Vous êtes enfermés dans une autre époque, avec des chants dont les paroles sont lourdes de sens...
Trouvez la clé pour vite en sortir !
Mais avant, il faut choisir le chant. Cliquez et faites votre choix. Il sera décisif.
chant 1
chant 4
chant 5
chant 3
chant 2
Le chant des partisans
chant 1
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines? Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne? Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme. Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes. Montez de la mine, descendez des collines, camarades! Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades. Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite! Ohé, saboteur, attention à ton fardeau: dynamite... C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères. La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère. Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute... Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne? Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines?ont des rèves. Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève... Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe. Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place. Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes. Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute... Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne? Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines?
Retour
Chanson de Craonne
chant 2
Huit jours de tranchées, huit jours de souffrancePourtant on a l'espérance Que ce soir viendra la relève Que nous attendons sans trêve Soudain dans la nuit et dans le silence On voit quelqu'un qui s'avance C'est un officier de chasse à pieds Venu pour nous remplacer Doucement dans l'ombre sous la pluie qui tombe Les petits soldats vont chercher leur tombe Adieu la vie, adieu l'amour Adieu toutes les femmes C'est bien fini et pour toujours De cette guerre infâme C'est à Craonne sur le plateau Qu'on doit laisser sa peau Car nous sommes tous condamnés Nous sommes les sacrifiés
Quand au bout du jour le repos terminé On va reprendre les tranchées Notre place est si utile Que sans nous on prend la pile C'est bien fini, on en a assez Personne ne veut plus marcher Et le cœur bien gros comme dans un sanglot On dit adieu aux civelots Même sans tambours, même sans trompettes On s'en va là-haut en baissant la tête Adieu la vie, adieu l'amour Adieu toutes les femmes C'est bien fini et pour toujours De cette guerre infâme C'est à Craonne sur le plateau Qu'on doit laisser sa peau Car nous sommes tous condamnés Nous sommes les sacrifiés
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L'affiche rouge
chant 3
Tout avait la couleur uniforme du givreA la fin février pour vos derniers moments Et c'est alors que l'un de vous dit calmement Bonheur à tous bonheur à ceux qui vont survivre Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand Adieu la peine et le plaisir adieu les roses Adieu la vie adieu la lumière et le vent Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent Toi qui va demeurer dans la beauté des choses Quand tout sera fini plus tard en Erivan Un grand soleil d'hiver éclaire la colline Que la nature est belle est que le coeur me fend La justice viendra sur nos pas triomphants Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant
Vous n'avez réclamé la gloire ni les larmesNi l'orgue ni la prièr' aux agonisants Onze ans déjà que cela passe vit' onz' ans Vous vous étiez servis simplement de vos armes La mort n'eblouit pas les yeux des Partisans Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes Noirs de barbe et de nuits hirsutes menaçants L'affiche qui semblait une tache de sang Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles Y cherchait un effet de peur sur les passants Nul ne semblait vous voir français de préférence Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE Et les mornes matins en étaient différents
Retour
Les loups sont entrés dans Paris
chant 4
Les hommes avaient perdu le goût De vivre, et se foutaient de tout Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas Pour eux c´était qu´du cinéma Le ciel redevenait sauvage, Le béton bouffait l´paysage... d'alors Les loups, ououh! ououououh! Les loups étaient loin de Paris En Croatie, en Germanie Les loups étaient loin de Paris J´aimais ton rire, charmante Elvire Les loups étaient loin de Paris. Mais ça fait cinquante lieues Dans une nuit à queue leu leu Dès que ça flaire une ripaille
De morts sur un champ de batailleDès que la peur hante les rues Les loups s´en viennent la nuit venue... alors Les loups, ououh! ououououh! Les loups ont regardé vers Paris De Croatie, de Germanie Les loups ont regardé vers Paris Tu peux rire de rire, charmante Elvire Les loups regardent vers Paris. Et v´là qu´il fit un rude hiver Cent congestions en fait divers Volets clos, on claquait des dents Même dans les beaux arrondissements Et personne n´osait plus le soir Affronter la neige des boulevards... alors
Retour
Nuit et brouillard
chant 5
Ils n'arrivaient pas tous à la fin du voyageCeux qui sont revenus peuvent-ils être heureux Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âge Les veines de leurs bras soient devenues si bleues Les Allemands guettaient du haut des miradors La lune se taisait comme vous vous taisiez En regardant au loin, en regardant dehors Votre chair était tendre à leurs chiens policiers On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire Et qu'il ne sert à rien de prendre une guitare Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter ? L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été Je twisterais les mots s'il fallait les twister Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez
Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés Dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre Ils ne devaient jamais plus revoir un été La fuite monotone et sans hâte du temps Survivre encore un jour, une heure, obstinément Combien de tours de roues, d'arrêts et de départs Qui n'en finissent pas de distiller l'espoir Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux
Retour
Par ici !
Alors quelle est la bonne clé pour quitter ce lieu ?
chant 1
chant 3
chant 5
chant 2
chant 4
Bravo ! Nous en sommes sortis.
Mais ce n'est que le début...
Chant engagé ouverture avec clés
mmeseverino
Created on November 10, 2020
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Vous êtes enfermés dans une autre époque, avec des chants dont les paroles sont lourdes de sens...
Trouvez la clé pour vite en sortir !
Mais avant, il faut choisir le chant. Cliquez et faites votre choix. Il sera décisif.
chant 1
chant 4
chant 5
chant 3
chant 2
Le chant des partisans
chant 1
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines? Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne? Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme. Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes. Montez de la mine, descendez des collines, camarades! Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades. Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite! Ohé, saboteur, attention à ton fardeau: dynamite... C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères. La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère. Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute... Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne? Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines?ont des rèves. Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève... Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe. Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place. Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes. Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute... Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne? Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines?
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Chanson de Craonne
chant 2
Huit jours de tranchées, huit jours de souffrancePourtant on a l'espérance Que ce soir viendra la relève Que nous attendons sans trêve Soudain dans la nuit et dans le silence On voit quelqu'un qui s'avance C'est un officier de chasse à pieds Venu pour nous remplacer Doucement dans l'ombre sous la pluie qui tombe Les petits soldats vont chercher leur tombe Adieu la vie, adieu l'amour Adieu toutes les femmes C'est bien fini et pour toujours De cette guerre infâme C'est à Craonne sur le plateau Qu'on doit laisser sa peau Car nous sommes tous condamnés Nous sommes les sacrifiés
Quand au bout du jour le repos terminé On va reprendre les tranchées Notre place est si utile Que sans nous on prend la pile C'est bien fini, on en a assez Personne ne veut plus marcher Et le cœur bien gros comme dans un sanglot On dit adieu aux civelots Même sans tambours, même sans trompettes On s'en va là-haut en baissant la tête Adieu la vie, adieu l'amour Adieu toutes les femmes C'est bien fini et pour toujours De cette guerre infâme C'est à Craonne sur le plateau Qu'on doit laisser sa peau Car nous sommes tous condamnés Nous sommes les sacrifiés
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Tout avait la couleur uniforme du givreA la fin février pour vos derniers moments Et c'est alors que l'un de vous dit calmement Bonheur à tous bonheur à ceux qui vont survivre Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand Adieu la peine et le plaisir adieu les roses Adieu la vie adieu la lumière et le vent Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent Toi qui va demeurer dans la beauté des choses Quand tout sera fini plus tard en Erivan Un grand soleil d'hiver éclaire la colline Que la nature est belle est que le coeur me fend La justice viendra sur nos pas triomphants Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant
Vous n'avez réclamé la gloire ni les larmesNi l'orgue ni la prièr' aux agonisants Onze ans déjà que cela passe vit' onz' ans Vous vous étiez servis simplement de vos armes La mort n'eblouit pas les yeux des Partisans Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes Noirs de barbe et de nuits hirsutes menaçants L'affiche qui semblait une tache de sang Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles Y cherchait un effet de peur sur les passants Nul ne semblait vous voir français de préférence Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE Et les mornes matins en étaient différents
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Les loups sont entrés dans Paris
chant 4
Les hommes avaient perdu le goût De vivre, et se foutaient de tout Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas Pour eux c´était qu´du cinéma Le ciel redevenait sauvage, Le béton bouffait l´paysage... d'alors Les loups, ououh! ououououh! Les loups étaient loin de Paris En Croatie, en Germanie Les loups étaient loin de Paris J´aimais ton rire, charmante Elvire Les loups étaient loin de Paris. Mais ça fait cinquante lieues Dans une nuit à queue leu leu Dès que ça flaire une ripaille
De morts sur un champ de batailleDès que la peur hante les rues Les loups s´en viennent la nuit venue... alors Les loups, ououh! ououououh! Les loups ont regardé vers Paris De Croatie, de Germanie Les loups ont regardé vers Paris Tu peux rire de rire, charmante Elvire Les loups regardent vers Paris. Et v´là qu´il fit un rude hiver Cent congestions en fait divers Volets clos, on claquait des dents Même dans les beaux arrondissements Et personne n´osait plus le soir Affronter la neige des boulevards... alors
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Nuit et brouillard
chant 5
Ils n'arrivaient pas tous à la fin du voyageCeux qui sont revenus peuvent-ils être heureux Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âge Les veines de leurs bras soient devenues si bleues Les Allemands guettaient du haut des miradors La lune se taisait comme vous vous taisiez En regardant au loin, en regardant dehors Votre chair était tendre à leurs chiens policiers On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire Et qu'il ne sert à rien de prendre une guitare Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter ? L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été Je twisterais les mots s'il fallait les twister Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez
Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés Dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre Ils ne devaient jamais plus revoir un été La fuite monotone et sans hâte du temps Survivre encore un jour, une heure, obstinément Combien de tours de roues, d'arrêts et de départs Qui n'en finissent pas de distiller l'espoir Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux
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Par ici !
Alors quelle est la bonne clé pour quitter ce lieu ?
chant 1
chant 3
chant 5
chant 2
chant 4
Bravo ! Nous en sommes sortis.
Mais ce n'est que le début...