Want to create interactive content? It’s easy in Genially!

Reuse this genially

Le slam

AUNEAU Aurélie

Created on November 15, 2020

Start designing with a free template

Discover more than 1500 professional designs like these:

January School Calendar

Genial Calendar 2026

School Calendar 2026

January Higher Education Academic Calendar

School Year Calendar January

Academic Calendar January

Comic Flipcards

Transcript

Le Slam : de la poésie lue à la poésie clamée

Séance 1 : Comment définir le Slam ?

Séance 6 : Atelier du 03 décembre 2020

Séance 5 : Choix des thématiques

Séance 2 : Ecoutons du Slam

Séance 4 : HDW

Séance 3 : Des textes engagés

Séance 1 : Comment définir le slam ?

Repères culturels

A l'aide de la vidéo documentaire , Slam ce qui nous brûle de Pascal Tessaud, 2007, construisez votre définition du Slamlturels. A l'aide de la vidéo documentaire , Slam ce qui nous brûle de Pascal Tessaud, 2007, construisez votre définition du Slam. Pour pouvoir le faire, appuyez vous notamment sur : 2 min 23 : pour l’intérêt de Slamer par Grand Corps Malade et John Pucc’ 13 min : pour une définition du slam par Pilote Le Hot 42 min 32: une définition du slam

Pour aller plus loin...

Home

https://www.youtube.com/watch?v=QVSJ3K8vW0w

Home

SLAM

Séance 2 : Ecoutons du Slam

Ecoute 1 :

Ecoute 2 :

Ecoute 3 :

SLAM

Suite à l'écoute de ces trois slams, quels thèmes sont abordés ? quelles sont les techniques utilisées ?

Home

Séance 3 : Des textes choisis

Petit grain de riz Ils m’appellent Petit-grain-de-riz J’ai la peau jaune ils disent Oui jaune comme la fleur Qui a bu tous les soleils de l’été. J’ai les yeux bridés ils disent Oui bridés comme ceux du chat Qui voit plus loin que la nuit. J’ai un chapeau pointu ils disent Oui pointu comme des mains jointes Pour faire bonjour, merci et bienvenu. Je suis un enfant d’Asie ils disent Oui d’Asie ou de hasard D’Asie ou pas D’ici ou là Comme on est tous grands oui petits Un petit grain du grand bol de riz. Jean-Pierre Siméon

Lettre à ma fille Si tu étais un garçon, je t’offrirais toutes les couleurs de l’arc en ciel, Des mystère du lapis-lazuli à la douceur de l’émeraude, Mais, je n’ai pour toi que le rose, ma fille. Si tu étais un garçon, je t’offrirais les aventures. Les rêves de chevaliers et de cow-boy, d’explorateurs des terres et des mers, Mais je n’ai pour toi que la douceur, ma fille Si tu étais un garçon, je t’offrirais la force, Les uppercuts, les crochets droits et comment te défendre des plus méchants que toi, Mais je n’ai pour toi que la peur ma fille. Si tu étais un garçon, je t’offrirais les filles, Les premiers baisers à râteau perdu et la triste joie des premiers adieux, Mais je n’ai pour toi que la pudeur, ma fille. Et si tu étais un homme, je t’offrirais les femmes, Les belles, les grosses, les payantes, les épouses et les salopes. Mais, je n’ai pour toi que la vertu, ma fille. Si tu étais un homme, je t’offrirais la démesure, Le vertige des sommets et l’ivresse du pouvoir, Mais, je n’ai pour toi que la modestie ma fille. Si tu étais un homme, je t’offrirais la virilité, L’odeur du sang et le goût de la guerre. Mais, je n’ai pour toi que la fragilité, ma fille. Si tu étais un homme, je t’offrirais le droit de viol, Les culs qui ne réclament que ça et ceux qui l’ont bien cherché, Mais je n’ai pour toi que la beauté, ma fille. Si tu étais un homme, je t’offrirais le monde, A ton image, je dessinerai les dieux. A ton image, je les craindrais Mais je n’ai pour toi que le sexisme, ma fille. Tamina

En cette belle journée, j’aimerai rendre hommage à toutes les femmes Rendre hommage a leur beauté, à leur force, et tout autre attribut de leur charme En cette belle journée j’aimerai soutenir leur combat Leur combat vers l’égalité qui suscite tant de débats Continuons d’avancer, encore et encore, pour enfin vaincre ces incessantes disparités Pour enfin vivre dans un monde de joie et de paix.

Ecrire Quand j'raconte l'espoir sous une lampe halogène J'aimerais que mes élans parlent aux jeunes J'te parle de tout ce qui fait un homme, non pas nos gènes Non pas ce qu'on te laisse voir Mais tout ce qu'on te cache quand ça nous gêne Auxquels on pense toute la noche, jambes allongées devant nos chaînes Cette impression de perdre son temps S'étouffer dans cette vie toute faite Se sentant faible en sachant que la vie est une fête où personne danse Ma deuxième mère m'a dit C'est pas pour leur argent que les meilleurs prient J'pleure celui qui meure jeune mais encore plus celui qui meurt triste Nekfeu

Home

Séance 3 : Des textes engagés

Plénitude Faire le vide en soi - Puis laisser le bien-être Envahir notre esprit. Plus d’envie d’ailleurs, Plus de passé ou futur, - Ici et maintenant ! Profiter de l’instant Pendant des heures Le temps du bonheur. Stéphen Moysan

Les pleurs du fleuve Arax Il fut un temps, moi aussi, Comme une mariée en gloire, Où je me sauvais, ravie, Des bords de ma mémoire. Claire était mon eau changeante Et limpide était mon lit, Les étoiles scintillantes Y tremblaient toute la nuit De mes villes et villages, De mes rêves de gaité, De mes fêtes, de mes plages, Dis-moi, qu'en est-il resté ? Là-bas, mes enfants se meurent De faim, de soif, délaissés, Errant loin de leurs demeures, Les pieds en sang, harassés. Aussi, tant que mes fants, Loyal est mon voeu sacré Resteront des émigrants, Tout en deuil vous me verrez. Rapahël Patkanian

Liberté (extrait) Sur mes cahiers d’écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable de neige J’écris ton nom Sur les pages lues Sur toutes les pages blanches Pierre sang papier ou cendre J’écris ton nom Sur les images dorées Sur les armes des guerriers Sur la couronne des rois J’écris ton nom Sur la jungle et le désert Sur les nids sur les genêts Sur l’écho de mon enfance J’écris ton nom Paul Eluard

Amour haineux Se levant le poing foudroie tâche la peau d’un bleu incrédule Le cri transperce les murs sourds L’abîme reste impuni Le Verbe destructeur empoisonne les veines démolit l’âme L’oreille voisine se voile Les belles paroles cachent les sanglots Le prince charmant brode l’enfer du quotidien en maitre absolu Sybille Rembard, 2020

Home

Le noir ma seule vision, M’interdit de ressentir Un amour, pourtant sincère. Ce sentiment me ferait périr. N’y a t il rien de plus dangereux, Pour une femme au cœur de glace, Que de s’enflammer d’un sentiment amoureux. Ça ne peut que la détruire sur place. La destinée semble bien cruelle, Il ne me laisse pas le choix. Je ne pourrai t’aimer. Il me faudra vivre sans toi. Une fois, pourtant, J’ai voulu te faire découvrir L’étendue de mes sentiments, T’ouvrir mon cœur sans te mentir. Mon amour était si fort, Je n’ai pu me retenir. Peut être, ai-je eu tort. Chercher le meilleur, j’y ai récolté le pire. Il faudra bien m'y faire à cette solitude, Pauvre cœur insensé, tout prêt à se rouvrir, Qui sait si mal aimer et sait si bien souffrir. Et pourtant, ô mon cœur, quand tu l'as perdu, Si tu as attendu qu’il revienne Sur la plage déserte en vain tu l'attendras. Car c'est toi qu'il a fui de contrée en contrée.

Un véritable ami. Il est un sentiment bien plus beau que l'amour Un sentiment plus pur, sentiment plus honnête, Une source de joie que jamais rien n'arrête ; Un sentiment qui ne joue pas de mauvais tour. L'amitié est telle qu'un soleil des beaux jours, Gratuite et chaleureuse, elle apporte la fête ; Ce n'est pas un tissu à nombreuses facettes Cousu d'hypocrisie ; c'est un don sans retour. Un véritable ami est toujours disponible Au cours des bons moments et au cours des pénibles ; C'est une mine d'or qui brille de bonheur. Être avec mes amis est ma plus grande joie ; Et même s'ils ne sont toujours auprès de moi, Ils sont tous à jamais bien gravés dans mon cœur. Alexandre Marrot

Pour les femmes battues Il la frappait souvent, mais elle ne disait rien. Elle pensait même parfois que c’était pour son bien. Elle souffrait beaucoup, mais jamais ne s’est plaint Et elle taisait à tout le monde son chagrin.[...] Un coup mal envoyé la marqua à la face Et elle ne pu cacher ces trop voyantes traces, Alors elle s’en alla tout droit à la police Et mis enfin un terme à son supplice. [...] Si toutes les femmes battues, pouvaient se décider A dénoncer leurs tortionnaires, combien seraient sauvées, Combien ne seraient plus des condamnées à mort, Et combien pourraient être maître de leur sort. Ghislaine Coudert

Merveille de la guerre (extrait) Que c'est beau ces fusées qui illuminent la nuit (…] Mais ce serait bien plus beau s'il y en avait plus encore S'il y en avait des millions qui auraient un sens complet et relatif comme les lettres d'un livre Pourtant c'est aussi beau que si la vie même sortait des mourants Mais ce serait plus beau encore s'il y en avait plus encore Cependant je les regarde comme une beauté qui s'offre et s'évanouit aussitôt Guillaume Apollinaire

Home

Poème à mon frère blanc Cher frère blanc, Quand je suis né, j’étais noir, Quand j’ai grandi, j’étais noir, Quand je suis au soleil, je suis noir, Quand je suis malade, je suis noir, Quand je mourrai, je serai noir. Tandis que toi, homme blanc, Quand tu es né, tu étais rose, Quand tu as grandi, tu étais blanc, Quand tu vas au soleil, tu es rouge, Quand tu as froid, tu es bleu, Quand tu as peur, tu es vert, Quand tu es malade, tu es jaune, Quand tu mourras, tu seras gris. Alors, de nous deux, Qui est l’homme de couleur ? Léopold Sédar SENGHOR

Lebara Pendant qu'tu perds ton temps, nous on fait partir l'taga J'rappe pour ceux qui coffrent l'argent sale et dépensent rien pour ces thiaga J'marche dans l'tieks avec les gavas J'vais recharger ma Lebara J'rappe pour ceux qui criquette la journée, le soir ils vont chouara J'casse la vitre de ta tchop, pour 24 carats Y a mon négro qui m'assiste Y a les chickens, crie "Arah" Ils ont même pas d'deux roues Dans leurs textes ils parlent de casques Arai Hier t'étais mon reuf, aujourd'hui j'te vois même plus pareil Binks Beatz

Lourd j'regarde pas la couleur on sera tous jugé par nos âmes j'suis marocain mais j'suis né dans le pays d'Louis j'ai planté le pommier pommier mais y n'ont pas laissé une pomme devant le miroir j'me trouve BG un peu géré un peu géré quand la famille demande le prix j'fais d'l'argent grâce à mes mots pourquoi j'ai pas écouté ma mère ? j'avais zéro dans les poches, j'ai écouté l'ange de gauche j'suis dans le mal malgré que j'ai des biens on disait que y avait pire, qu'on pouvait pas pleurer sur notre sort

Vérité éphémère Ta créativité est ton essence Même si tu ne le sais pas Pour ce que tu fais, tes proches te flattent Des fois ils te rabaissent, des fois c’est l’indifférence Tu comprends, mais tu ne les comprends pas Leur objectivité est-elle ternie par amour, amitié, jalousie ? Tu te dis que ce n’est pas de leur faute Tu as surement raison Mais toi, tu cherches la vérité Ces sages autour ne t’aident guère Et la vérité ne vient pas de toi tout seul Pourtant tu as de la chance Des autres te regardent aussi Et ceux-là tu ne les connais pas Jules Delavigne, Conclusions, 2008

Home

Séance 4 : HDW

Suite à la première période sur l'autobiographie, nous avons déterminé le sens du mot biographie. A vous de rédiger une courte biographie de HDW, en sélectionnant les éléments qui vous semblent importants. Pour vous aider, voici quelques lignes utiles ! A vos stylos !

Son site officiel : alexandresempre.com

Sa chaîne Youtube

Le théâtre de Chaoué

Home

Séance 4 : HDW

Home

Séance 5 : Choix d'une thématique

Etape 1 : Choisir une cause Choisissez une cause pour laquelle vous pourriez vous engager, par exemple : la lutte contre la pauvreté, contre le racisme, contre le travail des enfants, contre la maltraitance des animaux, contre la pollution des mers… etc.

Etape 2 : Déterminer le message à transmettre Partez d’une situation, d’une anecdote ou d’un événement que vous avez observé. Notez les émotions que vous avez ressenties et les réactions que vous avez eues à ce moment-là. Quel message souhaiteriez-vous transmettre ? Exemple : Cause : la maltraitance des animaux Anecdote : visite d’un élevage d’animaux en batterie Argument : le respect de la vie de l’animal

Etape 3 : Réfléchir à l’écriture Explorer les possibilités qui s’offrent à vous pour écrire votre poème : Créer des vers de longueur variée Jouer avec les sonorités Employer une ponctuation expressive Utiliser le lexique des sentiments Choisir un registre (pathétique, épique, lyrique) Recourir à des procédés d’écriture tels que la répétition, l’hyperbole, la métaphore, la comparaison…

Home

Cette page est protégée par mot de passe

Introduire le mot de passe