Et si ...
Un jeu de lecture immersif à partir de La Peau de chagrin de Balzac
Règles du jeu
Crédits
Règles du jeu
Cette expérience est basée sur le thème des "jeux dont vous êtes le héros". Vous allez donc prendre la place de Raphaël, personnage principal de la Peau de chagrin. Tout au long de votre aventure vous aurez plusieurs possibilités d'actions :
- Cliquer sur des tableaux/portraits
- Trouver des objets cachés sur la page
- Trouver un mot de passe
- Choisir entre plusieurs actions proposées
Dialogue(s) à lire
Retour au choix précédent
Suite de l'histoire
Pour la compréhension totale du jeu, il est essentiel de lire systématiquement les dialogues avant d'effectuer votre choix.
Et si ...
Un jeu de lecture immersif à partir de La Peau de chagrin de Balzac
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{ Introduction }
Vous êtes au fond de votre lit, à moitié conscient à cause des opiacés que vous avalez à longueur de journée pour vous endormir l'esprit : vous ne devez plus émettre un quelconque désir sous peine que celui-ci vous tue. La Peau de chagrin qui vous accompagne depuis plusieurs mois ne mesure plus qu'une dizaine de centimètres.
Tout à coup, une silhouette se penche près de votre lit et commence à vous parler...
Après avoir lu le dialogue entre l'Antiquaire et Raphaël (étoiles) , cherchez l'Oeil dissimulé dans cette page pour démarrer le voyage.
Ferme les yeux Raphaël ...
... et souviens-toi du jour où tout a commencé...
Retournez le sablier et devinez la ville où Raphaël se réveille pour continuer votre aventure.
Avant-propos
Le but de ce jeu est d'expérimenter les choix qui vous sont proposés. Un choix peut-être égoïste et s'avérer positif pour le futur, un autre choix qui paraît désintéressé n'amènera qu'ennui et soucis... Le libre arbitre est l'essence même de l'être humain. Prenez la place de Raphaël et explorez la multitude de possibilités que la vie lui offre ... Ses choix auront des conséquences... Il pourra lui arriver ... le meilleur comme le pire...
" De France, je suis la tête, des nuits je suis la reine, des Lumières suis la ville. Respecte mon nom et tu poursuivras ta route..."
Répondez à l'énigme qui vous a été posée.
Respectez les majuscules.
Réponse
Vous semblez vous réveiller d'un songe. Le ciel, pourtant noir et sinistre, vous agresse lorsque vous levez les yeux vers lui. Le mois d'octobre tient toutes ses promesses : froid, automnal, fuyant, le temps est idéal pour mourir. Quelques mètres vous séparent de la Seine qui, avec ses quelques vagues formées par les bourrasques, semble presque douce et moelleuse ...Elle vous appelle. Vous entendez soudain derrière vous le bruit d'une clochette qui tinte et d'une porte qui se referme. Vous vous retournez.Devant vous se trouve une devanture défraichie. Des lettres dorées, peintes sur la vitrine, renseignent le chaland : Antiquités.Vous êtes, malgré vous, attiré par cette boutique.
Sous-titre
Vous devez faire un choix :
Une vague plus forte que les autres vous rappelle à elle. Détournant le regard de la boutique, vous avancez inexorablement vers l'eau, prêt à plonger.
Sans réfléchir, vous vous dirigez vers le magasin et entrez à l'intérieur.
Vous entrez dans la boutique et vous apercevez au fond de celle-ci un vieil homme, un peu voûté, en train de ranger des ouvrages dans une armoire. Il vous aperçoit et se dirige vers vous, marchant à petits pas, contournant meubles et vases, statues antiques et étoffes feutrées. Il vous salue. Dans ses yeux, une intelligence vive et mystérieuse flamboie. Il vous semble familier et pourtant c'est la première fois que vous rentrez dans cette échoppe. Vous vous apprêtez à ressortir, vaguement mal à l'aise, quand l'Antiquaire se met à parler, ne vous laissant d'autre alternative que de l'écouter.
Sélectionnez un des objets pour découvrir le pouvoir de celui-ci. Vous pourrez consulter les trois objets avant d'en choisir un.
L'Antiquaire prend la bague et vous la montre. C'est une bague avec de grands pouvoirs : elle peut révéler la vérité en faisant apparaître dans l'esprit du propriétaire les pensées des personnes. Quand la personne dit la vérité, les pensées restent calmes et fluides. Quand la personne ment, les pensées rugissent, crient, se font bruyantes.
Mais la vérité a un prix : vous devrez accepter de vous délester des biens et des finances. Vous vivrez libre et pauvre mais simplement et sans renom. La bague ne peut être utilisée qu'une seule fois par la même personne. Voulez-vous la prendre ?
Si vous souhaitez conserver la bague, cliquez sur l'image. Si vous souhaitez revenir au choix des objets, cliquez sur la flèche retour.
L'Antiquaire prend la montre et vous la tend. C'est un objet avec de grands pouvoirs : il peut guérir toutes infections ou maladies bien qu'il n'empêche pas la mort de son propriétaire.Cette montre permet de vivre une belle vie, longue et en bonne santé.
Mais la santé a un prix. Vous devrez accepter de vous entourer de solitude et de vide. Vous vivrez en bonne santé mais sans la possibilité de voir votre nom perdurer en le transmettant à vos enfants. Vous vivrez longtemps, mais seul. Voulez-vous la prendre ?
Si vous souhaitez conserver la montre, cliquez sur l'image. Si vous souhaitez revenir au choix des objets, cliquez sur la flèche retour.
L'Antiquaire prend le cadre contenant la peau et vous la montre. C'est une peau avec de grands pouvoirs : elle réalise tous vos désirs. Regardez ce qu'il y a écrit en sanskrit, cela dévoile combien la peau est puissante mais dangereuse.
"Si tu me possèdes, tu posséderas tout. Mais ta vie m'appartiendra, Dieu l'a voulu ainsi. - Désire, et tes désirs seront accomplis. Mais règle tes souhaits sur ta vie. Elle est là. A chaque vouloir je décroîtrai comme tes jours. Me veux-tu?"
Si vous souhaitez conserver la Peau, cliquez sur l'image. Si vous souhaitez revenir au choix des objets, cliquez sur la flèche retour.
A CHANGER
Une fois l'objet choisi, vous saluez l'Antiquaire et sortez de la boutique. A peine avez-vous franchi le seuil de la porte qu'une voix vous interpelle.
Découvrez parmi les symboles cachés celui qui vous conduira jusqu'à la demeure de M. Taillefer.
"Allons Raphaël, proteste Rastignac, nous n'avons pas le temps de rentrer chez toi pour te changer. Pourquoi as-tu pris cette rue ? Rebroussons chemin et ne perdons plus de temps. "
Faites demi-tour, vous avez pris une mauvaise direction.
Rastignac s'exclame : "Tu as pris un coup à l'épaule ? Tu as mal digéré ? Tes migraines te reprennent-elles ? Pourquoi veux-tu aller à l'Hôpital du Val de Grâce ? Nous avons rendez-vous chez M. Taillefer, pas avec les médecins. Faisons demi-tour.
Faites demi-tour, vous avez pris une mauvaise direction.
" C'est vrai que Notre-Dame est magnifique mon ami, murmure Rastignac en distinguant au loin la flèche de la Cathédrale, mais il n'est pas l'heure d'aller prier, au contraire, c'est l'heure de tous les pêchés ! Trouvons le chemin de la demeure de Taillefer, pour enfin céder aux tentations les plus douces.
Faites demi-tour, vous avez pris une mauvaise direction.
Après une demi-heure de marche, vous arrivez enfin devant l'hôtel particulier du plus grand banquier parisien : la demeure de celui-ci ne laisse aucun doute sur la richesse de son propriétaire. Vous distinguez quelques notes d'une valse enjouée, vous n'attendez pas un instant de plus et vous toquez à la porte.
Un majordome vient à vous et vous conduit jusqu'à l'endroit où se fait entendre la musique. Il vous ouvre la porte et vous plongez au coeur des nuits parisiennes...
Des rires se font entendre , des verres s'entrechoquent , des discussions animées jaillissent de tous les coins de la salle de bal. Les danseurs virevoltent au son d'une valse entraînante. Tout le monde s'amuse et dîne... Vous êtes au coeur des soirées parisiennes. Votre ami et vous allez saluer le maître de maison. Rastignac use de tout son charme et de ses plus beaux traits d'esprit pour divertir le banquier si bien que celui-ci vous propose de rejoindre le fumoir en compagnie d'autres gentlemen pour déguster un bon cigare.
Vous avez le choix :
Aller au fumoir.
Rester dans la salle de bal.
Sélectionnez l'objet que vous avez choisi dans la boutique pour continuer votre aventure.
Les vapeurs épaisses des cigares allumés vous piquent un peu les yeux mais vous appréciez cette atmosphère calme et détendue. Vous regardez le groupe de gentilshommes qui se tient à vos côtés : il y a des bourgeois bien gras, des nobles sans fortune, mais aux airs dédaigneux et également des piques-assiettes comme vous, bien heureux de se retrouver dans ce petit cercle fermé. M. Taillefer s'approche de vous et vous constatez à son souffle chargé que le verre de rhum qu'il tient à la main n'est pas son premier. L'alcool le rend bavard et c'est naturellement qu'il commence à se confier à vous. Il vous apprend que l'un des convives présent dans son bureau l'aurait volé de dix pièces d'or, il y a de cela plusieurs semaines. " Cher ami, trouvez-moi le coupable parmi cette bande de vauriens ! "Son bras droit s'étire et désigne en tremblotant les membres présents dans la pièce. "Je vous jure sur la tombe de ma défunte femme que je ferai de vous mon héritier ! "
"Vous voyez cette belle jeune fille ? " Il vous désigne un portrait situé au dessus de la cheminée. " C'est ma fille. Trouvez-moi le nom du coupable et elle sera à vous ! "
Vous avez un atout de choix dans votre manche : la bague offerte par l'Antiquaire.
Vous la gardez dans votre coffre.
Vous l'utilisez.
Les vapeurs épaisses des cigares allumés vous piquent un peu les yeux mais vous appréciez cette atmosphère calme et détendue. Vous regardez le groupe de gentilshommes qui se tient à vos côtés : il y a des bourgeois bien gras, des nobles sans fortune mais aux airs dédaigneux mais également des pique-assiettes comme vous , bien heureux de se retrouver dans ce petit cercle fermé. M. Taillefer s'approche de vous et vous constatez à son souffle chargé que le verre de rhum qu'il tient à la main n'est pas son premier. L'alcool le rend bavard et c'est naturellement qu'il commence à se confier à vous. "Hélas cher ami, j'ai l'alcool triste ce soir. Voyez-vous, c'est certainement l'une des dernières soirées que je pourrai organiser. Je suis malade et les médecins m'ont annoncé qu'il n'y avait plus d'espoir pour moi. Je sens déjà la mort s'emparer de mes os, un à un, sans aucune once de pitié.
"Vous voyez cette belle jeune fille ? "Il vous désigne un portrait situé au dessus de la cheminée. " C'est ma fille. Si une belle âme m'apportait un remède qui me permettait d'organiser les noces de ma chère petite, je lui accorderais aussitôt la main deVictorine ."
Vous avez un atout de choix dans votre manche : la montre offerte par l'Antiquaire.
Vous la gardez dans votre coffre.
Vous l'utilisez.
Les vapeurs épaisses des cigares allumés vous piquent un peu les yeux mais vous appréciez cette atmosphère calme et détendue. Vous regardez le groupe de gentilshommes qui se tient à vos côtés : il y a des bourgeois bien gras, des nobles sans fortune mais aux airs dédaigneux mais également des pique-assiettes comme vous , bien heureux de se retrouver dans ce petit cercle fermé.M. Taillefer s'approche de vous et vous constatez à son souffle chargé que le verre de rhum qu'il tient à la main n'est pas son premier. L'alcool le rend bavard et c'est naturellement qu'il commence à se confier à vous.
"Voyez-vous ce portrait ? ". Il vous désigne un tableau au-dessus de la cheminée. " C'est ma belle Victorine. Si son prétendant est riche, je saurai qu'il l'aime pour sa personne et non pour son héritage. "
Vous avez un atout de choix dans votre manche : la Peau offerte par l'Antiquaire.
Faire le voeu de guérir M. Taillefer.
Faire le voeu de devenir riche.
Vous confiez au banquier la drôle d'aventure qui s'est déroulée quelques heures plus tôt dans la boutique de l'Antiquaire et vous lui parlez des supposés pouvoirs de la bague. M. Taillefer est enthousiaste et demande à ce que vous l'utilisiez immédiatement . Il vous le confirme, il tiendra sa promesse de faire de vous son héritier. Vous mettez alors l'anneau à votre petit doigt et commencez à interroger les suspects. Lorsque l'avant-dernier convive commence à raconter son histoire, une pression s'invite dans votre tête. Le mot coupable résonne encore et encore dans tous les recoins de votre cerveau, prêt à déchirer votre crâne pour hurler à tous que la personne est coupable.Appuyant sur vos tempes douloureuses, crispé et livide, vous adressez un signe de tête à M. Taillefer qui comprend aussitôt. "Mon ami, vous venez de faire de moi le plus heureux des hommes . Je vous offre la main de ma fille. Je vous l'ai promis, vous serez mon successeur. "
Trouvez les alliances pour poursuivre votre histoire.
Après avoir écouté le discours de M. Taillefer, vous doutez. Est-ce si important pour lui de récupérer ses dix pauvres écus ? Qu'est-ce que dix pièces d'or pour sa fortune si grande ?Vous observez attentivement le visage du banquier : se dessine devant vous l'image d'un homme atteint par la cupidité. Le souffle est court, bloqué par cette injustice pécunière. On a osé le voler !,Prélever une part de son fabuleux trésor à lui, le gardien des finances de chacun, le puissant maître de la banque la plus célèbre de Paris.La figure est déformée et ses yeux reflètent une sécheresse de coeur et une avidité dévorante. Vous éprouvez de la pitié pour cet homme incapable de pardon et de lâcher prise.Vous prétextez un besoin urgent de vous rafraîchir et vous sortez du bureau, puis de la maison. Vous fuyez cette société si parisienne, si superficielle.
Trouvez le labyrinthe pour poursuivre votre histoire.
Une fois la montre utilisée, le banquier semble de nouveau étinceler. S'il dégage une aura puissante et conquérante, vous sentez qu'un équilibre nouveau s'est installé dans sa silhouette : le corps plus droit, le cou plus souple, les épaules moins crispées, ce corps malade qu'il cachait soigneusement semble avoir tout à coup régénéré.
Eperdu de reconnaissance, le banquier vous invite à revenir dès le lendemain rencontrer sa fille.
Après avoir écouté le discours de M. Taillefer, vous doutez ... Vous repensez à votre rencontre avec l'Antiquaire quelques heures plus tôt : une montre qui aurait des vertus magiques et le pouvoir de guérir ? Ce pauvre fou devait vraiment vouloir se débarrasser de cet objet pour inventer des balivernes pareilles.Ce dont vous êtes certain c'est que cette montre doit valoir une somme fabuleuse, assez fabuleuse pour vous permettre de vous remettre à flot et sortir de cette vie de misère auquelle vous sembliez condamné.Vous prétextez alors un besoin urgent de vous rafraîchir et vous sortez du bureau, puis de la maison. Vous fuyez cet endroit qui vous rappelle les derniers jours que vous venez de passer : perdant doucement mais sûrement les quelques louis d'or qui vous restaient. L'argent et les terres sont les valeurs auxquelles vous croyez, la magie et la spiritualité sont les croyances des faibles d'esprit et des désespérés. Mais vous n'êtes plus désespéré, vous avez la montre entre vos mains !
Trouvez le labyrinthe pour poursuivre votre histoire.
Vous faites le voeu de devenir riche et dès le lendemain vous apprenez que vous venez d'hériter d'un oncle lointain mort subitement.Vous vous rendez chez M. Taillefer pour évoquer ce nouvel aspect financier de votre vie. Il voit donc que votre situation est solide et bien menée.L'affaire est conclue, le mariage se fera.Hélas, la jeune fiancée ne semble pas vous porter dans son coeur. Les marques d'attention que vous lui portez ne semblent pas la séduire, contrairement à vous qui tombez follement amoureux d'elle . Alors, vous formulez un second voeu : qu'elle tombe sous votre charme.
Cherchez la traduction latine du verbe aimer, cachée dans la page puis cliquer sur les flammes.
Vous confiez au banquier la drôle d'aventure qui s'est déroulée quelques heures plus tôt dans la boutique de l'Antiquaire et vous lui parlez des supposés pouvoirs de la Peau. M. Taillefer est enthousiaste et demande à ce que vous l'utilisiez immédiatement . "Mon cher Raphaël, si ce que vous dites est vrai, vous seriez bien généreux de me souhaiter une bonne santé et je vous jure sur la tombe de ma défunte épouse que je vous accorderai la main de ma fille. Vous êtes désargenté mais vous auriez un coeur d'or si vous formuliez ce voeu pour moi." Après une courte hésitation dûe au fait que vous êtes peu convaincu des supposés pouvoirs de la Peau, vous rassurez M. Taillefer sur vos intentions.
Cherchez dans le tableau le nom de la déesse grecque qui guérit pour utiliser la peau.
CADUCEE HIPPOCRATE ISIS ASCLEPIOS MEDICINA IASO SOMNIARE
Nom de la déesse grecque de la guérison
ENIGME
traduction du mot AIMER en latin
Le jour suivant, vous revenez à la demeure du banquier. A peine êtes-vous annoncé, qu'une jeune femme vous prend la main et vous adresse pleurs et reconnaissance. Son père l'a mise au courant de votre sacrifice. Elle est d'accord pour vous épouser.Le mariage est annoncé quelques semaines plus tard. Vous êtes introduit dans la haute société. Votre beau-père vous fait rencontrer les acteurs parisiens les plus en vue du moment.
Toutefois, une pointe de mélancolie reste en vous. Vous pensez que vous ne méritez pas toute cette attention et le fait que vous ayez été accepté malgré votre déchéance financière vous met mal à l'aise. Vous repensez à la Peau et à ses pouvoirs. Lors de la formulation du voeu de guérir votre beau-père, vous avez observé que la peau avait peu rétréci malgré la demande gigantesque que vous avez formulée. Il semblerait que lorsqu'un voeu soit destiné aux autres, la Peau en tient compte et le sacrifice est moindre.
Vous tentez de formuler un petit voeu vous concernant et vous observez que lorsque celui-ci est raisonnable, la Peau rétrécit peu.Alors vous vous mettez à désirer de petites choses : un magnifique pur-sang, un déjeuner d'affaire qui se conclut par un contrat bénéfique pour vous, un ciel bleu et ensoleillé pour le pique-nique du dimanche...Doucement mais sûrement, la peau se contracte et se réduit. Quelques mois après sa première utilisation, vous constatez qu'elle ne mesure plus que la moitié de sa taille d'origine et quand vous vous regardez dans un miroir, les marques de la vieillesse se révèlent inexorablement. Vous commencez à vous inquiéter.
Vous avez le choix :
Enfermer la peau dans un coffrepour ne plus jamais l'utiliser.
Continuer à formuler des voeux.
Inspectant une nouvelle fois vos mains et votre visage, vous ne pouvez que constater votre vieillissement prématuré. Vous qui étiez jusqu'alors épargné par les ans, vous voici marqué par les rides et les tâches brunes. Cela vous effraie tellement que sans attendre une seconde de plus, vous décrochez la Peau de son cadre, la pliez sans précaution aucune, enroulez une ficelle autour et placez l'objet maléfique dans un coffret que vous fermez à clé.
Vous ordonnez ensuite que l'on vous attelle une calèche et exigez d'être conduit au bois de Vincennes.
Arrivé à votre destination, vous descendez de la calèche, tenant dans une main une pelle et de l'autre le précieux coffret. Vous vous enfoncez dans le bois. Marchant quelques minutes de manière hasardeuse et sans but, vous vous arrêtez soudain devant un arbre majestueux. Sans plus attendre, vous commencez à creuser un trou près de son tronc. Dès qu'il vous semble suffisamment profond, vous enterrez le coffret et versez de la terre dessus pour le recouvrir entièrement. Puis, une fois votre labeur terminé, vous faites demi-tour, regardant seulement le sol, votre esprit refusant de se souvenir d'un quelconque indice sur ce lieu désormais maudit.
Vous retrouvez enfin votre calèche. Vous vous apprêtez à remonter à l'intérieur quand vous vous apercevez que vous serrez très fort un objet dans votre main gauche : la clé du coffret ! Cédant à une panique soudaine, vous vous mettez à courir jusqu'à un étang se trouvant près de votre voiture. Et d'un geste fort et désespéré, vous lancez la clé au milieu de celui-ci.
Retrouvez la clé pour conclure votre aventure.
Assis sur un banc près de l'eau, le vieillard observe la silhouette terrifiée. Un bruit de plongeon retentit. Vous faites demi-tour jusqu'à la calèche. Vous parlez au cocher et aussitôt celui-ci claque son fouet et sort du bois.
Vous ordonnez à votre cocher de partir sans attendre, ne voulant pas rester une minute de plus dans cet endroit qui vous terrifie désormais. Alors que vous fermez les yeux, à l'abri dans l'habitacle, une voix s'insinue dans votre esprit : "Eh bien cher Raphaël, vous voilà donc revenu à la raison, la magie et les désirs sont deux choses à manier avec précaution. Vivez , mon ami, et comptez sur vos efforts plutôt que sur votre chance pour accomplir votre destin ! " Un hurlement se fait entendre dans la calèche . Il vous faut près d'une minute pour comprendre que c'était de votre gorge que venait ce cri.
Un rire s'échappe de la gorge du vieillard ...
Est-ce vraiment la fin?
Vous ne pouvez renoncer aux pouvoirs de la Peau et, ivre de puissance, vous passez les semaines et les mois suivants à souhaiter mille et une fantaisies : la richesse, l'amour, la célébrité... Vous aidez un vieil ami , vous vous sortez d'un duel fatal en manipulant la chance et les balles. Vous vous pensez invicible... mais vous avez tort. Alors que votre amour de jeunesse souhaite revenir auprès de vous, les effets de la Peau éclatent au grand jour. Vous n'êtes plus qu'une ombre de vieillard, décharnée et sèche. Vous vous isolez alors du monde, devenant grâce à l'opium, un mort-vivant, une ombre qui respire à peine. Vous ne ressentez plus rien, vous ne désirez plus rien, vous traversez les jours sans qu'une quelconque sensation ne vienne troubler votre vie misérable.
Cependant un soir, Jonathas, votre dernier soutien, que vous aviez chargé de vous distraire une dernière fois, vous dévoile une funeste surprise ... Pauline, votre ange, votre bel amour, se tient devant vous.
- Te voilà donc ! Ces mots, prononcés d'une voix argentine, dissipèrent les figures nuageuses de son sommeil. A la lueur de la lampe, il vit assise sur son lit sa Pauline, mais Pauline embellie par l'absence et par la douleur. (...)- Ah ! j'ai tout oublié, s'écria-t-elle au moment où Raphaël ouvrit les yeux. Je n'ai de voix que pour te dire : Je suis à toi ! Oui, mon cœur est tout amour.- Fuis, fuis, laisse-moi, (...) Mais va-t'en donc. Si tu restes là, je meurs. Veux-tu me voir mourir ? Raphaël tira de dessous son chevet le lambeau de la Peau de chagrin, fragile et petit comme la feuille d'une pervenche, et le lui montrant : - Pauline, belle image de ma belle vie, disons-nous adieu, dit-il.- Adieu ? répéta-t-elle d'un air surpris. - Oui. Ceci est un talisman qui accomplit mes désirs, et représente ma vie. Vois ce qu'il m'en reste. Si tu me regardes encore, je vais mourir... La jeune fille crut Valentin devenu fou, elle prit le talisman, et alla chercher la lampe.En la voyant belle de terreur et d’amour, il ne fut plus maître de sa pensée : les souvenirs des scènes caressantes et des joies délirantes de sa passion triomphèrent dans son âme depuis longtemps endormie, et s'y réveillèrent comme un foyer mal éteint.
Un cri terrible sortit du gosier de la jeune fille (…) elle lisait dans les yeux de Raphaël un de ces désirs furieux, jadis sa gloire à elle ; et à mesure que grandissait ce désir, la Peau en se contractant, lui chatouillait la main (…) Sans réfléchir, elle s'enfuit dans le salon voisin dont elle ferma la porte. - Pauline ! Pauline ! cria le moribond en courant après elle, je t'aime, je t'adore, je te veux ! Je te maudis, si tu ne m'ouvres ! Je veux mourir à toi ! Par une force singulière, dernier éclat de vie, il jeta la porte à terre (…) brisa le châle, et voulut la prendre dans ses bras. Le moribond chercha des paroles pour exprimer le désir qui dévorait toutes ses forces ; mais il ne trouva que les sons étranglés du râle dans sa poitrine, dont chaque respiration creusée plus avant, semblait partir de ses entrailles. Enfin, ne pouvant bientôt plus former de sons, il mordit Pauline au sein. Jonathas se présenta tout épouvanté des cris qu'il entendait, et tenta d'arracher à la jeune fille le cadavre sur lequel elle s'était accroupie dans un coin. - Que demandez-vous ? dit-elle. Il est à moi, je l'ai tué, ne l'avais-je pas prédit ?
Est-ce vraiment la fin?
Vous rencontrez votre promise quelques jours après le dîner. Bien faite, dotée d'une intelligence vive et d'un sens certain pour la gestion de la maisonnée. vous vous accordez à dire que le choix que vous avez fait est le meilleur que vous avez pu faire dans l'ensemble de votre vie.Quelque temps après, vous célébrez votre mariage lors d'une fête grandiose et opulente. Le tout Paris est là pour féliciter les jeunes mariés et l'héritier de l'homme qui garde leurs biens.
Hélas, alors qu'il portait un toast à votre attention et exprimait sa joie de vous recevoir dans la famille, M.Taillefer se crispe brusquement, portant une main à la poitrine. Le banquier n'est plus, vive le banquier !
Dès le lendemain, vous devez reprendre les rênes de la banque, mais très rapidement les affaires tournent mal. Le banquier fraudait et le scandale est grand.A peine quelques semaines après l'enterrement de votre beau-père, vous fuyez avec votre femme dans une petite propriété que vous avez héritée de votre père.
Faisant contre mauvaise fortune, bon coeur, votre femme vous soutient et vous aime. Vous passez une vie modeste et économe, mais entouré d'amour et de respect. Vous vous éteignez un beau matin de l'été 1858, dans votre sommeil, simplement et doucement... comme la vie que vous avez choisi de mener.
Est-ce vraiment la fin?
Quelques jours après cette rencontre, vous trouvez un acheteur pour cette bague. Les saphirs sertis et la monture en or blanc donnent à ce bijou une valeur financière intéressante.
Avec cet argent, vous décidez d'acheter une petite propriété dans la campagne normande ; vous aspirez à plus de tranquillité et de sérénité. Les quelques placements que vous avez faits avec le reste de l'argent vous rapportent une rente prudente mais confortable. Quelques mois après votre installation, vous rencontrez une jeune femme, fille d'un petit marquis sans fortune réelle. Sa joie et sa figure ne tardent pas à conquérir votre coeur.
Sans hésitation, vous l'épousez et deux enfants viennent rapidement agrandir votre famille. Vous avez préféré penser à vous et à votre bien-être futur en vendant cette bague plutôt que de penser aux autres et à leur volonté toujours plus démesurée d'acquérir de plus en plus de fortune et de célébrité. Vous mourez un jour de printemps 1872, entouré par votre famille et vos gens.
Est-ce vraiment la fin?
Reconnaissant de l'aide qu'il vous a apportée lorsque vous étiez au plus mal, vous n'hésitez pas et utilisez la montre que l'Antiquaire vous a transmise. L'enfant se réveille peu après, il a repris des couleurs et son sourire vous comble de joie. Votre ami, qui a assisté à ce miracle sans réellement comprendre ce qui se passe, est abasourdi. Vous lui parlez de la rencontre avec le vieillard quelques mois auparavant et des pouvoirs que contenait cette montre.
Vous vous enfuyez en province où vous retrouvez un de vos vieux compagnons d'étude. Celui-ci, sans aucune hésitation, vous accueille avec sa femme pendant plusieurs mois.Un jour, l'un de leurs enfants tombe dans la rivière bordant la belle propriété. Malgré l'intervention rapide des adultes présents, l'enfant tombe en hypothermie et semble se refroidir en quelques minutes.
"Mon ami, tu as sacrifié ton bonheur au profit du mien. Tu as sauvé mon enfant au prix d'un mariage et d'une descendance. Je ne peux que t'en être reconnaissant à jamais. Si tu ne peux fonder une famille, sache que dorénavant tu fais partie de la nôtre. Sois le parrain de cet enfant , puisque tu es déjà son ange gardien."Et c'est ainsi que votre vie se déroula, sans passion amoureuse mais remplie d'amour pour vos neveux et nièces, petits êtres charmants et généreux.S'ils n'étaient pas de votre sang, ils furent les enfants que votre coeur adopta et, c'est, entouré de toute votre "famille" , que vous passâtes de vie à trépas à l'âge respectable de quatre-vingts ans.
Est-ce vraiment la fin?
Lorsque vous apercevez pour la première fois la jeune femme, vous en tombez éperdument amoureux et comprenez à cet instant que votre vie vient de prendre un tournant tragique.En effet, la jeune dame ne semble pas vous porter dans son coeur. Les marques d'attention que vous lui portez ne semblent la séduire. Au contraire, plus vous tentez de vous rapprocher d'elle, plus elle vous fuit et laisse sous-entendre que vous la dégoûtez. Le mariage est célébré, tristement, sans joie ni couleurs.Votre beau-père vous présente au monde et vous confie ses affaires. Le temps passe, mais aucun enfant ne vient remplir votre maison. Votre femme est quasiment toujours absente, passe des semaines dans les diverses propriétés que vous possédez. Elle vous fuit, vous excècre, vous maudit, vous hait.Les années se déroulent. Vous vous éteignez paisiblement dans votre sommeil, seul, comme toujours depuis quarante ans.
Est-ce vraiment la fin?
Le bruit du vent et des vagues vous assourdit au fur et à mesure que vous avancez près du bord. Vous avez froid mais étrangement, cela vous entoure et vous protége, une sorte de bouclier glacé qui vous coupe de la réalité. Vous n'êtes plus vraiment là. Alors qu'il ne vous reste que quelques pas avant de plonger dans l'eau profonde, votre regard est soudain attiré par un reflet argenté : une flasque d'argent est prête à tomber dans les flots.
Vous la ramassez, la nettoyez un peu. Quelques mots sont gravés sur celle-ci "appartient à M. Taillefer. " "Taillefer ? Comme le banquier ? " Vous connaissez ce nom et la réputation de celui qui le possède : riche, immensément riche...et généreux. Il régale le tout Paris en banquets orgiaques et autres festivités. Cette bouteille doit avoir une valeur exceptionnelle.
Vous avez le choix : la vendre ou la ramener à son propriétaire ?
D'un mouvement vif et déterminé, vous vous dirigez vers le magasin d'antiquités. L'argent vous a rendu tous vos esprits. Vous tenez votre revanche. Vous allez vendre cette flasque, prendre les écus et allez les jouer pour récupérer votre mise perdue quelques heures auparavant. La chance est de nouveau avec vous !
Vous n'hésitez qu'un instant. La perspective de la vente de cette bouteille vous a réchauffé un moment le corps et le coeur mais votre sens de la justice et de l'honnêteté ne vous laisse pas le loisir de vous attarder sur cette pensée. Vous allez vous rendre chez M. Taillefer et lui redonner la flasque. Sans plus tarder, vous vous mettez en route vers la demeure du banquier, située dans le neuvième arrondissement de Paris.
Pour aller chez M. Taillefer, sélectionnez le monument qui se situe dans le même quartier que la demeure du banquier.
Vous entrez dans la boutique et vous apercevez au fond de celle-ci un vieil homme, un peu voûté, en train de ranger des ouvrages dans une armoire. Il vous aperçoit et se dirige vers vous, marchant à petits pas, contournant meubles et vases, statues antiques et étoffes feutrées. Il vous salue. Dans ses yeux, une intelligence vive et mystérieuse flamboie. Il vous semble familier et pourtant c'est la première fois que vous rentrez dans cette échoppe. Vous vous apprêtez à ressortir, vaguement mal à l'aise quand l'Antiquaire se met à parler, ne vous laissant d'autre alternative que de l'écouter.
Après une demi-heure de marche, vous arrivez enfin devant l'hôtel particulier du plus grand banquier parisien : la demeure de celui-ci ne laisse aucun doute sur la richesse de son propriétaire. L'extérieur est splendide et l'intérieur doit l'être tout autant. D'un pas assuré, vous allez jusqu'à la porte d'entrée.
Sélectionnez un des objets pour découvrir le pouvoir de celui-ci.
Vous pourrez consulter les trois objets avant d'en choisir un.
Au moment où vous commencez à marcher en direction du Louvre, une voix s'invite dans votre tête : " Hélas ce n'est pas le bon chemin cher Raphaël. Faites demi-tour et choisissez une autre route. "
Au moment vous commencez à marcher en direction du Panthéon, une voix s'invite dans votre tête : " Hélas ce n'est pas le bon chemin cher Raphaël. Faites demi-tour et choisissez une autre route. "
Arrivé à la demeure de Taillefer, vous êtes annoncé par le majordome et prié d'attendre dans un petit salon que le maître de maison daigne arriver.
Il ne tarde pas . L'homme est sympathique. Une bonhommie enthousiaste se dégage de sa silhouette. Mais vous n'êtes pas dupe : si son bon côté se révèle à vous en cet instant, nul doute que sa célébrité et sa richesse sont le résultat d'un esprit vif et rigoureux. Une poigne de fer dans un gant de velours.
Sélectionnez un des objets pour découvrir le pouvoir de celui-ci. Vous pourrez consulter les trois objets avant d'en choisir un.
M. Taillefer prend la bague et vous la montre. C'est une bague avec de grands pouvoirs. Elle peut révéler la vérité en faisant apparaître dans l'esprit du propriétaire les pensées des personnes. Quand la personne dit la vérité, les pensées restent calmes et fluides. Quand la personne ment, les pensées rugissent, crient, se font bruyantes.
Mais la vérité a un prix : vous devrez accepter de vous délester des biens et des finances. Vous vivrez libre et pauvre mais simplement et sans renom La bague ne peut être utilisée qu'une seule fois par la même personne. Voulez-vous la prendre ?
Si vous souhaitez conserver la bague, cliquez sur l'image. Si vous souhaitez revenir au choix des objets, cliquez sur la flèche
Mais la santé a un prix. Vous devrez accepter de vous entourer de solitude et de vide. Vous vivrez en bonne santé mais sans la possibilité de voir votre nom perdurer en le transmettant à vos enfants. Vous vivrez longtemps, mais seul. Voulez-vous la prendre ?
M. Taillefer prend la montre et vous la tend. C'est un objet avec de grands pouvoirs : il peut guérir toutes infections ou maladies bien qu'il n'empêche pas la mort de son propriétaire.Cette montre permet de vivre une belle vie, longue et en bonne santé.
Si vous souhaitez conserver la montre, cliquez sur l'image. Si vous souhaitez revenir au choix des objets, cliquez sur la flèche .
M. Taillefer prend un cadre contenant une peau et vous la montre. C'est une peau avec de grands pouvoirs : elle réalise tous vos désirs. Regardez ce qu'il y a écrit en sanskrit, cela dévoile combien la peau est puissante mais dangereuse/
"Si tu me possèdes, tu posséderas tout. Mais ta vie m'appartiendra, Dieu l'a voulu ainsi. - Désire, et tes désirs seront accomplis. Mais règle tes souhaits sur ta vie. Elle est là. A chaque vouloir je décroîtrai comme tes jours. Me veux-tu ? "
Si vous souhaitez conserver la peau , cliquez sur l'image. Si vous souhaitez revenir au choix des objets, cliquez sur la flèche
Une fois l'objet choisi, vous prenez congé et assurez votre hôte de votre présence à la soirée. Quelques heures plus tard, vous vous retrouvez à nouveau devant cette porte majestueuse. Un majordome vient à vous et vous conduit jusqu'à l'endroit où se fait entendre la musique. Il vous ouvre la porte et vous plongez au coeur des nuits parisiennes...
Des rires se font entendre , des verres s'entrechoquent , des discussions animées jaillissent de tous les coins de la salle de bal. Les danseurs virvoltent au son d'une valse entraînante. Tout le monde s'amuse et dîne... Vous êtes au coeur des soirées parisiennes. Votre ami Rastignac et vous allez saluer le maître de maison. Celui-ci est ravi de vous voir à nouveau et explique à ses convives combien vous avez été héroïque en rapportant son précieux souvenir familial. Il vous propose rapidement de rejoindre son fumoir pour être plus tranquille pour discuter.
Vous avez le choix :
Aller au fumoir.
Rester dans la salle de bal.
Sélectionnez l'objet que vous avez en votre possession pour continuer votre aventure.
Vous refusez poliment expliquant que l'odeur du cigare vous donne de terribles migraines. M. Taillefer vous excuse et vous quitte en vous ayant fait promettre de revenir le voir. Posté dans un coin de la salle de bal, à l'abri des noceurs survoltés et des politiciens furieux, vous prenez le temps de faire une pause dans cette journée pleine de surprises et de rebondissements.
Alors que vous observez les danseuses et les danseurs virevolter au son d'une valse, vos pensées dérivent doucement vers la conversation que vous avez eue avec M. Taillefer quelques heures plus tôt et la récompense qu'il vous a offerte. Cet objet est-il vraiment doté d'un pouvoir aussi puissant que le banquier l'affirme ?
Sélectionnez l'objet que vous vous a offert le banquier pour continuer votre aventure.
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et, la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.La pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la gemme. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselée comme de la dentelle. L'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous .
RUBIS
SAPHIR
EMERAUDE
AMETHYSTE
DIAMANT
En résolvant l'énigme, sélectionnez la pierre semi-précieuse parmi celles présentées pour continuer votre aventure.
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Au moment où vous vous emparez de la gemme, vous vous figez ! Une voix grave et caverneuse s'insinue dans vos pensées et vous délivre les paroles suivantes : " Hélas ce n'est pas la bonne réponse cher Raphaël. Remontez les arcanes du temps et tentez une nouvelle fois de trouver la pierre qui vous conduira à votre destin. "
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe blanc nacré , met magnifiquement en valeur sa peau de porcelaine et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une déesse que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder.
Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé.
Vous avez le choix : Est-ce la comtesse Feodora qui vous aborde ou la fille de M. Taillefer ?
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous avez le choix : vendrez-vous la bague à la Comtesse Feodora ou vous la garderez-vous pour vous ?
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous avez le choix : donnerez-vous la bague à la fille de M. Taillefer ou la garderez-vous pour vous ?
Vous réfléchissez quelques minutes. Vous regardez la jeune femme. Vous hésitez... Vous repensez aux potentiels pouvoirs que ce bijou renferme : une bague qui aurait l'immense pouvoir d'identifier un coupable ? Ce pauvre fou devait vraiment vouloir se débarrasser de cet anneau pour inventer des balivernes pareilles.Ce dont vous êtes certain c'est que cette bague doit valoir une somme fabuleuse, assez fabuleuse pour vous permettre de vous remettre à flot et sortir de cette vie de misère à laquelle vous sembliez condamné. Ce que la Comtesse veut, la Comtesse a. Sans hésiter plus longtemps, vous acceptez le marché. Ivre de la somme faramineuse que Feodora vous a versée, vous replongez dans vos démons : dîners gargantuesques, soirées mondaines, parties de cartes interminables, visites incessantes de courtisanes... Il ne vous faut pas plus de six mois pour dépenser l'intégralité de vos économies. Vous sombrez à nouveau dans le désespoir et la pauvreté. Vous avez tout perdu. Votre vie s'achève misérablement dans un hospice où votre dernier soupir est étouffé par les râles des autres malades.
Est-ce vraiment la fin?
En l'écoutant raconter son histoire, vous regardez la jeune femme. Son regard est émouvant et quelques larmes menacent de s'échapper sur ses joues. Sa voix se brise un peu, mais elle reste déterminée à vous convaincre de lui remettre la bague. Ne souhaitant pas la faire souffrir plus longtemps en la laissant dans le doute, vous plongez votre main dans la poche intérieure de votre veston. Vous sortez un petit sac de taffetas rouge et vous le tendez à la belle âme qui se trouve devant vous. Elle ne comprend pas de suite ce que signifie ce geste mais, après quelques secondes, un doux sourire vient illuminer son visage pendant qu'elle s'empresse de dénouer les liens de la bourse. Et faisant glisser le bijou de sa cachette duveteuse, la demoiselle accueille au creux de sa main le précieux anneau.
Trouvez la bague de saphir pour poursuivre votre histoire.
Eperdue de reconnaissance, elle n'a de cesse de vous remercier tout au long de la soirée. Sa conversation est agréable et vive. Son esprit est aussi beau que sa silhouette. Elle vous demande le voeu que vous souhaitez faire en remerciement du don que vous lui avez fait.Vous lui répondez que votre désir le plus cher est de pouvoir revenir la voir demain et vous promener avec elle pendant dix jours, ce qu'elle vous accorde bien volontiers.
Le lendemain, vous venez la chercher pour l'emmener visiter le beau jardin du Luxembourg. Le jour suivant, vous lui montrez le quartier de la Sorbonne. Le temps automnal est propice à la promenade. Vous visitez le quartier du Louvre le surlendemain et le quartier de Montmartre le jour d'après. Les dix jours se passent, puis le mois, puis la saison...Ces promenades sont vite devenues indispensables pour l'un comme pour l'autre. Quelques mois après cette fameuse soirée, vous demandez officiellement à M. Taillefer la main de sa fille, chose qu'il vous accorde sans effort, convaincu de votre honnêteté et de votre valeur.
Et c'est auprès de Victorine et de vos trois enfants que vous passez le reste de votre vie, aimé et respecté. Jusqu'au jour du mariage de votre fille ainée, la bague en saphir ne quitte pas le doigt de votre épouse. Mais fidèle à la tradition, celle-ci l'offre à son tour à votre enfant.
Est-ce vraiment la fin?
Vous réfléchissez quelques minutes. Vous regardez la jeune femme. Vous hésitez. Mais vous repensez à tout ce que vous pourriez faire avec ce bijou. Alors, poliment mais fermement, vous refusez. Quelques jours après cette rencontre, vous trouvez un acheteur pour cette bague. Les saphirs sertis et la monture en or pur donnent à ce bijou une valeur financière intéressante.
Avec cet argent, vous décidez d'acheter une petite propriété dans la campagne normande.Vous aspirez à plus de tranquillité et de sérénité. Les quelques placements que vous avez faits avec le reste de l'argent vous rapportent une rente prudente mais confortable. Quelques mois après votre installation, vous rencontrez une jeune femme, fille d'un petit marquis sans fortune réelle. Sa joie et sa figure ne tardent pas à conquérir votre coeur.
Sans hésitation réelle, vous l'épousez et deux enfants viennent rapidement agrandir votre famille. Vous avez préféré penser à vous et à votre bien-être futur en vendant cette bague plutôt que de penser aux autres et à leur volonté toujours plus démesurée d'acquérir de plus en plus de fortune et de célébrité. Vous mourez un jour de printemps 1872, entouré par votre famille et vos gens.
Est-ce vraiment la fin?
Vous sortez la montre de la poche de votre veste et, la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.La montre en or brille de mille feux. Elle peut s’ouvrir des deux côtés et posséde une glace et un cadran sur lequel tournent de grandes aiguilles dorées. Sur ce cadran, d'ailleurs, ssont incrustés de nombreux petits diamants, conférant à l'objet une valeur supplémentaire. Sa chaînette, faite du même métal, mesure une trentaine de centimètres et se termine par une boucle qui permet de l'attacher à un gilet ou une veste. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :
En résolvant l'énigme, sélectionnez la montre qui vous permettra de continuer votre aventure.
Au moment où vous vous emparez de la montre ,vous vous figez ! Une voix grave et caverneuse s'insinue dans vos pensées et vous délivre les paroles suivantes : " Hélas ce n'est pas la bonne réponse cher Raphaël. Remontez les arcanes du temps et tentez une nouvelle fois de trouver la montre qui vous conduira à votre destin. "
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe blanc nacré, met magnifiquement en valeur sa peau de porcelaine et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une déesse que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder.
Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé.
Vous avez le choix : Est-ce la comtesse Feodora qui vous aborde ou la fille de M. Taillefer ?
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous avez le choix :
Vous vendez la montre à la Comtesse.
Vous gardez la montre.
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous avez le choix : donnerez-vous la bague à la fille de M. Taillefer ou la garderez-vous pour vous ?
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous réfléchissez quelques minutes. Vous regardez la jeune femme. Vous hésitez... Vous repensez aux potentiels pouvoirs que ce bijou renferme : une montre qui aurait des vertus magiques et le pouvoir de guérir ? Ce pauvre fou devait vraiment vouloir se débarrasser de cet objet pour inventer des balivernes pareilles.Ce dont vous êtes certain c'est que cette pièce doit valoir une somme fabuleuse, assez fabuleuse pour vous permettre de vous remettre à flot et sortir de cette vie de misère à laquelle vous sembliez condamner. Ce que la Comtesse veut, la Comtesse a. Sans hésiter plus longtemps, vous acceptez le marché. Ivre de la somme faramineuse que Feodora vous a versé, vous replongez dans vos démons : dîners gargantuesques, soirées mondaines, parties de cartes interminables, visites incessantes de courtisanes... Il ne vous faut pas plus de six mois pour dépenser l'intégralité de vos économies. Vous sombrez à nouveau dans le désespoir et la pauvreté. Vous avez tout perdu. Votre vie s'achève misérablement dans un hospice où votre dernier soupir est étouffé par les râles des autres malades.
Est-ce vraiment la fin?
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
En l'écoutant raconter son histoire, vous regardez la jeune femme. Son regard est émouvant et quelques larmes menacent de s'échapper sur ses joues. Sa voix se brise un peu mais elle reste déterminée à vous convaincre de lui remettre la bague. Ne souhaitant pas la faire souffrir plus longtemps en la laissant dans le doute, vous plongez votre main dans la poche intérieure de votre veston. Vous sortez un petit coffret noir et vous le tendez à la belle âme qui se trouve devant vous. Elle ne comprend pas tout de suite ce que signifie ce geste mais après quelques secondes, un doux sourire vient illuminer son visage pendant qu'elle s'empresse d'ouvrir la boîte. Et les yeux baignés de larmes , la demoiselle prend délicatement la chaîne en or et la montre à gousset qui l'accompagne.
Trouvez la montre à gousset pour poursuivre votre histoire
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous souriez face à ce visage rempli de joie. La jeune femme ne vous quittera pas de la soirée, entretenant une conversation animée et remplie de traits d'esprit plus drôles les uns que les autres. Alors que vous vous apprêtez à prendre congé, elle vous demande le voeu qu'elle pourrait réaliser pour vous remercier. Vous lui demandez alors de convaincre son père de vous accorder un crédit pour vous remettre à flot. Elle vous invite donc à dîner le lendemain afin que vous puissiez en discuter plus longuement avec lui. Le repas se passe à merveille et M. Taillefer ne peut s'empêcher de voir en vous le jeune homme qu'il était. Il accepte d'éponger vos dettes à condition de ne plus en contracter d'autres et d'arrêter le jeu. Vous vous engagez alors sur votre honneur et vous respecterez cette promesse le reste de votre vie. Avec l'aide de M. Taillefer, vous avez pu constituer un joli capital. Vous avez épousé une petite marquise, gentille et respectable. Certains moments de votre vie furent plus heureux que d'autres mais, en faisant le bilan de votre existence sur votre lit de mort, vous ressentez une sérénité forte : vous avez vécu profondément et ardemment.
Est-ce vraiment la fin?
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous réfléchissez quelques minutes. Vous regardez la jeune femme. vous hésitez. Mais vous repensez à tout ce que vous pourriez faire avec cette montre. Alors poliment mais fermement, vous refusez. Plusieurs jours après cette rencontre, alors que vous cherchiez à vendre votre si précieuse montre, un de vos amis vous recommande une adresse située dans le septième arrondissement de Paris, une boutique discrète, tenue par un homme un peu étrange mais bon payeur. Vous prenez la direction de l'adresse donnée. Le paysage vous semble bizarrement familier, une impression de "déjà-vu". Vous marchez le long d'un quai baptisé "Quai Voltaire" en hommage au philosophe. Vous vous arrêtez quelques instants pour contempler la Seine. Vous sortez le bijou de votre poche pour le contempler une dernière fois avant de le vendre. Vous vous réjouissez de l'or qu'il vous rapportera. Mais un brusque coup de vent souffle soudain, si fort qu'il vous déséquilibre et avant même que vous n'ayez eu le temps de réaliser, la montre tombe dans le fleuve. Vous vous figez, les yeux fixés sur l'eau trouble. "Mauvais temps pour se noyer, non ? " vous dit en riant une vieille femme vêtue de haillons .
Fin ?
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous pensez et repensez au message inscrit sur cette peau. Vous l'avez lu mais sans réellement prendre le temps d'en comprendre le sens. Vous décidez donc de retourner dans le petit salon où M.Taillefer vous avait reçu plus tôt dans la journée, afin de contempler à nouveau l'artefact. Alors que vous vous approchez du cadre afin de tenter de déchiffrer le message inscrit en sanskrit, le bruit d'une porte qui s'ouvre se fait entendre.
Vous vous penchez pour mieux lire les inscriptions sur la Peau.Vous entendez un souffle près de votre oreille.
Vous vous retournez et tombez nez à nez avec une femme d'une grande beauté qui vous observe avec un léger sourire.
Vous avez le choix :
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe blanc nacré, met magnifiquement en valeur sa peau de porcelaine et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une déesse que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder.
Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé.
Vous avez le choix : Est-ce la comtesse Feodora qui vous aborde ou la fille de M. Taillefer ?
Vous avez le choix :
Vous vendez la Peau à la Comtesse.
La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle voit votre air surpris. D'une voix profonde et élégante, elle prend la parole.
Vous gardez la Peau.
Vous brûlez la Peau sur les conseils de la fille de M. Taillefer.
Vous avez le choix :
Vous gardez la Peau.
Malgré les prières de la jeune femme, vous refusez de vous séparer de la Peau. Elle vous intrigue beaucoup trop pour que vous la cédiez.Quelques jours après cette soirée, vous prenez votre courage à deux mains et vous formulez un premier voeu : devenir riche . Quelques minutes à peine après ce souhait, quelqu'un frappe à votre porte: c'est un notaire vous informant que vous êtes l'unique descendant d'un oncle lointain et que vous héritez de l'ensemble de ses biens. En refermant la porte après le départ de l'homme de loi, vous frissonnez. Alors cette Peau a vraiment des pouvoirs. Vous la regardez et vous vous apercevez que sa taille s'est réduite. L'homme qui vous l'a donnée avait donc raison : pour chaque voeu réalisé, vous donnez une partie de votre vie. Vous vous sentez à la fois complétement terrifié et terriblement grisé par les perspectives que la Peau peut vous offrir.
Vous avez le choix :
Enfermer la peau dans un coffre pour ne plus jamais l'utiliser.
Continuer à formuler des voeux.
Vous regardez une nouvelle fois la Peau et sa taille qui s'est réduite significativement. Votre raison vous supplie de vous débarrasser de cet objet si tentant. Vous avez maintenant la richesse, vous pourrez vous contenter d'une vie fortunée et monotone. Vous décrochez alors l'artefact de son cadre. Vous l'enroulez soigneusement dans un tissu de velour noir et vous le déposez dans un coffre solide et cerclé de cuir. Vous cachez ensuite ce coffre au fond de votre armoire et vous l'oubliez. Avec l'argent de votre parent, vous achetez une demeure cossue. Vous courtisez une jeune femme bien née et quelques mois plus tard votre mariage est célébré en grandes pompes.
Votre épouse donne naissance à un garçon vigoureux et solide, mais hélas elle décéde quelques semaines plus tard. Vous élevez votre fils comme vous le pouvez, avec nourrices et précepteurs. Vous êtes un père de votre époque : absent. Lorsqu'il atteint l'âge de vingt ans, votre fils monte au grenier rechercher un portrait de sa mère. Il tombe sur un vieux coffre poussiéreux. Intrigué, il l'ouvre et voit un paquet de velours noir clôt par un lien de cuir. Il le dénoue aussitôt . Une vieille peau de chèvre parcheminée apparaît. Au centre de celle-ci, un message est inscrit. Il tente alors de le déchiffrer...
Fin ?
Vous ne pouvez renoncer aux pouvoirs de la peau et ivre de puissance, vous passez les semaines et les mois suivants à souhaiter mille et une fantaisie : la richesse, l'amour, la célébrité. Vous aidez un vieil ami , vous vous sortez d'un duel fatal en manipulant la chance et les balles. Vous vous pensez invicible... mais vous avez tord. Alors que votre amour de jeunesse souhaite revenir auprès de vous, les effets de la peau éclatent au grand jour. Vous n'êtes plus qu'une ombre de vieillard, décharné et sec. Vous vous isolez alors du monde, devenant grâce à l'opium, un mort-vivant, une ombre qui respire à peine. Vous ne ressentez plus rien, vous ne désirez plus rien, vous traversez les jours sans qu'une quelconque sensation ou ressenti ne vienne troubler votre vie misérable.
Cependant un soir, Jonathas, votre dernier soutien, que vous aviez chargé de vous distraire une dernière fois, vous dévoile une funeste surprise ... Pauline, votre ange, votre bel amour, se tient devant vous.
- Te voilà donc ! Ces mots, prononcés d'une voix argentine, dissipèrent les figures nuageuses de son sommeil. A la lueur de la lampe, il vit assise sur son lit sa Pauline, mais Pauline embellie par l'absence et par la douleur. (...)- Ah ! j'ai tout oublié, s'écria-t-elle au moment où Raphaël ouvrit les yeux. Je n'ai de voix que pour te dire : Je suis à toi ! Oui, mon cœur est tout amour.- Fuis, fuis, laisse-moi, (...) Mais va-t'en donc. Si tu restes là, je meurs. Veux-tu me voir mourir ? Raphaël tira de dessous son chevet le lambeau de la Peau de chagrin, fragile et petit comme la feuille d'une pervenche, et le lui montrant : - Pauline, belle image de ma belle vie, disons-nous adieu, dit-il.- Adieu ? répéta-t-elle d'un air surpris. - Oui. Ceci est un talisman qui accomplit mes désirs, et représente ma vie. Vois ce qu'il m'en reste. Si tu me regardes encore, je vais mourir... La jeune fille crut Valentin devenu fou, elle prit le talisman, et alla chercher la lampe.En la voyant belle de terreur et d’amour, il ne fut plus maître de sa pensée : les souvenirs des scènes caressantes et des joies délirantes de sa passion triomphèrent dans son âme depuis longtemps endormie, et s'y réveillèrent comme un foyer mal éteint.
Un cri terrible sortit du gosier de la jeune fille (…) elle lisait dans les yeux de Raphaël un de ces désirs furieux, jadis sa gloire à elle ; et à mesure que grandissait ce désir, la Peau en se contractant, lui chatouillait la main (…) Sans réfléchir, elle s'enfuit dans le salon voisin dont elle ferma la porte. - Pauline ! Pauline ! cria le moribond en courant après elle, je t'aime, je t'adore, je te veux ! Je te maudis, si tu ne m'ouvres ! Je veux mourir à toi ! Par une force singulière, dernier éclat de vie, il jeta la porte à terre (…) brisa le châle, et voulut la prendre dans ses bras. Le moribond chercha des paroles pour exprimer le désir qui dévorait toutes ses forces ; mais il ne trouva que les sons étranglés du râle dans sa poitrine, dont chaque respiration creusée plus avant, semblait partir de ses entrailles. Enfin, ne pouvant bientôt plus former de sons, il mordit Pauline au sein. Jonathas se présenta tout épouvanté des cris qu'il entendait, et tenta d'arracher à la jeune fille le cadavre sur lequel elle s'était accroupie dans un coin. - Que demandez-vous ? dit-elle. Il est à moi, je l'ai tué, ne l'avais-je pas prédit ?
Est-ce vraiment la fin?
Vous réfléchissez quelques minutes. Vous regardez la jeune femme. Vous hésitez... Vous repensez aux potentiels pouvoirs que cette Peau renferme : un objet qui aurait des vertus magiques ? Le pouvoir d'exaucer tous ses désirs ? Ce pauvre fou devait vraiment vouloir s'en débarrasser pour inventer des balivernes pareilles !Ce dont vous êtes certain, c'est que cette pièce doit valoir une somme fabuleuse, assez fabuleuse pour vous permettre de vous remettre à flot et sortir de cette vie de misère à laquelle vous sembliez condamner. Ce que la Comtesse veut, la Comtesse a. Sans hésiter plus longtemps, vous acceptez le marché. Ivre de la somme faramineuse que Feodora vous a versée, vous replongez dans vos démons : dîners gargantuesques, soirées mondaines, parties de cartes interminables, visites incessantes de courtisanes... Il ne vous faut pas plus de six mois pour dépenser l'intégralité de vos économies. Vous sombrez à nouveau dans le désespoir et la pauvreté. Vous avez tout perdu. Votre vie s'achève misérablement dans un hospice où votre dernier soupir est étouffé par les râles des autres malades.
Est-ce vraiment la fin?
Vous suivez Victorine, la fille de M. Taillefer dans un petit salon privé. Un feu ardent et vigoureux réchauffe l'ensemble de la pièce. Vous ne savez pas pourquoi mais votre intuition vous dicte de faire confiance à cette jeune femme et c'est sans hésitation que vous jetez la peau dans l'âtre. Victorine se met à pleurer de soulagement. La malédiction qui pesait sur les hommes de sa famille vient de prendre fin avec ce geste. Vous restez un long moment silencieux, regardant la Peau se consumer peu à peu.
Avant de vous quitter, la jeune femme vous propose une promenade le lendemain afin de vous remercier une nouvelle fois. Vous acceptez avec plaisir.
Le lendemain, vous venez la chercher pour l'emmener visiter le beau jardin du Luxembourg. Le jour suivant, vous lui montrez le quartier de la Sorbonne. Le temps automnale est propice à la promenade. Vous visitez le quartier du Louvre le surlendemain et le quartier de Montmartre le jour d'après. Une semaine passe, puis un mois, puis une saison...Ces promenades sont vite devenues indispensables pour l'un comme pour l'autre. Quelques mois après cette fameuse soirée, vous demandez officiellement à M. Taillefer la main de sa fille, chose qu'il vous accorde sans effort, convaincu de votre honnêteté et de votre valeur.
Et c'est auprès de Victorine et de vos trois enfants que vous passez le reste de votre vie, aimé et respecté, profitant des bienfaits d'une existence honnête et intégre.
Est-ce vraiment la fin?
Vous voici parvenu à la fin de votre aventure.Vos choix ont déterminé la vie et les expériences de Raphaël de Valentin. Mais votre parcours n'est que l'une des nombreuses possibilités que vous pouviez expérimenter.
Prendrez-vous le risque de jouer avec le destin de Raphaël une nouvelle fois ?
CREDITS
AUTRICE / CONCEPTRICE
- Maïlys Crémaschi-Lemaitre, PLP Lettres-Histoire, membre GEP, Académie de Versailles sous la direction et les conseils de M. Bruno Girard, inspecteur Lettres-Histoire, Académie de Versailles.
MUSIQUES
- Hold on - Myuu https://youtu.be/2O-QZLdhrrA (lien inséré)
- Saying Goodbye In The Rain - Jelsonic https://youtu.be/NLqzp66QhpY
OUVRAGE UTILISE
- La Peau de chagrin - Honoré de Balzac - Edition Petits Classiques Larousse
PEINTURES / PHOTOGRAPHIES
- Banques d'images - UNSPLASH - https://unsplash.com PIXABAY - https://pixabay.com/fr/
- La princesse de Metternich - Winterhalter (1860), collection privée, photo du musée de Fribourg.
- Portrait de Madame Léon Riesener, née Laure Peytouraud - Riesener, Léon (1847) , Musée d'Orsay
- Portrait de James de Rothschild - Flandrin, Hippolyte (1860) , BNF
- Agonie de Raphaël, Johannot Antoine (1831), Musées de Paris
- Armoiries de la Monarchie de Juillet https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/
la peau de chagrin
mailys personnel
Created on February 21, 2021
jeu immersif
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Transcript
Et si ...
Un jeu de lecture immersif à partir de La Peau de chagrin de Balzac
Règles du jeu
Crédits
Règles du jeu
Cette expérience est basée sur le thème des "jeux dont vous êtes le héros". Vous allez donc prendre la place de Raphaël, personnage principal de la Peau de chagrin. Tout au long de votre aventure vous aurez plusieurs possibilités d'actions :
Dialogue(s) à lire
Retour au choix précédent
Suite de l'histoire
Pour la compréhension totale du jeu, il est essentiel de lire systématiquement les dialogues avant d'effectuer votre choix.
Et si ...
Un jeu de lecture immersif à partir de La Peau de chagrin de Balzac
Crédits
Commencer
{ Introduction }
Vous êtes au fond de votre lit, à moitié conscient à cause des opiacés que vous avalez à longueur de journée pour vous endormir l'esprit : vous ne devez plus émettre un quelconque désir sous peine que celui-ci vous tue. La Peau de chagrin qui vous accompagne depuis plusieurs mois ne mesure plus qu'une dizaine de centimètres.
Tout à coup, une silhouette se penche près de votre lit et commence à vous parler...
Après avoir lu le dialogue entre l'Antiquaire et Raphaël (étoiles) , cherchez l'Oeil dissimulé dans cette page pour démarrer le voyage.
Ferme les yeux Raphaël ...
... et souviens-toi du jour où tout a commencé...
Retournez le sablier et devinez la ville où Raphaël se réveille pour continuer votre aventure.
Avant-propos
Le but de ce jeu est d'expérimenter les choix qui vous sont proposés. Un choix peut-être égoïste et s'avérer positif pour le futur, un autre choix qui paraît désintéressé n'amènera qu'ennui et soucis... Le libre arbitre est l'essence même de l'être humain. Prenez la place de Raphaël et explorez la multitude de possibilités que la vie lui offre ... Ses choix auront des conséquences... Il pourra lui arriver ... le meilleur comme le pire...
" De France, je suis la tête, des nuits je suis la reine, des Lumières suis la ville. Respecte mon nom et tu poursuivras ta route..."
Répondez à l'énigme qui vous a été posée. Respectez les majuscules.
Réponse
Vous semblez vous réveiller d'un songe. Le ciel, pourtant noir et sinistre, vous agresse lorsque vous levez les yeux vers lui. Le mois d'octobre tient toutes ses promesses : froid, automnal, fuyant, le temps est idéal pour mourir. Quelques mètres vous séparent de la Seine qui, avec ses quelques vagues formées par les bourrasques, semble presque douce et moelleuse ...Elle vous appelle. Vous entendez soudain derrière vous le bruit d'une clochette qui tinte et d'une porte qui se referme. Vous vous retournez.Devant vous se trouve une devanture défraichie. Des lettres dorées, peintes sur la vitrine, renseignent le chaland : Antiquités.Vous êtes, malgré vous, attiré par cette boutique.
Sous-titre
Vous devez faire un choix :
Une vague plus forte que les autres vous rappelle à elle. Détournant le regard de la boutique, vous avancez inexorablement vers l'eau, prêt à plonger.
Sans réfléchir, vous vous dirigez vers le magasin et entrez à l'intérieur.
Vous entrez dans la boutique et vous apercevez au fond de celle-ci un vieil homme, un peu voûté, en train de ranger des ouvrages dans une armoire. Il vous aperçoit et se dirige vers vous, marchant à petits pas, contournant meubles et vases, statues antiques et étoffes feutrées. Il vous salue. Dans ses yeux, une intelligence vive et mystérieuse flamboie. Il vous semble familier et pourtant c'est la première fois que vous rentrez dans cette échoppe. Vous vous apprêtez à ressortir, vaguement mal à l'aise, quand l'Antiquaire se met à parler, ne vous laissant d'autre alternative que de l'écouter.
Sélectionnez un des objets pour découvrir le pouvoir de celui-ci. Vous pourrez consulter les trois objets avant d'en choisir un.
L'Antiquaire prend la bague et vous la montre. C'est une bague avec de grands pouvoirs : elle peut révéler la vérité en faisant apparaître dans l'esprit du propriétaire les pensées des personnes. Quand la personne dit la vérité, les pensées restent calmes et fluides. Quand la personne ment, les pensées rugissent, crient, se font bruyantes.
Mais la vérité a un prix : vous devrez accepter de vous délester des biens et des finances. Vous vivrez libre et pauvre mais simplement et sans renom. La bague ne peut être utilisée qu'une seule fois par la même personne. Voulez-vous la prendre ?
Si vous souhaitez conserver la bague, cliquez sur l'image. Si vous souhaitez revenir au choix des objets, cliquez sur la flèche retour.
L'Antiquaire prend la montre et vous la tend. C'est un objet avec de grands pouvoirs : il peut guérir toutes infections ou maladies bien qu'il n'empêche pas la mort de son propriétaire.Cette montre permet de vivre une belle vie, longue et en bonne santé.
Mais la santé a un prix. Vous devrez accepter de vous entourer de solitude et de vide. Vous vivrez en bonne santé mais sans la possibilité de voir votre nom perdurer en le transmettant à vos enfants. Vous vivrez longtemps, mais seul. Voulez-vous la prendre ?
Si vous souhaitez conserver la montre, cliquez sur l'image. Si vous souhaitez revenir au choix des objets, cliquez sur la flèche retour.
L'Antiquaire prend le cadre contenant la peau et vous la montre. C'est une peau avec de grands pouvoirs : elle réalise tous vos désirs. Regardez ce qu'il y a écrit en sanskrit, cela dévoile combien la peau est puissante mais dangereuse.
"Si tu me possèdes, tu posséderas tout. Mais ta vie m'appartiendra, Dieu l'a voulu ainsi. - Désire, et tes désirs seront accomplis. Mais règle tes souhaits sur ta vie. Elle est là. A chaque vouloir je décroîtrai comme tes jours. Me veux-tu?"
Si vous souhaitez conserver la Peau, cliquez sur l'image. Si vous souhaitez revenir au choix des objets, cliquez sur la flèche retour.
A CHANGER
Une fois l'objet choisi, vous saluez l'Antiquaire et sortez de la boutique. A peine avez-vous franchi le seuil de la porte qu'une voix vous interpelle.
Découvrez parmi les symboles cachés celui qui vous conduira jusqu'à la demeure de M. Taillefer.
"Allons Raphaël, proteste Rastignac, nous n'avons pas le temps de rentrer chez toi pour te changer. Pourquoi as-tu pris cette rue ? Rebroussons chemin et ne perdons plus de temps. "
Faites demi-tour, vous avez pris une mauvaise direction.
Rastignac s'exclame : "Tu as pris un coup à l'épaule ? Tu as mal digéré ? Tes migraines te reprennent-elles ? Pourquoi veux-tu aller à l'Hôpital du Val de Grâce ? Nous avons rendez-vous chez M. Taillefer, pas avec les médecins. Faisons demi-tour.
Faites demi-tour, vous avez pris une mauvaise direction.
" C'est vrai que Notre-Dame est magnifique mon ami, murmure Rastignac en distinguant au loin la flèche de la Cathédrale, mais il n'est pas l'heure d'aller prier, au contraire, c'est l'heure de tous les pêchés ! Trouvons le chemin de la demeure de Taillefer, pour enfin céder aux tentations les plus douces.
Faites demi-tour, vous avez pris une mauvaise direction.
Après une demi-heure de marche, vous arrivez enfin devant l'hôtel particulier du plus grand banquier parisien : la demeure de celui-ci ne laisse aucun doute sur la richesse de son propriétaire. Vous distinguez quelques notes d'une valse enjouée, vous n'attendez pas un instant de plus et vous toquez à la porte.
Un majordome vient à vous et vous conduit jusqu'à l'endroit où se fait entendre la musique. Il vous ouvre la porte et vous plongez au coeur des nuits parisiennes...
Des rires se font entendre , des verres s'entrechoquent , des discussions animées jaillissent de tous les coins de la salle de bal. Les danseurs virevoltent au son d'une valse entraînante. Tout le monde s'amuse et dîne... Vous êtes au coeur des soirées parisiennes. Votre ami et vous allez saluer le maître de maison. Rastignac use de tout son charme et de ses plus beaux traits d'esprit pour divertir le banquier si bien que celui-ci vous propose de rejoindre le fumoir en compagnie d'autres gentlemen pour déguster un bon cigare.
Vous avez le choix :
Aller au fumoir.
Rester dans la salle de bal.
Sélectionnez l'objet que vous avez choisi dans la boutique pour continuer votre aventure.
Les vapeurs épaisses des cigares allumés vous piquent un peu les yeux mais vous appréciez cette atmosphère calme et détendue. Vous regardez le groupe de gentilshommes qui se tient à vos côtés : il y a des bourgeois bien gras, des nobles sans fortune, mais aux airs dédaigneux et également des piques-assiettes comme vous, bien heureux de se retrouver dans ce petit cercle fermé. M. Taillefer s'approche de vous et vous constatez à son souffle chargé que le verre de rhum qu'il tient à la main n'est pas son premier. L'alcool le rend bavard et c'est naturellement qu'il commence à se confier à vous. Il vous apprend que l'un des convives présent dans son bureau l'aurait volé de dix pièces d'or, il y a de cela plusieurs semaines. " Cher ami, trouvez-moi le coupable parmi cette bande de vauriens ! "Son bras droit s'étire et désigne en tremblotant les membres présents dans la pièce. "Je vous jure sur la tombe de ma défunte femme que je ferai de vous mon héritier ! "
"Vous voyez cette belle jeune fille ? " Il vous désigne un portrait situé au dessus de la cheminée. " C'est ma fille. Trouvez-moi le nom du coupable et elle sera à vous ! "
Vous avez un atout de choix dans votre manche : la bague offerte par l'Antiquaire.
Vous la gardez dans votre coffre.
Vous l'utilisez.
Les vapeurs épaisses des cigares allumés vous piquent un peu les yeux mais vous appréciez cette atmosphère calme et détendue. Vous regardez le groupe de gentilshommes qui se tient à vos côtés : il y a des bourgeois bien gras, des nobles sans fortune mais aux airs dédaigneux mais également des pique-assiettes comme vous , bien heureux de se retrouver dans ce petit cercle fermé. M. Taillefer s'approche de vous et vous constatez à son souffle chargé que le verre de rhum qu'il tient à la main n'est pas son premier. L'alcool le rend bavard et c'est naturellement qu'il commence à se confier à vous. "Hélas cher ami, j'ai l'alcool triste ce soir. Voyez-vous, c'est certainement l'une des dernières soirées que je pourrai organiser. Je suis malade et les médecins m'ont annoncé qu'il n'y avait plus d'espoir pour moi. Je sens déjà la mort s'emparer de mes os, un à un, sans aucune once de pitié.
"Vous voyez cette belle jeune fille ? "Il vous désigne un portrait situé au dessus de la cheminée. " C'est ma fille. Si une belle âme m'apportait un remède qui me permettait d'organiser les noces de ma chère petite, je lui accorderais aussitôt la main deVictorine ."
Vous avez un atout de choix dans votre manche : la montre offerte par l'Antiquaire.
Vous la gardez dans votre coffre.
Vous l'utilisez.
Les vapeurs épaisses des cigares allumés vous piquent un peu les yeux mais vous appréciez cette atmosphère calme et détendue. Vous regardez le groupe de gentilshommes qui se tient à vos côtés : il y a des bourgeois bien gras, des nobles sans fortune mais aux airs dédaigneux mais également des pique-assiettes comme vous , bien heureux de se retrouver dans ce petit cercle fermé.M. Taillefer s'approche de vous et vous constatez à son souffle chargé que le verre de rhum qu'il tient à la main n'est pas son premier. L'alcool le rend bavard et c'est naturellement qu'il commence à se confier à vous.
"Voyez-vous ce portrait ? ". Il vous désigne un tableau au-dessus de la cheminée. " C'est ma belle Victorine. Si son prétendant est riche, je saurai qu'il l'aime pour sa personne et non pour son héritage. "
Vous avez un atout de choix dans votre manche : la Peau offerte par l'Antiquaire.
Faire le voeu de guérir M. Taillefer.
Faire le voeu de devenir riche.
Vous confiez au banquier la drôle d'aventure qui s'est déroulée quelques heures plus tôt dans la boutique de l'Antiquaire et vous lui parlez des supposés pouvoirs de la bague. M. Taillefer est enthousiaste et demande à ce que vous l'utilisiez immédiatement . Il vous le confirme, il tiendra sa promesse de faire de vous son héritier. Vous mettez alors l'anneau à votre petit doigt et commencez à interroger les suspects. Lorsque l'avant-dernier convive commence à raconter son histoire, une pression s'invite dans votre tête. Le mot coupable résonne encore et encore dans tous les recoins de votre cerveau, prêt à déchirer votre crâne pour hurler à tous que la personne est coupable.Appuyant sur vos tempes douloureuses, crispé et livide, vous adressez un signe de tête à M. Taillefer qui comprend aussitôt. "Mon ami, vous venez de faire de moi le plus heureux des hommes . Je vous offre la main de ma fille. Je vous l'ai promis, vous serez mon successeur. "
Trouvez les alliances pour poursuivre votre histoire.
Après avoir écouté le discours de M. Taillefer, vous doutez. Est-ce si important pour lui de récupérer ses dix pauvres écus ? Qu'est-ce que dix pièces d'or pour sa fortune si grande ?Vous observez attentivement le visage du banquier : se dessine devant vous l'image d'un homme atteint par la cupidité. Le souffle est court, bloqué par cette injustice pécunière. On a osé le voler !,Prélever une part de son fabuleux trésor à lui, le gardien des finances de chacun, le puissant maître de la banque la plus célèbre de Paris.La figure est déformée et ses yeux reflètent une sécheresse de coeur et une avidité dévorante. Vous éprouvez de la pitié pour cet homme incapable de pardon et de lâcher prise.Vous prétextez un besoin urgent de vous rafraîchir et vous sortez du bureau, puis de la maison. Vous fuyez cette société si parisienne, si superficielle.
Trouvez le labyrinthe pour poursuivre votre histoire.
Une fois la montre utilisée, le banquier semble de nouveau étinceler. S'il dégage une aura puissante et conquérante, vous sentez qu'un équilibre nouveau s'est installé dans sa silhouette : le corps plus droit, le cou plus souple, les épaules moins crispées, ce corps malade qu'il cachait soigneusement semble avoir tout à coup régénéré. Eperdu de reconnaissance, le banquier vous invite à revenir dès le lendemain rencontrer sa fille.
Après avoir écouté le discours de M. Taillefer, vous doutez ... Vous repensez à votre rencontre avec l'Antiquaire quelques heures plus tôt : une montre qui aurait des vertus magiques et le pouvoir de guérir ? Ce pauvre fou devait vraiment vouloir se débarrasser de cet objet pour inventer des balivernes pareilles.Ce dont vous êtes certain c'est que cette montre doit valoir une somme fabuleuse, assez fabuleuse pour vous permettre de vous remettre à flot et sortir de cette vie de misère auquelle vous sembliez condamné.Vous prétextez alors un besoin urgent de vous rafraîchir et vous sortez du bureau, puis de la maison. Vous fuyez cet endroit qui vous rappelle les derniers jours que vous venez de passer : perdant doucement mais sûrement les quelques louis d'or qui vous restaient. L'argent et les terres sont les valeurs auxquelles vous croyez, la magie et la spiritualité sont les croyances des faibles d'esprit et des désespérés. Mais vous n'êtes plus désespéré, vous avez la montre entre vos mains !
Trouvez le labyrinthe pour poursuivre votre histoire.
Vous faites le voeu de devenir riche et dès le lendemain vous apprenez que vous venez d'hériter d'un oncle lointain mort subitement.Vous vous rendez chez M. Taillefer pour évoquer ce nouvel aspect financier de votre vie. Il voit donc que votre situation est solide et bien menée.L'affaire est conclue, le mariage se fera.Hélas, la jeune fiancée ne semble pas vous porter dans son coeur. Les marques d'attention que vous lui portez ne semblent pas la séduire, contrairement à vous qui tombez follement amoureux d'elle . Alors, vous formulez un second voeu : qu'elle tombe sous votre charme.
Cherchez la traduction latine du verbe aimer, cachée dans la page puis cliquer sur les flammes.
Vous confiez au banquier la drôle d'aventure qui s'est déroulée quelques heures plus tôt dans la boutique de l'Antiquaire et vous lui parlez des supposés pouvoirs de la Peau. M. Taillefer est enthousiaste et demande à ce que vous l'utilisiez immédiatement . "Mon cher Raphaël, si ce que vous dites est vrai, vous seriez bien généreux de me souhaiter une bonne santé et je vous jure sur la tombe de ma défunte épouse que je vous accorderai la main de ma fille. Vous êtes désargenté mais vous auriez un coeur d'or si vous formuliez ce voeu pour moi." Après une courte hésitation dûe au fait que vous êtes peu convaincu des supposés pouvoirs de la Peau, vous rassurez M. Taillefer sur vos intentions.
Cherchez dans le tableau le nom de la déesse grecque qui guérit pour utiliser la peau.
CADUCEE HIPPOCRATE ISIS ASCLEPIOS MEDICINA IASO SOMNIARE
Nom de la déesse grecque de la guérison
ENIGME
traduction du mot AIMER en latin
Le jour suivant, vous revenez à la demeure du banquier. A peine êtes-vous annoncé, qu'une jeune femme vous prend la main et vous adresse pleurs et reconnaissance. Son père l'a mise au courant de votre sacrifice. Elle est d'accord pour vous épouser.Le mariage est annoncé quelques semaines plus tard. Vous êtes introduit dans la haute société. Votre beau-père vous fait rencontrer les acteurs parisiens les plus en vue du moment.
Toutefois, une pointe de mélancolie reste en vous. Vous pensez que vous ne méritez pas toute cette attention et le fait que vous ayez été accepté malgré votre déchéance financière vous met mal à l'aise. Vous repensez à la Peau et à ses pouvoirs. Lors de la formulation du voeu de guérir votre beau-père, vous avez observé que la peau avait peu rétréci malgré la demande gigantesque que vous avez formulée. Il semblerait que lorsqu'un voeu soit destiné aux autres, la Peau en tient compte et le sacrifice est moindre.
Vous tentez de formuler un petit voeu vous concernant et vous observez que lorsque celui-ci est raisonnable, la Peau rétrécit peu.Alors vous vous mettez à désirer de petites choses : un magnifique pur-sang, un déjeuner d'affaire qui se conclut par un contrat bénéfique pour vous, un ciel bleu et ensoleillé pour le pique-nique du dimanche...Doucement mais sûrement, la peau se contracte et se réduit. Quelques mois après sa première utilisation, vous constatez qu'elle ne mesure plus que la moitié de sa taille d'origine et quand vous vous regardez dans un miroir, les marques de la vieillesse se révèlent inexorablement. Vous commencez à vous inquiéter.
Vous avez le choix :
Enfermer la peau dans un coffrepour ne plus jamais l'utiliser.
Continuer à formuler des voeux.
Inspectant une nouvelle fois vos mains et votre visage, vous ne pouvez que constater votre vieillissement prématuré. Vous qui étiez jusqu'alors épargné par les ans, vous voici marqué par les rides et les tâches brunes. Cela vous effraie tellement que sans attendre une seconde de plus, vous décrochez la Peau de son cadre, la pliez sans précaution aucune, enroulez une ficelle autour et placez l'objet maléfique dans un coffret que vous fermez à clé.
Vous ordonnez ensuite que l'on vous attelle une calèche et exigez d'être conduit au bois de Vincennes.
Arrivé à votre destination, vous descendez de la calèche, tenant dans une main une pelle et de l'autre le précieux coffret. Vous vous enfoncez dans le bois. Marchant quelques minutes de manière hasardeuse et sans but, vous vous arrêtez soudain devant un arbre majestueux. Sans plus attendre, vous commencez à creuser un trou près de son tronc. Dès qu'il vous semble suffisamment profond, vous enterrez le coffret et versez de la terre dessus pour le recouvrir entièrement. Puis, une fois votre labeur terminé, vous faites demi-tour, regardant seulement le sol, votre esprit refusant de se souvenir d'un quelconque indice sur ce lieu désormais maudit.
Vous retrouvez enfin votre calèche. Vous vous apprêtez à remonter à l'intérieur quand vous vous apercevez que vous serrez très fort un objet dans votre main gauche : la clé du coffret ! Cédant à une panique soudaine, vous vous mettez à courir jusqu'à un étang se trouvant près de votre voiture. Et d'un geste fort et désespéré, vous lancez la clé au milieu de celui-ci.
Retrouvez la clé pour conclure votre aventure.
Assis sur un banc près de l'eau, le vieillard observe la silhouette terrifiée. Un bruit de plongeon retentit. Vous faites demi-tour jusqu'à la calèche. Vous parlez au cocher et aussitôt celui-ci claque son fouet et sort du bois.
Vous ordonnez à votre cocher de partir sans attendre, ne voulant pas rester une minute de plus dans cet endroit qui vous terrifie désormais. Alors que vous fermez les yeux, à l'abri dans l'habitacle, une voix s'insinue dans votre esprit : "Eh bien cher Raphaël, vous voilà donc revenu à la raison, la magie et les désirs sont deux choses à manier avec précaution. Vivez , mon ami, et comptez sur vos efforts plutôt que sur votre chance pour accomplir votre destin ! " Un hurlement se fait entendre dans la calèche . Il vous faut près d'une minute pour comprendre que c'était de votre gorge que venait ce cri.
Un rire s'échappe de la gorge du vieillard ...
Est-ce vraiment la fin?
Vous ne pouvez renoncer aux pouvoirs de la Peau et, ivre de puissance, vous passez les semaines et les mois suivants à souhaiter mille et une fantaisies : la richesse, l'amour, la célébrité... Vous aidez un vieil ami , vous vous sortez d'un duel fatal en manipulant la chance et les balles. Vous vous pensez invicible... mais vous avez tort. Alors que votre amour de jeunesse souhaite revenir auprès de vous, les effets de la Peau éclatent au grand jour. Vous n'êtes plus qu'une ombre de vieillard, décharnée et sèche. Vous vous isolez alors du monde, devenant grâce à l'opium, un mort-vivant, une ombre qui respire à peine. Vous ne ressentez plus rien, vous ne désirez plus rien, vous traversez les jours sans qu'une quelconque sensation ne vienne troubler votre vie misérable.
Cependant un soir, Jonathas, votre dernier soutien, que vous aviez chargé de vous distraire une dernière fois, vous dévoile une funeste surprise ... Pauline, votre ange, votre bel amour, se tient devant vous.
- Te voilà donc ! Ces mots, prononcés d'une voix argentine, dissipèrent les figures nuageuses de son sommeil. A la lueur de la lampe, il vit assise sur son lit sa Pauline, mais Pauline embellie par l'absence et par la douleur. (...)- Ah ! j'ai tout oublié, s'écria-t-elle au moment où Raphaël ouvrit les yeux. Je n'ai de voix que pour te dire : Je suis à toi ! Oui, mon cœur est tout amour.- Fuis, fuis, laisse-moi, (...) Mais va-t'en donc. Si tu restes là, je meurs. Veux-tu me voir mourir ? Raphaël tira de dessous son chevet le lambeau de la Peau de chagrin, fragile et petit comme la feuille d'une pervenche, et le lui montrant : - Pauline, belle image de ma belle vie, disons-nous adieu, dit-il.- Adieu ? répéta-t-elle d'un air surpris. - Oui. Ceci est un talisman qui accomplit mes désirs, et représente ma vie. Vois ce qu'il m'en reste. Si tu me regardes encore, je vais mourir... La jeune fille crut Valentin devenu fou, elle prit le talisman, et alla chercher la lampe.En la voyant belle de terreur et d’amour, il ne fut plus maître de sa pensée : les souvenirs des scènes caressantes et des joies délirantes de sa passion triomphèrent dans son âme depuis longtemps endormie, et s'y réveillèrent comme un foyer mal éteint.
Un cri terrible sortit du gosier de la jeune fille (…) elle lisait dans les yeux de Raphaël un de ces désirs furieux, jadis sa gloire à elle ; et à mesure que grandissait ce désir, la Peau en se contractant, lui chatouillait la main (…) Sans réfléchir, elle s'enfuit dans le salon voisin dont elle ferma la porte. - Pauline ! Pauline ! cria le moribond en courant après elle, je t'aime, je t'adore, je te veux ! Je te maudis, si tu ne m'ouvres ! Je veux mourir à toi ! Par une force singulière, dernier éclat de vie, il jeta la porte à terre (…) brisa le châle, et voulut la prendre dans ses bras. Le moribond chercha des paroles pour exprimer le désir qui dévorait toutes ses forces ; mais il ne trouva que les sons étranglés du râle dans sa poitrine, dont chaque respiration creusée plus avant, semblait partir de ses entrailles. Enfin, ne pouvant bientôt plus former de sons, il mordit Pauline au sein. Jonathas se présenta tout épouvanté des cris qu'il entendait, et tenta d'arracher à la jeune fille le cadavre sur lequel elle s'était accroupie dans un coin. - Que demandez-vous ? dit-elle. Il est à moi, je l'ai tué, ne l'avais-je pas prédit ?
Est-ce vraiment la fin?
Vous rencontrez votre promise quelques jours après le dîner. Bien faite, dotée d'une intelligence vive et d'un sens certain pour la gestion de la maisonnée. vous vous accordez à dire que le choix que vous avez fait est le meilleur que vous avez pu faire dans l'ensemble de votre vie.Quelque temps après, vous célébrez votre mariage lors d'une fête grandiose et opulente. Le tout Paris est là pour féliciter les jeunes mariés et l'héritier de l'homme qui garde leurs biens.
Hélas, alors qu'il portait un toast à votre attention et exprimait sa joie de vous recevoir dans la famille, M.Taillefer se crispe brusquement, portant une main à la poitrine. Le banquier n'est plus, vive le banquier !
Dès le lendemain, vous devez reprendre les rênes de la banque, mais très rapidement les affaires tournent mal. Le banquier fraudait et le scandale est grand.A peine quelques semaines après l'enterrement de votre beau-père, vous fuyez avec votre femme dans une petite propriété que vous avez héritée de votre père.
Faisant contre mauvaise fortune, bon coeur, votre femme vous soutient et vous aime. Vous passez une vie modeste et économe, mais entouré d'amour et de respect. Vous vous éteignez un beau matin de l'été 1858, dans votre sommeil, simplement et doucement... comme la vie que vous avez choisi de mener.
Est-ce vraiment la fin?
Quelques jours après cette rencontre, vous trouvez un acheteur pour cette bague. Les saphirs sertis et la monture en or blanc donnent à ce bijou une valeur financière intéressante. Avec cet argent, vous décidez d'acheter une petite propriété dans la campagne normande ; vous aspirez à plus de tranquillité et de sérénité. Les quelques placements que vous avez faits avec le reste de l'argent vous rapportent une rente prudente mais confortable. Quelques mois après votre installation, vous rencontrez une jeune femme, fille d'un petit marquis sans fortune réelle. Sa joie et sa figure ne tardent pas à conquérir votre coeur. Sans hésitation, vous l'épousez et deux enfants viennent rapidement agrandir votre famille. Vous avez préféré penser à vous et à votre bien-être futur en vendant cette bague plutôt que de penser aux autres et à leur volonté toujours plus démesurée d'acquérir de plus en plus de fortune et de célébrité. Vous mourez un jour de printemps 1872, entouré par votre famille et vos gens.
Est-ce vraiment la fin?
Reconnaissant de l'aide qu'il vous a apportée lorsque vous étiez au plus mal, vous n'hésitez pas et utilisez la montre que l'Antiquaire vous a transmise. L'enfant se réveille peu après, il a repris des couleurs et son sourire vous comble de joie. Votre ami, qui a assisté à ce miracle sans réellement comprendre ce qui se passe, est abasourdi. Vous lui parlez de la rencontre avec le vieillard quelques mois auparavant et des pouvoirs que contenait cette montre.
Vous vous enfuyez en province où vous retrouvez un de vos vieux compagnons d'étude. Celui-ci, sans aucune hésitation, vous accueille avec sa femme pendant plusieurs mois.Un jour, l'un de leurs enfants tombe dans la rivière bordant la belle propriété. Malgré l'intervention rapide des adultes présents, l'enfant tombe en hypothermie et semble se refroidir en quelques minutes.
"Mon ami, tu as sacrifié ton bonheur au profit du mien. Tu as sauvé mon enfant au prix d'un mariage et d'une descendance. Je ne peux que t'en être reconnaissant à jamais. Si tu ne peux fonder une famille, sache que dorénavant tu fais partie de la nôtre. Sois le parrain de cet enfant , puisque tu es déjà son ange gardien."Et c'est ainsi que votre vie se déroula, sans passion amoureuse mais remplie d'amour pour vos neveux et nièces, petits êtres charmants et généreux.S'ils n'étaient pas de votre sang, ils furent les enfants que votre coeur adopta et, c'est, entouré de toute votre "famille" , que vous passâtes de vie à trépas à l'âge respectable de quatre-vingts ans.
Est-ce vraiment la fin?
Lorsque vous apercevez pour la première fois la jeune femme, vous en tombez éperdument amoureux et comprenez à cet instant que votre vie vient de prendre un tournant tragique.En effet, la jeune dame ne semble pas vous porter dans son coeur. Les marques d'attention que vous lui portez ne semblent la séduire. Au contraire, plus vous tentez de vous rapprocher d'elle, plus elle vous fuit et laisse sous-entendre que vous la dégoûtez. Le mariage est célébré, tristement, sans joie ni couleurs.Votre beau-père vous présente au monde et vous confie ses affaires. Le temps passe, mais aucun enfant ne vient remplir votre maison. Votre femme est quasiment toujours absente, passe des semaines dans les diverses propriétés que vous possédez. Elle vous fuit, vous excècre, vous maudit, vous hait.Les années se déroulent. Vous vous éteignez paisiblement dans votre sommeil, seul, comme toujours depuis quarante ans.
Est-ce vraiment la fin?
Le bruit du vent et des vagues vous assourdit au fur et à mesure que vous avancez près du bord. Vous avez froid mais étrangement, cela vous entoure et vous protége, une sorte de bouclier glacé qui vous coupe de la réalité. Vous n'êtes plus vraiment là. Alors qu'il ne vous reste que quelques pas avant de plonger dans l'eau profonde, votre regard est soudain attiré par un reflet argenté : une flasque d'argent est prête à tomber dans les flots. Vous la ramassez, la nettoyez un peu. Quelques mots sont gravés sur celle-ci "appartient à M. Taillefer. " "Taillefer ? Comme le banquier ? " Vous connaissez ce nom et la réputation de celui qui le possède : riche, immensément riche...et généreux. Il régale le tout Paris en banquets orgiaques et autres festivités. Cette bouteille doit avoir une valeur exceptionnelle.
Vous avez le choix : la vendre ou la ramener à son propriétaire ?
D'un mouvement vif et déterminé, vous vous dirigez vers le magasin d'antiquités. L'argent vous a rendu tous vos esprits. Vous tenez votre revanche. Vous allez vendre cette flasque, prendre les écus et allez les jouer pour récupérer votre mise perdue quelques heures auparavant. La chance est de nouveau avec vous !
Vous n'hésitez qu'un instant. La perspective de la vente de cette bouteille vous a réchauffé un moment le corps et le coeur mais votre sens de la justice et de l'honnêteté ne vous laisse pas le loisir de vous attarder sur cette pensée. Vous allez vous rendre chez M. Taillefer et lui redonner la flasque. Sans plus tarder, vous vous mettez en route vers la demeure du banquier, située dans le neuvième arrondissement de Paris.
Pour aller chez M. Taillefer, sélectionnez le monument qui se situe dans le même quartier que la demeure du banquier.
Vous entrez dans la boutique et vous apercevez au fond de celle-ci un vieil homme, un peu voûté, en train de ranger des ouvrages dans une armoire. Il vous aperçoit et se dirige vers vous, marchant à petits pas, contournant meubles et vases, statues antiques et étoffes feutrées. Il vous salue. Dans ses yeux, une intelligence vive et mystérieuse flamboie. Il vous semble familier et pourtant c'est la première fois que vous rentrez dans cette échoppe. Vous vous apprêtez à ressortir, vaguement mal à l'aise quand l'Antiquaire se met à parler, ne vous laissant d'autre alternative que de l'écouter.
Après une demi-heure de marche, vous arrivez enfin devant l'hôtel particulier du plus grand banquier parisien : la demeure de celui-ci ne laisse aucun doute sur la richesse de son propriétaire. L'extérieur est splendide et l'intérieur doit l'être tout autant. D'un pas assuré, vous allez jusqu'à la porte d'entrée.
Sélectionnez un des objets pour découvrir le pouvoir de celui-ci. Vous pourrez consulter les trois objets avant d'en choisir un.
Au moment où vous commencez à marcher en direction du Louvre, une voix s'invite dans votre tête : " Hélas ce n'est pas le bon chemin cher Raphaël. Faites demi-tour et choisissez une autre route. "
Au moment vous commencez à marcher en direction du Panthéon, une voix s'invite dans votre tête : " Hélas ce n'est pas le bon chemin cher Raphaël. Faites demi-tour et choisissez une autre route. "
Arrivé à la demeure de Taillefer, vous êtes annoncé par le majordome et prié d'attendre dans un petit salon que le maître de maison daigne arriver. Il ne tarde pas . L'homme est sympathique. Une bonhommie enthousiaste se dégage de sa silhouette. Mais vous n'êtes pas dupe : si son bon côté se révèle à vous en cet instant, nul doute que sa célébrité et sa richesse sont le résultat d'un esprit vif et rigoureux. Une poigne de fer dans un gant de velours.
Sélectionnez un des objets pour découvrir le pouvoir de celui-ci. Vous pourrez consulter les trois objets avant d'en choisir un.
M. Taillefer prend la bague et vous la montre. C'est une bague avec de grands pouvoirs. Elle peut révéler la vérité en faisant apparaître dans l'esprit du propriétaire les pensées des personnes. Quand la personne dit la vérité, les pensées restent calmes et fluides. Quand la personne ment, les pensées rugissent, crient, se font bruyantes.
Mais la vérité a un prix : vous devrez accepter de vous délester des biens et des finances. Vous vivrez libre et pauvre mais simplement et sans renom La bague ne peut être utilisée qu'une seule fois par la même personne. Voulez-vous la prendre ?
Si vous souhaitez conserver la bague, cliquez sur l'image. Si vous souhaitez revenir au choix des objets, cliquez sur la flèche
Mais la santé a un prix. Vous devrez accepter de vous entourer de solitude et de vide. Vous vivrez en bonne santé mais sans la possibilité de voir votre nom perdurer en le transmettant à vos enfants. Vous vivrez longtemps, mais seul. Voulez-vous la prendre ?
M. Taillefer prend la montre et vous la tend. C'est un objet avec de grands pouvoirs : il peut guérir toutes infections ou maladies bien qu'il n'empêche pas la mort de son propriétaire.Cette montre permet de vivre une belle vie, longue et en bonne santé.
Si vous souhaitez conserver la montre, cliquez sur l'image. Si vous souhaitez revenir au choix des objets, cliquez sur la flèche .
M. Taillefer prend un cadre contenant une peau et vous la montre. C'est une peau avec de grands pouvoirs : elle réalise tous vos désirs. Regardez ce qu'il y a écrit en sanskrit, cela dévoile combien la peau est puissante mais dangereuse/
"Si tu me possèdes, tu posséderas tout. Mais ta vie m'appartiendra, Dieu l'a voulu ainsi. - Désire, et tes désirs seront accomplis. Mais règle tes souhaits sur ta vie. Elle est là. A chaque vouloir je décroîtrai comme tes jours. Me veux-tu ? "
Si vous souhaitez conserver la peau , cliquez sur l'image. Si vous souhaitez revenir au choix des objets, cliquez sur la flèche
Une fois l'objet choisi, vous prenez congé et assurez votre hôte de votre présence à la soirée. Quelques heures plus tard, vous vous retrouvez à nouveau devant cette porte majestueuse. Un majordome vient à vous et vous conduit jusqu'à l'endroit où se fait entendre la musique. Il vous ouvre la porte et vous plongez au coeur des nuits parisiennes...
Des rires se font entendre , des verres s'entrechoquent , des discussions animées jaillissent de tous les coins de la salle de bal. Les danseurs virvoltent au son d'une valse entraînante. Tout le monde s'amuse et dîne... Vous êtes au coeur des soirées parisiennes. Votre ami Rastignac et vous allez saluer le maître de maison. Celui-ci est ravi de vous voir à nouveau et explique à ses convives combien vous avez été héroïque en rapportant son précieux souvenir familial. Il vous propose rapidement de rejoindre son fumoir pour être plus tranquille pour discuter.
Vous avez le choix :
Aller au fumoir.
Rester dans la salle de bal.
Sélectionnez l'objet que vous avez en votre possession pour continuer votre aventure.
Vous refusez poliment expliquant que l'odeur du cigare vous donne de terribles migraines. M. Taillefer vous excuse et vous quitte en vous ayant fait promettre de revenir le voir. Posté dans un coin de la salle de bal, à l'abri des noceurs survoltés et des politiciens furieux, vous prenez le temps de faire une pause dans cette journée pleine de surprises et de rebondissements. Alors que vous observez les danseuses et les danseurs virevolter au son d'une valse, vos pensées dérivent doucement vers la conversation que vous avez eue avec M. Taillefer quelques heures plus tôt et la récompense qu'il vous a offerte. Cet objet est-il vraiment doté d'un pouvoir aussi puissant que le banquier l'affirme ?
Sélectionnez l'objet que vous vous a offert le banquier pour continuer votre aventure.
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et, la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.La pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la gemme. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselée comme de la dentelle. L'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous .
RUBIS
SAPHIR
EMERAUDE
AMETHYSTE
DIAMANT
En résolvant l'énigme, sélectionnez la pierre semi-précieuse parmi celles présentées pour continuer votre aventure.
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Au moment où vous vous emparez de la gemme, vous vous figez ! Une voix grave et caverneuse s'insinue dans vos pensées et vous délivre les paroles suivantes : " Hélas ce n'est pas la bonne réponse cher Raphaël. Remontez les arcanes du temps et tentez une nouvelle fois de trouver la pierre qui vous conduira à votre destin. "
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe blanc nacré , met magnifiquement en valeur sa peau de porcelaine et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une déesse que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder.
Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé.
Vous avez le choix : Est-ce la comtesse Feodora qui vous aborde ou la fille de M. Taillefer ?
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous avez le choix : vendrez-vous la bague à la Comtesse Feodora ou vous la garderez-vous pour vous ?
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous avez le choix : donnerez-vous la bague à la fille de M. Taillefer ou la garderez-vous pour vous ?
Vous réfléchissez quelques minutes. Vous regardez la jeune femme. Vous hésitez... Vous repensez aux potentiels pouvoirs que ce bijou renferme : une bague qui aurait l'immense pouvoir d'identifier un coupable ? Ce pauvre fou devait vraiment vouloir se débarrasser de cet anneau pour inventer des balivernes pareilles.Ce dont vous êtes certain c'est que cette bague doit valoir une somme fabuleuse, assez fabuleuse pour vous permettre de vous remettre à flot et sortir de cette vie de misère à laquelle vous sembliez condamné. Ce que la Comtesse veut, la Comtesse a. Sans hésiter plus longtemps, vous acceptez le marché. Ivre de la somme faramineuse que Feodora vous a versée, vous replongez dans vos démons : dîners gargantuesques, soirées mondaines, parties de cartes interminables, visites incessantes de courtisanes... Il ne vous faut pas plus de six mois pour dépenser l'intégralité de vos économies. Vous sombrez à nouveau dans le désespoir et la pauvreté. Vous avez tout perdu. Votre vie s'achève misérablement dans un hospice où votre dernier soupir est étouffé par les râles des autres malades.
Est-ce vraiment la fin?
En l'écoutant raconter son histoire, vous regardez la jeune femme. Son regard est émouvant et quelques larmes menacent de s'échapper sur ses joues. Sa voix se brise un peu, mais elle reste déterminée à vous convaincre de lui remettre la bague. Ne souhaitant pas la faire souffrir plus longtemps en la laissant dans le doute, vous plongez votre main dans la poche intérieure de votre veston. Vous sortez un petit sac de taffetas rouge et vous le tendez à la belle âme qui se trouve devant vous. Elle ne comprend pas de suite ce que signifie ce geste mais, après quelques secondes, un doux sourire vient illuminer son visage pendant qu'elle s'empresse de dénouer les liens de la bourse. Et faisant glisser le bijou de sa cachette duveteuse, la demoiselle accueille au creux de sa main le précieux anneau.
Trouvez la bague de saphir pour poursuivre votre histoire.
Eperdue de reconnaissance, elle n'a de cesse de vous remercier tout au long de la soirée. Sa conversation est agréable et vive. Son esprit est aussi beau que sa silhouette. Elle vous demande le voeu que vous souhaitez faire en remerciement du don que vous lui avez fait.Vous lui répondez que votre désir le plus cher est de pouvoir revenir la voir demain et vous promener avec elle pendant dix jours, ce qu'elle vous accorde bien volontiers.
Le lendemain, vous venez la chercher pour l'emmener visiter le beau jardin du Luxembourg. Le jour suivant, vous lui montrez le quartier de la Sorbonne. Le temps automnal est propice à la promenade. Vous visitez le quartier du Louvre le surlendemain et le quartier de Montmartre le jour d'après. Les dix jours se passent, puis le mois, puis la saison...Ces promenades sont vite devenues indispensables pour l'un comme pour l'autre. Quelques mois après cette fameuse soirée, vous demandez officiellement à M. Taillefer la main de sa fille, chose qu'il vous accorde sans effort, convaincu de votre honnêteté et de votre valeur.
Et c'est auprès de Victorine et de vos trois enfants que vous passez le reste de votre vie, aimé et respecté. Jusqu'au jour du mariage de votre fille ainée, la bague en saphir ne quitte pas le doigt de votre épouse. Mais fidèle à la tradition, celle-ci l'offre à son tour à votre enfant.
Est-ce vraiment la fin?
Vous réfléchissez quelques minutes. Vous regardez la jeune femme. Vous hésitez. Mais vous repensez à tout ce que vous pourriez faire avec ce bijou. Alors, poliment mais fermement, vous refusez. Quelques jours après cette rencontre, vous trouvez un acheteur pour cette bague. Les saphirs sertis et la monture en or pur donnent à ce bijou une valeur financière intéressante. Avec cet argent, vous décidez d'acheter une petite propriété dans la campagne normande.Vous aspirez à plus de tranquillité et de sérénité. Les quelques placements que vous avez faits avec le reste de l'argent vous rapportent une rente prudente mais confortable. Quelques mois après votre installation, vous rencontrez une jeune femme, fille d'un petit marquis sans fortune réelle. Sa joie et sa figure ne tardent pas à conquérir votre coeur. Sans hésitation réelle, vous l'épousez et deux enfants viennent rapidement agrandir votre famille. Vous avez préféré penser à vous et à votre bien-être futur en vendant cette bague plutôt que de penser aux autres et à leur volonté toujours plus démesurée d'acquérir de plus en plus de fortune et de célébrité. Vous mourez un jour de printemps 1872, entouré par votre famille et vos gens.
Est-ce vraiment la fin?
Vous sortez la montre de la poche de votre veste et, la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.La montre en or brille de mille feux. Elle peut s’ouvrir des deux côtés et posséde une glace et un cadran sur lequel tournent de grandes aiguilles dorées. Sur ce cadran, d'ailleurs, ssont incrustés de nombreux petits diamants, conférant à l'objet une valeur supplémentaire. Sa chaînette, faite du même métal, mesure une trentaine de centimètres et se termine par une boucle qui permet de l'attacher à un gilet ou une veste. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :
En résolvant l'énigme, sélectionnez la montre qui vous permettra de continuer votre aventure.
Au moment où vous vous emparez de la montre ,vous vous figez ! Une voix grave et caverneuse s'insinue dans vos pensées et vous délivre les paroles suivantes : " Hélas ce n'est pas la bonne réponse cher Raphaël. Remontez les arcanes du temps et tentez une nouvelle fois de trouver la montre qui vous conduira à votre destin. "
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe blanc nacré, met magnifiquement en valeur sa peau de porcelaine et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une déesse que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder.
Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé.
Vous avez le choix : Est-ce la comtesse Feodora qui vous aborde ou la fille de M. Taillefer ?
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous avez le choix :
Vous vendez la montre à la Comtesse.
Vous gardez la montre.
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous avez le choix : donnerez-vous la bague à la fille de M. Taillefer ou la garderez-vous pour vous ?
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous réfléchissez quelques minutes. Vous regardez la jeune femme. Vous hésitez... Vous repensez aux potentiels pouvoirs que ce bijou renferme : une montre qui aurait des vertus magiques et le pouvoir de guérir ? Ce pauvre fou devait vraiment vouloir se débarrasser de cet objet pour inventer des balivernes pareilles.Ce dont vous êtes certain c'est que cette pièce doit valoir une somme fabuleuse, assez fabuleuse pour vous permettre de vous remettre à flot et sortir de cette vie de misère à laquelle vous sembliez condamner. Ce que la Comtesse veut, la Comtesse a. Sans hésiter plus longtemps, vous acceptez le marché. Ivre de la somme faramineuse que Feodora vous a versé, vous replongez dans vos démons : dîners gargantuesques, soirées mondaines, parties de cartes interminables, visites incessantes de courtisanes... Il ne vous faut pas plus de six mois pour dépenser l'intégralité de vos économies. Vous sombrez à nouveau dans le désespoir et la pauvreté. Vous avez tout perdu. Votre vie s'achève misérablement dans un hospice où votre dernier soupir est étouffé par les râles des autres malades.
Est-ce vraiment la fin?
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
En l'écoutant raconter son histoire, vous regardez la jeune femme. Son regard est émouvant et quelques larmes menacent de s'échapper sur ses joues. Sa voix se brise un peu mais elle reste déterminée à vous convaincre de lui remettre la bague. Ne souhaitant pas la faire souffrir plus longtemps en la laissant dans le doute, vous plongez votre main dans la poche intérieure de votre veston. Vous sortez un petit coffret noir et vous le tendez à la belle âme qui se trouve devant vous. Elle ne comprend pas tout de suite ce que signifie ce geste mais après quelques secondes, un doux sourire vient illuminer son visage pendant qu'elle s'empresse d'ouvrir la boîte. Et les yeux baignés de larmes , la demoiselle prend délicatement la chaîne en or et la montre à gousset qui l'accompagne.
Trouvez la montre à gousset pour poursuivre votre histoire
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous souriez face à ce visage rempli de joie. La jeune femme ne vous quittera pas de la soirée, entretenant une conversation animée et remplie de traits d'esprit plus drôles les uns que les autres. Alors que vous vous apprêtez à prendre congé, elle vous demande le voeu qu'elle pourrait réaliser pour vous remercier. Vous lui demandez alors de convaincre son père de vous accorder un crédit pour vous remettre à flot. Elle vous invite donc à dîner le lendemain afin que vous puissiez en discuter plus longuement avec lui. Le repas se passe à merveille et M. Taillefer ne peut s'empêcher de voir en vous le jeune homme qu'il était. Il accepte d'éponger vos dettes à condition de ne plus en contracter d'autres et d'arrêter le jeu. Vous vous engagez alors sur votre honneur et vous respecterez cette promesse le reste de votre vie. Avec l'aide de M. Taillefer, vous avez pu constituer un joli capital. Vous avez épousé une petite marquise, gentille et respectable. Certains moments de votre vie furent plus heureux que d'autres mais, en faisant le bilan de votre existence sur votre lit de mort, vous ressentez une sérénité forte : vous avez vécu profondément et ardemment.
Est-ce vraiment la fin?
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous réfléchissez quelques minutes. Vous regardez la jeune femme. vous hésitez. Mais vous repensez à tout ce que vous pourriez faire avec cette montre. Alors poliment mais fermement, vous refusez. Plusieurs jours après cette rencontre, alors que vous cherchiez à vendre votre si précieuse montre, un de vos amis vous recommande une adresse située dans le septième arrondissement de Paris, une boutique discrète, tenue par un homme un peu étrange mais bon payeur. Vous prenez la direction de l'adresse donnée. Le paysage vous semble bizarrement familier, une impression de "déjà-vu". Vous marchez le long d'un quai baptisé "Quai Voltaire" en hommage au philosophe. Vous vous arrêtez quelques instants pour contempler la Seine. Vous sortez le bijou de votre poche pour le contempler une dernière fois avant de le vendre. Vous vous réjouissez de l'or qu'il vous rapportera. Mais un brusque coup de vent souffle soudain, si fort qu'il vous déséquilibre et avant même que vous n'ayez eu le temps de réaliser, la montre tombe dans le fleuve. Vous vous figez, les yeux fixés sur l'eau trouble. "Mauvais temps pour se noyer, non ? " vous dit en riant une vieille femme vêtue de haillons .
Fin ?
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
Vous pensez et repensez au message inscrit sur cette peau. Vous l'avez lu mais sans réellement prendre le temps d'en comprendre le sens. Vous décidez donc de retourner dans le petit salon où M.Taillefer vous avait reçu plus tôt dans la journée, afin de contempler à nouveau l'artefact. Alors que vous vous approchez du cadre afin de tenter de déchiffrer le message inscrit en sanskrit, le bruit d'une porte qui s'ouvre se fait entendre.
Vous vous penchez pour mieux lire les inscriptions sur la Peau.Vous entendez un souffle près de votre oreille.
Vous vous retournez et tombez nez à nez avec une femme d'une grande beauté qui vous observe avec un léger sourire.
Vous avez le choix :
Vous sortez la bague de la poche de votre veste et , la tenant entre vos doigts, vous la rapprochez de la lumière d'un chandelier situé à quelques pas de votre cachette.la pierre brille de mille éclats bleutés. Aucune impureté ne vient assombrir la clarté de la pierre. C'est une pièce rare et précieuse sans nul doute. Les pierreries sont enchassées dans une gaine d'or blanc, ciselé comme de la dentelle. l'objet est précieux.Tout à coup, une voix se fait entendre derrière vous :La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe bleue nuit, met magnifiquement en valeur sa peau blanche et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une reine que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder. [[choix 4'c : rencontre avec la comtesse]] Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé. [[choix 4'd : rencontre avec la fille de Taillefer]]
La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle vous regarde. Cette femme respire l'élégance et l'assurance. Sa toilette, une robe blanc nacré, met magnifiquement en valeur sa peau de porcelaine et ses yeux saphir. Une ceinture brodée d'or serre délicatement sa taille et donne à sa silhouette encore plus de noblesse et de dignité. C'est une déesse que vous êtes en train de contempler et d'un signe, elle vous accorde le privilège de l'aborder.
Une jeune femme resplendissante se tient devant vous, un sourire délicat et franc aux lèvres. Si la robe crème qu'elle porte lui donne un petit air de madone, Ses yeux verts, vifs et pétillants, attestent d'une intelligence rare. Elle marche jusqu'à vous d'un pas mesuré mais déterminé.
Vous avez le choix : Est-ce la comtesse Feodora qui vous aborde ou la fille de M. Taillefer ?
Vous avez le choix :
Vous vendez la Peau à la Comtesse.
La comtesse Feodora se tient devant vous, un rire sensuel s'échappant de sa gorge lorsqu'elle voit votre air surpris. D'une voix profonde et élégante, elle prend la parole.
Vous gardez la Peau.
Vous brûlez la Peau sur les conseils de la fille de M. Taillefer.
Vous avez le choix :
Vous gardez la Peau.
Malgré les prières de la jeune femme, vous refusez de vous séparer de la Peau. Elle vous intrigue beaucoup trop pour que vous la cédiez.Quelques jours après cette soirée, vous prenez votre courage à deux mains et vous formulez un premier voeu : devenir riche . Quelques minutes à peine après ce souhait, quelqu'un frappe à votre porte: c'est un notaire vous informant que vous êtes l'unique descendant d'un oncle lointain et que vous héritez de l'ensemble de ses biens. En refermant la porte après le départ de l'homme de loi, vous frissonnez. Alors cette Peau a vraiment des pouvoirs. Vous la regardez et vous vous apercevez que sa taille s'est réduite. L'homme qui vous l'a donnée avait donc raison : pour chaque voeu réalisé, vous donnez une partie de votre vie. Vous vous sentez à la fois complétement terrifié et terriblement grisé par les perspectives que la Peau peut vous offrir.
Vous avez le choix :
Enfermer la peau dans un coffre pour ne plus jamais l'utiliser.
Continuer à formuler des voeux.
Vous regardez une nouvelle fois la Peau et sa taille qui s'est réduite significativement. Votre raison vous supplie de vous débarrasser de cet objet si tentant. Vous avez maintenant la richesse, vous pourrez vous contenter d'une vie fortunée et monotone. Vous décrochez alors l'artefact de son cadre. Vous l'enroulez soigneusement dans un tissu de velour noir et vous le déposez dans un coffre solide et cerclé de cuir. Vous cachez ensuite ce coffre au fond de votre armoire et vous l'oubliez. Avec l'argent de votre parent, vous achetez une demeure cossue. Vous courtisez une jeune femme bien née et quelques mois plus tard votre mariage est célébré en grandes pompes.
Votre épouse donne naissance à un garçon vigoureux et solide, mais hélas elle décéde quelques semaines plus tard. Vous élevez votre fils comme vous le pouvez, avec nourrices et précepteurs. Vous êtes un père de votre époque : absent. Lorsqu'il atteint l'âge de vingt ans, votre fils monte au grenier rechercher un portrait de sa mère. Il tombe sur un vieux coffre poussiéreux. Intrigué, il l'ouvre et voit un paquet de velours noir clôt par un lien de cuir. Il le dénoue aussitôt . Une vieille peau de chèvre parcheminée apparaît. Au centre de celle-ci, un message est inscrit. Il tente alors de le déchiffrer...
Fin ?
Vous ne pouvez renoncer aux pouvoirs de la peau et ivre de puissance, vous passez les semaines et les mois suivants à souhaiter mille et une fantaisie : la richesse, l'amour, la célébrité. Vous aidez un vieil ami , vous vous sortez d'un duel fatal en manipulant la chance et les balles. Vous vous pensez invicible... mais vous avez tord. Alors que votre amour de jeunesse souhaite revenir auprès de vous, les effets de la peau éclatent au grand jour. Vous n'êtes plus qu'une ombre de vieillard, décharné et sec. Vous vous isolez alors du monde, devenant grâce à l'opium, un mort-vivant, une ombre qui respire à peine. Vous ne ressentez plus rien, vous ne désirez plus rien, vous traversez les jours sans qu'une quelconque sensation ou ressenti ne vienne troubler votre vie misérable.
Cependant un soir, Jonathas, votre dernier soutien, que vous aviez chargé de vous distraire une dernière fois, vous dévoile une funeste surprise ... Pauline, votre ange, votre bel amour, se tient devant vous.
- Te voilà donc ! Ces mots, prononcés d'une voix argentine, dissipèrent les figures nuageuses de son sommeil. A la lueur de la lampe, il vit assise sur son lit sa Pauline, mais Pauline embellie par l'absence et par la douleur. (...)- Ah ! j'ai tout oublié, s'écria-t-elle au moment où Raphaël ouvrit les yeux. Je n'ai de voix que pour te dire : Je suis à toi ! Oui, mon cœur est tout amour.- Fuis, fuis, laisse-moi, (...) Mais va-t'en donc. Si tu restes là, je meurs. Veux-tu me voir mourir ? Raphaël tira de dessous son chevet le lambeau de la Peau de chagrin, fragile et petit comme la feuille d'une pervenche, et le lui montrant : - Pauline, belle image de ma belle vie, disons-nous adieu, dit-il.- Adieu ? répéta-t-elle d'un air surpris. - Oui. Ceci est un talisman qui accomplit mes désirs, et représente ma vie. Vois ce qu'il m'en reste. Si tu me regardes encore, je vais mourir... La jeune fille crut Valentin devenu fou, elle prit le talisman, et alla chercher la lampe.En la voyant belle de terreur et d’amour, il ne fut plus maître de sa pensée : les souvenirs des scènes caressantes et des joies délirantes de sa passion triomphèrent dans son âme depuis longtemps endormie, et s'y réveillèrent comme un foyer mal éteint.
Un cri terrible sortit du gosier de la jeune fille (…) elle lisait dans les yeux de Raphaël un de ces désirs furieux, jadis sa gloire à elle ; et à mesure que grandissait ce désir, la Peau en se contractant, lui chatouillait la main (…) Sans réfléchir, elle s'enfuit dans le salon voisin dont elle ferma la porte. - Pauline ! Pauline ! cria le moribond en courant après elle, je t'aime, je t'adore, je te veux ! Je te maudis, si tu ne m'ouvres ! Je veux mourir à toi ! Par une force singulière, dernier éclat de vie, il jeta la porte à terre (…) brisa le châle, et voulut la prendre dans ses bras. Le moribond chercha des paroles pour exprimer le désir qui dévorait toutes ses forces ; mais il ne trouva que les sons étranglés du râle dans sa poitrine, dont chaque respiration creusée plus avant, semblait partir de ses entrailles. Enfin, ne pouvant bientôt plus former de sons, il mordit Pauline au sein. Jonathas se présenta tout épouvanté des cris qu'il entendait, et tenta d'arracher à la jeune fille le cadavre sur lequel elle s'était accroupie dans un coin. - Que demandez-vous ? dit-elle. Il est à moi, je l'ai tué, ne l'avais-je pas prédit ?
Est-ce vraiment la fin?
Vous réfléchissez quelques minutes. Vous regardez la jeune femme. Vous hésitez... Vous repensez aux potentiels pouvoirs que cette Peau renferme : un objet qui aurait des vertus magiques ? Le pouvoir d'exaucer tous ses désirs ? Ce pauvre fou devait vraiment vouloir s'en débarrasser pour inventer des balivernes pareilles !Ce dont vous êtes certain, c'est que cette pièce doit valoir une somme fabuleuse, assez fabuleuse pour vous permettre de vous remettre à flot et sortir de cette vie de misère à laquelle vous sembliez condamner. Ce que la Comtesse veut, la Comtesse a. Sans hésiter plus longtemps, vous acceptez le marché. Ivre de la somme faramineuse que Feodora vous a versée, vous replongez dans vos démons : dîners gargantuesques, soirées mondaines, parties de cartes interminables, visites incessantes de courtisanes... Il ne vous faut pas plus de six mois pour dépenser l'intégralité de vos économies. Vous sombrez à nouveau dans le désespoir et la pauvreté. Vous avez tout perdu. Votre vie s'achève misérablement dans un hospice où votre dernier soupir est étouffé par les râles des autres malades.
Est-ce vraiment la fin?
Vous suivez Victorine, la fille de M. Taillefer dans un petit salon privé. Un feu ardent et vigoureux réchauffe l'ensemble de la pièce. Vous ne savez pas pourquoi mais votre intuition vous dicte de faire confiance à cette jeune femme et c'est sans hésitation que vous jetez la peau dans l'âtre. Victorine se met à pleurer de soulagement. La malédiction qui pesait sur les hommes de sa famille vient de prendre fin avec ce geste. Vous restez un long moment silencieux, regardant la Peau se consumer peu à peu.
Avant de vous quitter, la jeune femme vous propose une promenade le lendemain afin de vous remercier une nouvelle fois. Vous acceptez avec plaisir.
Le lendemain, vous venez la chercher pour l'emmener visiter le beau jardin du Luxembourg. Le jour suivant, vous lui montrez le quartier de la Sorbonne. Le temps automnale est propice à la promenade. Vous visitez le quartier du Louvre le surlendemain et le quartier de Montmartre le jour d'après. Une semaine passe, puis un mois, puis une saison...Ces promenades sont vite devenues indispensables pour l'un comme pour l'autre. Quelques mois après cette fameuse soirée, vous demandez officiellement à M. Taillefer la main de sa fille, chose qu'il vous accorde sans effort, convaincu de votre honnêteté et de votre valeur.
Et c'est auprès de Victorine et de vos trois enfants que vous passez le reste de votre vie, aimé et respecté, profitant des bienfaits d'une existence honnête et intégre.
Est-ce vraiment la fin?
Vous voici parvenu à la fin de votre aventure.Vos choix ont déterminé la vie et les expériences de Raphaël de Valentin. Mais votre parcours n'est que l'une des nombreuses possibilités que vous pouviez expérimenter.
Prendrez-vous le risque de jouer avec le destin de Raphaël une nouvelle fois ?
CREDITS
AUTRICE / CONCEPTRICE
MUSIQUES
OUVRAGE UTILISE
PEINTURES / PHOTOGRAPHIES