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Les villes au Moyen Âge (5e)

paulinealicefelicie

Created on January 11, 2021

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Transcript

Enluminure de l’Amorial d’Auvergne, Forez et Bourbonnais de Guillaume Revel, XVème siècle. Ville de Montbrison, Auvergne.

Les villes au Moyen âge

À partir du XIIe siècle, une autre façon de vivre se développe avec l’essor des villes dans l’Occident médiéval.Le développement des villes s’appuie sur la prospérité des campagnes (liée à l’agriculture). De plus, il y a d’autres facteurs qui participent à la croissance urbaine. Comment l'essor des villes transforme-il l'Occident médiéval ?

I. Le développement des villes et du commerce

1) La croissance des villes

1) La croissance des villes

1. Combien de villes se constituent vers 1200 ? Et au XIVe siècle ? 2. Autour de quels édifices se construisent les villes ? 3. Que symbolise les enceintes des villes ?

1. Combien de nouvelles ville se constituent vers 1200 ? Et au XIVe siècle ? 1 milliers de nouvelles villes en 1200 3 000 au XIVe siècle 2. Autour de quels édifices se construissent les villes ? Place de marchés, châteaux, cathédrâles, ... 3.Que symbolise les enceintes des villes ? La frontière entre les campagnes qui représente le monde servil et les cités où souffle un vent de liberté.

Les villes deviennent de plus en plus importantes au Moyen-Âge, la population urbaine passe de 10% au XIIe siècle à 20% au XIIe siècle. On parle d'une phase d'urbanisation ( = augmentation de la population dans les villes). Ces villes sont des anciennes villes gallo-romaines redynamisées ou des villes nouvelles qui se construisent autour d'un château ou d'une cathédrale.

2) La ville de Dijon au XVeme siècle

Veme siècle : petit bourg , prend de l'importance quand l'évêque de Langres installe une résidence En 1031 : Robert Ier, duc de Bourgogne, fait de Dijon sa capitale 1137 : incendie

Notre-Dame, Dijon 1220 et 1250
Rue Verrerie, Dijon XVeme siècle

Au sommet de sa tour sud trône le Jacquemart, horloge à automate, rapporté de Courtrai par Philippe le Hardi en 1383

rue du marché-auxporcs, rue des tondeurs, rue verrerie.

Palais des ducs de Bourgogne

chantier emblématique au XIVe et XVe siècle marqué la puissance des ducs dans la ville de Dijon

Les ducs de Bourgogne

Philippe Le Hardi (1363-1404) : Quatrième et dernier fils du Roi Jean II de France. Mariage avec Margueritte de Flandres (Artois, Flandres) Jean Sans Peur (1404-1419) : Fils ainé de Philippe Le Hardi, il accède au statut de Duc à la mort de son père. Philippe Le Bon (1419-1467) : fils de Jean sans Peur , alliance avec les Anglais pour venger la mort de son père / Jeanne d'Arc / La Tour Philippe le Bon à Dijon a été érigée pour lui. A l’occasion de son mariage avec Isabelle de Portugal. Charles Le Téméraire (1467-1477) : tué par le duc de Lorraine Marie de Bourgogne : 20 ans après la mort de son père / n'arrive pas à régner sur le duché face aux ambitions du roi Louis XI. Meurt d'une chute de cheval à 25 ans.

Phlippe le Hardi et Jean sans Peur - Marguerrite de Bavière
Dijon au XVème siècle est une ville puissante. Elle est la capitale du duché de Bourgogne, très puissant à la fin du Moyen-Âge avec la sucession des 4 ducs surnommées les "grands ducs d'Occident" : Philippe le Hardi , Jean sans Peur, Philippe le Bon et Charles le Téméraire. En effet, entre 1363 et 1477, les ducs de Bourgogne étendent leur influence jusqu'à la mer du Nord. Il reste des traces aujourd'hui dans la ville de cette puissance avec la tour Philippe le Bon et la cour de Bar.
Dijon était délimitée par une enceinte qui permettait de protéger la ville. A partir du XIIeme siècle, suite à une forte croissance démographique, des faubourgs se contruisent tout autour des villes. La prospérité des villes est assurée par le commerce. De nombreux artisans sont présents dans la ville. Pour s'organiser, les métiers (boulangers, bouchers, tanneurs, ...) se regroupent en confréries qui réglementent la profession et créent des liens de solidarité. Le développement économique de Dijon favorise les bourgeois qui cherchent à obtenir plus de pouvoir. Les chartes de communes permettent aux habitants d'obtenir des libertés : ils élisent un maire et ne paient pas certains impôts.

3) Le commerce et les foires

A partir du XIIe siècle, la population augmente et les villes s'agrandissent. Des faubourgs se développent en dehors des murailles mais font partie de l'espace urbain. La prospérité des villes est assurée par le commerce et les foires, de grands marchés comme notamment les foires de Champagne qui se tiennent à Troyes, Bar sur Aube ou encore Provins. Les foires de Champagne permettent la rencontre et les échanges des marchands du nord et du sud de l'Europe ( Italie, Flandre,...).

III. L''Eglise dans la ville
Activité p. 98-99
L'Eglise est très présente en ville durant le Moyen Âge. Les évêques rassemble les chrétiens à la cathédrale ( = siège de l'évêque) pour exercer leur religion. Mais elle prend aussi en charge d'autres fonctions : - elle se charge de l'assistance aux pauvres, notamment certains ordres comme les ordres mendiants. - elle s'occupe des malades dans un bâtiment qui se nomme hôtel-Dieu -certains membres de l'Eglise s'occupent de l'enseignement

II. L'affirmation des bourgeois face aux seigneurs

Le développement économique des villes favorise les bourgeois qui cherchent à obtenir plus de pouvoir. Les chartes de communes permettent aux habitants d'obtenir des libertés : ils élisent un maire et ne paient pas certains impôts.

III. L'apparition de nouveaux modes de vie

La forte densité de population qui caractérise la ville, la richesse d'une partie de ses habitants, et le développement de l'artisanat entraîne l'apparition de nouveaux modes de vie. Les métiers se regroupent en confréries qui réglementent la profession et créent des liens de solidarité. Les gens se retrouvent dans les rues, dans les tavernes et dans les marchés.