Sommaire
Rappel 1ère
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
II) La datation absolue.
III) La recherche de trace d'océans disparus.
A) Rift et marge passive.
Sommaire
B) La présence de roches particulières
C) Les témoins d'une subduction
D) Des témoins fossiles
E) La mise en place des ces différents témoins
La vitesse des ondes augmentent quand le milieu est froid, dense et rigide. La vitesse des ondes diminuent quand le milieu est chaud, moins dense et moins rigide.
Péridotite (LPA)
Géotherme : évolution de la température de la Terre en fonction de la profondeur.
Gradient géothermique : taux d’augmentation du géotherme (en degré par kilomètre).
3) Au niveau des dorsales rapides, par suite du mouvement de divergence, la lithosphère est amincie. L'asthénosphère remonte quasiment à l'affleurement. La remontée de l'asthénosphère entraîne une diminution brutale de la pression ce qui amène les péridotites à franchir le solidus.
Elles fondent donc partiellement (15 % environ). Le magma par refroidissement donnera les roches de la croûte océanique :
- par refroidissement lent, les gabbros se forment
- par refroidissement rapide, les basaltes de forment
C’est l’accrétion océanique.
3) Au niveau des dorsales lentes, les processus tectoniques prédominent sur les processus magmatiques.
En effet, les phénomènes de divergence induisent des failles qui entraînent l’exhumation du manteau profond. Cette remontée est d’ailleurs favorisée par l’eau qui s’y infiltre, transformant la péridotite cassante en serpentine ductile.
Enfin, l’eau qui s’infiltre favorise également la fusion partielle de la péridotite qui produira des lentilles de gabbros cristallisant dans le manteau.
4) Les roches de la LO se transforment quand on s’éloigne de l’axe de la dorsale : la zone d’accrétion océanique. Comme l’isotherme 1300°C s’enfonce, la lithosphère océanique s’épaissit. En superficie, dans la croûte, la densité des roches diminue (d=2,9) alors que dans la lithosphère globale elle augmente (d=3,28) car il y a apport de matériel mantellique nouveau. La lithosphère s’enfonce alors dans l’asthénosphère de densité plus faible (d=3,25). En découlera donc le phénomène de subduction.
5) Les modifications qu’à subit la lithosphère océanique au cours de la subduction sont : augmentation de pression et de température quand la plaque plonge donc on passe d’un gabbros du faciès schiste vert (plagioclase, chlorite, actinote, pyroxène) à schistes bleu (glaucophane et plagioclase) puis (glaucophane, grenat et jadéite) à éclogite (grenat + jadéite).
L’origine de la production du magma visqueux est : le manteau de la plaque plongeante qui est hydraté et entre en fusion partielle.
6) L’affrontement de lithosphères continentales et caractérisé par un ensemble de structures tectoniques déformant les roches de la couverture sédimentaire ou du socle: •Les plis anticlinaux et synclinaux.
L’affrontement de lithosphères continentales et caractérisé par un ensemble de structures tectoniques déformant les roches de la couverture sédimentaire ou du socle: •Les plis anticlinauxet synclinaux. •Les failles inverses à ne pas confondre avec les failles normales des zones de divergence au niveau d’un rift.
L’affrontement de lithosphères continentales et caractérisé par un ensemble de structures tectoniques déformant les roches de la couverture sédimentaire ou du socle: •Les plis anticlinauxet synclinaux. •Les failles inverses à ne pas confondre avec les failles normales des zones de divergence au niveau d’un rift. •Des nappes de charriages.
Chapitre 7 : A la recherche du passé géologique de notre planète.
PB : Comment peut-on reconstituer le passé géologique de notre planète à partir de l’étude des roches continentales ?
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
Orogénèse : ensemble des mécanismes aboutissant à la formation d'une chaîne de montagne. Ceinture orogénique : ensemble de montagnes formées lors d'un même cycle orogénique. Cycle orogénique : succession des événements correspondant à la formation, puis au démentellement d'une chaîne de montagnes
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
Manuel Bordas Term SVT
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
Manuel Bordas Term SVT
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
Au niveau du Massif central
Légende de la carte
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
Au niveau de la Bretagne (Massif Armoricain)
Légende de la carte
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
Au niveau des Pyrénnées
Légende de la carte
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
Au niveau des Alpes
Légende de la carte
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
Bilan I : Les continents associent des domaines d’âges différents.Ils portent des reliquats d’anciennes chaînes de montagnes (ou ceinture orogéniques) issues de cycles orogéniques successifs.
PB : Comment les géologues établissent-ils l'âge des roches ?
II) La datation absolue.
II) La datation absolue.
II) La datation absolue.
II) La datation absolue.
II) La datation absolue.
TP 9 : La datation du granite.
On cherche à déterminer, par l’observation et la datation de roche(s), si les géologues peuvent retenir ces 3 sites afin de les dater avec la méthode Rb/Sr, pour ensuite déterminer si ces granites proviennent du même épisode magmatique
II) La datation absolue.
TP 9 : La datation du granite.
Comment bien utiliser le microscope polarisant ? En LPNA : Polariseur en place, analyseur enlevé.Centrer le cristal à observer et faire tourner la platine principalement pour observer le pléochroïsme.En LPA : Sans lame mince, polariseur en place. Si l'analyseur est inclus dans l'oculaire, faire tourner celui-ci jusqu'à ce que la lumière disparaisse. Placer la lame mince ; utiliser l'objectif faible (en général) et faire la mise au point. Centrer sur la zone ou le cristal à observer ; faire tourner la platine pour observer la teinte de polarisation caractéristique en position d'éclairement maximum et mesurer éventuellement un angle d'extinction.
II) La datation absolue.
TP 9 : La datation du granite.
Ce que je fais : Je cherche au microscope polarisant de la biotite ou de l’orthose, et du plagioclase dans une lame de granite, car ces minéraux emprisonnent du Rb et du Sr, ce qui permet de les dater.
Comment je le fais : J'utilise le microscope polarisant pour déterminer les minéraux présent dans le granite. J’utilise les données isotopiques pour construire une courbe isochrone, dont le coefficient directeur me permet de connaitre l’âge du granite étudié. Ceci pour les 3 granites. Et je compare ces âges pour déterminer si les granites se sont formé en même temps ou non. Ce que j'attends : Que les 3 granites fassent parti du même épisode magmatique car ils se situent proche les uns des autres.
II) La datation absolue.
TP 9 : La datation du granite. Présentation des résultats :
II) La datation absolue.
TP 9 : La datation du granite. Présentation des résultats :
Granite de Meymac : LN(0,0041+1)/ 0,0000000000142 = 288 142 106 Ma
II) La datation absolue.
TP 9 : La datation du granite. Présentation des résultats :
Granite de Aubusson : LN(0,0051+1)/ 0,0000000000142 = 358 242 187 Ma
II) La datation absolue.
TP 9 : La datation du granite. Présentation des résultats :
Granite de Guéret : = LN(0,0052+1)/ 0,0000000000142 = 365 248 358Ma
II) La datation absolue.
TP 9 : La datation du granite. Conclusion :
Dans le granite, je vois qu’il y a de la biotite et du plagioclase. Je sais qu’ils renferment du Rb et du Sr, ils peuvent donc être datés avec cette méthode. Je vois que les âges des 3 granites sont différents : Granite de Guéret = 365 248 358 Ma Granite de Aubusson = 358 242 187 Ma Granite de Meymac = 288 142 106 Ma Or en tenant compte de la marge d’erreur liée à la méthode Rb/Sr (= 11 Ma), j'en conclus que les granites d’Aubusson et de Gueret proviennent du même épisode magmatique, alors que celui de Meymac provient d’un épisode magmatique plus récent/plus jeune.
II) La datation absolue.
Bilan : La désintégration radioactive est un phénomène continu et irréversible, la demi-vie d’un élément radioactif est caractéristique de cet élément.
La quantification de l’élément père radioactif et de l’élément fils radiogénique permet de déterminer l’âge des minéraux constitutifs d’une roche.
Différents chronomètres sont classiquement utilisés en géologie. Ils se distinguent par la période de l’élément père.
Le choix du chronomètre dépend de l’âge supposé de l’objet à dater, qui peut être appréhendé par chronologie relative.
Les datations sont effectuées sur des roches magmatiques ou métamorphiques, en utilisant les roches totales ou leurs minéraux isolés.
L’âge obtenu est celui de la fermeture du système considéré (minéral ou roche). Cette fermeture correspond à l’arrêt de tout échange entre le système considéré et l’environnement (par exemple quand un cristal solide se forme à partir d’un magma liquide). Des températures de fermeture différentes pour différents minéraux expliquent que des mesures effectuées sur un même objet tel qu’une roche, avec différents chronomètres, puissent fournir des valeurs différentes.
PB : Peut-on trouver des traces d’océans disparus dans les domaines continentaux ?
III) La recherche de trace d'océans disparus
A) Rift et marge passive
Manuel Bordas Term SVT
III) La recherche de trace d'océans disparus
A) Rift et marge passive
III) La recherche de traces d'océans disparus
Pour aller plus loin :
PB : Comment peut-on dater ces événements alors qu’il y a majoritairement des roches sédimentaires ?
III) La recherche de traces d'océans disparus
Pour vous entraîner à la datation relative : https://www.pedagogie.ac-nice.fr/svt/productions/defi-lyell/index.htm?fbclid=IwAR2_8bkEEs1pZiWUZ3jyRolvD0PXNMaMuXt4ts9e6AhdSwz6XA_1pxex59Q
III) La recherche de trace d'océans disparus
A) Rift et marge passive
III) La recherche de traces d'océans disparus
Bilan : La datation relative : les relations géométriques (superposition, continuité, recoupement, inclusion) permettent de reconstituer la chronologie relative de structure ou d’événement géologiques de différentes natures et à différentes échelles d’observation. Les stades initiaux de la fragmmenation continentale correspondent aux rifts. Les marges passives bordant un océan portent des marque de distension (failles normales et blocs basculés) qui témoignent de la fragmentation initiale avant l’accrétion océanique.
III) La recherche de traces d'océans disparus
III) La recherche de traces d'océans disparus
B) La présence de roches particulières.
TP 10 : Le Mont Chenaillet
III) La recherche de traces d'océans disparus
C) Les témoins d'une subduction.
TP 11 : Le Mont Viso et le Queyras
III) La recherche de traces d'océans disparus
C) Les témoins d'une subduction.
TP 11 : Ce que je fais Comment je le fais : Ce que j'attends :
III) La recherche de traces d'océans disparus
C) Les témoins d'une subduction.
Roche récupérée au Queyras MG 3
III) La recherche de traces d'océans disparus
C) Les témoins d'une subduction.
Roche récupérée au Viso MG 4
III) La recherche de traces d'océans disparus
III) La recherche de traces d'océans disparus
D) Des témoins fossiles.
III) La recherche de traces d'océans disparus
D) Des témoins fossiles.
Bilan D : Les associations de fossiles stratigraphiques, fossiles ayant évolué rapidement et présentant une grande extension géographique, sont utilisées pour caractériser des intervalles de temps.
L’identification d’associations fossiles identiques dans des régions géographiquement éloignées permet l’établissement de corrélations temporelles entre formations.
Les coupures dans les temps géologiques sont établies sur des critères paléontologiques : l’apparition ou la disparition de groupes fossiles.
La superposition des intervalles de temps, limités par des coupures d’ordres différents (ères, périodes, étages), aboutit à l’échelle stratigraphique.
III) La recherche de traces d'océans disparus
E) La mise en place des ces différents témoins.
III) La recherche de traces d'océans disparus
Bilan III : Les ophiolites sont des roches de la lithosphère océanique. La présence de complexe ophiolitiques formant des sutures au sein des chaînes de montagnes témoigne de la fermeture de domaines océaniques, suivie de la collision de blocs continentaux par convergence de plaques lithosphériques. L’émergence d’ophiolites résulte de phénomènes d’obduction ou de subduction, suivis d’une exhumation.
IV) La dynamique de la lithosphère.
Belin page 176-177
IV) La dynamique de la lithosphère.
Bilan : La dynamique de la lithosphère détermine ainsi différentes périodes paléogéographiques, avec des périodes de réunion de blocs continentaux, liées à des collisions orogéniques, et des périodes de fragmentation conduisant à la mise en place de nouvelles dorsales.
TS Chap 7 : A la recherche du passé géologique de notre planète
Mme JENE
Created on November 11, 2020
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Sommaire
Rappel 1ère
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
II) La datation absolue.
III) La recherche de trace d'océans disparus.
A) Rift et marge passive.
Sommaire
B) La présence de roches particulières
C) Les témoins d'une subduction
D) Des témoins fossiles
E) La mise en place des ces différents témoins
La vitesse des ondes augmentent quand le milieu est froid, dense et rigide. La vitesse des ondes diminuent quand le milieu est chaud, moins dense et moins rigide.
Péridotite (LPA)
Géotherme : évolution de la température de la Terre en fonction de la profondeur. Gradient géothermique : taux d’augmentation du géotherme (en degré par kilomètre).
3) Au niveau des dorsales rapides, par suite du mouvement de divergence, la lithosphère est amincie. L'asthénosphère remonte quasiment à l'affleurement. La remontée de l'asthénosphère entraîne une diminution brutale de la pression ce qui amène les péridotites à franchir le solidus. Elles fondent donc partiellement (15 % environ). Le magma par refroidissement donnera les roches de la croûte océanique : - par refroidissement lent, les gabbros se forment - par refroidissement rapide, les basaltes de forment C’est l’accrétion océanique.
3) Au niveau des dorsales lentes, les processus tectoniques prédominent sur les processus magmatiques. En effet, les phénomènes de divergence induisent des failles qui entraînent l’exhumation du manteau profond. Cette remontée est d’ailleurs favorisée par l’eau qui s’y infiltre, transformant la péridotite cassante en serpentine ductile. Enfin, l’eau qui s’infiltre favorise également la fusion partielle de la péridotite qui produira des lentilles de gabbros cristallisant dans le manteau.
4) Les roches de la LO se transforment quand on s’éloigne de l’axe de la dorsale : la zone d’accrétion océanique. Comme l’isotherme 1300°C s’enfonce, la lithosphère océanique s’épaissit. En superficie, dans la croûte, la densité des roches diminue (d=2,9) alors que dans la lithosphère globale elle augmente (d=3,28) car il y a apport de matériel mantellique nouveau. La lithosphère s’enfonce alors dans l’asthénosphère de densité plus faible (d=3,25). En découlera donc le phénomène de subduction.
5) Les modifications qu’à subit la lithosphère océanique au cours de la subduction sont : augmentation de pression et de température quand la plaque plonge donc on passe d’un gabbros du faciès schiste vert (plagioclase, chlorite, actinote, pyroxène) à schistes bleu (glaucophane et plagioclase) puis (glaucophane, grenat et jadéite) à éclogite (grenat + jadéite). L’origine de la production du magma visqueux est : le manteau de la plaque plongeante qui est hydraté et entre en fusion partielle.
6) L’affrontement de lithosphères continentales et caractérisé par un ensemble de structures tectoniques déformant les roches de la couverture sédimentaire ou du socle: •Les plis anticlinaux et synclinaux.
L’affrontement de lithosphères continentales et caractérisé par un ensemble de structures tectoniques déformant les roches de la couverture sédimentaire ou du socle: •Les plis anticlinauxet synclinaux. •Les failles inverses à ne pas confondre avec les failles normales des zones de divergence au niveau d’un rift.
L’affrontement de lithosphères continentales et caractérisé par un ensemble de structures tectoniques déformant les roches de la couverture sédimentaire ou du socle: •Les plis anticlinauxet synclinaux. •Les failles inverses à ne pas confondre avec les failles normales des zones de divergence au niveau d’un rift. •Des nappes de charriages.
Chapitre 7 : A la recherche du passé géologique de notre planète.
PB : Comment peut-on reconstituer le passé géologique de notre planète à partir de l’étude des roches continentales ?
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
Orogénèse : ensemble des mécanismes aboutissant à la formation d'une chaîne de montagne. Ceinture orogénique : ensemble de montagnes formées lors d'un même cycle orogénique. Cycle orogénique : succession des événements correspondant à la formation, puis au démentellement d'une chaîne de montagnes
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
Manuel Bordas Term SVT
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
Manuel Bordas Term SVT
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
Au niveau du Massif central
Légende de la carte
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
Au niveau de la Bretagne (Massif Armoricain)
Légende de la carte
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
Au niveau des Pyrénnées
Légende de la carte
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
Au niveau des Alpes
Légende de la carte
I) Les traces du passé mouvementé de la Terre en domaine continental.
Bilan I : Les continents associent des domaines d’âges différents.Ils portent des reliquats d’anciennes chaînes de montagnes (ou ceinture orogéniques) issues de cycles orogéniques successifs.
PB : Comment les géologues établissent-ils l'âge des roches ?
II) La datation absolue.
II) La datation absolue.
II) La datation absolue.
II) La datation absolue.
II) La datation absolue.
TP 9 : La datation du granite.
On cherche à déterminer, par l’observation et la datation de roche(s), si les géologues peuvent retenir ces 3 sites afin de les dater avec la méthode Rb/Sr, pour ensuite déterminer si ces granites proviennent du même épisode magmatique
II) La datation absolue.
TP 9 : La datation du granite.
Comment bien utiliser le microscope polarisant ? En LPNA : Polariseur en place, analyseur enlevé.Centrer le cristal à observer et faire tourner la platine principalement pour observer le pléochroïsme.En LPA : Sans lame mince, polariseur en place. Si l'analyseur est inclus dans l'oculaire, faire tourner celui-ci jusqu'à ce que la lumière disparaisse. Placer la lame mince ; utiliser l'objectif faible (en général) et faire la mise au point. Centrer sur la zone ou le cristal à observer ; faire tourner la platine pour observer la teinte de polarisation caractéristique en position d'éclairement maximum et mesurer éventuellement un angle d'extinction.
II) La datation absolue.
TP 9 : La datation du granite.
Ce que je fais : Je cherche au microscope polarisant de la biotite ou de l’orthose, et du plagioclase dans une lame de granite, car ces minéraux emprisonnent du Rb et du Sr, ce qui permet de les dater. Comment je le fais : J'utilise le microscope polarisant pour déterminer les minéraux présent dans le granite. J’utilise les données isotopiques pour construire une courbe isochrone, dont le coefficient directeur me permet de connaitre l’âge du granite étudié. Ceci pour les 3 granites. Et je compare ces âges pour déterminer si les granites se sont formé en même temps ou non. Ce que j'attends : Que les 3 granites fassent parti du même épisode magmatique car ils se situent proche les uns des autres.
II) La datation absolue.
TP 9 : La datation du granite. Présentation des résultats :
II) La datation absolue.
TP 9 : La datation du granite. Présentation des résultats :
Granite de Meymac : LN(0,0041+1)/ 0,0000000000142 = 288 142 106 Ma
II) La datation absolue.
TP 9 : La datation du granite. Présentation des résultats :
Granite de Aubusson : LN(0,0051+1)/ 0,0000000000142 = 358 242 187 Ma
II) La datation absolue.
TP 9 : La datation du granite. Présentation des résultats :
Granite de Guéret : = LN(0,0052+1)/ 0,0000000000142 = 365 248 358Ma
II) La datation absolue.
TP 9 : La datation du granite. Conclusion :
Dans le granite, je vois qu’il y a de la biotite et du plagioclase. Je sais qu’ils renferment du Rb et du Sr, ils peuvent donc être datés avec cette méthode. Je vois que les âges des 3 granites sont différents : Granite de Guéret = 365 248 358 Ma Granite de Aubusson = 358 242 187 Ma Granite de Meymac = 288 142 106 Ma Or en tenant compte de la marge d’erreur liée à la méthode Rb/Sr (= 11 Ma), j'en conclus que les granites d’Aubusson et de Gueret proviennent du même épisode magmatique, alors que celui de Meymac provient d’un épisode magmatique plus récent/plus jeune.
II) La datation absolue.
Bilan : La désintégration radioactive est un phénomène continu et irréversible, la demi-vie d’un élément radioactif est caractéristique de cet élément. La quantification de l’élément père radioactif et de l’élément fils radiogénique permet de déterminer l’âge des minéraux constitutifs d’une roche. Différents chronomètres sont classiquement utilisés en géologie. Ils se distinguent par la période de l’élément père. Le choix du chronomètre dépend de l’âge supposé de l’objet à dater, qui peut être appréhendé par chronologie relative. Les datations sont effectuées sur des roches magmatiques ou métamorphiques, en utilisant les roches totales ou leurs minéraux isolés. L’âge obtenu est celui de la fermeture du système considéré (minéral ou roche). Cette fermeture correspond à l’arrêt de tout échange entre le système considéré et l’environnement (par exemple quand un cristal solide se forme à partir d’un magma liquide). Des températures de fermeture différentes pour différents minéraux expliquent que des mesures effectuées sur un même objet tel qu’une roche, avec différents chronomètres, puissent fournir des valeurs différentes.
PB : Peut-on trouver des traces d’océans disparus dans les domaines continentaux ?
III) La recherche de trace d'océans disparus
A) Rift et marge passive
Manuel Bordas Term SVT
III) La recherche de trace d'océans disparus
A) Rift et marge passive
III) La recherche de traces d'océans disparus
Pour aller plus loin :
PB : Comment peut-on dater ces événements alors qu’il y a majoritairement des roches sédimentaires ?
III) La recherche de traces d'océans disparus
Pour vous entraîner à la datation relative : https://www.pedagogie.ac-nice.fr/svt/productions/defi-lyell/index.htm?fbclid=IwAR2_8bkEEs1pZiWUZ3jyRolvD0PXNMaMuXt4ts9e6AhdSwz6XA_1pxex59Q
III) La recherche de trace d'océans disparus
A) Rift et marge passive
III) La recherche de traces d'océans disparus
Bilan : La datation relative : les relations géométriques (superposition, continuité, recoupement, inclusion) permettent de reconstituer la chronologie relative de structure ou d’événement géologiques de différentes natures et à différentes échelles d’observation. Les stades initiaux de la fragmmenation continentale correspondent aux rifts. Les marges passives bordant un océan portent des marque de distension (failles normales et blocs basculés) qui témoignent de la fragmentation initiale avant l’accrétion océanique.
III) La recherche de traces d'océans disparus
III) La recherche de traces d'océans disparus
B) La présence de roches particulières.
TP 10 : Le Mont Chenaillet
III) La recherche de traces d'océans disparus
C) Les témoins d'une subduction.
TP 11 : Le Mont Viso et le Queyras
III) La recherche de traces d'océans disparus
C) Les témoins d'une subduction.
TP 11 : Ce que je fais Comment je le fais : Ce que j'attends :
III) La recherche de traces d'océans disparus
C) Les témoins d'une subduction.
Roche récupérée au Queyras MG 3
III) La recherche de traces d'océans disparus
C) Les témoins d'une subduction.
Roche récupérée au Viso MG 4
III) La recherche de traces d'océans disparus
III) La recherche de traces d'océans disparus
D) Des témoins fossiles.
III) La recherche de traces d'océans disparus
D) Des témoins fossiles.
Bilan D : Les associations de fossiles stratigraphiques, fossiles ayant évolué rapidement et présentant une grande extension géographique, sont utilisées pour caractériser des intervalles de temps. L’identification d’associations fossiles identiques dans des régions géographiquement éloignées permet l’établissement de corrélations temporelles entre formations. Les coupures dans les temps géologiques sont établies sur des critères paléontologiques : l’apparition ou la disparition de groupes fossiles. La superposition des intervalles de temps, limités par des coupures d’ordres différents (ères, périodes, étages), aboutit à l’échelle stratigraphique.
III) La recherche de traces d'océans disparus
E) La mise en place des ces différents témoins.
III) La recherche de traces d'océans disparus
Bilan III : Les ophiolites sont des roches de la lithosphère océanique. La présence de complexe ophiolitiques formant des sutures au sein des chaînes de montagnes témoigne de la fermeture de domaines océaniques, suivie de la collision de blocs continentaux par convergence de plaques lithosphériques. L’émergence d’ophiolites résulte de phénomènes d’obduction ou de subduction, suivis d’une exhumation.
IV) La dynamique de la lithosphère.
Belin page 176-177
IV) La dynamique de la lithosphère.
Bilan : La dynamique de la lithosphère détermine ainsi différentes périodes paléogéographiques, avec des périodes de réunion de blocs continentaux, liées à des collisions orogéniques, et des périodes de fragmentation conduisant à la mise en place de nouvelles dorsales.