Want to create interactive content? It’s easy in Genially!
Climat du futur
Léane GARCIA
Created on November 11, 2020
Start designing with a free template
Discover more than 1500 professional designs like these:
View
Corporate Christmas Presentation
View
Snow Presentation
View
Winter Presentation
View
Hanukkah Presentation
View
Vintage Photo Album
View
Nature Presentation
View
Halloween Presentation
Transcript
Le climat du futur
Index
01. L'évolution des GES
02. GIEC & ses modèles climatiques
03. Impacts du changement climatique sur l'environnement
04. Lutter contre le changement climatique
01. L'évolution des GES
Les émissions de CO2 liées à l'homme (émissions anthropiques) ont augmenté depuis la révolution industrielle du début du XXe siècle avec l'utilisation du charbon comme source d'énergie pour faire fonctionner les machines (industries, locomotives, etc.). Après la Seconde Guerre mondiale, on observe une explosion des émissions de CO2 liée aux combustions d'hydrocarbures utilisés notamment pour les transports, l'industrie, le chauffage. La production de ciment ou encore la déforestation participent également à l'émission de CO2 dans l'atmosphère. On constate que la température suit la même progression. Ainsi, l'augmentation rapide de la température depuis un siècle est attribuée en partie aux émissions anthropiques de CO2.
Sa concentration est passée de 270 parties par million à la fin du 19 ème siècle, à près de 400 parties par million aujourd'hui. C'est la concentration la plus forte depuis au moins 800 000 ans. Conséquence, l'effet de serre s'intensifie. D'autres GES d'origine anthropique participent au réchauffement climatique, notamment le méthane, libéré par certaines activités agricoles (élevage de ruminants), les fuites de gaz naturel ou encore la fermentation dans les décharges.
02
GIEC & ses modèles climatiques
Le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) est une organisation qui a été mise en place en 1988, à la demande du G7 (groupe des 7 pays les plus riches : USA, Japon, Allemagne, France, Grande Bretagne, Canada, Italie), par -l’Organisation Météorologique Mondiale -le Programme pour l’Environnement des Nations Unies Son appellation anglaise est IPCC : Intergovernmental Panel on Climate Change. Le rôle du GIEC est “d’expertiser l’information scientifique, technique et socio-économique qui concerne le risque de changement climatique provoqué par l’homme”.
Search
Modélisations
Scientifiques
Depuis plus de 30 ans, le GIEC évalue l’état des connaissances sur l’évolution du climat, ses causes, ses impacts. Il identifie également les possibilités de limiter l’ampleur du réchauffement et la gravité de ses impacts et de s’adapter aux changements attendus. Les rapports du GIEC fournissent un état des lieux régulier des connaissances les plus avancées. En France, de nombreuses équipes de recherche travaillent sur ces sujets, impliquant plusieurs centaines de scientifiques. A l'aide de modélisations climatiques, les scientifiques du GIEC ont établi 4 scénarios possibles nommés RCP ( Representative Concentration Pathways) en fonction de l'évolution de la concentration en gaz à effet de serre.
START
Scénario RCP
gaz à effet de serre
Rcp 6.0
ATTÉNUATION DES ÉMISSIONS DES GES OU LE FORCAGE RADIATIF EST STABILISÉ Après 2100
+3.5°
Rcp 2.6
forte attenuation des émissions de GES
+1.5 à 2 °
courbe violette
courbe rouge
rcp 8.5
Scénario extrême où les émissions de EGS s'accroissent
+4-5°
RCP 4.5
atténuation des émissions des GES ou le forcage radiatif est stabilisé avant 2100
+2.7 °
courbe jaune
courbe bleue
03
les impacts du réchauffement climatique
indirects
directs
- augmentation des crises alimentaires et de l’eau, notamment dans les pays en voie de développement
- risques sanitaires en raison de la hausse des températures et des vagues de canicule
- conséquences économiques pour l’élimination des conséquences climatiques
- Montée des températures
- Augmentation des précipitations
- Elévation des océans
- Acidification des océans
Montée des températures
Actuellement, la température moyenne terrestre à augmenter de 0.8 depuis la fin du 19 ème siècle et les épisodes canniculaires sont plus fréquents. Les températures extrêmes qui ne touchaient que 1% des surfaces continentales terrestre en concernent désormais presque 10%. En admettant que la concentration de CO2 double d'ici 2100, la Terre vera sa température moyenne augmentée encore entre 1.5 et 4.5 supplémentaire. Exemple concret : cette année, l’Australie a été touchée par des vagues de chaleur et par la sécheresse dès le printemps (en octobre). La météo exceptionnelle a provoqué d’immenses incendies, que le GIEC avait prévu. Face à cette sécheresse, de nombreuses éspèces sont en voie de disparition comme les tortues, les reptiles ou encore les insectes.
Augmentation des précipitations
deuxième élément directement touché par le réchauffement climatique sont les précipitations. Dans les latitudes moyennes et hautes de l'émisphère Nord, les scientifiques s'attendent à d'avantage de pluies. En Californie ou dans le bassin méditerranéen, ainsi que dans toute les régions déjà arrides, ils prévoient des sécheresses plus longues et plus fréquentes ainsi qu'une réduction du débit des fleuves
Or,les centrales thermiques et nucléaires sont justement refroidie par les cours d'eau. Ceci pourrait donc avoir des répercussions importantes sur la production d'électricité.
Elévation des océans
Sur tous les continents, les glaciers d'altitudes reculent et disparaissent. Les grandes calottes polaires du Groenland et de l'Antarctique perdent leur glace dans l'océan et contribuent à élever le niveau de la mer. Si la banquise Antarctique voit sa superficie augmentée légèrement du fait d'un renforcement des vents, la banquise Arctique elle, a vu sa superficie fondre d'environ 30% depuis les années 80. Résultat, le taux moyen d'élévation de l'océan est aujourd'hui d'environ 3.3 mm par an. Mais ce taux est appelé à s'accoitre à mesure que les émissions se poursuivent. Déjà montée de 20 cm en 1 siècle, les océans pourraient s'élevé, dans le pire des scénarios, d'1 mètre d'ici 2100. Les petits états insulaires du Pacifique ou de l'océan Indien comme les Maldives, seront les premiers à disparaitrent
Acidification des océans
Enfin, l'un des effets les plus méconnus et des plus inquétants du changement climatique en cour reste l'acidification des océans. En effet, le CO2 excédentaire se dissout dans les eaux de surfaces, les rendant plus acides. Les coquillages et certains planquetons qui constituent le socle de la chaine alimentaire pourraient ne pas pouvoir s'adapter. Leur disparition aurait un impact direct sur l'ensemble des éspèces, l'Homme comprit.
Le réchauffement climatique entraine donc un impact majeur sur les écosystèmes terrestres mais aussi marins. L'augmentation de la température modifie le biotope et par conséquent les peuplements des milieux
04
Lutter contre le changement climatique
Les GES
gaz à effet de serre
Les gaz à effets de serre : les gaz à effet de serre ont atteint un niveau de concentration record en 2013, selon l'Organisation météorologique mondiale. Les gouvernements du monde entier doivent s'accorder sur une réduction drastique puis une suppression totale progressive de ces émissions. Cela signifie qu'il faut dès maintenant augmenter la part des énergies renouvelables et renforcer l'efficacité énergétique. Pour cela, il est nécessaire d'engager une réelle transition vers des modes de consommation et de production plus responsables et de réduire le gaspillage énergétique.
Aujourd’hui, de plus en plus d’Etats dans le monde ont pris conscience de la nécessité d’agir pour lutter contre le réchauffement climatique. À la COP21 en 2015, la quasi-totalité des pays de la planète se sont mis d’accord pour mettre en place un plan de lutte contre le réchauffement climatique. Mais alors, comment faire concrètement ? Quelles sont les solutions envisagées ? Que peut-on faire sur le plan scientifique ? Et sur le plan mondial ou individuel ? On vous explique.
Des mesures ambitieuses sont indispensables pour s'attaquer aux impacts actuels et futurs du changement climatique, en voici quelques exemples.
Start
océans
énergies
Start
forêts
Start
Les éoliennes
Elles produisent déjà 4% de l’électricité mondiale, et avec leur généralisation et leur coût en constante baisse, elles deviendront bientôt la source d’énergie la moins chère du monde. Si on passe de 4% à 21,6% en 2050, on réduirait les émissions de CO2 de 84,6 gigatonnes et on économiserait 7,43 milliards de dollars. Alors beau ou pas, le parc éolien constitue quand même la deuxième solution la plus efficace contre le réchauffement climatique.
continuer
Centrales et panneaux solaires
Le soleil est une ressource littéralement infinie, propre et gratuite dont le prix ne peut pas changer. Alors, là où il y a de l’espace et de l’ensoleillement, il peut y avoir des centrales solaires. Une centrale solaire, c’est la concentration en un seul endroit de centaines voire de milliers de panneaux photovoltaïques dans le but de produire de l’électricité. Si l’on considère que les prix vont continuer à baisser et que la technologie va devenir plus accessible, l’électricité générée par des centrales solaires pourrait passer de 4% à 10%. Et sauver ainsi 36,9 gigatonnes de CO2.
Si les centrales solaires sont un des moyens les plus efficaces pour réduire les émissions de CO2, les panneaux solaires individuels, notamment installés sur les toits, restent une solution non négligeable. Si l’énergie produite par ces panneaux passe à 7% de la production globale d’ici 2050, 24,6 gigatonnes de CO2 pourraient être évités mais la technologie économiserait surtout plus de 3 mille milliards de dollars en l’espace de trois générations.
revenir
Lutter contre la déforestation
Certains labels garantissent une gestion durable des forêts. En achetant des produits (papier, meubles, etc.) portant le label Forest Stewardship Council (FSC) ou Programme Européen des Forêts Certifiées (PEFC), nous pouvons contribuer à la préservation des forêts et limiter ainsi les émissions anthropiques de GES.
continuer
Lutter contre la déforestation
foret tropicales:Les arbres absorbent le CO2 et rejettent de l’oxygène. Donc sans les arbres, il y a plus de CO2 et moins d’oxygène. Les forêts, en particulier tropicales, nous sont donc vitales. Ça n’empêche pas les humains (ces êtres pleins de bon sens) de couper en masse les arbres du monde entier. Ne perdons cependant pas espoir, d’autres humains plus malins s’évertuent à restaurer ces forêts tropicales. D’après certains calculs, environ 176 millions d’hectares pourraient être restaurés dans les tropiques et ainsi sauver 61,2 gigatonnes de CO2 d’ici 2050.
continuer
Lutter contre la déforestation
Changer les habitudes alimentaires: Le soja est l'une des principales causes de la déforestation en Amérique du Sud. Mais quel est le rapport avec la viande me diriez-vous ? Et bien il faut savoir que 75% de la production du soja est destinée à l'alimentation des animaux d'élevage. La production de soja augmente en même temps que l’accroissement de la demande de viande. En conséquence, les forêts et la biodiversité diminuent pour laisser place à la culture du soja. En adoptant un régime plus soft en viande, tu sauveras aussi des arbres de l’abattage !
revenir
Préserver les océans
Par exemple, nous pouvons acheter des produits ménagers respectueux de l’environnement afin d’éviter de déverser des produits chimiques polluants dans les océans.
Nos océans sont la vie. Ils nous fournissent de la nourriture, de l’eau et du travail. Ils nous protègent des conséquences néfastes des changements climatiques. Et pourtant, l’humanité n’a pas été tendre envers eux. Nous avons pollué, épuisé, et détruit en partie cette ressource précieuse. Aujourd’hui, 40% de nos océans sont considérés comme fortement affectés par l’activité humaine. Nous savons que nous devons agir maintenant, mais que pouvons-nous faire, en tant qu’individus, pour sauver nos océans ?
Continue
Préserver les océans
Plus de 50% des tortues de mer retrouvées mortes avaient ingéré une forme de déchet en plastique. Si nous voulons sauver notre vie marine, il faut repenser notre utilisation du plastique..
Etant donné que le taux de recyclage du plastique n’est que de 25%, la majorité de nos déchets en plastique finit par se retrouver dans nos océans — et beaucoup sont des bouteilles d’eau en plastique utilisées une seule fois. Il faut au moins 450 ans pour qu’une seule de ces bouteilles ne se dégrade naturellement, alors vous pouvez imaginer l’ampleur des dégâts actuels. Pensez donc à deux fois avant d’acheter une bouteille en plastique. Munissez-vous plutôt d’une bouteille réutilisable en acier inoxydable que vous pourrez remplir !
continuer
Préserver les océans
Les océans absorbent plus de 25% des émissions humaines de dioxyde de carbone. Ce phénomène a pour conséquence « l’acidification » de nos océans, qui nuit à de nombreuses espèces marines. Arrêter cette acidification va de pair avec la lutte contre les changements climatiques : il faut réduire nos émissions de CO2. De manière individuelle, cela signifie préférer son vélo ou les transports en commun à la voiture, réduire sa consommation énergétique en choisissant des énergies vertes comme le solaire ou l’éolien, ou encore faire des choix plus responsables en termes d’achat et d’alimentation.
revenir
01
réduire le gaspillage alimentaire
02
trier les déchets
En réduisant le gaspillage alimentaire, d’ici 2050 on économiserait 26,2 gigatonnes de CO2. Sensibiliser les enfants dès la primaire!
Le meilleur déchet reste celui que nous ne produisons pas ! Pour cela, de nombreuses solutions existent : s’interroger sur la nécessité de nos achats, privilégier les produits en vrac ou sans suremballage, préférer les éco-recharges, etc.
autres tips:
03
consommer de l'énergie propre
Pour réduire notre impact sur le climat au quotidien, nous pouvons faire le choix d’une énergie propre, issue de ressources renouvelables. De plus en plus de fournisseurs d’énergie encouragent leur développement : favorisons-les dès que possible pour réduire nos émissions de GES au quotidien.
Merci