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étude de la ferme des animaux Orwell

audrey.aumailley

Created on December 20, 2020

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Transcript

La ferme des animaux

George Orwell, 1945

Eric, Arthur Blair dit George Orwell

Écrivain anglais ( Bengale, 1903 – Londres 1950). George Orwell, de son vrai nom Eric Arthur Blair, est né le 25 juin 1903 dans les Indes Britanniques. Il suit une brillante scolarité en Grande-Bretagne. En 1922, il choisit une carrière militaire afin de repartir en Orient mais son expérience de sergent en Birmanie va le confronter à la bestialité de l’impérialisme britannique et il démissionne en 1927. Il décide alors de se vouer à l’écriture. Il vit de petits métiers, sa santé se dégrade suite à une pneumonie mais il parvient à publier quelques romans. En 1936, Orwell part en Espagne avec l’idée d’écrire sur la guerre civile mais aussi de prendre part aux combats contre Franco. Blessé, il retourne à Londres. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il devient journaliste à la BBC et se lance dans l’écriture de La Ferme des animaux, fable satirique qui dénonce le stalinisme. Malade de la tuberculose, il entreprend la rédaction de son ultime roman, devenu le plus célèbre, 1984, publié quelques mois avant sa mort qui survient le 21 janvier 1950.

Questions sur l'auteur

Question 3

Question 2

Question 1

Citez une autre oeuvre de Orwell. ( 1984, oeuvre dans laquelle il dénonce le régime totalitaire de Big Brother et la réduction des formes de pensées).

Pourquoi l'auteur leur a-t'il donné ces noms là?(Il y a un lien fort entre le nom de l'animal et ses caractéristiques physiques et morales ce qui rappelle les fables : ex: brille Babil : grand orateur qui se met au service de la propagande).

Pourquoi l'auteur a-t'il choisi des animaux comme personnages principaux? (Pour que son récit soit plus agréable et facile à lire donc accessible au plus grand nombre )

Le contexte historique

Un monde en guerre

Lorsque Orwell commence l'écriture de son livre, le monde est en pleine seconde guerre mondiale. Ce conflit débuta avec l'envahissement de la Pologne part Hitler en 1939. Le 3 septembre, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l’Allemagne.Staline accepte les avances de l'Allemagne hitlérienne et signe avec elle en août 1939 un pacte de non agression assorti d'un accord commercial. En 1942, l’Europe est entièrement sous contrôle nazi. Environ 6 millions de Juifs seront déportés et assassinés. Staline qui croyait que la guerre épargnerait l'URSS et se limiterait à un affrontement est pris au dépourvu par l'attaque allemande. Staline appelle le peuple russe à s'unir. La Ferme des animaux est une allégorie politique dans la mesure où l’on reconnaît dans la révolte des animaux la révolution russe de 1917. L'auteur veut ainsi montrer que l'Histoire se répète, que les Hommes commettent les mêmes erreurs: la première guerre mondiale n'était pas la dernière. Souffrant de la famine lors de la Première Guerre mondiale, le peuple russe se soulève et force à l’abdication le tsar Nicolas II en février 1917, de même que Jones est chassé par les animaux pour avoir oublié de les nourrir. Après une nouvelle révolution, le pouvoir revient aux communistes en octobre 1917, et les terres, mines et usines deviennent une propriété publique. De la même manière, dans le roman, les animaux deviennent propriétaires de la ferme. La France et l'Angleterre entrent en Résitance et aidées par Les états-Unis, la guerre est gagnée. L'armistice est le 8 mai 1945. c'est donc dans un contexte historique particulièrement violent que Orwell écrit.

Le contexte littéraire de l'oeuvre

Lorem Ipsum

XXème siècle: nouveauté et tradition

Les écrivains s'interrogent de plus en plus sur le sens de l'existence humaine : c'est l'existentialisme. L'idée fondamentale de cette philosophie est que l'Homme ne se définit que par la somme de ses actes. En France, le terme prévaut en 1945. En Angleterre, le courant littéraire en vogue en 1945 est le postmodernisme c'est-à-dire un courant qui vise à prolonger le modernisme tout en rompant avec lui. D'une manière générale, l'écrivain ne conçoit pas de rester indifférent aux événements de son temps; il se doit de prendre des positions politiques ou idéologiques. Un maitre-mot : engagement!

Questions sur le contexte historique et artistique

Question 3

Question 1

Question 2

Qu'est-ce qu'un courant littéraire?( Un mouvement littéraire rassemble des auteurs autour de valeurs communes, ce qui donne une identité à une œuvre. On parle également de courant littéraire.)

Pendant quelle guerre Orwell écrit-il son roman?(seconde guerre mondiale)

Quel événement est symbolisé par la révolte des animaux alors qu'ils meurent de faim?(la révolution Russe de 1917 lors de la 1ère guerre mondiale)

Documents complémentaires

Les personnages principaux Sage l'Ancien est le cochon à l'origine de la révolte. Boule de neige est un cochon vif et inventif. Ces deux cochons en faveur de ses compagnons s'opposent à deux autres cochons: Napoléon dont le nom rappelle celui de l'Empereur, il s'agit donc d'un personnage qui va dominer les autres; et de brille-Babil, un fervent défenseur de la politique de Napoléon aux talents oratoires mis au service de la propagande. Malabar est le cheval le plus fort comme l'indique son nom et son ami l'äne Benjamin est le plus vieux des animaux et se présente comme un philosophe.

L'histoire

La ferme de Mr. Jones est maltenue, les animaux ont faim et leur propriétaire est un ivrogne. Sage l'Ancien, le âgé de cochons, rassemble les animaux; une révolte contre les Hommes a lieu et les animaux fondent l'Animalisme dont les 7 commandements garantissent l'égalité entre eux. Or, Napoléon, un cochon avide de pouvoir, s'empare du pouvoir et installe peu à peu une dictature. L'Animalisme est bafoué. Les animaux sont de nouveau maltraités et privé de liberté.

Questions sur la connaissance de l'intrigue

Question 3

Question 1

Question 2

Qu'advient-il des 7 commandements après le Soulèvement?(Ils sont progressivement transformés)

Qui rassemble les animaux autour d'une cause commune?(Sage l'Ancien)

A quoi ressemble le drapeau des animaux?( Il est vert avec une corne et un sabot blanc : La faucille et le marteau, représentés sur le drapeau de l’URSS, symbolisent le prolétariat : le marteau désigne les ouvriers et la faucille les paysans. La corne et le sabot du drapeau de la Ferme des Animaux y sont des allusions directes puisque la forme de ces deux objets est assez comparable)

Le genre de l'oeuvre

Un récit argumentatifLa Ferme des animaux est une histoire qui met en scène des animaux personnifiés. C'est un récit plaisant qui a pour but de faire réfléchir le lecteur sur sa société. il s'agit donc d'un apologue.

Le genre de l'oeuvre

Un récit argumentatifLa Ferme des animaux est une histoire qui met en scène des animaux personnifiés. C'est un récit plaisant qui a pour but de faire réfléchir le lecteur sur sa société. il s'agit donc d'un apologue.

Analyser le but de cet apologue

Des dominés/un dominant

Une utopie

Une réflexion

Le souhait de Sage l'Ancien, créer une société parfaitement égalitaire, se révèle être un projet impossible. L'excipit du récit renvoie à l'incipit : les conditions de vie des animaux y sont identiques (maltraitance).

Malheureusement la société ne fonctionne que dans les relations dominé/dominant : les dirigeants / le peuple ou les dictateurs et le peuple soumis .

Le lecteur est conduit à une réflexion personnelle sur les systèmes économiques et politiques qu'il vit : sont-ils justes?

Critiquer le totalitarisme

La prise de pouvoir violente de Napoléon s'apparente à un coup d'état et rappelle celui de Staline qui a chassé Trotski du pouvoir en 1924. Brille-Babil est un très bon orateur et diffuse la propagande de Napoléon par tous les moyens (falsifications des 7 commandements de l'Animalisme, mensonges).

Questions sur le sens général de l'oeuvre

Question 3

Question 1

Question 2

Que faut-il comprendre du désormais septième et unique commandement ?(Les régimes totalitaires ne reconnaissent pas l'égalité des Hommes ).

Peut-on comparer La ferme des Animaux à une fable? Pourquoi?(oui, car les animaux sont personnifiés et portent des noms proches de leurs caractères et la fable au XVIIème siècle est un support pour critiquer la société indirectement, pour faire réfléchir.)

Que dénonce Orwell à travers son oeuvre?(les régimes totalitaires, les erreurs et la crédulité des hommes).

Les échos dans le monde contemporain

Les régimes totalitaires existent encore de nos jours malheureusement comme en Corée du Nord, pays dans lequel son dictateur Kim-Jong Un prive son peuple de liberté. Nous pouvons très facilement penser à ce peuple en lisant encore aujourd'hui La ferme des animaux, preuve que l'auteur a vu juste quand il nous fait comprendre que l'Histoire se répète. Des auteurs de bande dessinée comme Delep et Dorison ont relevé le défi de faire écho à Orwell dans Le château des Animaux, chez Casterman. Pour preuve la quatrième de couverture : " Les hommes sont partis. Dans le château, il ne reste plus que les animaux: poules, chèvres et moutons s'épuisent à la tâche pour le prestige du Président Silvio et sa cruelle milice de chiens. La dictature et la terreur règnent... A moins que certains animaux ne décident d'entrer en résistance.."

Mise en relation de l'oeuvre avec d'autres documents

Question 1

Question 3

Question 2

Une adaptation cinématographique a t-elle été envisagée? (Réalisé en 1954, La Ferme des animaux (Animal Farm) est le premier long métrage britannique d’animation distribué en salles, film de John Halas et son épouse Joy Batchelor

A quel auteur du XVIIème siècle pouvons-nous faire référence en lisant la Ferme des animaux?(Jean de La Fontaine)

Connaissez-vous des artistes qui ont repris l'histoire?(oui, Delep et Dorison dans leur BD Le château des animaux de chez Casterman)

Je justifie mes choix

J'ai choisi de présenter La ferme des animaux de Georges Orwell car j'ai beaucoup aimé l'histoire et le style de l'auteur. Il y a du suspens. J'ai bien aimé le fait que les personnages principaux soient des animaux, cela rend l'oeuvre plus plaisante à lire. L'auteur peut être caractérisé par les mots "engagé" car il dénonce le totalitarisme,"sensible" car il fait appel à nos émotions lorsque Malabar est emmené par l'équarisseur puis par "pessimiste" car Orwell pense que les erreurs des Hommes ne cesseront pas de se répéter (première guerre mondiale puis seconde et toujours la famine, la révolte et les abus de pouvoir). Pour caractériser cette oeuvre j'ai pensé à l'expression "retournement de situation" car c'est ce qu'il se produit dans l'histoire : les animaux se croient sauvés mais finalement non , cela ne se passe pas comme le lecteur aurait pu le croire. Pour convaincre un ami de lire ce roman, je lui dirais qu'il est plein de suspens et de rebondissements. L'angoisse est elle aussi présente : on a peur pour ces animaux, on a donc envie de lire la suite pour connaître leur sort. Je lui dirais donc que les personnages principaux sont des animaux et que l'oeuvre est donc plus agréable à lire, moins compliquée à comprendre. Pour finir je raconterais qu'il y a une leçon à tirer de cette lecture, que cela nous oblige à réfléchir sur les travers de nos sociétés. C'est donc une oeuvre très sympathique à lire qui nous apprend beaucoup.

Etude du passage qui m'a le plus marqué

Malabar a travaillé bien trop durement pour reconstruire le moulin et à l’approche de ses 12 ans il continue à réaliser des travaux de force. Or, tard, un soir d’été la rumeur se répand qu’il est arrivé quelque chose à Malabar. Effectivement, il s’est écroulé, souffrant, et les autres animaux lui viennent en aide. Alerté par Brille-Babil, Napoléon lui fait annoncer que des dispositions sont déjà prises pour soigner Malabar à l’hôpital de Wellingdon... Cependant (adverbe qui exprime une restriction : le travail passe avant tout, avant le fait de tenir compagnie aux malades), Benjamin et Douce ne pouvaient retrouver Malabar qu’après les heures de travail, et ce fut au milieu de la journée que le fourgon vint le prendre. Les animaux étaient à sarcler des navets sous la garde d’un cochon quand ils furent stupéfaits de voir Benjamin, accouru au galop des dépendances et brayant à tue-tête. Ils ne l’avaient jamais connu dans un état pareil – de fait, ils ne l’avaient même jamais vu prendre le galop. (le champ lexical de l’urgence vient rompre le caractère monotone du travail aux champs : le lecteur s’attend à vivre un rebondissement) « Vite, vite ! criait-il. Venez tout de suite ! Ils emmènent Malabar ! » (Le discours direct donne encore plus de vivacité à l’histoire pourtant racontée aux temps du récit (alternance imparfait / passé simple) : le lecteur est plongé dans une urgence actuelle) Sans attendre les ordres du cochon, les animaux plantèrent là le travail et se hâtèrent (l’emploi du passé simple pour ces verbes d’action renforce l’urgence à réagir des personnages) de regagner les bâtiments. Et, à n’en pas douter, il y avait dans la cour, tiré par deux chevaux et conduit par un homme à la mine chafouine, un melon rabattu sur le front, un immense fourgon fermé. Sur le côté du fourgon, on pouvait lire des lettres en caractères imposants. Et le box de Malabar était vide.(un semblant de retour au calme avec l’emploi de l’imparfait de description et des actions de second plan : le lecteur peut s’imaginer à ce moment-là que l’urgence était de dire au revoir à Malabar en route pour l’hôpital). Les animaux se pressèrent autour du fourgon, criant en chœur : « Au revoir, Malabar ! Au revoir, au revoir ! » Le ton du récit est presque joyeux

« Bande d’idiots ! (les animaux sont crédules et Benjamin, un des plus vieux animaux de la ferme l’exprime dans cette interjection) se mit à braire Benjamin. Il piaffait et trépignait de ses petits sabots. Bande d’idiots ! Est-ce que vous ne voyez pas comme c’est écrit sur le côté du fourgon ? » ( Benjamin sait parfaitement lire et l’accès à l’éducation lui permet d’être un animal éclairé par la connaissance, il n’est pas crédule car il garde son esprit critique et alerte ses camarades).) Les animaux se turent, et même se fut un profond silence. (Ce moment du récit contraste avec le bruit des cris de joie et celui des sabots de Benjamin qui s’agite pour alerter ses camarades : cela crée une ambiance lourde, pesante qui interpelle le lecteur car il ne sait pas encore ce qui est écrit sur le fourgon contrairement à Benjamin). Edmée s’était mise à épeler les lettres, mais Benjamin l’écarta brusquement, et dans le mutisme des autres, lut: « “Alfred Simmonds, Équarrisseur et Fabricant de Matières adhésives, Willingdon. Négociant en Peaux et Engrais animal. Fourniture de chenils.” Y êtes-vous maintenant ? Ils emmènent Malabar pour l’abattre ! » La violence de ces propos créent la surprise chez le lecteur qui ne s’attendait pas à une telle cruauté. Rappelons que Malabar est l’animal le plus attachant de la ferme d’une part car c’est un cheval et donc proche de l’homme mais aussi car il croit en une vie meilleure et se donne les moyens de l’atteindre tout en étant bienveillant envers ses camarades. Son destin funeste est une immonde injustice qui provoque la révolte.) Un cri d’horreur s’éleva, poussé par tous. ( Contraste avec les cris de joie poussés en chœur) Dans l’instant, l’homme fouetta ses chevaux et à bon trot, le fourgon quitta la cour. Les animaux s’élancèrent après lui, criant de toutes leurs forces. Douce s’était faufilée en tête. Le fourgon commença à prendre de la vitesse. (la succession de phrases courtes donne un rythme rapide à la lecture et symbolise l’empressement des animaux à suivre le fourgon) Et la jument, s’efforçant de pousser sur ses jambes trop fortes, tout juste avançait au petit galop. « Malabar ! cria-t-elle, Malabar ! Malabar ! Malabar ! » Et à ce moment précis, comme si lui fût parvenu le vacarme du dehors, Malabar, à l’arrière du fourgon, montra le mufle et la raie blanche qui lui descendait jusqu’aux naseaux.

« Malabar ! lui cria Douce d’une voix de catastrophe. (antithèse : soin/abattoir ; retraite paisible / mort ; joie/horreur) Malabar ! Sauve-toi ! Sauve-toi vite ! Ils te mènent à la mort ! » Tous les animaux reprirent son cri « Sauve-toi, Malabar ! Sauve-toi ! » Mais déjà la voiture les gagnait de vitesse. Il n’était pas sûr que Malabar eût entendu l’appel de Douce. Bientôt son visage s’effaça de la lucarne (résignation ?), mais ensuite on l’entendit tambouriner et trépigner à l’intérieur du fourgon, de tous ses sabots. Un fracas terrifiant. Il essayait, à grandes ruades, de défoncer le fourgon. (Le champ lexical du vacarme renforce l’idée que Malabar veut vivre, qu’il est prêt à tout tenter pour sauver sa vie mais qu’il est trop tard.). Le temps avait été où de quelques coups de sabot il aurait pulvérisé (conditionnel passé pour insister sur le fait que cette action n’existera plus jamais) cette voiture. Mais, hélas, sa force l’avait abandonné, et bientôt le fracas de ses sabots tambourinant s’atténua, puis s’éteignit. (la vie prend fin le silence de la mort remplace le bruit de la vie).

Conclusion

Ce récit écrit dans le système du passé (alternance imparfait / passé simple) est entrecoupé de discours directs au présent de l’indicatif qui lui donne un caractère actuel et invite le lecteur à vivre les actions en même temps que les personnages. Le rythme est haletant en raison de l’alternance entre des passages plutôt calmes comme le travail aux champs, la description du chauffeur et des passages rapides avec la succession de phrases courtes, de verbes d’actions lorsqu’il faut vite revenir des champs pour saluer Malabar ou courir après le fourgon pour le sauver. Cette alternance se retrouve aussi dans les ambiances successives : des cris de joie, un profond silence, des cris d’horreur, puis le silence définitif lorsque les animaux saluent Malabar, comprennent l’horreur de la situation, s’affolent et Malabar contraint au silence. Ces multiples alternances créent une tension chez le lecteur qui ne s’imaginait pas vivre une telle fin pour ce cheval, personnage attachant. Le départ du fourgon, Malabar enfermé et réduit au silence, son acheminement vers sa mort et donc l’extermination des plus faibles (il est vieux et souffrant) peut rappeler la déportation des Allemands handicapés, des Tziganes et des familles juives dans les camps de concentration et d’extermination lors de la seconde guerre mondiale. « Un cri d’horreur et poussé par tous » dans ce cas pourrait être le symbole de la prise de conscience des différents peuples du monde lors de la découverte des camps. Orwell, sous couvert d’une fable, écrit un apologue pour faire réfléchir ses lecteurs, dénoncer les horreurs des régimes totalitaires et nous donner une leçon. Rappelons qu’au début du livre, Sage l’Ancien souhaite que les erreurs du passé ne soient pas reproduites. L’histoire s’est malheureusement répétée et seuls des Hommes éclairés par la connaissance et engagés dans la lutté contre les travers de leur société peuvent éviter cela.

Sourceshttps://www.editions-ellipses.fr/PDF/9782340017344_extrait.pdf mémento de littérature française Hatier Franceculture.fr https://www.superprof.fr/blog/courants-litteraires-bac-de-francais/