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Musée virtuel des mines du bassin alésien

atpmines

Created on November 29, 2020

Site réalisé par les élèves de 4emes du collège Bellevue Marie Rivier, Alès, en 2020-2021.

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Musée virtuel

LES MINES DU BASSIN ALESIEN

THANKS !

A la veille de la 1ère Guerre Mondiale, la région d’Alès constitue le 4ème bassin houiller français. 9 compagnies s’en partagent l’exploitation. Nos paysages sont marqués par cette histoire.

Les mineurs

Le charbon, quelle histoire !

Comment le charbon est-il exploité ?

Grands personnages

Vous voulez en savoir plus ? C'est parti pour la visite !

Quelle transformation des paysages ?

Témoignages

L'exploitation minière dans l'art

L'impact du charbon sur le réchauffement climatique

Le charbon, quelle histoire !

L'origine du charbon

Francois Cyrille Grand'Eury

La forêt fossile de Champclauson

La structure du bassin houiller cévenol

Les fossiles de végétaux

François Cyrille Grand’Eury

par Lola Taffin et Nicolas Faudin

François Cyrille Grand'Eury est né le 9 mars 1839 à Houdreville et mort le 22 juillet 1917 à Malzéville. C’est un ingénieur civil des mines qui a beaucoup travaillé dans le bassin Houiller du Gard. Il était géologue et paléobotaniste. Il est ensuite devenu professeur de mathématiques à l'École des Mines de Saint-Étienne.

Publications

- En 1877, il publie son livre "Flore carbonifère du département de la Loire et du Centre de la France". - En 1882 il écrit « Mémoire sur la formation de la houille». Il y mène une étude systématique sur les végétaux fossiles. - Puis, il publie « la Formation des couches de houille et du terrain houiller » en 1887 - et « Géologie et paléontologie du bassin houiller du Gard » en 1890.

Il a reçu deux prix importants qui sont : -le grand prix à l'exposition universelle de 1900 - le prix Henri Schneider pour les Mines. La Société de l’industrie minérale lui décerna une médaille d'or et le nomma membre honoraire en 1903. Il a participé à la reconstitution des espèces végétales fossiles. C’est l'un de ses plus grands titres de gloire.

Dans la nature –la revue des sciences Reconstruction de la flore houillère du bassin de Saint-Étienne d'après les travaux de Grand'Eury (in La Nature - Revue des sciences, 1873).

Sources

Le charbon, quelle histoire !

L'origine du charbon

Francois Cyrille Grand'Eury

La forêt fossile de Champclauson

La structure du bassin houiller cévenol

Les fossiles de végétaux

Les Fossiles des Végétaux

présentés par Hugo Forestier, Enzo Giraud, Ihsane Baïtar et Jules Colombier

Le charbon, quelle histoire !

L'origine du charbon

Francois Cyrille Grand'Eury

La forêt fossile de Champclauson

La structure du bassin houiller cévenol

Les fossiles de végétaux

L'origine du charbon

Présentation réalisée par Lena Fenouil, Lena saint Pierre, Mayna Delannoy, Lorine Portalier

La formation du charbon

Le charbon est un combustible solide issu de la minéralisation anaérobie de végétaux. Le gisement des Cévennes, comme les autres gisements, est en effet né d’une lente minéralisation de débris végétaux : il y a 300 millions d’années durant l’ère primaire. On estime à 15 mètres l’épaisseur de végétaux nécessaires à la formation d’une couche de charbon de 1 mètre ! La quantité de carbone, la teneur en eau et en gaz divers est variable. Les plus vieux charbons contiennent jusqu’à 95% de carbone.

On distingue 8 catégories de charbon

-les anthracites -les anthraciteux et maigres -les quart-gras -les demi-gras -les gras à courtes flammes -les gras proprement dit -les flambants secs

Quand on le brûle, avant qu’il devienne de la cendre, il se transforme en charbon de bois. La première utilisation de ce minerai dans la société occidentale remonterait à 2000 ans avant JC. Ce charbon de terre était utilisé couramment comme combustible et était aussi bon marché. C’est au début du XIIIe siècle que l’exploitation du charbon de terre apparaît véritablement pour la première fois dans les documents officiels. Le charbon affleurait un peu partout notamment aux environs du château de Portes.

Le charbon, quelle histoire !

L'origine du charbon

Francois Cyrille Grand'Eury

La forêt fossile de Champclauson

La structure du bassin houiller cévenol

Les fossiles de végétaux

Structure (géologique) du bassin houiller alésien

BROCHE Judith, CHAPUY Pauline, GRANAT Angèle et REYNET Soline

Quelques définitions pour bien comprendre

Charbon

Veine de charbon

Terrains houillers

La veine de charbon est une couche de charbon plus ou moins épaisse présente dans le sous-sol.

Les terrains houillers sont essentiellement formés de sédiments détritiques (conglomérats, grés, argiles) qui renferment une centaine de couches de houille de 0.15 à 6 m d'épaisseur mais peu d'entre elles présentent une puissance supérieure à 3 m..

Le charbon est une roche sédimentaire combustible, riche en carbone, de couleur noire ou marron foncé, formée à partir de la dégradation partielle et la transformation de la matière organique des végétaux.

Le charbon, quelle histoire !

L'origine du charbon

Francois Cyrille Grand'Eury

La forêt fossile de Champclauson

La structure du bassin houiller cévenol

Les fossiles de végétaux

La forêt fossile de Champclauson

INTRODUCTION HERE

La principale espèce fossilisée dans la forêt de champclauson est la Sigillaire (c'est un lycopode)

De Guilhem Lopez-taribo, Sean Lavatelli et Axel Girard

Introduction here

A l'époque les lycopodes étaient de très grands arbres.

La plupart des informations de ces pages sont extraites de la revue mineraux et fossiles : "visite guidée d'un site paléobotanique exceptionnel. La foret fossile de Champclauson"

Mais de nos jours les lycopodes sont de très petites plantes.

Comment les lycopodes se sont fossilisés ?

Le phénomène de pétrification est causé par une énorme crue qui entoure l’arbre en question, d’une boue. Quand la crue est finie la boue sèche autour de l’arbre et étouffe les racines, ce qui fait mourir le lycopode.

la fossilisation d'un lycopode

La partie supérieure de la plante arborescente de l’arbre se casse avec le temps et laisse la partie inférieure sous la terre. Grâce à cela, elle est conservée éternellement.

Write a subtitle here

Le site touristique de la forêt fossile de Champclauson

Seuls des fossiles de plantes ont été trouvés sur le site de la forêt fossile de Champclauson. Pourtant on y trouve des attractions, statues et automates de différentes espèces de dinosaures. Il y a aussi des activités ludiques en rapport avec eux comme des fouilles pour trouver des ossements. Tout cela est du marketing pour attirer les touristes.

Le charbon, quelle histoire !

L'origine du charbon

Francois Cyrille Grand'Eury

La forêt fossile de Champclauson

La structure du bassin houiller cévenol

Les fossiles de végétaux

Les mineurs

Le charbon, quelle histoire !

Comment le charbon est-il exploité ?

Grands personnages

Vous voulez en savoir plus ? C'est parti pour la visite !

Quelle transformation des paysages ?

Témoignages

L'exploitation minière dans l'art

L'impact du charbon sur le réchauffement climatique

L'impact du charbon sur le réchauffement climatique

Maxence Perrier, Nathan Herbaut, Adrien Auriol, Adam Dekar, Martin Engler

pute

comment se crée le charbon?

Subtitle here

Le charbon c'est :40% du CO2 émis par combustible, 34% du CO2 total et 26% des gaz à effet de serre en général émis chaque année dans le monde

Le charbon est donc essentiellement composé de carbone. Quand il brûle, il dégage des matières volatiles qui s’enflamment. La masse solide incandescente est constituée par du carbone.

La combustion du charbon relâche aussi beaucoup de dioxyde de carbone parce que c’est fait presque entièrement de carbone. Le dioxyde de carbone est un gaz à effet de serre et contribue au réchauffement planétaire.

Conséquence de la révolution industrielle

Normalement, le climat change lentement sur une période de plusieurs milliers d'années. Mais en raison de l'industrialisation et des activités humaines qui y sont associées, le climat de la planète se réchauffe rapidement. Le milieu scientifique affirme que les changements climatiques récents sont en grande partie causés par l’activité humaine, principalement par l’effet de la combustion d’énergies fossiles et du déboisement. Il s’agit donc de changements climatiques anthropiques.

biométhanisation : La biométhanisation des déchets organiques consiste à accélérer la fermentation des déchets biodégradables (aliments, liquides alimentaires, résidus agricoles, fumiers, boues municipales, etc.) dans un bioréacteur afin d’en extraire le méthane qui sera purifié pour devenir interchangeable avec le gaz naturel fossile.

Depuis 200 ans, ce qui a changé, c’est la Révolution Industrielle. Pour nos activités économiques et industrielles, nous avons développé partout sur la planète des machines et des technologies qui avaient besoin d’énergie pour fonctionner. Pour produire cette énergie, on a utilisé du bois, du charbon, puis du pétrole, du gaz… Et en brûlant toutes ces ressources pour produire de l’énergie, on a émis dans l’atmosphère de plus en plus de gaz à effet de serre et notamment le CO2, le dioxyde de carbone. De ce fait, on a perturbé l’équilibre habituel de l’atmosphère et amplifié l’effet de serre. Résultat, le climat se réchauffe et aujourd’hui on mesure sur la planète des températures moyennes supérieures de près de 1 degré aux températures pré-industrielles (c’est-à-dire les températures du début du 19ème siècle).

Les mineurs

Le charbon, quelle histoire !

Comment le charbon est-il exploité ?

Grands personnages

Vous voulez en savoir plus ? C'est parti pour la visite !

Quelle transformation des paysages ?

Témoignages

L'exploitation minière dans l'art

L'impact du charbon sur le réchauffement climatique

Comment le charbon est-il exploité ?

Histoire du bassin minier

Les productions

Les installations de surface

Les compagnies

Le terril d'Alès

Les puits

Les lignes de chemins de fer

Le paternalisme

Les outils

Le partage en concessions

Les gares

Les lampes

La structure des rails

Le boisage

Les mines à ciel ouvert

L'histoire du bassin minier

Zouad Sarah, Masson Maxine, Bafoil Jeanne, Talaron Clémentine

Le bassin minier au fil du temps

au Moyen-Age

au XVIIIe siècle

au XIXe siècle

Comment le charbon est-il exploité ?

Histoire du bassin minier

Les productions

Les installations de surface

Les compagnies

Le terril d'Alès

Les puits

Les lignes de chemins de fer

Le paternalisme

Les outils

Le partage en concessions

Les gares

Les lampes

La structure des rails

Le boisage

Les mines à ciel ouvert

Compagnies des Mines du bassin alésien

Le Saout Kristen-Boudon Estéban-Bourdeyroux Guilhem

Compagnies des Mines de la Grand-Combe

Fondation : 1836 Dissolution : 8 juillet 1852 Type : firme Forme juridique : Société Anonyme Siège social : Nimes Fondateur : Talabot frères, Abric, Veaute et Mourier Ancien Directeur : Paulin Talabot Concession : La Grand-Combe, Tréscol et Pluzor , Champclauson , l Affenadou , La Levade et La Trouche, Saint-Jean-de-Valériscle Nombre de puits d extraction : 8 Superficie Totale : 3 601 ha

Paulin Talabot (1865-1885) (source wikipédia)

Société Anonyme des mines de Rochebelle

Fondation : 1806 Dissolution : 1951 Forme juridique : Société anonyme Fondateur : Famille Tubeuf Ancien Directeur : Famille Tubeuf Concessions : Bochebelle et Cendras Nombre de puits d extraction : 3 Superficie Totale : 3 118 ha

(source euroconte )

Compagnies Houillères de Béssèges

Fondation : 1856Dissolution : 1945 Forme juridique : CompagnieFondateur : Ferdinand Chalmeton Ancien Directeur : Ferdinand Chalmeton Concessions : Robiac et MeyrannesNombre de puits d extraction : 5Superficie Totale : 2 805 ha

Ferdinand Chalmeton (source wikipédia)

Compagnie des Mines, Fonderies et Forges d 'Alès

Fondation : 1829Dissolution : 1972Forme juridique : société anonymeFondateur : Maréchal Soult, Louis BérardAncien Directeur : Jean-de-Dieu Soult.Concessions : Trélys et PalmesadeNombre de puits d extraction : 2Superficie Totale : 1993 ha

Jean-de-Dieu Soult (source wikipédia)

Société des Mines de Gagnières

Fondation : 1897Dissolution : 1922Forme juridique : sociétéFondateur : Jean Baptiste Marsaut Ancien Directeur : Jean Baptiste Marsaut Concessions : les Salles-de-Gagnières , Le Martinet-deGagnières , MontaletNombre de puits d extraction : 2Superficie Totale : 1750 ha

(sources wikipédia)

Société Houillère du Nord d'Alès

Fondation : 1900Dissolution : 1946Forme juridique : Fondateur : François Pierre de Tubeuf Ancien Directeur : François Pierre de Tubeuf Concessions : Saint-Martin-de-ValgalguesNombre de puits d extraction : 1Superficie Totale : 1 100 ha

(source wikipédia)

Compagnies nouvelle des mines de Portes et Sénéchas

Fondation : 1854Dissolution : Forme juridique : CompagnieFondateur : Jules MirèsAncien Directeur : Jules MirèsConcessions : Portes et SénéchasNombre de puits d extraction : 2Superficie Totale : 930 ha

Jules Mirès(source wikipédia)

Compagnies de Mokta El Hadid

Fondation : 1863Dissolution : 1970Forme juridique : SociétéFondateur : Paulin TalabotAncien Directeur : Alphonse ParranConcessions : Cessous et Tribiau ComberedondeNombre de puits d extraction : 2Superficie Totale : 680 ha

Alphonse Parran(source wikipédia)

Compagnies des mines de Lalle

Apartenance : Compagnies des fonderies et forges de terres noiresConcessions : LalleNombre de puits d'extraction : 1Superficie Totale : 406 ha

(source wikipédia)

Comment le charbon est-il exploité ?

Histoire du bassin minier

Les productions

Les installations de surface

Les compagnies

Le terril d'Alès

Les puits

Les lignes de chemins de fer

Le paternalisme

Les outils

Le partage en concessions

Les gares

Les lampes

La structure des rails

Le boisage

Les mines à ciel ouvert

Le partage du bassin minier alésien : les concessions

BROCHE Judith, CHAPUY Pauline, GRANAT Angèle et REYNET Soline

Concessions

1. Propriété d'un sous-sol minéralisé, délivrée par un acte ministériel conférant au concessionnaire le droit d'exploiter la substance concédée et de disposer des produits de l'exploitation.2. Superficie attribuée à une personne physique ou morale, et à l'intérieur de laquelle ladite personne peut procéder à des travaux d'exploitation pendant une période déterminée.

Comment le charbon est-il exploité ?

Histoire du bassin minier

Les productions

Les installations de surface

Les compagnies

Le terril d'Alès

Les puits

Les lignes de chemins de fer

Le paternalisme

Les outils

Le partage en concessions

Les gares

Les lampes

La structure des rails

Le boisage

Les mines à ciel ouvert

Les mines à ciel ouvert

ROMAIN RAUSSIN MARGOT BROQUE ET LOLA RAMEL

L'exploitation minière consiste à extraire des minerais, c’est-à-dire des roches de la croûte terrestre contenant des minéraux ou des métaux utiles en proportion suffisamment intéressante pour justifier leur exploitation. Autour d’Alès, il s’agit principalement du charbon . On met en place une mine à ciel ouvert lorsque le minerai se trouve relativement proche de la surface. Si les couches de minerai ou hydrocarbures recherchées affleurent à flanc de colline, la mine peut entamer les couches à exploiter à partir de ce point.

Une mine à ciel ouvert est donc une exploitation qui permet d'extraire du minerai à partir d'un filon qui affleure en surface. Au bout d'un certain temps, il se forme une dépression, en forme de cône, au fond de laquelle se trouve la couche à exploiter .

Les différentes mines à ciel ouvert autour de la Grand-Combe

Sous-titre

Les cinq principales mines à ciel ouvert autour de la Grand-Combe sont rattachées à la concession de La Grand'Combe Ouest. Il s'agit de Grand'Baume, Mercoirol, Serre des Andats, Les quatre chemins, Les Luminières. Elles ont toutes été réhabilitées et/ou ont fait l’objet d’un aménagement. Actuellement, seules les découvertes de Grand’Baume et Mercoirol sont nettement visibles sur le terrain. Plusieurs dizaines de mines à ciel ouvert en lien avec les exploitations de substances métalliques ont été inventoriées. Elles sont de dimensions réduites.

Comment le charbon est-il exploité ?

Histoire du bassin minier

Les productions

Les installations de surface

Les compagnies

Le terril d'Alès

Les puits

Les lignes de chemins de fer

Le paternalisme

Les outils

Le partage en concessions

Les gares

Les lampes

La structure des rails

Le boisage

Les mines à ciel ouvert

Les installations minières de surface

Clotaire NIGAY Anthony MILLET

Rafael PEREZ Arnaud MENAGER

SOMMAIRE

Le treuil électrique

Le soutènement

Le chevalement

Le carreau

Sources

Le puits Terret

Les treuils électriques

Ils servaient à remonter les mineurs de la mine par un système de poulies, reliées à des câbles métalliques entraînés par des moteurs.

Système de chevalement

Dans un complexe minier, le chevalement est la construction qui permet de faire descendre et monter les mineurs et le matériel. C'est aussi un système d'extraction du minerai dans un puits vertical. C'est donc un élément fondamental au bon fonctionnement d'une mine. Il est la liaison entre le fond et le jour.

LE PUITS TERRET

Le "puits terret" fut le premier type de puits avec une machine à vapeur à être installé en France . Il entre en service en 1857. L'ensemble était composé de 4 piliers et de 2 poissards formés chacun de 4 cornières réunis par des fers plats. Ses caractéristiques au XIXeme siècle sont : -une profondeur de 180m -diamètre des molettes : 3,20m -poids de l'ensemble : 27 304kg -guidage : 4 câbles d'acier

Avec sa puissance de 60cv, il peut remonter jusqu'à 4 wagonnets de 400kg à la vitesse de 2m/s.

Sous-titre

les différents types de soutènements

Le but est de soutenir les parois d'une excavation. C'est un dispositif de soutien ; un épaulement, un contrefort.

XIX ème

Début XX ème

Moitié XX ème

pour finir, il y a le soutènement marchand

Ensuite, il y a le soutènement métallique

Nos avons d'abord le boisage

Le carreau

A la surface, le carreau est l'installation où on récupère et trie le charbon : c'est là que le matériau extrait va être trié afin de retirer les déchets, roches non-utiles. Tout ce qui est inexploitable est déposé à côté des installations et forme des collines artificielles, les terrils.

Comment le charbon est-il exploité ?

Histoire du bassin minier

Les productions

Les installations de surface

Les compagnies

Le terril d'Alès

Les puits

Les lignes de chemins de fer

Le paternalisme

Les outils

Le partage en concessions

Les gares

Les lampes

La structure des rails

Le boisage

Les mines à ciel ouvert

Les puits

Présentés par RODRIGUEZ Madisson, ROUVIER Pauline, NICOLAY Juliette.

Qu'est-ce qu'un puits de mine ?

Les puits Cévenols

Dates

Puits de mine

Un puits de mine est un tunnel vertical creusé pour exploiter les ressources minières du sous-sol. Autrefois, les puits servaient à monter et descendre le personnel, le matériel, les remblais* et les produits extraits dans la mine. On les appelle aussi chevalets, ou « belle-fleur ».

*Remblais : Masse de terre que l'on déplace pour surélever un terrain ou boucher un trou.

Les puits autour de la Grand-Combe

Puits de Rochebelle. Foncé en 1878.Puits de Houles. Foncé en 1890.Puits Ravin. Foncé entre 1847 et 1855.Puits de Laval n°2. Foncé en 1949. Puits de Larnac. Foncé entre 1925 et 1931.Puits Mascard. Foncé en 1908.

Cette construction en bois, en métal, en pierre ou en béton coiffe l’ouverture d’un puits de mine. Les formes étaient variées, dictées souvent par les connaissances des techniques du moment aussi par l’importance et la fonction du puits .

Les dates

1991

1861

1986

1852

La catastrophe minière la plus importante a eu lieu en 1861. Il y a eu 105 morts. Il s'agit de l'inondation du fond de la mine de Lalle (Bessèges).

Le puits des Houles est détruit en 1991. C'est la fin des mines Cevenoles.

Le forage du premier puitsa eu lieu en décembre 1852 mais il n'entre en exploitation qu'en 1855.

Le puits des Houles a été le dernier puits à fermer en 1986.

Le paysage du bassin alésien a été marqué pendant près d'un siècle par la présence de puits.

Comment le charbon est-il exploité ?

Histoire du bassin minier

Les productions

Les installations de surface

Les compagnies

Le terril d'Alès

Les puits

Les lignes de chemins de fer

Le paternalisme

Les outils

Le partage en concessions

Les gares

Les lampes

La structure des rails

Le boisage

Les mines à ciel ouvert

Les outils de la mine

Réalisé par Kevin Devoldere, Louka Angonnet,Philippe kwiatkowski, Nolan Paoli, Maximilien Gayraud

Les moyens de déplacement

L'équipement de base

Les animaux qui accompagnent les mineurs

Les outils importants

https://www.flickr.com/photos/renaud-camus/43800163895

L'équipement de base :

Les mineurs étaient habillés avec obligatoirement un casque , une lampe , des vêtements, de l'eau , leur sandwich et leur matériel, dont la rivelaine.

http://adoniczka.free.fr/encyclopediecharbonfondmine.html

Voici quelques outils importants pour la mine

La pioche La pelle Le marteau La dynamite

https://fossiles-et-mineraux.forumactif.com/t10979p40-lampes-de-mineurs-divers-objets-de-mine-outils-de-mineur-et-documents

https://www.jourdevoyance.com/interpretation-dictionnaire-de-reves/Rever-De-Dynamite/

https://www.kox24.fr/Travaux-de-jardinage-et-dam%C3%A9nagement-paysager/Pelle-courte-SHW

https://lagbt.wiwiland.net/index.php?title=Pioche

Les outils de déplacement :

Les berlines

Les chevalements

http://adoniczka.free.fr/encyclopediecharbonfondmine.html

Menu

Les animaux accompagnent les mineurs :

Les chevaux

Les canaris

Les rats

Ces animaux jouent un rôle important dans la sécurité du mineur.

http://adoniczka.free.fr/encyclopediecharbonfondmine.html

Comment le charbon est-il exploité ?

Histoire du bassin minier

Les productions

Les installations de surface

Les compagnies

Le terril d'Alès

Les puits

Les lignes de chemins de fer

Le paternalisme

Les outils

Le partage en concessions

Les gares

Les lampes

La structure des rails

Le boisage

Les mines à ciel ouvert

Lampes de mines par Ethan Gialdini et Sathya Million

est. 2019

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Les lampes des mineurs ont évolué à travers le temps...

La lampe wolf La lampe davy La lampe Muesler La lampe Marsaut

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SOURCES : Les lampes de mines de C.Michel Dupont et Gil Lebois

Comment le charbon est-il exploité ?

Histoire du bassin minier

Les productions

Les installations de surface

Les compagnies

Le terril d'Alès

Les puits

Les lignes de chemins de fer

Le paternalisme

Les outils

Le partage en concessions

Les gares

Les lampes

La structure des rails

Le boisage

Les mines à ciel ouvert

Le Boisage

Eliott Taupenot, Enzo Devigne, Kyllian Durandet et Louis Cassaigne

INDEX

les pièces du boisage

Où est stocké le bois

Définition du boisage

les différents bois pouvant étre utilisés

les defauts des bois de mine

Sources

Le boisage

Le boisage est une technique de menuiserie destinée à retenir les terres lors du creusement de tranchées ou de galeries de mine. Le bois utilisé était surtout le pin (le pin sylvestre, le pin noir d’Autriche ou le pin maritime); Certes ce n’était pas le plus solide mais il prévenait les mineurs en craquant avant l’effondrement de la galerie. Il était solide, léger, régulier et facile à manier. Pour construire le boisage il faut trois pièces : le chapeau et les pieds droits qui sont les deux montants inclinés. Les ouvriers qui posaient les bois étaient spécialisés, on les appelait les boiseurs. Ils étaient chargés du soutènement et de la réparation dans les galeries.

où était stocké le bois ?

Le bois était stocké autrefois dans les parcs en plein air, à la Grand Combe, Saint Florent, la Vernarède, Molière et Rochebelle.

Les pièces du boisage

  • Le boisage était fait de plusieurs pièces bien distinctes : L’enfilage, le cul de poule, les piliers, la potelle, le chapeau, et les pierres de coincement.
  • Le cadre, c'est-à-dire l’espace qu’il y avait entre les deux piliers, était souvent comme dans ce schéma de 1,80 mètre grâce au bois de chêne blanc et desfois, le bois de charpente.

Les défauts des bois de mine

On trouve comme défauts possibles des bois de mine :

  • la rectilignité,
  • les nœuds vicieux,
  • les roulures,
  • les gélivures,
  • la vermoulure,
  • et la carie sèche.

Les différents bois utilisés dans les mines

Les bois que l’on peut exploiter dans les mines sont : Les bois durs, les bois résineux, et les bois blancs mais le pin reste le plus efficace dans les mines. L’avantage des mines d’Alès est que les forêts de pins étaient nombreuses et juste à côté de nombreuses mines. Le premier soin du mineur, quand il a creusé une portion de galerie ou abattu une partie de la veine de charbon, est d'assurer la sécurité des lieux en étayant les terrains de façon à se mettre à l'abri, à empêcher les chutes éventuelles des blocs, à permettre le passage des hommes, de l'air, du matériel.

Comment le charbon est-il exploité ?

Histoire du bassin minier

Les productions

Les installations de surface

Les compagnies

Le terril d'Alès

Les puits

Les lignes de chemins de fer

Le paternalisme

Les outils

Le partage en concessions

Les gares

Les lampes

La structure des rails

Le boisage

Les mines à ciel ouvert

Les différents types de productions

présentés par Guillaume Piechegut, Camille Moulet, Jérémy Roure et Alexandre Reverget

Le four à coke

Les boulets de charbon

La presse à boulet

Les briquettes

Les boulets de charbon

Qu’est-ce ? Un boulet de charbon est une masse de forme sphérique composée de miettes de charbons agglomérée par du bray*. Où se trouvent-ils ? Les boulets de charbon sont fabriqués dans une presse à boulets.

+info

Le four à coke

La presse à boulet

Les briquettes

La presse à boulet

Qu’est-ce ? Les presses à boulet servent à produire des boulets de charbon. Où se trouvent-elles ? A quoi servent-elles ? Le schéma de fabrication est simple. Premièrement les poussières et les grains de charbon sont broyés et séchés puis stockés dans des silos. Les poussières de charbon sont ensuite mélangées dans de gros malaxeurs à du bray en poudre. L’ensemble forme une pâte homogène appelée pâte à boulets. Cette pâte est ensuite pressée pour fabriquer les boulets.

Les briquettes

Le four à coke

Les boulets

Le four à coke

Qu’est-ce ? Le coke est un combustible obtenu par pyrolyse* de la houille dans un four a l'abri de l'air ; ces fours sont regroupés en batteries dans une usine appelée cokerie. A quoi servent-ils ? Le coke est principalement utilisé en sidérurgie pour réduire le minerai de fer dans un haut fourneau afin d'obtenir la fonte.

+info

Les briquettes

La presse à boulet

Les boulets

Les briquettes

Qu’est-ce ? Une briquette est un matériau de combustion inventé en 1833. Où se trouvent-elles ? A quoi servent-elles? Les briquettes de houille sont généralement utilisées pour faire fonctionner les bateaux ou les fours . Pourquoi la grand combe ont-ils fait leurs propres briquettes ? La grand combe a produit ses propres briquettes pour que la marine marchande et militaire française devienne indépendante de l'approvisionnement anglais.

Les boulets

La presse à boulet

Le four à coke

Comment le charbon est-il exploité ?

Histoire du bassin minier

Les productions

Les installations de surface

Les compagnies

Le terril d'Alès

Les puits

Les lignes de chemins de fer

Le paternalisme

Les outils

Le partage en concessions

Les gares

Les lampes

La structure des rails

Le boisage

Les mines à ciel ouvert

THIODAT Louis ARNAL Swann DEKKAR Ilan CONTASTIN Louis

Le terril

d'Alès

INDEX

Qu'est-ce qu'un terril ?

Est-il unique ?

Son histoire

Qu'est-ce qu'un terril ?

Un terril est une colline artificielle créée par accumulation de résidus miniers, produit de l'exploitation. Il est composé principalement de schistes, d'une petite quantité de grès et de résidus de charbon. Le terril d'Alès a ainsi été créé par les mineurs du bassin minier de Rochebelle, qui exploitaient le charbon de la région au XIXe siècle.

Source : Wikipedia.org (modifié)

L'histoire du terril d' Alès

Pour 100 tonnes extraites, on obtenait 60t de combustibles et 40t de déchets ! Ces déchets pouvaient servir à remblayer les galeries épuisées, pour empierrer les routes, ou comme matières premières, dans les cimenteries par exemple. Le reste était empilé... et formait peu à peu une montagne. Celle-ci devenant de plus en plus haute, il a fallu au XXe siècle un petit funiculaire pour monter en haut les déchets, les "stériles" ! Le mont Ricateau (Ricateau était un des patrons de la mine) est actuellement en combustion permanente, à cause de l'incendie de 2004 (vidéo sur un incendie du terril en 2011 ).

Source : liberation.fr (modifié) Michel Vincent : Mineurs des Cevennes

Est-il unique ?

Terril de la fosse n° 3 - 3 bis des mines de Nœux-les mines

Terril de Bruay Ouest

Le Monte Kali à Philippsthal.

Terril à Loos-en-Gohelle (Pas-de-Calais)

Ces terrils ne sont que

des exemples parmi tant d'autres

Comment le charbon est-il exploité ?

Histoire du bassin minier

Les productions

Les installations de surface

Les compagnies

Le terril d'Alès

Les puits

Les lignes de chemins de fer

Le paternalisme

Les outils

Le partage en concessions

Les gares

Les lampes

La structure des rails

Le boisage

Les mines à ciel ouvert

Les lignes de chemin de fer

Kayleen Bianco, Kelly Hermet, Maïlys Darder

Dans les Cévennes, on trouve une zone charbonnière importante par sa superficie de 200 km carrés. C’est donc en partant de cette idée et, comme dans le reste de la France en pleine apogée minière à l'époque, que les mines et les lignes de chemin de fer se développèrent dans la région. Les lignes de chemins de fer du bassin alésien font donc partie des premières lignes de chemins de fer en France.

Un progres pour EVACUER LE CHARBON

De la berouette sous Pierre François Tubeuf...

... aux lignes de chemins de fer sous Paulin Talabot

les lignes du BASSIN ALESIEN

La ligne Alais-Nîmes

La ligne de Saint Jean du Gard

La ligne de la Grand-Combe

Comment le charbon est-il exploité ?

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Les gares de la Compagnie des chemins de fer

ELISA BARBUSSE ALYSSA ANDRES TEHANI AUDIGUET ELSA SOUALAH

La compagnie des mines de la Grand-Combe et des chemins de fer du Gard est la société qui a construit et exploité les lignes de chemin de fer des mines de la Grand-Combe dans le Gard.

Ceci est un paragraphe prêt à contenir créativité, expériences et histoires géniales.

C'est grâce à l'initiative du Maréchal Soult qu'une solution ferroviaire est mise en oeuvre par Paulin Talabot et son fidèle ami Charles Didion

Ils ont crée ces lignes pour résoudre les problèmes liés au coût du transport du charbon.

Quelques gares du bassin alésien

La gare de Beaucaire

La gare de la Levade

La gare de Bessèges

La gare de St Julien

La gare de Molières-sur-Cèze

La gare de Lézan

Comment le charbon est-il exploité ?

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Les lignes de chemins de fer

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Le partage en concessions

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La structure des rails

Le boisage

Les mines à ciel ouvert

LA STRUCTURE DES RAILS par Erin Castaldi et Audrène Kandler

Au XIXe siècle, les profilés de rails avaient un double champignon, dits « rails vignoles ». Ils étaient maintenus dans un coussinet en forme de sabot par une calle en chêne. Ce coussinet était fixé sur la traverse par des tirefonds.

Les mineurs

Le charbon, quelle histoire !

Comment le charbon est-il exploité ?

Grands personnages

Vous voulez en savoir plus ? C'est parti pour la visite !

Quelle transformation des paysages ?

Témoignages

L'exploitation minière dans l'art

L'impact du charbon sur le réchauffement climatique

Les mineurs

Le recrutement des mineurs

Les nuisances

Les accidents

Les métiers

Les maladies

Les grèves

Les femmes

Les conditions de vie

Les caisses de secours

Les enfants

Les loisirs

Les conditions de travail

La Sainte Barbe

Les cités minières

par thourault Isaac, Mallet Sébastien, matéo Rierra et Bourget Tom.

Au XVIIIème siècle, les « mineurs paysans » restent logés au sein de leurs villages. Au début du XIXème, l’explosion industrielle oblige les Compagnies minières à sédentariser de nouveaux mineurs et ils vont concevoir les cités minières. Elles se trouvent au plus près des puits et elles possèdent un esprit de quartier très fort, il s’agit de véritables villes. Dans les cités minières, on peut voir une forte volonté de différencier les classes sociales. Les logements des cadres se distinguent par leur allure bourgeoise. Les logements des directeurs se situent toujours à l’écart des fosses et leurs demeures sont monumentales.

LES PREMIERES CITES MINIERES

Les premières cités minières se caractérisent par la construction de logements en bande. Ce qui forme un véritable ensemble de logements structurés. Ils vont évoluer en matière de confort et prendre des allures urbaines. La dimension des cités devient de plus en plus importante. Les maisons saines, carrelées, faciles à ventiler, les puits d’eau potable et les commodités individuelles rendent les corons beaucoup plus confortables. Les styles architecturaux sont économiques.

LES CITES PAVILLONAIRES

Vers 1850, les Corons vont être remplacés par les Cités Pavillonnaires. Leur style est influencé par les théories paternalistes et l’individualisme. Il s’agit de contrôler la main-d’œuvre pour en réglementer la vie quotidienne et d'éviter les rassemblements revendicatifs. Les cités pavillonnaires reposent sur 3 principes : géométrie, symétrie et rationalisme. Alignées, les maisons sont entourées de jardins. Dans les années 1890, les Compagnies introduisent des écoles, des salles des fêtes, des dispensaires... La zone résidentielle est divisée en unités distinctes. Les bâtisses des porions, contrôlent l’entrée et la sortie des mineurs de la fosse. Les cités pavillonnaires témoignent des rivalités architecturales et stylistiques entre les Compagnies.

LES CITES JARDIN

Dans ces cités, une attention particulière est portée à la qualité paysagère et au tracé des rues. Les cités-jardins apportent de nouvelles formes urbaines, une attention est portée aux espaces extérieurs et au cadre de vie du mineur. Les cités rompent avec la rigueur des cités pavillonnaires, les voies se bordent d’arbres et d’espaces publics, de squares et de jardins populaires.Les maisons sont regroupées et sont implantées au cœur d’un double jardin. Les jardins sont séparés par des clôtures végétales. L’outil de différenciation pour les Compagnies est l’aspect des maisons.

LES CITES MODERNES

La Seconde Guerre mondiale marque la fin de l’ère des grandes Compagnies et cet événement donne naissance aux cités modernes. Pour pallier le manque d’habitations pour les retraités et les veuves, on construit de petits logements. En 1954, les Houillères adoptent le procédé « Camus » et en quatorze jours, des logements sortent de terre.

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cité de Ribes , édifiée pour loger les cadres de l'entreprise, employés administratifs, ingénieurs

SOURCES

https://www.creusotmontceautourisme.fr/decouvrir/montceau-les-mines/patrimoine-minier/les-cites-minieres http://www.bassinminier-patrimoinemondial.org/lhabitat-minier/

Les mineurs

Le recrutement des mineurs

Les nuisances

Les accidents

Les métiers

Les maladies

Les grèves

Les femmes

Les conditions de vie

Les caisses de secours

Les enfants

Les loisirs

Les conditions de travail

La Sainte Barbe

Le recrutement dans les mines au XIXème siècle

Par Léo Genillon, Léo Cauvin Guyon, Kyliane Laharache, Rubens Jac et Antony Valverde

Le recrutement des mineurs

À quel âge étaient recrutés les mineurs ?

Comment être recruté ?

Un recrutement difficile

Les compagnies recrutaient-elles des hommes ou des femmes ?

Comment fidéliser les mineurs ?

D'où venaient les mineurs ?

Comment être recruté ?

Pour être recruté dans les mines, il fallait aller faire une visite chez le médecin rattaché à la compagnie minière. Si le médecin décidait que l’ouvrier était apte et en bonne santé, il allait chez l’ingénieur qui décidait ou non de l’engager. Si l’ouvrier était embauché, il se mettait au travail tout de suite. Mais à Bessèges, il n'a pas tout de suite le même statut que d’autres ouvriers. Car aucun ouvrier n’est admis à faire partie du personnel avant d’avoir fait un stage de 3 mois pour que l’ouvrier puisse s’assurer si le travail et les conditions lui conviennent. Et la Compagnie si l’ouvrier lui convient.

Suite

La difficulté du recrutement

A Alès et à Bessèges, les compagnies ont du mal à recruter du personnel - à cause de la concurrence de la métallurgie de Tamaris et de la chimie à Salindres, - à cause de la proximité des terres agricoles - et à cause de l’attrait des grandes villes (Nîmes, Montpellier, Marseille…) Il y a des difficultés comme à Créal car la pénibilité explique la difficulté du recrutement.

Suite

A quel âge étaient recrutés les mineurs ?

L'âge du recrutement est très variable. • Selon la carrière classique, le mineur entre à la mine à 13-14 ans. Très jeune, il trie le charbon, le charge dans les wagonnets puis descend aider son père. Les Compagnies essaient ainsi d'habituer très tôt les enfants au travail souterrain. Il sera ensuite réembauché après le service militaire comme manoeuvre. • Ceux embauchés à 15-20 ans sont ceux ayant déjà travaillé ailleurs, tentant d'échapper au monde de la mine. • Quant aux adultes embauchés à 26-30 ans, la majorité a travaillé dans d'autres compagnies. • Enfin, les + de 30 ans sont très peu nombreux. Il est en effet difficile de se constituer une retraite en s'embauchant à cet âge.

Suite

Comment fidéliser les mineurs ?

Les compagnies s’efforcent d’habituer très tôt les jeunes au monde très spécial de la mine. Un ouvrier venu trop âgé à ce métier sera beaucoup plus facilement rebuté par le travail souterrain, qu’un commençant par trier du charbon, le charger, puis descendant aider son père. La catégorie des 15-20 ans est la plus nombreuse : ce sont en quasi-totalité des garçons venant le plus souvent du travail de la terre. Cette tranche d’âge recouvre deux types de recrutement : - la minorité (39,8 %) s’embauche pour une durée indéterminée et variable. - Le reste (nette majorité 61,2 %) entre dans cette catégorie de migrants-saisonniers. Cette tranche d’âge est donc très importante car elle est l’exemple du premier déracinement de la terre vers la mine. Mais malgré les efforts des compagnies pour fixer définitivement les ouvriers, une minorité seulement ne repart pas le printemps suivant. Il est difficile de parler de paysans mineurs, mais plutôt de paysans profitant des besoins des mines en personnel pour trouver un complément provisoire de ressources.

Suite

Les compagnies recrutaient-elles des hommes ou des femmes ?

Ce sont en grande majorité des hommes qui sont embauchés.

Mais dans le Gard, plus précisément à La Grand-Combe, on emploie une part assez élevée d’ouvrières !!! Les femmes et filles représentent 15,8% des embauches entre 1904 et 1915. - en majorité des jeunes filles de 13-14 ans : 72,4% des ouvrières embauchées en 1904 et 1913. - Dans la tranche d’âge des 15 à 20 ans, 38,5 % des jeunes filles ont déjà travaillé comme couturière, domestique, lingère ou encore dans une filature. Parfois même, elles ont déjà fait un séjour à la mine durant les vacances scolaires d’été. - Les femmes adultes sont moins nombreuses (13,3%). Parmi elles, un peu moins de la moitié ont déjà travaillé car elles avaient entre 13 et 14 ans. Bien qu'elles soient toutes des femmes ou des veuves de mineurs, ce type d’embauche est très minoritaire. En effet en règle générale la femme du mineur ne travaille pas.

Suite

D'où venaient les mineurs ?

Durant la période 1904-1914 : Les mineurs embauchés viennent - 75 % viennent du bassin alésien - 21.5 % viennent du Massif Central. Seulement 3.2 % viennent du reste de la France. 0.3% seulement sont étrangers (espagnols ou italiens surtout).

SOURCES

Suite

Les mineurs

Le recrutement des mineurs

Les nuisances

Les accidents

Les métiers

Les maladies

Les grèves

Les femmes

Les conditions de vie

Les caisses de secours

Les enfants

Les loisirs

Les conditions de travail

La Sainte Barbe

Les métiers de la mine

présentés par Lisa Richard-Koechlin, Cesario Doire et Lily Bascop

Il y a plusieurs métiers dans la mine, pour les hommes, les femmes et les enfants. Nous allons vous les présenter...

Les métiers et leurs définitions

Le métier d' hercheur

Le rôle des galibots et des jambots

Les métiers des hommes dans les mines

Conclusion

Les métiers dans les mines étaient donc nombreux. Il y avait des enfants de 7 ans dans les mines et des femmes. Les travaux étaient compliqués, dangereux et les conditions de travail dans la mine étaient néfastes.

SOURCES

Les mineurs

Le recrutement des mineurs

Les nuisances

Les accidents

Les métiers

Les maladies

Les grèves

Les femmes

Les conditions de vie

Les caisses de secours

Les enfants

Les loisirs

Les conditions de travail

La Sainte Barbe

LES FEMMES

et la mine, au XIXème siècle

par Emilie Tissière, Lucia Grangeon, Maelys Bruyère et Marylou Dumas

SOURCES

Les lois

L'uniforme

En 1874, une loi interdit les femmes dans les galeries pour des raisons de pénibilité et de promiscuité avec les hommes. Elles ne seront donc plus piqueuses, mais feront d’autres métiers dans la mine.

Les rôles à la mine

Avant les femmes allaient au fond des mines , mais une loi leur a interdit donc d'autres métiers ont été créés pour elles. Elles travaillaient dans des emplois qui demandent peu de force, mais de la minutie et de la patience. Elles seront toujours encadrées par des hommes.

  • Lampiste
  • Trieuse et femme au criblage
  • Femmes au moulinage
  • Femmes au magasin ou / à l'usine
  • Les rôles à l'extérieur de la mine

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Les enfants de la mine

Présentés par Clara Almuneau, Jade Lemoinde, Raphaël Bonin et Quentin Charvat-Niel

Au XIXème siècle, le travail des enfants devient nécessaire. Ils ont une petite taille qui leur permet de passer dans des endroits impossible d’accès pour des adultes.

Presentation

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Contrairement à ce qui était dit, les enfants travaillaient dans les mêmes conditions que les adultes, le travail était dur ! Ils travaillaient dans la chaleur, dans des nuages de poussières noires, la lumière était faible et surtout ils avaient peur d’un éboulement ou d’un coup de grisou…

Le matin, ils étaient levés très tôt et ils n’avaient même pas le temps de manger ne serait-ce qu’un morceau de pain. Ensuite ils partaient pour 12 heures de travail. En 1909, ce temps est passé à 9 heures et 8 heures en 1919. Quand les enfants étaient jeunes (durant les premières années), ils travaillaient au jour, ils triaient le charbon remonté de la mine. Puis à leurs 16 ans, ils devenaient apprentis. Ils pouvaient : - Faire le roulage des wagonnets - Trainer les paniers - Aide-boiseur - Aide piqueur - Trieuses - Galibot

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Le taux de mortalité en 1848 augmente, beaucoup d’enfants décèdent. L’espérance de vie était de 40 ans, ce qui n’est pas beaucoup. La plupart du temps, les enfants de 8-9 ans ne passent pas 2 à 3 ans dans la mine sans avoir des maladies comme : -le rachitisme -l’étiolement -la colonne vertébrale courbée. En 1914, 65% des mineurs meurent à 55 ans et 20% à 35 ans . Puis il y a une raréfaction des accidents.

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Lorsque les enfants faisaient une bêtise, ils avaient une punition dure et dangereuse appelée « enfer ».

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Et quand ils avaient acquis de l’expérience, ils devenaient mineurs de fond. Par la suite, les mineurs pouvaient faire l’école de maître-mineur créé à Alès en 1841.

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En 1813, les enfants pouvaient descendre dans la mine à leur 10ème anniversaire, en 1874 la loi est passée à 13 ans. Avant 1914, les mineurs du bassin houiller cévenol étaient constitués de 6% de jeunes de 12 à 16 ans et 7% de 16 à 18 ans.

Sources

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LES CONDITIONS DE TRAVAIL DES MINEURS

Présentées par Danaël Leclerc et Bastien Leydier

NOS SOURCES

1 .Les conditions de la mine : C’est un dur métier que celui de mineur. En plus d’un labeur harassant, il faut supporter le manque d’air, l’humidité et les températures élevées du milieu souterrain. Selon la profondeur et l’aération des galeries, la température peut osciller entre 30 et 40 degrés. L’étroitesse des galeries oblige les mineurs à travailler dans des positions inconfortables, sans oublier le poids des outils, qu’il faut manier à bout de bras.

Les dangers guettent les mineurs à chaque galerie. Le grisou fait partie de ces menaces. C’est un gaz inodore et incolore qui, trop concentré dans une galerie, explose à la moindre étincelle. Cette explosion porte le nom de coup de grisou.

2.Le charbon : Il était transporté dans des berlines poussées au début par les mineurs eux-mêmes, ce qui rendait leur travail plus difficle. Puis elles furent ensuite non plus poussées mais tirées, par des chevaux qui, au début de l’aventure minière, ne sortaient jamais et qui étaient si bien dressés qu’ils pouvaient partir au fond sans leur maitre avec une barrette sur la tête, des œillères, des jambières , des grelots .

3.Leur travail : Les mineurs avaient un travail extrêmement pénible et difficile entre les conditions inappropriées de la mine et la dureté de leur travail. Les mineurs travaillaient des heures par jour au fond avec comme seule lumière celle de leur lampe. Ils devaient donner des coup de pioche dans des positions inconfortables ou encore manier le marteau piqueur (au XXe siècle) extrêmement bruyant .

4.Les risques : Leur travail conportait de nombreux risques comme des chutes des éboulis des maladies à long terme ou bien de coup de grisou.Tous ces risques étaient bien évidemment mortels et de nombreux accidents ont eu lieu dans les mines.

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LES NUISANCES : POLLUTIONS MINIERES SUR LES MINEURS

Lucas Le Coguic, Auguste Testanière, Charline Brioux, Lila Achouri

Voyons ici quelles sont les pollutions causées par l’exploitation minière houillère dans le secteur d’Alès sur les mineurs.

PLusieurs IMpacts SUR LES MINEURStle

LES EMANATIONS/LES GAZ LES IMAGES

LES POUSSIERES LE BRUIT LES ODEURS

Nos sources tle

  • https://fresques.ina.fr/memoires-de-mines/fiche-media/Mineur00269/les-houilleres-consequences-de-l-exploitation-miniere.html
  • https://www.connaissancedesenergies.org/fiche-pedagogique/charbon-quels-dangers
  • https://sms.hypotheses.org/12873
  • https://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/07/28/20002-20150728ARTFIG00002-climat-pourquoi-le-charbon-est-pointe-du-doigt.php

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Les maladies des mineurs

par Camille et Marie Blanc

Comment attrapait-on la silicose ?

La silicose est une maladie pulmonaire qui est causée par l’inhalation de minuscules particules de poussière (la silice) ou par l’inhalation de silicates. Ces poussières vont tapisser les poumons et vont bloquer l’échange d’air et de sang. Cela rend les poumons étanches et empêche l’air de passer.

  • La silicose aiguë

Quels sont les symptômes

La silicose est la maladie la plus courante chez les mineurs mais il y en a d'autres :

- amiantose, mésothéliome- cancers - bronchopneumopathie chronique obstructive (dioxyde de soufre) - emphysème - maladies de la peau - perte auditive (bruit)

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Présentation

la caisse de secours minière

Baptiste et Gauthier Barré

sources: http://amiproche.e-monsite.com

Histoire et début de la caisse de secours minière

Les mines sont à l’origine du premier système français de protection sociale !- Il faut remonter en effet au règne d’Henri IV pour trouver les prémices d’une caisse de secours minière .En effet, un édit de 1604 imposait aux propriétaires de mines de remettre un trentième des produits à leur trésorier afin de permettre que « les pauvres blessés soient secourus gratuitement . »- Plus tard , au XIX ième siècle, à la suite de plusieurs catastrophes minières, l’Empereur Napoléon 1er prit en 1813, 2 décrets par lesquels les exploitants étaient tenus d’observer des mesures de sécurité, de prévoir et de prendre en charge les dépenses liées aux accidents. Ces caisses de prévoyance étaient alimentées par un prélèvement sur les salaires, une contribution patronale et une subvention de l’Etat.La Compagnie des mines de Roche la Molière-Firminy, née en 1820, s’est très vite inquiétée de la santé de ses employés, peut-être à la suite d’accidents nombreux et aussi pour lier l’ouvrier à « sa compagnie», car il perdait tous ses droits s’il en changeait .En 1845, un hôpital est ouvert à Firminy. Il porte le nom du lieu-dit Lachaux et est à proximité du puits qui porte le même nom. Il est dirigé par les Sœurs de St Vincent de Paul . Le bâtiment ainsi que tout le quartier de la place Lachaux fut rasé lors de la construction de l’autoroute, dans les années 1970.En 1874, un autre hôpital est ouvert sur la commune de St Genest -Lerpt : c’est l’hôpital du Crêt.

LES PREMIERES CAISSES DE SECOURS MINIERES

Elles sont alimentées par - une retenue sur le salaire (3% à la Grand Combe). - une contribution patronale égale au montant global de ses retenues . Le règlement établit une distinction entre l'ouvrier blessé au travail et celui qui a contracté une blessure ou une maladie hors de la mine .

Les premiéres caisses de secours miniéres ont un triple but : - soins et secours en cas de blessures ou maladie ; - pension de retraite pour ouvriers âgés et infirmes ; - pensions aux veuves et orphelins des ouvriers ;

Evolution du régime minier

Le Régime minier a effectué au cours de ces vingt dernières années différents transferts d’activités : - la gestion des prestations familiales aux Caisses d’allocations familiales en 1995, - la gestion des retraites minières à la C.D.C. en 2005 - et, à compter du 1er juillet 2015, la gestion de l’assurantiel (assurance maladie, accidents du travail, maladies professionnelles) à la Caisse Nationale d’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (C.N.A.M.T.S.). s

Il a su s’adapter à la fermeture des mines et s’est recentré sur l’exploitation de son offre de soins organisée en réseau et désormais ouverte à l’ensemble de la population.Son savoir-faire contribue à apporter aux patients une médecine de qualité.

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Les Accidents

par Armance Farrell, Mina Brochier, Louane Riffard, Elsa Cauvin-Guyon

Dans les mines du bassin alésien, plusieurs accidents ont eu lieu plus ou moins mortels. Soit ils ont été provoqués par une maladresse provoquant des dégâts comme des éboulements, des incendies, des inondations. Mais ils peuvent aussi être liés à un coup de grisou qui est une explosion accidentelle de gaz dans une mine. Cette explosion est liée à l'exploitation de la mine et est suivie d'un dégagement dit « instantané » de gaz. Il peut aussi y avoir des accidents à cause d’une fuite de gaz, d’une explosion de méthane, d’une intoxication au monoxyde de carbone, d’une explosion de poudre de charbon...

Des éboulements

Des inondations

Des incendies

Un coup de grisou

Dégagements instantanés

Sources

Exemple d'éboulement :

Il y a eu un accident puits du gouffre n°1. A la fin des années 1880, la compagnie voulant étendre son domaine, a fait modifier le tracé du chemin de fer. Mais ces travaux ont fragilisé le puits. En 1888, de larges fissures sont apparues sur le mur de soutènement. Et quelques mois après, un éboulement de 18 000 m3 de terre s'en suivit. Un 2e éboulement a eu lieu en 1895, et en 1896, des glissements de terrains importants ont fait dévalé des tonnes de terre. La montagne glissa et envahit tout le carreau du puits. Ce puits, devenu inutilisable n'a jamais été restauré. Il a été remplacé en 1900 par le puits du gouffre n°2

Exemple d'incendie :

Le puits Ricard est un ancien charbonnage situé à La Grand-Combe. Le 2 décembre 1938, ... donc au XXe siècle... un incendie fait deux morts et détruit le chevalement. Il a été remplacé par un nouveau mi-béton mi-métallique.

Exemple d'inondation :

Il y a eu un accident aux Mines de Lalle à Bessèges. Le site de Lalle est exposé de façon récurrente aux crues de la Cèze et de ses affluents. Les accidents causés par le débordement de la rivière abondent dans les registres du XVIII° siècle. Les risques résultant de la localisation de la mine sont donc parfaitement connus depuis l’origine de l’exploitation. Ces risques ont été accentués par l’extension de l’exploitation. Le 11 octobre 1861, la Cèze a débordé suite à un épisode cévenol. L'eau a inondé les galeries de la mine et a provoqué des éboulements. 105 mineurs sont morts, dont 4 enfants.

Portrait des cinq survivants sauvés de la mine

Exemples de Coups de Grisou

Le 14 février 1877 il y eut un coup de grisou au puits Sainte Barbe à Graisses-sac (dans l'Hérault) qui fit 45 morts et la mine fut définitivement fermée.

En juillet 1861 il y eut un coup de grisou au puits Grangier, à Bessèges Il y eut 3 morts.

Le 2 juin 1896 il y eut un dégagement instantané de gaz carbonique au puits de fontanes (D’estival). Une explosion se fit entendre. Un courant de poussières chargé de gaz envahit les galeries où se trouvaient les mineurs. La plupart ne résistèrent pas à cette vague meurtrière. Les rescapés racontèrent que des craquements s'étaient fait entendre, ce qui alerta les ouvriers qui s'enfuirent. Ils furent tous choqués. 24 périrent. Ils avaient entre 23 et 54 ans.. Le jeudi 18 décembre 1958, dix haveurs ont été surpris par un dégagement instantané de gaz carbonique au Pontil. Il y a eu 9 morts.

Dégagements instantanés

- "En Cevennes, quand tournaient les molettes" - "Les mines des Cevennes" de Michel Vincent - peyemal.canalblog.com - https://www.google.fr - https://www.google.com/maps/place/

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Où ont eu lieu les grèves au XIXe siècle ?

Présentation de Santamaria Nina , Ertuc Elif, Billard Elia et Goubet Lisa

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SOURCES

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LES CONDITIONS DE VIE DES MINEURS

Présentées par Gabriel Fabry et Alexandre Philippot

NOS SOURCES

Les conditions de vie

1. Les enfants de la mine

2. La vie des mineurs

Les dirigeants des mines contrôlent les mines par la peur et l’argent. Certains se montrent paternalistes.

Les mineurs commencent très jeunes à travailler à la mine.

Le métier est difficile. Il y a des accidents. Peu à peu apparaissent des aides des compagnies ou de l'Etat.

3. LES MALADIES A LA MINE

2/Autres maladies

Ankylostomiase (dite aussi « anémie des mineurs »): maladie infectieuse due à l’ankylostome, parasite de l’intestin grêle pénétrant soit par la bouche, soit par la peau et provoquant une anémie pernicieuse.

1/La silicose, la maladie des mineurs

Nombre de décès en % à la mine au 19-20 eme siècle

Elle fait partie des pneumoconioses, maladies provoquées par l'inhalation chronique de particules. Elle entraîne une inflammation chronique et une fibrose pulmonaire progressive

4.Le repos :

3.L'alimentation

En dehors du travail, les mineurs passent de bons moments dans des cafés et ils y discutent. Dans les bassins miniers, le café était très souvent le siège du syndicat.

Les mineurs n'ont pas une bonne alimentation.

Les mineurs

Le recrutement des mineurs

Les nuisances

Les accidents

Les métiers

Les maladies

Les grèves

Les femmes

Les conditions de vie

Les caisses de secours

Les enfants

Les loisirs

Les conditions de travail

La Sainte Barbe

Les loisirs des mineurs

Présentés par Loïc Jean, Kelyan Khebizi ,Guilhem Seguin et Lucas Fournier

Dans la seconde moitié du XIXème siècle, la culture minière accorde aux loisirs une place singulière. L'émergence progressive d'un temps « à soi », d'un « temps libéré » distinct de l'activité salariée apparaît autant comme une conquête, fruit de luttes et des revendications sociales que comme un espace de réalisation personnelle et collective, ayant pour effet de renforcer l'identité minière, dans ses déclinaisons individuelles et collectives.

Des activités sportives

La colombophilie

Le jardin

Les cafés, spectacles

La musique

La pêche

Les mineurs

Le recrutement des mineurs

Les nuisances

Les accidents

Les métiers

Les maladies

Les grèves

Les femmes

Les conditions de vie

Les caisses de secours

Les enfants

Les loisirs

Les conditions de travail

La Sainte Barbe

La Sainte Barbe... présentée par Cassie Teule, Jeanne Lelong, Dalil Salhi

La fête des mineurs dite de Sainte Barbe est célébrée le 4 décembre. Sainte Barbe est la sainte protectrice des mineurs, des pompiers,de tous les métiers où il y a un risque d’explosion. En effet, une certaine Barbara, en l’absence de son père, s'était convertie au christianisme. A son retour, il découvrit sa conversion et la tua avec son épée. Après cet acte, un éclair s'abattit sur lui car Dieu n'acceptait pas cet assassinat. La Sainte Barbe est souvent représentée par une bible, une tour ou bien une épée (qui représente sa décapitation). Le 4 décembre, les mineurs fêtaient la Sainte Barbe, dans la joie et la bonne humeur. Comment se déroulait la fête de la Grand-Combe ? En voici la timeline...

est. 2019

est. 2019

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TIMELINE Le 4 décembre, jour de la célébration de Sainte Barbe, est un des moments forts de l'année. Voici l'exemple de la Sainte Barbe à la Grand-Combe !!

Organisation de la fête

Défilés jusqu'à l'Eglise

Fête en famille Banquet

La messe

SOURCES

Avant 1914, la Sainte Barbe de la Grand-Combe est ainsi une "fête patronale".

Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

Ecoles et pharmacies

La mine témoin

Rochebelle

L'église de la Grand-Combe

La maison du mineur

Les châteaux des houillères

Les pollutions

Les vestiges des mines

Le terril d'Alès

Les logements des mineurs

La Grand-Combe : Inès Jedidi et Clara Granal

SOURCES

L'origine du site de la Grand-Combe

L'exploitation du charbon à la Grand-Combe est ancienne (XIIIe siècle). Mais c'est au XIXe siècle qu'elle devient industrielle.La compagnie des mines de la Grand’Combe est créée en 1836 et en 1837, grâce à l'impulsion de Paulin Talabot. En juillet 1837, il obtient la concession pour construire la ligne de chemin de fer de Beaucaire à Alès. La compagnie des mines et des chemins de fer du Gard acquiert ses propres concessions houillères, armée de la dernière technologie et de gros capitaux.

Création d'une commune

L'exploitation houillère dans les basses vallées va entrainer la création de villes nouvelles comme La Grand’Combe. Il fallait en effet recruter plus de mineurs. Et il fallait pour cela les loger pour qu'ils restent. Du coup, en 1846, donc dix ans après la création de cette compagnie, il y a eu la construction de logements ouvriers. C’est donc pour éviter l’anarchie que la Grand-Combe va être érigée officiellement en commune le 16 juin de la même année. Les dirigeants de la compagnie vont s’engager à créer toutes les infrastructures qui déterminent une commune : édifices, mairie… Dans une commune étendue, les quartiers ouvriers sont distants. Il faut donc organiser une vie par quartier.

Le développement de différents quartiers à la Grand-Combe

Citons le quartier de La Levade , centre névralgique de l’entreprise où Talabot fait ériger la première gendarmerie, la première mairie et l’état civil, la premiére maison d’administration, la première comptabilité, la maison du directeur etc… En plus d’être un carreau de mine, La Levade reçoit aussi à l’aide de "plans inclinés" les charbons de plusieurs chantiers, ce qui explique pourquoi ce quartier est jusqu’en 1867 le terminus de la voie ferrée. D’autres quartiers de production se développent tels ceux de Champclauson, de Trescol, de la foret d’Abilon et la vallée Ricard .

La Grand-Combe, c’est ainsi d’abord l’histoire d’une entreprise considérable qui aura vécu 110 ans. Cette entreprise a particulièrement réussi si on la compare aux autres compagnies minières voisines. En effet la production annuelle qui était de 100 000 tonnes en 1840 atteint 500 000 tonnes à partir de 1880 et près d’un million de tonnes en 1891 culminant en 1918 à 200 000 tonnes.Mais c'est aussi l'histoire d'une ville champignon qui est apparue du fait de l'exploitation minière !

Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

Ecoles et pharmacies

La mine témoin

Rochebelle

L'église de la Grand-Combe

La maison du mineur

Les châteaux des houillères

Les pollutions

Les vestiges des mines

Le terril d'Alès

Les logements des mineurs

INTRODUCTION HERE

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Rochebelle

Elina Vigouroux Nina De roo Paola Tavares

SOURCES

En 1806, Rochebelle était une ville peu peuplée de 9000 habitants mais à partir du 19eme siècle, elle a connu une densification importante (elle comptait 25 000 habitants en 1901). Ce développement est lié à l’activité industrielle du secteur de la mine dite de Rochebelle, exploitée par la famille de Tubeuf .

Photographie des mines de Rochebelle , fin du 19eme siecle .

AUGMENTATION DE L'ACTIVITE

Il y eut une augmentation de l’activité avec l’apparition de la compagnie des Fonderies et forges d’Alais. Cela attira de nombreux mineurs qui recherchaient du travail en ville , ils se sont donc tournés vers le faubourg à côté des mines.

Vue d'ensemble des mines de Rochebelle

Un quartier qui se structure

L'implantation de structures collectives (comme les écoles , les salles d'asile, les lavoirs mais surtout la création d'une nouvelle paroisse en 1853) ont eu un impact immédiat sur la densification de l'habitat .

A partir de la fin des années 1820, des opérations immobilières privées sont effectuées. Le quartier se structure , d'abord sur la rive droite puis sur la rive gauche.

Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

Ecoles et pharmacies

La mine témoin

Rochebelle

L'église de la Grand-Combe

La maison du mineur

Les châteaux des houillères

Les pollutions

Les vestiges des mines

Le terril d'Alès

Les logements des mineurs

Les châteaux des Houillères

présentés par axel ilpide ,théo bouvard et romain constantin

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Château de Sauvages

Château de Rochebelle/ PAB

Château de La Levade

SOURCES

Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

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La mine témoin

Rochebelle

L'église de la Grand-Combe

La maison du mineur

Les châteaux des houillères

Les pollutions

Les vestiges des mines

Le terril d'Alès

Les logements des mineurs

Présentation

Ecoles et pharmacies

présentation de Manon NOYE et Alicia BARAER

INDEX

les écoles

les pharmacies

Nos sources

Les écoles

Les pharmacies

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Quelle transformation des paysages ?

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Ecoles et pharmacies

La mine témoin

Rochebelle

L'église de la Grand-Combe

La maison du mineur

Les châteaux des houillères

Les pollutions

Les vestiges des mines

Le terril d'Alès

Les logements des mineurs

LES POLLUTIONS MINIERES SUR L'ENVIRONNEMENT

par Lucas le Coguic, Auguste Testanière, Charline Brisoux, Lila Achouri

Le besoin en charbon est de plus en plus important et de nouvelles mines houillères apparaissent en France. C’est le cas des mines des Cévennes dans le secteur d’Alès qui apparaissent au XVIIIème siècle. Voyons ici quelles sont les pollutions causées par l’exploitation minière houillère dans le secteur d’Alès sur l'environnement.

PLUSIEURS IMPACTS SUR L'ENVIRONNEMENT tle

UN SOUS-SOL INSTABLE LA POLLUTION DU SOL LES INCENDIES LES IMAGES NOS SOURCES

Nos sources tle

  • https://fresques.ina.fr/memoires-de-mines/fiche-media/Mineur00269/les-houilleres-consequences-de-l-exploitation-miniere.html
  • https://www.connaissancedesenergies.org/fiche-pedagogique/charbon-quels-dangers
  • https://sms.hypotheses.org/12873
  • https://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/07/28/20002-20150728ARTFIG00002-climat-pourquoi-le-charbon-est-pointe-du-doigt.php

Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

Ecoles et pharmacies

La mine témoin

Rochebelle

L'église de la Grand-Combe

La maison du mineur

Les châteaux des houillères

Les pollutions

Les vestiges des mines

Le terril d'Alès

Les logements des mineurs

THIODAT Louis ARNAL Swann DEKKAR Ilan CONTASTIN Louis

Le terril

d'Alès

INDEX

Qu'est-ce qu'un terril ?

Est-il unique ?

Son histoire

Qu'est-ce qu'un terril ?

Un terril est une colline artificielle créée par accumulation de résidus miniers, produit de l'exploitation. Il est composé principalement de schistes, d'une petite quantité de grès et de résidus de charbon. Le terril d'Alès a ainsi été créé par les mineurs du bassin minier de Rochebelle, qui exploitaient le charbon de la région au XIXe siècle.

Source : Wikipedia.org (modifié)

L'histoire du terril d' Alès

Pour 100 tonnes extraites, on obtenait 60t de combustibles et 40t de déchets ! Ces déchets pouvaient servir à remblayer les galeries épuisées, pour empierrer les routes, ou comme matières premières, dans les cimenteries par exemple. Le reste était empilé... et formait peu à peu une montagne. Celle-ci devenant de plus en plus haute, il a fallu au XXe siècle un petit funiculaire pour monter en haut les déchets, les "stériles" ! Le mont Ricateau (Ricateau était un des patrons de la mine) est actuellement en combustion permanente, à cause de l'incendie de 2004 (vidéo sur un incendie du terril en 2011 ).

Source : liberation.fr (modifié) Michel Vincent : Mineurs des Cevennes

Est-il unique ?

Terril de la fosse n° 3 - 3 bis des mines de Nœux-les mines

Terril de Bruay Ouest

Le Monte Kali à Philippsthal.

Terril à Loos-en-Gohelle (Pas-de-Calais)

Ces terrils ne sont que

des exemples parmi tant d'autres

Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

Ecoles et pharmacies

La mine témoin

Rochebelle

L'église de la Grand-Combe

La maison du mineur

Les châteaux des houillères

Les pollutions

Les vestiges des mines

Le terril d'Alès

Les logements des mineurs

En 1857 les travaux de construction de l'église de la Grand’Combe commencèrent, grâce à une importante allocation de la Compagnie des Mines de la Grand-Combe. Une grande procession est organisée. Une foule immense issue de tous les villages et villes aux alentours, assiste en ce jour, à la pose de la première pierre de l’église de la Grand-Combe. Elle est construite en grès du pays, issu du ruisseau de l’Arboux, près de l’actuel cimetière et de la carrière de la mine de Champclauson. Les travaux se terminent en 1864. C'est la plus grande église du Gard ! Une véritable cathédrale ! Elle est alors inaugurée. Le clocher devient "le centre et le point de ralliement des rues et des places de la commune". Les protestants ne sont toutefois pas oubliés puisque la Compagnie construit pour eux en 1868 un temple à colonnades au quartier de Trescol.

UNE EGLISE FINANCEE PAR LA COMPAGNIE MINIERE

L'église de la Grand-Combe

Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

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La mine témoin

Rochebelle

L'église de la Grand-Combe

La maison du mineur

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Les pollutions

Les vestiges des mines

Le terril d'Alès

Les logements des mineurs

La mine témoin d'Alès

présentée par : Nabil ASAAD Marine FERARI Lucas GENILLON Morgane REYES LEDUC

Histoire

Actuellement

sources

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Histoire

La mine témoin se situe à Rochebelle (chemin de la cité sainte marie 30100 Alès). Elle a été créée en 1943 comme centre d'apprentissage pour les futurs mineurs. En 1945, elle ouvrit un centre pratique. Ils accueillaient les jeunes de 14 à 18 ans. Sur ses 700 mètres de galerie, les jeunes mineurs apprenaient le métier en extrayant le charbon.Malheureusement après 23 ans, l'école d'apprentissage ferma en 1968.

Les mineurs se servaient également de la pioche afin de miner avec de plus petites galeries pour aller plus vite.

Dans la mine témoin, les apprentis mineurs étaient sensibilisés aux dangers de la mine. Ils devaient apprendre à les surmonter. On peut citer parmi eux les éboulements et le grisou (c'est un gaz inodore incolore et toxique). On leur expliquait comment se servir des canaris afin de repérer la présence de grisou. Les mineurs devaient aussi apprendre à supporter les conditions de travail difficiles : la chaleur et la poussière.

Afin d'extraire le charbon, dans cette école, les mineurs apprenaient différentes techniques - Il existait la technique du plan incliné sous le nom de Monte-wagonnets. Elle consistait à faire monter le chariot rempli de charbon à l'aide d'une poulie. On redescendait le chariot vide afin que les mineurs le réutilisent. - les techniques de minage dont le tir à l'explosif. - le boisage - le soutènement marchant : il s'agit d'une machine moderne pour creuser des galeries à l'aide de deux plaques qui creusaient les galeries en haut et en bas.

ACTUELLEMENT

Depuis le 16 mai 1985 la mine témoin est devenue un centre touristique ouvert au public . Elle a dû fermer pour des raisons de sécurité mais a réouvert ses portes le 11 juillet 2020.

sources

Les mines des Cevennes de Michel Vincent (histoire des concessions et des chemins de fer miniers) p35 la mine témoin DD914.47 cevennes charbon https://www.ales.fr/sortir-bouger/musees/mine-temoin/ 4 bonnes raisons de visiter la mine témoin https://wikimaginot.eu/V70_glossaire_detail.php?id=1000708 http://www.ac-grenoble.fr/Vaulx/Patrim/Mine/La%20Mure/Risq.htm#:~:text=Le%20m%C3%A9tier%20de%20mineur%20est,sont%20morts%20%C3%A0%20la%20mine.

Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

Ecoles et pharmacies

La mine témoin

Rochebelle

L'église de la Grand-Combe

La maison du mineur

Les châteaux des houillères

Les pollutions

Les vestiges des mines

Le terril d'Alès

Les logements des mineurs

La maison du mineur à La Grand-Combe

Presenté par : KACZMAREK Mélanie, GIANNOLI Téa et MEDJKANE Silina

Un musée... témoin d'une histoire....

La Grand-Combe est née pendant la révolution industrielle. C’est une ville qui a été importante pour ses ressources de charbon. On ne peut dissocier le sort de la ville de celui de l’entreprise. Le musée témoigne de toutes les facettes du quotidien des mineurs, de la vie au fond mais aussi des luttes ouvrières et reflète la forte identité locale.

L'histoire d'une ville

L'histoire d'un puits

Le quotidien des mineurs

Sources : Maison du mineur : https://www.maison-du-mineur.com/ Cévennes tourisme : http://www.cevennes-tourisme.fr/la-grand-combe/la-maison-du-mineur/tabid/2678/offreid/0dee5d57-e519-467c-90f7-2c4b06aecdbb La maison du mineur-Ales : https://www.ales.fr/sortir-bouger/musees/maison-du-mineur/

Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

Ecoles et pharmacies

La mine témoin

Rochebelle

L'église de la Grand-Combe

La maison du mineur

Les châteaux des houillères

Les pollutions

Les vestiges des mines

Le terril d'Alès

Les logements des mineurs

Les vestiges miniers encore visibles dans le bassin alésien

TRAVAIL PRESENTE PAR

SOURCES

ARONE GEORGIEV

LOTFI CHARIF

LUCAS CALISTRI

HUGO CONESA

Les vestiges des mines à la Grand-Combe

Après la fermeture du puits Ricard, plusieurs vestiges sont restés dans le paysage, comme le chevalement ou encore les salles de machines. Cette dernière est restée après la fermeture du puits, avec tous ses accessoires et est devenue un musée.

Né pendant la révolution industrielle, le puits Ricard de la Grand-Combe reste un vestige important du passé minier de la ville. On ne peut dissocier le sort de la ville de celui de l’entreprise. Au pied du puits, on peut trouver aujourd'hui la Maison du mineur, musée qui témoigne de toutes les facettes du quotidien des mineurs, de la vie au fond mais aussi des luttes ouvrières. Après sa fermeture en 1978 le puits Ricard devient en monument historique et aussi un musée.

Le puits Ricard de la Grand-Combe

Le crassier à Alès

Lors de sa formation, fin XIXe début XXe, on triait le minerai à la main, sans soucis de rendement maximal.Comme tous les crassiers, le terril de Rochebelle contient encore du charbon. Il est en combustion à l'intérieur suite à un incendie. On peut considérer le crassier comme l'un des vestiges de l'histoire minière.

Mais il y a aussi des vestiges plus discrets... Les différentes galeries minières

Une galerie minière est un tunnel creusé pour exploiter les ressources minières du sous-sol. On en trouve différentes entrées ça et là, qui ont été rebouchées.

D'autres bâtiments en revanche tombent à l'état de ruines...

Des anciens bâtiments des mines ont pu être reconvertis pour d'autres usages

Tel est le cas notamment de nombreux viaducs.

On trouve par exemple la mine témoin à Alès qui est devenue un musée.

Grands personnages

Chalmeton

Tubeuf

Grand'Eury

Marsaut

Talabot

Pierre-François Tubeuf (1730-1795)

Présenté par : Bultez Lola, Ihamouchene Margot, Benoit Matthieu et Parisot Lucie

Pierre François Tubeuf est un entrepreneur français d'origine normande de la fin du XVIIIe siècle, qui contribua à développer les mines de charbon des Cévennes, en apportant des innovations techniques. Quel est son parcours ?

NOS SOURCES

Son parcours

1773

1790

1791-1795

1764-1770

1774-...

Il se rend dans le "Nouveau monde", aux Etats-Unis, où il meurt attaqué par des Peaux Rouges.

Il obtient de Louis XV la concession exclusive pour l'exploitation des mines du bassin alésien.

Il quitte la région suite à l'opposition de populations locales.

Il modernise l'exploitation de charbon, est à l'origine de l'industrialisation de la région.

Normand, il s'installe dans l'Aveyron pour exploiter le charbon mais n'y reste pas, chassé par les paysans.

+info

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Grands personnages

Chalmeton

Tubeuf

Grand'Eury

Marsaut

Talabot

Paulin Talabot

présenté par Noé Laroche, Rustum Assad, Anaïs Thomas et Mattéo Brunelli

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Paulin Talabot est né le 18 août 1799 en France. Il a des frères : Pierre et Gérald. Il est décédé le 21 mars 1885 (à 85 ans). Il a fait une formation à l’école polytechnique et à l’Ecole des Ponts Paris Tech. Il fut un homme politique entrepreneur, ingénieur et ingénieur ferroviaire.

lien de la source: Livre

Sa carrière d'ingénieur

Les frères Talabot se sont associés d’abord avec Louis Beaute, Eugène Abric et Daniel Mourier. Ensemble, le 16 juillet 1835, ils ont acheté les mines de la société civile des Houillères, au prix de 500 000 francs, puis le premier janvier 1836 le domaine de la société des Houillères pour 3 millions de francs. C’est là l’origine de la compagnie des mines de la grand combe, ils ont ensuite construit le chemin de fer et exploité les mines.

Talabot était d'abord disciple de Barthélemy Prosper Enfantin. Ecrivain et entrepreneur, ce dernier était parmi les premiers à imaginer la construction du canal de Suez et favorisait le développement du chemin de fer en France. Talabot s'en est inspiré. Talabot devient à son tour un grand entrepreneur des chemins de fer et un grand capitaine d’industrie français. Il s'est spécialisé dans les chemins de fer en devenant ingénieur ferroviaire et s'est associé avec plusieurs personnes dans les mines.

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Ils ont ainsi construit : - "le chemin de fer de Beaucaire" qui fut mis en service le 16 juillet 1839 , - celui de "Nîmes à Ales" en 1842 - et celui "d’Ales à la Pise" en 1840. Ils en ont aussi construit d'autres en France dont le parcours était difficile, l'inauguration de ces lignes donna lieu à de grandes fêtes comme par exemple à Nîmes.

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SES EXPLOITS A L'ETRANGER

sa carrière politique

Paulin Talabot est aussi un homme politique français. Il a été député et président du conseil général du Gard de 1865 à 1870.

En Algérie, Paulin Talabot réalise des projets de chemins de fer, de transports maritimes, et d'exploitations minières. Il participe également au développement des chemins de fer dans d'autres pays européens, notamment en Italie et en Autriche.

Source : Google,livre (h.b.c.m Houilleres des cevennes gard)

Grands personnages

Chalmeton

Tubeuf

Grand'Eury

Marsaut

Talabot

Biographie

Ferdinand Chalmeton

présenté par GOUDET Isaure ABDELHAK Shaïna et MARTRE Clémence

Total

Qui est-il ?

Bessèges

Sources

Biographie

La famille Chalmeton est originaire des Vans en Ardèche. Ferdinand Jacques Marie-Louis Chalmeton naquit à Saint Ambroix le 4 avril 1817. Il vécut quelques temps à Paris où il fut un des amis intimes de Voltaire. Il fit ses premières études au collège communal d'Uzès. Après ses études Ferdinand Chalmeton hésita longtemps entre deux carrières : la médecine et la carrière des mines. Il choisit finalement de se diriger vers l'école des mines de Saint-Etienne où il sortit en 1839. Il partit ensuite pour la Belgique pour compléter ses études techniques et pratiques. Il décéda en 1904 à 87 ans. Il fut une figure paternelle pour les ouvriers. Le 28 Juin 1891, on lui remit la croix de saint Grégoire témoignant de sa paternelle et bienveillance affection.

Bessèges

Le premier avril 1841 à 24 ans, il fut appellé par les propriétaires de la concession de Bessèges pour diriger les travaux d'exploitation de la concession. On était alors à l'aurore de la grande transformation industrielle du XIX ème siècle. Chalmeton fut appellé à participer en mettant en valeur le riche bassin houiller de la vallée de la Cèze. C'est à cette oeuvre qu'il a concacré toute sa carrière, il n'a pas cessé un seul jour pendant soixante trois ans de la perfectionner et de la féconder moralement ! Cela lui a permis de trouver sa place. La période de 1841 à 1848 fut pour le jeune ingénieur, celle de la plus grande activité.

En 1861 une terrible catastrophe causée par une inondation se produisit aux mines de Lalle, 110 ouvriers y trouvèrent la mort. Après cette catastophe, M. Parran et Chalmeton furent décorés chevaliers de la Légion d'honneur. Il devint ensuite directeur de la compagnie houillère de Bessèges, il y resta plus de cinquante ans. Il réalise un énorme travail sur les plans de l'exploitation, de la commercialisation et de la gestion sociale des personnels. Le 28 juin 1891 une fête fut donnée en l'honneur du cinquantenaire de son arrivée à la tête de la compagnie houillère.

Grands personnages

Chalmeton

Tubeuf

Grand'Eury

Marsaut

Talabot

Jean-Baptiste Marsaut

présenté par Malone Billato et Jolan Gosset

La lampe Marsaut

Les parachutes

Biographie

Source :http://www.annales.org/archives/x/marsaut.html

Jean-Baptiste Marsaut

Jean-Baptiste Marsaut est né en 1833 à Franois.Son père était Jean-Baptiste Marsaut, cultivateur et sa mère était Marguerite Teinturier. A l'âge de 17 ans en 1850, il entre à l'école des mines de Saint-Etienne. A sa sortie de l'école, il passe deux années aux mines de Vialas avant d'être muté à la direction d'une petite mine de Comberedonde.

Le 1er novembre 1854, sur recommandation de son ancien professeur Parran, Marsaut devient adjoint de Chalmeton aux mines de Bessèges. Il y fait toute sa carrière, épouse une nièce de Chalmeton et lui succéde à la direction de la compagnie. Il meurt en 1914 à l'âge de 81 ans.

La lampe Marsaut

Dès le début de sa carrière, Marsaut s'intéresse à la question de l'éclairage. Tout au long de sa carrière, il ne cesse d'étudier ce problème de l'éclairage en milieu grisouteux, sur lequel il s'était penché avec sa naïveté d'ingénieur tout frais sorti de l'école. Il invente "la lampe Marsaut". Cette lampe fut reconnue pour son efficacité par toutes les commissions officielles des pays miniers d'Europe. En particulier, des expériences faites à Frameries par les méticuleux ingénieurs de l'Etat belge qui les amenèrent à proscrire, après vingt ans d'hésitation, leur lampe nationale et à imposer la lampe du type marsaut. Il a ainsi rendu service aux mineurs de tous les pays par sa plus belle invention. Elle a comme particularité celle de la cuirasse pour lampe à flamme.

Les parachutes

Toujours dans le domaine du transport du personnel, qui l'intéressait particulièrement, il inventa un parachute très efficace pour garantir la circulation des ouvriers dans les puits.

Le parachute est un système permettant la sécurité des mineurs dans les acenseurs.Ce n'est pas les parachutes pour voler.

Il a également installé à Molières une des premières centrales électriques minières.

Notre sujet est le :

Le paternalisme

Ana Maria Olteanu Dinu, Clémence Brodin Galtier, Margaux Yon, Matteo Baroni

SOURCES

Qu'est-ce que le paternalisme? Définition simple

Le terme de paternalisme est utilisé à la fin du XIXe siècle et au debut du XXe siècle quand un patron est vu comme un père auprès de ses employés. Il leur offre tout pour vivre en échange de leur travail dans son entreprise.

LE PATERNALISME DANS LES MINES

En l'occurence, dans les mines du bassin alésien, le paternalisme est présent. Les directeurs des mines, dans les compagnies de la Vernarede,Molières, La Grand-Combe par exemple, offrent certaines oeuvres sociales en échange de travail dans les mines : - un service d'assistance sociale, - des logements - des subventions aux société sportives et musicales , - des accès aux bibliothèques,..

Que penser du paternalisme de nos jours ?

(2 avis)

Puis un avis positif: Aujourd’hui certaines entreprises ont repris la notion de paternalisme. En effet elles offrent à leurs employés des aides éducatives pour leurs enfants ainsi que des aides pour qu'ils quittent les "écrans". ​Elles offrent aussi de multiples services comme une conciergerie, une crèche, une manucure, une salle de sports. Avec comme objectifs plus d'efficacité et plus d'attractivité. .. Un système gagnant-gagnant ? Les employés sont conscients que si leur patron les aide à concilier travail et famille, c'est pour les fidéliser. Et les entreprises sont de plus en plus prêtes à investir pour le bien-être de leurs salariés.

Un aspect négatif : Le paternalisme peut être vu négativement. Il peut, selon les cas, consister à limiter les libertés d'une ou plusieurs personnes dans l'intention de leur faire du bien, comme le ferait un père pour ces enfants. Et donc il créé une certaine influence voire une dépendance pour les salariés de cette entreprise. Il y a aussi une certaine infantilisation des salariés du fait que le patron est vu comme un père.

Les mines dans l'art

Dans la peinture

Dans la littérature

Dans l'art urbain

GERMINAL d'EMILE ZOLA

présenté par Anais Nardy, Eva Dequen, Lana Granat et Margot Audegon

Qui est Emile Zola ?

Jeunesse : Il est né à Paris en 1840. Son père était italien, c’était un ingénieur des travaux publics, sa mère était française. Il vivait avec sa famille à Aix en Provence, malheureusement son père décède en 1847. Après avoir fait ses études à Aix, il suit sa mère à Paris. Il échoue deux fois au baccalauréat et entre en 1862 comme manutentionnaire aux éditions Hachette où il devient bientôt chef de publicité.

Romancier : Il quitte l’édition et devient critique littéraire et journaliste politique, il fréquente de grands peintres comme Monet ou encore Cézanne. ‘’Thérèse Raquin ‘’ sera le premier roman qu’il publiera en 1867, pour son premier roman il décidera de parler d’un crime passionnel. Par la suite il décida de créer un projet qui sera une série romanesque, retraçant l’histoire d’une famille touchée par une hérédité alcoolique depuis plusieurs générations. Cette œuvre comporte 20 parties entre 1871 et 1893 dont Germinal (en 1885). Cette œuvre intitulée ‘’les Rougon-Macquart, Histoire naturelle et sociale d’une famille sous le Second Empire’’.

Vie privée :En 1864 il rencontre Eléonore Alexandrine Meley, en 1870 il l’épouse. En 1878 il décide d’acheter une maison dans le quartier de Batignolles. Le couple n’a jamais eu d’enfants. En 1888 Jeanne Rozerot se met au service de la famille Zola.

De quoi s'est-il inspiré pour écrire "Germinal " ?

Il s’inspire principalement des livres suivants : -La Vie souterraine (1867) de Louis-Laurent Simonin-Le Bassin houiller de Valenciennes par Dormoy-De l’ouvrage d’un médecin belge, H. Boens-Boisseau : Maladies, accidents et difformités des houilleurs-Il consulte aussi la Gazette des Tribunaux où il trouve publiés des récits de grèves dans les comptes-rendus d’audience des procès intentés aux responsables syndicaux.

Démarche créative : Il adapte les informations recueillies afin de mieux les insérer dans la trame narrative ; on trouve ainsi quelques inexactitudes dans le roman. Par exemple, la Première Internationale, créée effectivement en 1864, ne compte en 1866 que 500 adhérents.

Sur le terrain :Le 19 février 1884, une grève importante a lieu à Anzin, Zola se rend sur place. Il descend dans les galeries et les puits, il visite les habitations des mineurs. Il observe tout ce qu’il voit et prend de nombreuses notes qu’il consigne dans un dossier intitulé : « Mes notes sur Anzin ».

Similitudes et différences :

Beaucoup d’éléments du livre sont fidèles à la réalité comme : - que ce soit dans le Sud ou dans le Nord, les mineurs ont les mêmes conditions de travail, dangereuses et pénibles- les postes de travail sont les mêmes : maître porion, porion, haveur, herscheur, galibot, chargeur ou encore palefrenier…- les salaires sont quasiment les mêmes, mais cela dépend des compagnies minières. Cependant, il y une différence comme :-l’extraction du charbon en effet, dans le Nord, sous terre on peut retrouver de grandes couches de charbon alors que dans le Sud le charbon est dispersé.

Sources

Zola à Alès

Les mines dans l'art

Dans la peinture

Dans la littérature

Dans l'art urbain

Les mines à travers les peintures de Pierre Chapon

Oeuvres

Biographie

Sources

Sarah Gauthier, Anaïs Sitko et Justine Codemo

Pierre Chapon

Menu

Texte

1920

1938

1946

1991

1973

1963

1942

2010

1986

1937

Né an 1920 à Saint Jean du Pin. Il est petit fils de mineur, son grand-père est mort pris sous un éboulement aux Mines de Rochebelle en 1907. Lui-même est mineur de jour à partir de 1937. Il se fait rapidement repérer pour ses initiatives, il devient employé administratif aux Houillères en 1938. Il pratique le dessin depuis qu’il est tout petit en autodidacte. Il a grandi dans une famille disposée à la création, son père est ébéniste et sa mère s’adonne à la musique. Il pratique la peinture à la gouache et l’aquarelle en parallèle de son travail à la mine. L’année où il est mineur de fond le marque particulièrement c’est le début de sa quête de couleur et de lumière. Reconnu comme le peintre des Cévennes, dont il fait le portrait, tout en utilisant une figuration classique, épure les formes et produit des tableaux glissant vers une naturelle abstraction. Il peint suivant son ressenti sur le vif. Très apprécié par les habitants des Cévennes, il monte plusieurs associations d’artistes pour mettre en avant les peintres locaux ou de la mine : -1946 « L’art à la mine » promeut la valorisation des activités artistiques des mineurs - 1964 vice président de « l’art cévenol » - 1991 : création de l’association « arts vivants en Languedoc » Il expose au Salon des Indépendants à Paris dans les années 1950 à plusieurs reprises. En 1978 il ouvre son atelier de l’Ermitage où il travaille et reçoit clients et amis et y organise des expositions. Il se consacra entièrement à la peinture en 1978 lorsqu’il prend sa retraite et présente ses œuvres dans de nombreuses galeries et musées. Il reçoit de nombreux prix.

À l'occasion de la Sainte Barbe, le musée du Colombier met à l'honneur les oeuvres de Pierre Chapon données à la ville d'Alès en 2006, ensemble unique qui retrace l'histoire minière particulièrement dans le bassin alésien. Ses peintures témoignent des tâches, des lieux, des machines mais aussi de cette sociabilité si particulière aux mines. La cinquantaine de tableaux salue la mémoire de ceux dont le métier était fait "de fraternité, de courage et d'abnégation". À partir de l’an 2000, à l’âge de 80 ans, il se lance dans un grand projet de 120 toiles sur le thème de la mine. Ce travail de trois années est le fruit de nombreuses recherches tirées de documents et de sa propre expérience consignée en croquis. Par ce témoignage historique et artistique, Pierre Chapon montre l’évolution de la vie et du travail des mineurs à travers le XXe siècle à Alès et plus largement en France

Frise

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Source : PAB; Musée du Colombier rue Mayodon – 30100 Alès T. 04 66 86 30 40 – museeducolombier@alesagglo.fr www.ales.fr Facebook : MuséeColombier Alès

Oeuvres

Menu

Les mines dans l'art

Dans la peinture

Dans la littérature

Dans l'art urbain

Les monuments urbains en lien avec les mines

Raphael Romain Martin.b Ulysse

Le rond point du mineur

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Le rond point du mineur est un rond point en honneur aux mineurs d'Alès. La statue a été créée en 1995 par le sculpteur Raymond Roux.

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Chevalement du puits Fontanes

Carreau de Ladrecht à Saint Martin de Valgalgues au nord d'Alès

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Témoignages

Marcel

Mr Dardalhon

Robert Louis

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INTRODUCTION HERE

Interview de Mr Dardalhon, mon grand-père

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par Celia Dardalhon et Lucie Servant-Roumey

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Nous avons décidé d'interviewer mon grand-pere car il est un cas spécial : il est rentre dans la mine a seulement 18ans.

Etait-il vraiment spécial ?

NOUS AVONS COMMENCE PAR LUI POSER DES QUESTIONS SUR LA MINE EN GENERAL

-Quel était exactement votre métier dans la mine ? -Je retirais le charbon ou parfois je huilais les machines. -A quelle periode étiez vous mineur ? -J’étaiS mineur de 1963 à 1967. -Combien de temps avez-vous été mineur ? -J’ai été mineur pendant 4 ans. -Est-ce que ce métier était dur ? -Oui il L'était !! surtout que j’avais seulement 18 ans. -Dans quelle mine avez vous travaillé ? - Je travaillais dans la mine de Saint-Florent sur Auzonnet. - Combien étiez vous à peu près dans la mine ? -Je ne sais pas exactement, mais, il y avait du monde de partout.

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Mettre un jeu de couleurs pour rendre la lecture + facile ?

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PUIS NOUS AVONS UN PEU ete PLUS PRECISEs

-Quels étaient vos horaires ?

-Il y avait 3 postes le premier était de 6h à 12h, moi j’étais au premier poste. Le second était de 13h à 19h ; et le dernier était de 20h à 5h. -Que faisiez vous pendant le temps de votre pause ? -Pendant la pause on mangeait le cabas que nous avions préparé au préalable. -Quels outils utilisiez vous ? -Pour travailler j’utilisais un pic, et une pelle. -Y avait-il beaucoup de femmes ? -Non elles étaient une vingtaine, la plupart étaient veuves et devaient travailler pour leurs enfants. - A quel âge avez-vous arrêté le métier de mineur ? -J’ai arrêté la mine à 22 ans car après j’ai trouvé un travail moins compliqué. - Etes-vous sorti avec des séquelles ? -Non car je n’y suis pas resté longtemps, mais mon père lui y a fait toute sa carrière.

- Avez-vous vu beaucoup votre famille pendant votre période de mineur ? -Oui car j’étais au premier poste je rentrais à midi -Combien de temps par jour restiez-vous dans la mine ? -Je restais 6h par jour dans la mine. -Y avait-il des animaux dans la mine ? -Non, à mon époque, il n’y en avait plus -Combien de kg de charbon par jour, remontiez vous de la mine ? -Je ne sais pas, mais je pense que ça se comptait en tonnes car la mine tournait 24h sur 24.

est. 2019

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fin

Témoignages

Marcel

Mr Dardalhon

Robert Louis

Mineur en Cévennes

Marcel

1928 - 1999

Présenté par Judith Broche

Entré à la mine à l'âge de 14 ans

Il entre ensuite à la mine en octobre 1942. Il est embauché par Le Groupe Centre des Houillères du Bassin des Cévennes, où il fera toute sa carrière. La durée de travail du mineur est alors légalement de 40 heures par semaine, mais elle peut être augmentée. Le salaire des enfants est en fonction de leur âge.

Vie professionnelle On suit une partie de l’évolution de sa carrière grâce aux procès-verbaux d’enquête des accidents du travail.

Vie personnelle

Il se marie en fin 1951 avec Henriette, devient père de famille en 1952 (naissance de Jean-Luc) et aménage aux Cités Neuves à Trescol à La Grand-Combe en 1953. Les Cités Neuves sont deux immeubles qui se font face, avec l’eau courante, des toilettes à l’intérieur des logements, l’électricité, et le poêle à charbon dans chaque logement, soit très moderne pour l’époque.

Changement de fonction

Il change de travail en 1961, où il obtient le Certificat d’Aptitude au Minage. Il va donc ouvrir les galeries. C’est une fonction bien plus technique. Il n’y aura plus d’accident de travail à partir de cette évolution de carrière.

Ainsi, au fur et à mesure de sa carrière, il gravit les échelons professionnels d’ouvrier de fond.

Retraite et silicose

Il prend sa retraire en mai 1979, à 51 ans. Il aura travaillé 36 ans, 6 mois et 4 jours.

Il sera atteint de silicose, maladie courante chez les mineurs. Comme avantage d’avoir été mineur, il peut bénéficier de soins (comme des soins thermaux) pour cette « maladie professionnelle » et ses rhumatismes liés à ses fractures.

+info

En décembre 1971, il reçoit la Médaille d’argent des Mines.

Les mineurs avaient de nombreux avantages à faire ce métier difficile :

- Le chauffage, autrement dit le charbon, est gratuit. - Les mineurs mariés sont logés gratuitement dans des maisons modernes lorsqu’ils travaillent, pendant leur retraite, ainsi que pour les veuves de mineurs. - Les transports de l’habitation jusqu’au lieu de travail sont gratuits.

Concernant les logements la compagnie des mines fera évoluer le confort des habitations avec par exemple la modification de tension pour l’électricité, la connexion au réseau téléphonique ou encore pour Marcel l’installation d’une salle de douche en 1980.

- Ils ont des congés payés et des retraites - Ils bénéficient d’une sécurité sociale (qui sert notamment pour leurs blessures ou pour la silicose)

- Ils sont éduqués, puis instruits dans leurs fonctions pour la mine (jusqu’à l’ingénierie pour les meilleurs)

- Ils sont dispensés de service militaire

Témoignages

Marcel

Mr Dardalhon

Robert Louis

Monsieur ROBERT LOUIS est un ancien mineur de Saint Florent sur Auzonnet âgé de 95 ans. Le 25 Novembre 2020 nous l'avons rencontré pour l'interviewer. Il nous a également fait visiter la Maison du Mineur à La Grand-Combe, local où est exposé du matériel qu'il utilisait en tant que mineur.

Interview réalisé par Laurine Chapelle et Gianni Ull

L & G : Monsieur Robert, pourquoi vous appelait-on "les gueules noires" ? M. Robert : Parce que nous étions très sales !!! Nos visages étaient noirs à la sortie du puits !

L & G : - "A quel âge avez vous commencé à travailler ? M. Robert : Personnellement j'ai commencé à 17 ans. J'y ai travaillé pendant 31 ans jusqu'à ma retraite. L & G : Combien de kilos de charbon ramassiez vous par jour ? M. Robert : On ramassait par longueur de chantier, on attribuait à chaque mineur une veine de 45 cm à 1m70 de haut sur une certaine longueur (200 m environ). L & G : Quels étaient les avantages d'être mineur ? M. Robert : Nous avions beaucoup d'avantages, par exemple le charbon gratuit pour nous chauffer, nous avions les logements, les docteurs gratuits ... L & G : Quels étaient les horaires de travail ? M. Robert : Les mineurs du fond travaillaient par poste d'environ 8 heures. L & G : - "Y avait-il des femmes au fonds de la mine? M. Robert : Non les femmes n'étaient pas au fond, elles étaient au tri des pierres et du charbon à la surface. Par contre il y avait des animaux, des chevaux mais aussi ... des rats !

Mr Robert nous présente les différents types de charbon extraits

L & G : Quelles étaient vos conditions de travail ? M. Robert : Au fond, c'était compliqué. Il faisait très chaud et c'était un travail très physique. L & G : Quels outis utilisiez vous ?M. Robert : J'utilisais comme une grosse perceuse à air comprimé qui brisait le charbon, ensuite, on le ramassait à la pelle pour le mettre sur la toile, (le tapis) qui se déversait dans les wagons. L & G : Avez-vous eu des accidents ? M. Robert : Il pouvait y avoir des éboulements. Il fallait faire attention aux craquements des bois. Si le bois craquait, c'était mauvais signe... le tunnel s'affaissait. Je ne l'ai jamais vécu par contre, j'ai perdu un doigt : il a été arraché avec des wagons.

Les outils obligatoires pour descendre dans la mine

L & G : - Et les coups de grisou ? M. Robert : Je n'en ai jamais connu car une personne faisait des tirs avant que l'on descende. Du coup, cela faisait partir le gaz qui causait les coups de grisou. L & G : - "Etiez vous bien payé ?M. Robert : C'était en fonction du poste et du métrage que l'on faisait. L & G : Qu'est-ce que la Sainte Barbe ?M. Robert : C'est la fête des mineurs !! Elle est fêtée le 4 décembre. C'est une fête très importante pour les mineurs !

Les différents types de charbon

Tous nos remerciements à M. Robert

Introduction here

Laurine & Gianni 4°B