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Auschwitz, un voyage pédagogique et sensible.
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Created on May 11, 2020
Restitution du projet pédagogique des Terminales Boulangerie Pâtisserie du Lycée Gustave Eiffel, Reims
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Transcript
devoir de memoire
Mme RENOIR, professeure lettres/histoire géographie/EMC Mme RIVALIN, Professeure arts appliqués
tb3pb
Auschwitz
un voyage pédagogique et sensible
Lycée Gustave Eiffel Reims
ce qui s'est produit une fois peut malheureusement se reproduire, même sous une autre forme. pour empêcher que cela n'arrive, il est nécéssaire de se souvenir.
Hedi Fried,
Sommaire
>
>
>
1.expliquer
9.remercier
5. ressentir
Notre projet
Rencontre avec M.Wacjman
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10. notre classe
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>
2. lire, étudier, analyser
6. voir, raconter, transmettre
Voyage à Auschwitz
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3. retracer
7.temoigner
Parcours narratif d'une famille rémoise éprouvée
8. rendre hommage
>
>
4. ecouter, rencontrer
Par des créations artistiques
Visite mémorial de la Shoah
1.expliquer
Notre Projet
2.LIRe, ANALYSER, comprendre
etude d'une oeuvre intégrale et de groupements de textes
Etude d'une oeuvre intégrale
Albert le Magnifique
En quoi la quête du parcours d’un aïeul disparu peut-elle permettre de transmettre aux générations futures l’histoire et de devenir ainsi un devoir de mémoire ?
entrainement au Baccalauréat
Répondre à une problématique
entrainement à la question du Baccalauréat
La lecture et l'analyse de ce roman nous a permis de répondre à la problématique suivante :
En quoi la quête du parcours d’un aïeul disparu peut-elle permettre de transmettre aux générations futures l’histoire et de devenir ainsi un devoir de mémoire ?
Capucine
« Ceux qui ne peuvent se rappeler le passé sont condamnés à le répéter » disait George Santayana écrivain hispano-américain. Parler des génocides peut permettre d'éviter que d’autres en soient mis en œuvre. Depuis la Shoah, d'autres génocides ont eu lieu au Rwanda ou encore au Cambodge. Les monuments de mémoires sont un bon moyen de participer à ce devoir comme le mur des noms sur le parvis du mémorial de la Shoah de Paris. Ainsi que les journées commémoratives telles que la Journée nationale du souvenir de la déportation le 28 avril. La mémoire est l’élément le plus important pour relater les faits historiques puisque sans mémoire il n’y a pas d’histoire.
Permettre à notre génération et aux générations à venir d’écouter les témoignages, sensibles et douloureux de ces personnes qui ont vécu l’inimaginable atrocité du génocide de masse de la seconde guerre mondiale est pour nous un trésor à préserver. Ne pas oublier, pour ne jamais recommencer. En quoi la quête du parcours d’un aïeul disparus peut-elle permettre de transmettre aux générations futurs l’histoire et de devenir un devoir de mémoire ?
Si certains témoignages ont permis d’apaiser, comme mon grand-père me racontant son vécu de la guerre d’Algérie. La parole, ainsi que les écrits qui en découlent, permettent de transmettre le souvenir. Si ce travail n’avait pas été réalisé, des parties entières de l’Histoire aurait disparues. C’est à partir de l’Histoire que le monde avance pour ne pas laisser vivre les générations à venir dans l’ignorance car nous ne savons où l’on va que si nous savons d’où l’on vient. ?
Clement BOLLOT
En étudiant l’œuvre de Brigitte BENKEMOUN, intitulée Albert le magnifique qui retrace les recherches de l’auteur pour retrouver les traces de son arrière grand oncle et comprendre son histoire ; nous pouvons en déduire l’importance du devoir de mémoire. Le devoir de mémoire consiste à faire reconnaitre et transmettre par des témoignages, des films, ou des livres des faits douloureux et traumatisant pour que personnes n’oubli se qui c’est passer et pour ne pas reproduire les erreurs qui ont causé ses traumatismes.
« De plus l’auteur dans l’extrait 19 explique qu’en se rendant à Auschwitz elle rend hommage à son arrière-grand-oncle en déposant une pierre grise sur la plaque où est gravée un hommage aux victimes. Elle apprendra plus tard dans un texte d’un rabbin que poser une pierre sur une tombe « c’est établir un lien indéfectible entre les générations, c’est affirmer que l’on est héritier du monde que cette personne a contribuée à crée. » par ailleurs Brigitte rajoute « Oui, je suis l’héritière de ton monde. Et ce livre est le petit caillou qu’une mécréante croit laisser sur une tombe qui n’existe pas. » Cette dernière phrase est intéressante car on peut conclure que même si l’on n’est pas de religion juive ou que l’on n’est pas pratiquant, on doit se sentir concerné par ce qui s’est passé lors de la Shoah et que l’on ne doit point oublier ce qui s’est passé pour éviter de refaire l’erreur.
Brigitte BENKEMOUN essaye de retracer et comprendre la vie et l’histoire d’Albert mais ce ne sont que des suppositions pour mieux comprendre elle utilise des témoignages de déporté dans son livre pour insister sur les faits. Par exemple dans l’extrait 15 elle utilise un témoignage de Henry BILY pour montrer comment les juifs étaient traités.
Clement BOLLOT
Pour moi la quête d’un aïeul disparu permet de connaitre ce qui s’est passé et de le transmettre à d’autres personnes qui le transmettront à leur tour ce qui consiste à se souvenir et donc participer au devoir de mémoire. Pawel SAWICCKI directeur du musée d’Auschwitz lors d’un reportage pour le 70eme anniversaire de la libération du camp a dit « Ce n’est vraiment pas le passé qui a besoin de notre mémoire, c’est avant tout l’avenir ». Cette phrase prouve que ce qui s’est passé n’est pas compréhensible.
« Le devoir de mémoire permet donc de montrer par les témoignages ce que des hommes sont capables de faire à d’autres hommes, femmes et enfants, et ce qu’ils pourraient être capables de refaire si les rafles, les déportations, les exterminations, Auschwitz, et tout ce que représente la Shoah, s’effaçait de notre mémoire. Il est donc important et même impératif de raconter et de sensibiliser les nouvelles générations afin d’inculper la tolérance pour éviter que ces actes odieux ne se reproduisent.
ELORA
Une journaliste curieuse décida d'écrire un livre à partir de l'histoire de son grand -oncle. Au cours de cette histoire cette femme va faire une enquête pour retranscrire l'histoire de son ancêtre d'oncle. Par plusieurs témoignages et de faits l'auteure a généré un devoir de transmission par son récit ainsi retracer les traces de son passé.
Premièrement , une simple recherche à propos d'un lointain oncle effacé de la mémoire familiale devient une enquête. De plus ces découvertes titillent la curiosité des lecteurs ainsi que de l'auteure et la mènent dans un périple , elle va partager l'histoire de son oncle , tous les sentiments . Comme dans ce récit Albert a été déporté à Auschwitz , aussi a dû changé de nombreuses fois de nom à travers ces voyages c'est ainsi qu'elle partage le vécu de son oncle seulement qu'à partir de simple preuve. Brigitte démontre le combat de son oncle qu'il a dû également protéger et à la fois cacher à sa famille. Celle ci nous fait part de ces émotions et décide de mettre entre autre un bout de son chemin de vie et son histoire. Dans tous son récit on voit qu'elle est a peiné de cette chronologie d'un massacre qui allait se produire. Malgré cela la colère se fait ressentir , elle accuse le coup de son oncle de leur avoir cacher toutes ces énigmatiques secrets.
Comment à partir de cette quête son ancêtre disparu , peut-il marquer aux générations futures l'histoire et ainsi devenir un devoir de mémoire ?
« Dans un premier temps nous évoquerons comment dans quelques extraits du livre, l'auteure a donné des connaissances et appris l'histoire de la Seconde Guerre Mondiale dans un ouvrage ne parlant que de la vie d'une personne ayant vécu ces événements.
ELORA
D'autre part elle nous relate que son grand oncle est une mémoire vivante grâce aux souvenirs et les traces qui subsistent. Cette histoire laisse une empreinte dans leur mémoire et rappelle la vaillance du combat de son grand oncle face cette grande ampleur de colère envers des individus innocents. De fait qu'il est important que le devoir de transmission soit perpétué dans le futur , un fait historique comme celui ci ne doit point se faire oublier. L'importance d'une trace écrite reflète une cruauté de personne malfaisante qui n'avait aucune part d'humanité.Ainsi qu'aux lignes l.48 à l.51 elle illustre l'histoire de son grand oncle est un héros devenant une mémoire ainsi qu'un exemple future au cours du temps.
En conclusion ce roman reflète une réelle trace de ces crimes commis , des guerres. Comment pourrait -on parler de ces événements sans en contrepartie tous les témoignages , des preuves qui existent encore après toutes ces années. La parole inconsciemment nous projette la transmission , le partage d'anecdotes. Comme pour les écrits et les photographies elles sont là pour appuyer les dits à l'oral. Si toutes ces traces disparaissaient par quels autres moyens pourront-ils évoquer ces tragiques histoires de nos ancêtres mais de l'histoire également ?
lire analyser comprendre
etude de groupements de textes
Comment dire l’indicible lorsque l’on revient du néant ?
Pourquoi et comment Simone Veil a témoigné après être revenue du néant ?
Elle explique dans son livre « Une Vie » que même les historiens ont longtemps dit que les victimes ne pouvaient témoigner de façon crédible et encore moins de façon impartiale, ce qui prouve que peu de personnes étaient prêtes à les écouter.
Entre 1940 et 1945, c’est 76 000 juifs qui furent déportés vers les camps de concentration, ce n’est que 2 500 d’entre eux qui reviendront et parmi eux, Simone Veil, qui deviendra une grande femme politique et énormément respectée.
Face à cette difficulté à se faire entendre, Simone Veil explique qu’elle ne veut pas que la Shoah ne devienne un acte dit « banal », elle souhaite que cet acte barbare reste à jamais dans les mémoires et ainsi éduquer afin que ces horreurs ne se reproduisent plus
A son retour des camps, Simone Veil éprouve le besoin de parler cependant elle se heurte à l’indifférence des gens ou encore à leur incapacité à comprendre son vécu. .
Lisa
analyser des oeuvrespour mieux comprendre
l'engagement et le témoignage dans l'art: - peinture, bande-dessinée, film, street-art, sculpture.... - dans différents conflits (1ère, 2ème guerre mondiale, Syrie, ...)
De quelle manièreles artistes contribuent-ils au devoir de mémoire? Comment témoignent-ils des conflits et de la barbarie?
entrainement au Baccalauréat
Compétences arts appliqués:>situer des oeuvres dans leur contexte de création >explorer des axes de recherches >maîtriser des outils numériques
intervention cinéma de m.voulizé
LA SHOAH AU CINEMA
Nous avons échangé avec M.Voulizé sur le sujet sensible de la déportation des juifs au cinéma. Il nous a présenté plusieurs films et bande-dessinées (ELORA)
01
BANKSYMur, Palestine, 2005
laura
02
A. SPIEEGELMANMaus 1980/1991
idaline
03
BOLTANSKIPersonnes, Monumenta 2010
clement b
04
APOLLINAIRELa colombe poignardée et le jet d'eau, 1918
CAPUCINE
05
V. VERECHTCHAGUINE L'apothéose de la guerre1871
bryan
06
OTTO DIXSoldat blessé, 1915
celian
07
Putain de guerre, TARDI 2008/2009
clovis
08
lamine
09
David OLERE,Destruction des juifs vers 1940
ingrid
10
Roy ANDERSSONWorld of glory
benoit
11
Félix NUSSBAUMAutoportrait au passeport juif
gaetan
12
Roman POLANSKI,Le pianiste, 2002
lisa
13
Tsutomu Takahashi,NeuN
mathieu
14
Rose BOSCH,La rafle
heather
15
Alain RESNAIS,Nuit et Brouillard, 1956
elora
16
Otto DIX,Les joueurs de skat, 1920
lucas
17
John NASH,Over the top1918
dominique
18
BANKSY,La petite fille au ballon,2002
anthony w
19
MARC RIBOUT,Jeune fille à la fleur,1967
clement c
3.retracer
Parcours narratif d'une famille rémoise éprouvée durant la guerre.La famille Drajer
Parcours narratif des membres de lafamille de faiga Drajer
la famille de Claire
la famille deMoise
la famille de Drandla
la famile deRachmil
la famille de Jenta
Parcours
de Faiga et de la famille de Moise
Réalisé par Lisa, Clovis
Faïga Drajer,Mère de famille
Je m’appelle Faïga Drajer, je suis d’origine polonaise et je vis à Reims au 47 rue Teller. j'ai eu avec mon mari 5 enfants. Moise, drandla,Claire, Rachmill jenta Je suis née à Obszeranow le 12 mai 1875. J’ai été internée à Drancy le 18 mai 1944. Et j’ai fait partie du convoi N°74 partis de Drancy pour Auschwitz le 20 mai 1944. COMME MES COMPATRIOTES SIMONE VEIL ET YVETTE LÉVY, J’AI ÉTÉ ARRÊTÉE PAR LA GESTAPO, QUI EST VENUE ME CHERCHER CHEZ MOI VIOLEMMENT
YVETTE LÉVY ; HTTPS://WWW.YOUTUBE.COM/WATCH?V=7-3UBIL-YIK ( 51:10 ) SIMONE VEIL : HTTPS://WWW.YOUTUBE.COM/WATCH?V=ICVZPDKHMCQ ( 4:00 )
je n’ai pas eu le temps de comprendre ce qui m’arrivait. J’ai embarqué dans un train à Bobigny, avec moi, plus de 1200 personnes, j'ai fait parti des 121 femmes entre 61 et 85 ans, dont un couple, Charlotte et Henri Zucker. Dans le train nous sommes environs 60 par wagons. Ce voyage a duré 3 jours et je suis sortie une seule fois durant ces trois jours. Nous n’avions rien à boire, rien à manger et seulement un tas de paille cacher d’un drap blanc pour faire nos besoins, c’était très rudimentaire.
Ce voyage a été un moment très dur pour moi, j’entendais les personnes gémir et pleurer sans cesse, c’était vraiment très éprouvant. (Témoignage Charlotte et Henri Zucker dans le livre « Les balcons fleuris d’Auschwitz » ) Dès notre arrivée au camp d’Auschwitz, dès la descente du train je me suis soumise à la sélection, j’ai été envoyée dans un groupe où il y avait beaucoup de personnes âgées et d’enfants.
Comme le dit, Ginette Kolinka ;" Des camions étaient réservés aux personnes fatiguées, les Allemands juraient que nous allions les revoir dans le camp, j'ai dis à mon père et mon frère de monter. Je ne l'ai pas revu. La fumée c'est eux." Des SS nous ont ensuite conduit dans une barraque de brique et de béton, à plus d’1km de là où nous sommes arrivées. (D’après ce que j’ai vu durant notre voyage).
Un homme en uniforme nous a ensuite dit de poser nos sacs et d’enlever, nos manteaux, après de longues minutes d’attente, nous avons dû nous déshabiller complètement et ils nous ont ensuite emmené dans une pièce très petite et très sombre, seulement un faisceau de lampe nazie, et une lueur à travers un mur nous rappelait l’extérieur, les nazis nous ont ensuite expliqué que nous étions là pour nous doucher avant de fermer la porte. Une fois la porte fermée, les gens se sont mis à crier, puis j’ai tout d’un coup senti une odeur très forte, puis la lueur dans le mur s’est peu à peu éteinte.
Henriette Cohen mariée Drajer
Je me prénomme Henriette Cohen, je suis née à Forbach en 1890, j’ai pris le nom de Drajer lors de mon mariage avec Moïse Drajer, le premier enfant de faiga. nous n’avons pas eu d’enfants et nous résidons Rue Ponsardin à Reims. Lorsque les arrestations des juifs sont remontées de la capitale, notre famille entière fut forcée de fuir. Pour ma part, Moïse est parti en zone libre, là-bas, aucune arrestation n’est connue.
Mon objectif est de le rejoindre le plus rapidement possible ; ma belle-sœur, Brandla m’a confié sa fille afin que je la protège des événements qui se produisent ici, à Reims. J’ai donc pris la décision de prendre la route pour la zone libre mais rien ne s’est passé comme je l’aurai aimé. Je n’ai malheureusement pas pu protéger ma nièce, nous avons été arrêtées non loin de la ligne de démarcation et directement internées dans un camp de transit à Pithiviers. Comme beaucoup d’entre nous, nous n’avons pas compris ce qui allait se passer.
C’est le 21 septembre 1942 que nous avons quitté Pithiviers pour changer de destination, une destination inconnue. Nous avons été entassés dans des wagons d’un train qui portait le nom « convoi 35 ». Et comme le dit Léon Zyguel, rescapé de ce crime << dans des conditions absolument épouvantables, entassés à 80-100 dans ces wagons, sans eau, sans air, sans nourriture. Pour les besoins, on avait un petit fût dans un coin du wagon, et quand il était plein, il fallait essayer de le vider par la petite ouverture du wagon ; il en tombait autant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Des personnes adultes au bord de la folie, d'autres qui étaient mortes avant d'arriver à destination... Nous avons voyagé trois jours et trois nuits dans ces conditions. >>
A notre arrivée, Nous étions 1000. avec ma nièce, Renée, nous sommes allées du côté des femmes et des enfants, et nous avons ensuite prit la direction vers des baraques de briques. Ils nous ont demandé de laisser nos affaires personnelles dans un vestiaire et que nous les retrouverions juste après. Mais ce ne fut pas le cas, nous sommes entrés dans des sortes de douches, entièrement nue et de là, nous n’en sommes jamais ressortit. Nous sommes 791 personnes à avoir subit le même sort. Après 1945, de notre convoi, seulement 23 personnes ont survécus.
Parcours
de la famille isaac
Réalisé par Clément B, Elora
Parcours narratif d'Isaac PRZEDBORZ
Je m’appelle Isaac Przedborz je suis né en Pologne dans une petite ville nommée Lask le 27 novembre 1890. Je suis tailleur de profession. Je suis le beau fils de faïga Drajer. Je suis marié à Brendla DRAJER. Nous avons deux enfants Jacques, né à Metz en 1925, et Renée, née à Metz en 1928.
Nous vivions à Reims au 47 rue des Telliers jusqu’à notre arrestation avec ma femme et ma fille Renée en juillet 1942. Malheureusement nous avions été séparés en raison de mon âge avancé mais j’ai été arrêté trois mois plus tard le neuf octobre 1942 par un policier français.
J’ai été ensuite interné à Drancy dans une cité HLM on nous étions entassés. Comme le dit paulette SARCEY, juive déportée par le convoi 55. « a Drancy les rations alimentaires sont maigres, les chambrées au sol de béton brut, surpeuplées, les paillasses, infestées de poux et de puces. »
Addy MANDELBAUM juif déporté par le convoi 55. lui aussi interné a Drancy dira plus tard « Drancy représente pour moi un immense hall de gare dans l'attente d'un train » Paulette SARCEY témoignera aussi que « Nul ne sait quel est le terminus de ces wagons. nous lui avons inventé un nom: "Pitchipoï" - un néologisme aux consonances yiddish pour désigner le "Pays de nulle part". On avait entendu quelqu'un affirmer, sur Radio Londres, qu'on brûlait les juifs à l'Est. On n'y croyait pas vraiment, cela dépassait notre entendement. »
Un mois plus tard, le quatre novembre 1942, on nous fit monter dans des wagons à bestiaux. Au départ de notre convoi, le numéro 40, il y avait 1000 personnes. Dès notre arrivé à la rampe de triage 639 Juifs ont été directement gazé, 239 hommes et 92 femmes ont été sélectionnés pour travailler dans le camp. Seulement 4 hommes de mon convoi réussiront à revenir de Pitchipoï. Le trajet fut long et éprouvant comme le dit Hélène Kesbi déporté par le convoi 55 « Le seau d'eau est vide depuis longtemps, la tinette déborde. C'était terrible, il faisait horriblement chaud et la puanteur était affreuse. »
Lors de ces trois jours infernaux nous pouvions voir à travers les fenêtres barbelées, les panneaux des gares des villes dans lesquels nous passions. Nous sommes passé par Noisy le sec (Seine), Epernay (Marne), Châlons sur marne (marne), Bar le duc (Meuse), Novéant sur Moselle (Moselle), Metz (Moselle) , Saarbrücken (Saar) Allemagne, Frankfurt (Hesse-Nassau) Allemagne, Dresden (Saxony) Allemagne, Goerlitz Allemagne, Cosel Allemagne, Katowice (Slask) Pologne, Auschwitz Birkenau, Camp d'extermination Pologne.
Lors de l’arrivée à la Judenrampe, en Novembre 1942, tout fut très rapide et très violent comme le décrit Hédi FRIED dans son ouvrage Question d’enfants sur la Shoah « Les portes s’ouvrirent dans un craquement, le faisceau des projecteurs nous aveugla brutalement, un vacarme infernal s’élevait de toutes parts. Les hurlements des SS se mêlaient aux aboiements de leurs chiens, aux cris des enfants ; on devait descendre du wagon le plus vite possible, les hommes vers la droite, les femmes vers la gauche. Nos affaires restaient dans le train, on ne devait rien prendre avec soi.
Des hommes aux vêtements rayés et armés de bâtons aidaient les SS à vider le wagon. Schnell, schnell, « vite, vite », criaient-ils. Les familles s’accrochaient, tout le monde se tenait par la main, personne ne voulait se séparer. Alors que les coups de bâtons s’abattaient en sifflant et que chacun essayait d’avoir une parole réconfortante pour l’autre (...) voici à quoi ressemble la juderampe .
C’est ici que malheureusement s’est terminée ma vie ainsi que celle de million de juifs mais grâce au travail d’historien et d’éleves ; ma tragique histoire restera gravé dans la mémoire collective...
Parcours de Renée przedborz
Je m'appelle Renée, je suis la fille cadette de Bradla et Isaac Przedborz, je suis née le 17 février en 1928 à Metz. Je vivais avec toute ma famille 47 rue Telliers à Reims. J'étais écolière à l'école 82 , rue Ponsardain. J'avais 14 ans quand cela est arrivé, j'ai été séparée de mes parent, tout s'est passé tellement vite. J'ai été arrêtée à Mont de Marsau au milieu du mois d'août pour la simple raison de ma religion juive, alors que je tentais de passer la ligne de démarcation avec ma tante Henriette Drajer. Hélas je n'ai eu le temps de dire en revoir à aucune personne de ma famille.
Renée
Comme le dit Jacques , mon frère dans son témoignage ;
« Je devais partir avec Renée pour passer la de démarcation . Au dernier moment , tante Henriette s'y est opposée : Tu ne viens pas avec nous , deux femmes passeront plus facilement et je t'écrirai pour te dire comment nous rejoindre. Hélas , je ne les ai jamais revues. En Fraude nous avons tenté de passer la ligne de démarcation mais ce fut trop tard , je me fis prendre et séparer de ma tante. "
Parcours de Renée przedborz
J’avais 14 ans je me fis déportée le 21 septembre 1942, le commanditaire de ce convoi est Horst Ahnert l'adjoint de Rôthke au service des affaires juives de la Spido SD à Paris. Le chef du convoi lui est Stabsfeldwebel Ringel. Nous sommes près de 1000 personnes à prendre ce train. Notre train est désigné lui DA 901/30 qui va quitter la gare de Pithiviers le 21 septembre à 6h15. Ce jour là l'adjoint va alors confirmé le départ de train Eichmann. Il y aura alors 532 hommes , 462 femmes et six personnes dont le sexe n'aura pas été identifié.
Aimée lallement
Je m’appelle Aimée Lallement je suis née à Givet en France dans les Ardennes.J'ai été militante associative socialiste et féministe. Je suis issue d'une famille d'institutrice. La guerre de 1914- 1918 m'obligea ainsi que ma famille a quitter les Ardennes pour nous réfugier à Versailles où je poursuis mes études et deviens donc institutrice. J'ai commencé à militer pour l'égalité des femmes ce qui a abouti car j'ai organisé un Jeu olympique mixte dans lequel j'ai triomphé dans le lancer de javelot et le 110m. je deviens membre d'un parti socialiste.
je suis une amie de la famille Drajer, j'ai rencontré la famille Przedborz lorsque j'habitais rue de l"écu a Reims j'ai donc rencontré cette famille de voisinage et j'ai lié amitié avec eux. .Pendant l'arrestation de son père, Yankel s'enfuit par les toits car il est « résolu à ne pas se laisser prendre vivant. Il se réfugie chez moi j'ai manifesté ma volonté a vouloir sauver ce jeune homme après l'arrestation de sa mère brandla . je l’ai donc caché chez moi.
Aimée lallement et jankel en fille
Du printemps à l'hiver, nous sommes allés vivre dans la maison de campagne; nous y cultivions des légumes et il était plus facile de trouver du ravitaillement. Pour ne pas risquer d'être dénoncé, l'adolescent se laissa pousser les cheveux et se fit passer pour le jardinier. Ses parents n’étant pas revenus de la déportation, je décdidai de l’ adopter à la libération,devenant ainsi Jacques Lallement et il devient mon seul héritier.
Le 3 janvier 1980, l'Institut Yad Vashem de Jérusalem m’a décerné le titre de Juste parmi les Nations, pour les actions que j’ai réalisées durant la période de la guerre.
"Pour obtenir le titre de juste parmi les nations il faut avoir sauver une personne d’origine juive, un membre d’une famille ou la famille complète ce titre est délivrée non pas pendant mais après comme un titre de bravoure.C’est actuellement la plus haute distinction honorifique délivrée par l’état d’Israël. Lors de leur sacre ils obtiennent un diplôme ainsi qu une médaille."
https://www.youtube.com/watch?v=TNmoVqjI0Dw
Diplome d'honneur remis au juste
« Une personne reconnue comme un « Juste » se voit octroyer une médaille à son nom, un certificat officiel et son nom est gravé sur le « Mur d’Honneur » dans le « Jardin des Justes » à Yad Vashem. Cette inscription remplace la plantation d’un arbre faute de place dans le mémorial. Ces symboles sont remis au « Juste » ou à ses représentants lors de cérémonies publiques. "Je suis décédé le 11 septembre 1988 huit ans après “mon sacre de juste parmi les nations" à Paris.
lieu de mémoire devant la synagogue de reims
devoir de mémoire......
Un souvenir de son parcours et ces actes règnent encore de nos jours grâce à un gymnase qui a été construit à saint denis portant son nom. Un groupe socialiste de militante française qui veulent que aimée lAllemand soit mise au panthéon. Son Nom est égalemet inscrit sur " le mur des justes" au Mémorial de la Shoah à Paris.
Visite de M Edouard Phillipe au gymnase Aimée Lallement.
Parcours
de la famille de Rachmill
Réalisé par Capucine,Benoit, BryanDominique
Rachmill dit Daniel
Rachmill dit Daniel Drajer est le 3ème enfant de Faîga. Il est né le 15/04/1908 à Reims et est marié à Guitla Targownik née le 25/03/1913 en Pologne ‘ Il habitait au 36 rue Gambetta avec son épouse et ses deux filles nommées Denise et Ginette Drajer. Dénise est née le 23 avril 1935 Ginette quant à elle est née le 23 juin1943. Un jour des SS sont venus le 25 avril 1943 les arrêter violemment chez eux
comme Mme Jeannine Bouhanna , les voisins ont surement :
« entendu des cris, automatiquement, on est sorti pour voir ce qui se passait, on ignorait totalement et on a vu toute la famille se préparer à partir »
https://www.youtube.com/watch?v=gGPNvPzj-rE
Ils les ont amenés à Drancy, camp d’internement qui est une ville qui se trouve à côté de Paris, ils ont surement vécus ce que Mr Simon Ferleger relate:
« Un jour je suis arrivé à Drancy, on nous a mis dans une pièce, on était 40 un peu près hommes femmes, enfants par terre, ils ne nous ont pas dépouillé, je suis resté 15 jours à Drancy et un jour on m’appelle au bureau du chef [...] de Drancy on est resté 15 jours, on nous a constitué un train. On nous a emmené à la gare, sur les quais on ne nous même pas fouillé(...) c'était comme si on allait travaillé, c'était bien organisé..... »
https://youtu.be/zzQ6qDcOIHo
Par la suite ils les ont fait monter dans des wagons du convoi 55 entassés comme des animaux. Le 23 juin, ils étaient 1018 au départ de Drancy, seuls 72 personnes ont survécu à cet enfer en 1945
" Comme dit Samuel Radzynski rescapé de son convoi « on a été cinquante, quatre-vingts ou cent, j’ai totalement perdu la notion du temps, le 23 juin 1943 on nous a mis dans le convoi 55 le voyage est bien, le voyage a été ce qu’ont été malheureusement et bien je dirais que nous avons été presque privilégier parce qu'on a essayé de se regrouper dans le wagon il y avait un seau avec de l’eau et un autre pour faire nos besoins"."
https://www.youtube.com/watch?
Arrivé à destination, à Auschwitz, après 2 jours de trajet, les SS les ont fait descendre du train, ils les ont séparés en deux files, ils l’ont arraché de sa famille peu importe ce que qu’il ressentait et il a vu en descendent de ce wagon que tout le monde n’a malheureusement pas survécu au trajet. Postés autour du train, le caporal SS Tremmel et ses compagnons font débarquer hommes, femmes et enfants.
Schnell ! [Vite !]" Ils leur ordonnent d'abandonner valises et sacs dans les wagons ou au bord des rails; lâchent les chiens sur les traînards; poussent les vieux, les malades, les jeunes mères et leurs enfants dans les camions qui les emporteront vers les chambres à gaz; conduisent les plus forts et les plus solides jusqu'au camp, où ils trimeront avant de succomber à la faim, au froid, à la maladie ou à la cruauté de leurs bourreaux. "Schnell!" Des 1003 déportés du convoi 55, seuls 102 ont survécu.
Éveline Szpirglas raconte « le froid, les cris m’ont le plus marquer » Je suis rentrée dans un lieu immense qui m’a donné des sueurs froides est j’ai senti des odeurs infâmes de brûler. Selon Ginette Kolinka « les déportés, c’est la saleté, c’est l’odeur, ça grouille de partout »
Les SS lui ont dit qu’il allait prendre une douche, il a alors retiré ses affaires et il est rentré. Un peu après que les portes ne se sont fermées, c’est là qu’il s’est rendu compte que sa route allait s’arrêter dans cette salle de douche commune.
Aujourd’hui de toute cette folie la seule trace qui reste de lui est son nom sur une plaque dans un lieu appelé le Mémorial de shoah, nous espérons tous que cette page de l’histoire ne se reproduira jamais.
Parcours
de la famille de Jenta
Réalisé par Heather, Idaline, Gaétan, Guilhem
JENTA
Je suis Jenta, née en 1912. Je suis le dernier enfant de Faïga Drajer. Je me suis mariée à Naphtali Goldstein, tailleur, né en Pologne en 1903 et avec lequel j’ai eu deux enfants, Jacques en 1932 et Simon en 1938. Nous avons été arrêtés tous les quatre le 4 janvier 1944 à Puilly dans les Ardennes puis déportés par le convoi 66 du 20 janvier 1944.
Naphtali, mon mari est parti avec mes enfants et moi-même et nous sommes arrivés à Drancy le 5 janvier à la gare de Bobigny, nous sommes restés 15 jours dans ce camp d’internement. Le 23 janvier nous sommes arrivés à Auschwitz. Nous étions dans le convoi n°66. Celui-ci était le premier de l'année 1944.
Dans notre convoi nous étions 1155 juifs dans des wagons à bêtes, plus des trois quarts sont allés dans notre file, mais pas Naphtali. Il y a donc eu dès l'arrivée 864 personnes qui ont été gazées. Dans l'autre file il y avait 236 hommes et 55 femmes. Ceux-ci n'ont pas été gazés.
Après cela on ne s’est plus jamais revu. Moi et mes deux enfants attendions à la suite devant un immense bâtiment.
Comme le témoigne Chil Rajchman, “« Raus ! Raus ! » Je n'ai plus aucun doute concernant notre destin. Je prends ma sœur par le bras et me dépêche de descendre du wagon. J'abandonne tout sur place. Ma pauvre sœur me demande pourquoi je laisse nos valises. Je lui réponds : « C'est inutile ... » Je n'ai pas le temps de lui dire autre chose que les hurlements reprennent : « Les hommes à droite, les femmes à gauche ! » Nous nous embrassons en vitesse et nous nous quittons pour toujours.” Chil Rajchman est l’un des six enfants d’une famille juive et il a été déporté à l’âge de 28 ans à Treblinka. Son témoignage provient de son livre de poche intitulé “Je suis le dernier juif”.
Nous rentrons dans la salle nous nous déshabillons et mémorisons notre numéro de vestiaire. On nous a entassé les uns contre les autres moi et mes enfants ont été emportés dans les cris et la noirceur. Je n’ai plus jamais rouvert les yeux.
DAVID OLERE
Mon mari a été sélectionné pour le travail forcé. Tout ça dans la panique, les bousculades et la vitesse des actions,on le rase , on lui tond les cheveux et on le nomme « 10817 ».
Mémorial de la Shoah
Je ne peux pas vraiment appeler ça nommer puisque c’est aujourd’hui qu’il a perdu le nom de Naphtali Goldstein. Il était tailleur et maintenant il est affecté à l’usine de buna à Monowitz. Dans ce camp il y a plusieurs sections la plus dure était celle de Monsieur Wacjman ( Déporté revenu vivant des camps en fin juin 1945 à l’âge de 15ans ) qui se situait dehors à labourer les terres. Cette usine a été créée en octobre 1942 en Pologne elle est aussi appelée Auschwitz III c'était le plus grand camps de travail de le secteur.
Le témoignage de Monseur Robert Wacjman
Il travaille le caoutchouc avec les autres déportés. Il a vu mourir ses camarades un par un et malgré la tristesse, l’épuisement et la faim et comme Primo Levi l’a dit dans son livre si c’est un homme "Finalement, ce fut le tour d'Alberto, venu me dire au revoir par la fenêtre, au mépris de l'interdiction. Nous étions devenus des inséparables” Mon mari a survécu à Monowitz.
Il a ensuite été transféré de nouveau à Buchenwald. Le 6 juin 1945 il est libéré de ses souffrances. Henri Kichka qui est un survivant belge des camps d’extermination nazie a dit lors d’une interview: « Il n’y a qu’à Auschwitz dans le monde entier que l’on a tant souffert. Pas autre part. ».
Le témoignage bouleversant d'Henri Kichka, un des derniers survivants
Pour lui c'était la fin des camps, du travail forcé, des coups et de toutes ses misères mais il y pensera toujours. En se dirigeant à son logement, il s'imaginait ce lit et cette table avec lesquels on dînait tous en famille. Aujourd’hui plus rien ne sera pareil. Il a appris en revenant que notre logement avait été repris par des américains. Avec difficulté il l’a récupéré . Il entendit qu’un mémorial avait été créé à Reims. Il assista à l’inauguration. mon nom et celui de mes enfants n’y apparaissait pas. Naphtali fit la demande pour que nos noms soient inscrits parmi les victimes de cette horreur.
4. ecouter, RENCONTRER
le jeudi 9 janvier 2020 nous nous sommes rendus au mémorial de la shoah, rue Geoffroy l’Asnier à Paris. Ce voyage a eu pour but de préparer notre voyage pédagogique au camp d’Auschwitz en Pologne le 6 février 2020.
" Lors de notre visite au mémorial de la Shoah à Paris, nous avons vu à l’entrée de celui-ci, le « mur des justes », c’est un mur très long qui comporte le nom de juste. Un juste est une personne qui a risqué sa vie pour sauver des juifs en tout désintéressement.
Sur ce mur nous avons notamment vu le nom d’Aimée Lallement qui est une juste que nous avons étudié en cours. "
Clovis
"Nous avons débuté notre visite devant un monument : Le tombeau du martyr juif inconnu. Ce tombeau est à l’initiative d’Isaac SCHNEERSHON. La guide nous a présenté le monument et nous a expliqué l’histoire de la déportation. C’est un monument très imposant ; comme la crypte est un endroit de recueillements nous parlions peu ou à voix basse ce qui rendaient l’atmosphère très pesante"
"Nous nous sommes ensuite dirigés vers une partie où l’on a pu voir les fiches de recensements des juifs de France. Face à ce grand nombre de papier on se rend compte du nombre de déportés et le rôle de l’état français dans la shoah. "
Clément B
" Par la suite nous nous sommes retrouvés autour d’une maquette du ghetto de Varsovie fait par des rescapés. La guide nous a expliqué comment les nazis ont enfermé les juifs dans le quartier du ghetto tout cela sans violence. "
"Après la maquette nous nous sommes rendus au sein du musée où se trouvait un plan du site de Birkenau, Sophie GAGNARD nous a expliqué comment se déroulait l’arrivée au centre de mise à mort. Après ces explications on se dit que c’est aberrant que le génocide devienne une industrie".
Clément
" Notre Guide Sophie Gagnard nous a monté une carte de l’Europe où l’on pouvait voir tous les camps de mise à mort et de concentration puis nous a expliqué la différence entre les deux. La carte montrait que les camps se trouvaient en Pologne car c’est le pays où il y avait la plus grande population juive d’Europe.
"Sophie GAGNARD nous a en ensuite expliqué que les survivants juifs des camps n’osaient pas témoigner car beaucoup de monde faisait des remarques désobligeantes. Elle nous dit que c’est pour cela que les films parlant de cette période ne sont pas exacts car ce sont les résistants internés dans les camps de concentration qui témoignaient
Clément B
Rencontre avec M. Robert Wacjman
Nous sommes partis pour l’amphithéâtre, et avons eu avons eu le privilège de rencontrer Mr Robert Wajcman, déporté au camp d'Auschwitz, à l'age de 14 ans
M. Robert Wacjman
rencontre le 9 janvier 2020
On Fabriquait des parpaings
On a prêté serment que jamais on ne se suiciderait.
Une possibilité de rentrer à l’hôpital
5. ressentir
Le passage qui m’a le plus marqué est quand il raconte que quand sa tante lui rend visite à l’hôpital, il était tellement méconnaissable qu’elle ne l’a pas reconnu et est partie. un autre moment marquant et quand il raconte qu’il buvait de l’eau non potable pour être hospitalisé quand il était trop épuisé pour continuer à travailler,. je trouve que cela montre à quel point, cette période était particulièrement difficile à vivre, et cela me fait au mal au cœur de penser que des personnes ai éte obligées de passer par là pour avoir un peu de répit.
Je m’estime chanceuse d’avoir pu travailler sur ce projet, car il est important de ne pas oublier cette partie de l’histoire et de pouvoir entendre ce genre de témoignage de survivant vaut bien mieux que des cours.
Capucine
"J’ai trouvé son témoignage très émouvant et celui-ci m’a permis de mieux me rendre compte des épreuves que toutes ces personnes ont dû rencontrer J’admire vraiment Mr Wajcman d’avoir réussi à raconter une fois de plus ce passage marquant de sa vie. Je suis très reconnaissante d’avoir pu participer à ce projet avec ma classe et d’autres élèves du lycée car nous serons sûrement la dernière génération à pouvoir rencontrer des déportés et écouter leurs témoignages. "
Idaline
Ceci est un honneur d'avoir pu assister à cette rencontre très émouvante avec Mr Wajcman qui lors de son témoignage nous a procuré une énorme admiration. C’est avec un sang-froid, un contrôle de ses émotions devant plus d'une trentaine d'adolescents et de professeurs également qu’il nous livra son récit.
Tous ces mots prononcés de sa bouche m’ont procuré une fascination profonde, mais aussi je fus gênée de pouvoir écouter le malheur qui lui est arrivé et qu’il nous rapporta sans filtre .
. Par je ne sais quelle force il arrivait à nous transmettre des moments de sourire alors que ces paroles n'étaient pas propice à rire
ELORA
Le moment qui m’a le plus touché et celui que je partagerais serait le moment de l’arrestation de Robert et ses parents. J’ai imaginé la scène dans ma tête et je me suis dit : « ah ouais… » ça a dû être dur. Ce jour-là j’ai rencontré un monsieur dont je me souviendrais toute ma vie son histoire.
Matthieu
J’ai fait partie des personnes a avoir pleuré sur le témoignage de ce survivant du camp d’Auschwitz. Pour moi le moment qui m’a le plus touché et quand M Wacjman a du cacher à sa mère et à son frère la mort de leur père qui avait été fusillé
Aujourd’hui s’il a bien une chose qui reste dans ma tête, ce sont ces mots de M Wacman
. « Où pouvait être le bon Dieu quand tout cela s’est passé, alors qu’on tue des gosses » « Le bon Dieu n’a pas eu le temps de s’occuper de moi, si je devais remercier quelqu’un, je remercierais mes amis, le professeur mais pas le bon Dieu »
Heather
"Nous avons eu l’honneur de pouvoir écouter l’histoire d’un déporté Mr Robert Wajcman Nous avons bien conscience qu’il n’en reste plus beaucoup en vie et le fait de l’avoir rencontré est une chance pour nous.
J’ai été touché suite à l’intervention de Mr Wajcman , surtout quand il nous a raconté qu’ à l’âge de 15 ans, à la libération des camps, le jour de son anniversaire, il ne pesait seulement que 15 Kg . Je trouve aussi qu'il nous a plongé dans son histoire. A des moments j’essayais de visualiser son récit avec les images qu’on avait pu voir avant .
. Je remercie le Mémorial de la Shoah pour nous avoir accueilli est nous guider sur le sujet et à Mr Wajcman pour son intervention."
Gaétan
"Son témoignage fut très précieux et je le garde en tête pour le raconter autour de moi et faire durer la mémoire de ce peuple exterminé en quelques années "
Lucas
"Cette sortie m' a énormément apporté sur le plan spirituel et cela va m’aider à relativiser, me dire qu’à côté de personne comme lui mes problèmes ne sont finalement pas si terribles."
Benoît
"Ce qu’il nous racontait c’était vraiment horrible et triste. Il a été très courageux de nous raconter ce qui c’était passe. Il ne nous regardait pas, mais était enfermé dans sa bulle et se rappelait de toutes les choses. Mais quand il nous a dit qu’il avait quand même des moments de sourire avec ses « amis » ça nous a tous ému, et lui il avait le sourire."
Clément C
" Monsieur Robert Wajcman, a expliqué son histoire très touchante et que quand il est sorti il faisait 15 kilos. "
.A. L’ARRESTATION : 1. Comment s’est passée l’arrestation ? Avez-vous tenté de résister ? 2. Avez-vous pris conscience que vous étiez en danger si oui à quel moment ? 3. Quelle a été votre premier ressenti lors que la gestapo vous à arrêter ? Comment vous êtes-vous senti lorsque la Gestapo vous a arrêté ? 4. Lors de l’arrestation imaginiez-vous être libéré un jour ?
" A la fin de son témoignage nous lui avons poser quelques questions que nous avions travaillé en classe auxquelles il y a répondu gentiment et calmement."
Lamine
Merci Monsieur Wacjman
je garde votre témoignage comme précieux, nous avions là une vraie chance de rencontrer un survivant, je vous admire beaucoup pour ça. Je vous remercie beaucoup de m'avoir fait voir encore plus la réalité, et même ce merci n'est sûrement pas assez fort pour vous montrer l'affect que j'ai eu. Lisa
6.voir, transmettre, raconter
"Suite à notre voyage au Mémorial de la Shoah situé à Paris , nous avons pu concrétiser notre projet avec nos professeures, et nous rendre sur les sites d’ Auschwitz le 6 février 2020.
Arrivés au camp d'Auschwitz le froid se fit ressentir et nous avons tout de suite pu comprendre ce que les prisonniers ont vécu. Durant la visite certains endroits étaient énormément chargés en émotion , l’atmosphère paraissait très lourde "
Elora
" Lors de ce voyage au centre de mise à mort à Auschwitz, ce qui m’a particulièrement marqué c ‘est la grande entrée et tout le système ferroviaire servant à la déportation et l’arrivée.
Une fois sur la Judenramp le vent était glacial le silence absolu. Nous nous laissions imprégnés par la voix de la guide qui nous emmenait dans cet enfer qui commençait à cet endroit pour les juifs..""
Lucas
" Le moment qui m’a vraiment marqué c'est quand en arrivant à Auschwitz-Birkenau j'ai vu le grand portail celui que nous avons l'habitude de voir dans des livres,.
Quand j'ai vu ça j'ai vraiment réalisé que c’était réel
Je me suis dit y a des millions de juifs qui sont passés par là et qui sont morts. Cela m’a ému quand j'ai vu ce bâtiment, j’étais tellement impressionné, que je n’avais plus de mots.""
Lamine
"Deux endroits m’ont plus touchés plus que d’autres même si toute la visite en elle-même était touchante
Quand nous nous sommes arrêtés devant les stèles honorant les milliers de juifs , tziganes, dans cette clairière si magnifique à première vue. Cependant quand on sait ce qui s'est passé à cet endroit, cette pensée se retire immédiatement.
Devant ces stèles le sentiment de marcher sur les cendres de ces victimes me freinait. Sans ces stèles et les photographies affichées un peu avant cette clairière, peu de personnes ne sauraient sur quoi ils marchent et n'imaginaient l'histoire qui s’est déroulée en ces lieux. "
Elora
"le moment qui m'a le plus bouleversé, c'est le moment des chaussures. Voir toutes ces chaussures font comprendre du nombre de personne qui sont mortes. 24000 paires de chaussures soit 12000 personnes qui se tiennent devant nous, j’avais l’impression de regarder un couloir sans fin tellement les chaussures étaient nombreuses"
Benoit
"Durant cette visite au centre de mise à mort d’Auschwitz-Birkenau, plusieurs choses m’ont choqué, tout d’abord la présence des maisons neuves à proximité de la porte du camp, je me demande comment des gens peuvent accepter d’avoir ce paysage si morbide à leur fenêtre, je me suis imaginé des enfants jouer dans le jardin à côté d’un tel lieu c’est la chose qui m’a le plus choqué durant cette visite cela me donnait vraiment la chair de poule."
Clovis
"Voir les vitrines dans lesquelles sont empilés les plats, accessoires de maquillage, chaussures et surtout les cheveux, cela nous montre l’importance de ce crime."
Clovis
"Voir dans cette vitrine toutes les prothèses des personnes qui ont été déportées. On peut qu'en déduire que ceux qui les portaient ont été directement placés dans les chambres à gaz"
Gaétan
"Quand j’ai vu les vêtements de bébé cela m’a choqué, l’âge des victimes leur importait peu."
"Les dortoirs où dormaient les femmes que nous sommes allés visiter n’étaient pas très bien isolés, elles mourraient de froid en hiver et mourrait de chaud en été . Le camp était immense, il représentait plus de 250 terrains de foot."
Clement C
"L’autre moment qui m’a marqué ce sont les images de tous les déportés accrochés sur le mur. On y voyait leurs dates d’arrivée au camp et leurs dates de mort. Certains ont tenu à peine 3 jours et d’autres sont morts dès leur arrivée, j’ai trouvé ça vraiment triste.
Idaline
"A la nuit tombée, nous sommes rentrés dans le dernier bâtiment à visiter, qui était pour moi le premier élément le plus marquant de la visite, il s’agissait d’un ancien crématorium. Je ne savais pas que c’était possible d’y entrer. Dans cette salle, aucun bruit… Quelques petites lumières par-ci par-là, mais cela ne faisait qu’agrandir le nombre d’ombres que je voyais glisser sur le sol. ."
"Cette salle était une chambre-à-gaz."
". Puis tout le groupe est passé par une porte dont les murs étaient très épais, comme dans un bunker de la guerre. "
Heather
" Nous nous sommes ensuite dirigés vers les fours crématoires."
" Ce qui m’a semblé inimaginable, c’est que ceux-ci avaient été utilisés pour brûler des êtres humains et qu’aujourd’hui on puisse nous montrer l’ arme qui a causé les plus grandes atrocités de l’histoire en Europe. "
" Celui a d’autant plus d’importances aujourd’hui car il est l’un des derniers crématoriums encore existant sur les sites des deux camps visités. "
Heather
"Le moment qui m’a le plus choqué est le moment avec les photos d’enfants, les enfants étaient utilisés pour les recherches de la médecine allemande, "
"Le Dr Mengele est le médecin qui est à l’origine de tous de ce massacre, Je ne pensais pas que de telle personne fasse tout ça, ce moment m’a le plus ému, choqué et j’ai failli pleurer"
Dominique
"Emotionnellement c’était vraiment lourd voir des hommes, des femmes, des vieillards et surtout des enfants se faire maltraiter"
"je trouve cela horrible et sans cœur. Je trouve que malgré l’horreur que les juifs ont vécu, je les trouve très courageux car «vivre» dans de telles conditions dans ces camps entourés de ses bourreaux sans cœur pendant plus d’un an est très fort."
Laura
"Le moment qui m’a le plus bouleversé et ému c’est devant le monument où nous avons fait 1 minute de silence à ce moment-là j’ai ressenti une vague d’émotion et pris en compte de toutes ces personnes qui ont été exterminées pour aucune raison."
Bryan
7.temoigner
"Je suis fier d’avoir participé à ce projet fier de pouvoir dire que j’ai vu tout cela fier de pouvoir le raconter à mon entourage, pour faire passer ce devoir de mémoire."
CLOVIS
"Durant cette année, nous avons eu la chance de participer à un projet riche en émotions et surtout très éducatif. Je pense que nous pouvons tous dire à quel point nous sommes fièrs d'être devenus des " passeurs de mémoire ".
LISA
8.rendre hommage
COMMENT TRANSMETTRE NOS EMOTIONS A TRAVERS NOTRE METIER DE BOULANGER PATISSIER ? COMMENT RENDRE HOMMAGE A NOTRE AGE? COMMENT METTRE EN AVANT L'ESPOIR?
Projet de desserts sous forme d'analyse graphique en arts appliqués
entrainement au Baccalauréat
Compétences arts appliqués:>explorer des axes de recherches en réponse à un problème d'art appliqué >proposer des réponses pertinentes >maîtriser des outils traditionnnels >mettre en avant des qualités plastiques
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IDALINE
FRATERNITE
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IDALINE
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capucine
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capucine
paix
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GAETAN
Monsieur Nussbaum est un allemand mais de confession juive. J'ai donc choisi de partir sur une forêt noire (qui est un gâteau allemand mais sans y mettre à l'intérieur les ingrédients typiques de la forêt noire. J'ai remplacé ces ingrédients par des fruits typiques d'Israel. Ce qui fait qu'à l'extérieur, il est allemand mais au fond il est juif.Afin de redonner de l'espoir (qui est la couleur vert), j'ai mis de la pistache au-dessus de la forêt noire.
GAETAN
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ESPOIR
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lisa
J'ai décidé d'imaginer ce dessert pour rendre hommage à la vie en y ajoutant des symboles forts comme le rameau d'olivier qui symbolise la paix ou encore l'oeillet représentant la liberté.j'ai également décidé d'introduire le symbole juif de la vie "Chai". Pour ce qui est des goûts, j'ai essentiellement repris des saveurs de la culture juive.
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lisa
liberté
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heather
Mon hommage culinaire représente une âme paisible après la tempête qui garde au fond de lui la mémoire de ses origines.Une âme qui a souffert, où aujourd'hui repose le mot hommage dans sa langue natale qui est l'hébreu. mon entremet est dans les couleurs pastels pour garder une douceur et une simplicité, et à l'intérieur l'éclat et l'intensitédes ingrédients originaires d'Israël.
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heather
douceur
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bryan
La palette de couleurs représente la transmission de la guerre par les artistes. VERECHTCHAGUINE a dit: "dédié à tous les conquérants, anciens, actuels et à venir". L'artiste est une sorte de conquérant.
transmission
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bryan
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elora
A travers ce dessert, j'ai fait le choix de prendre différentes couleurs pour illustrer certains points de l'oeuvre choisie, mon oeuvre étant "Nuit et Brouillard" d'Alain Resnais. Tout d'abord le choix du jaune est un rappel au port de l'étoile juive, le jaune est là aussi pour apporter de la lumière, de la gaieté. Le clap rappelle le monde du cinéma. la fleur donne un message d'espoir. une écharpe d'honnreur est là pour mettre en avant le courage.
honneur
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elora
Entremet de l'éternel
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dominique
L'arbre de la vie représente un espoir en s'appuyant sur la citation de Winston CHURCHILL: "Là où se trouveune volonté, il existe un chemin".
espoir
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dominique
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anthony w
Grâce à l'amour, il y a de l'espoir. L'espoir fait vivre. Il faut espérer et grâce à l'amour la vie continue.
amour
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anthony w
laura
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Ce dessert fait référence à Beach Boy de Banksy. J'ai voulu montrer par ce dessert que la destruction par la guerre et l'enfermement doivent se terminer, on doit toujours trouver une note d'espoir.
laura
vie
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UNION
LUCAS
clement b
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Ce dessert est très coloré. J'ai choisi des couleurs vives pour faire référence aux vêtements colorés des juifs qui ont été exterminés, comme la fait BOLTANSKI dans son oeuvre "Personne", une acculumulation de couleurs. A travers ce patchwork, je veux faire passer un message d'espoir: malgré nos différences, si on s'entraide cela peut nous faire grandir et nous rendre tolérant.
clement b
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tolerance
La gaiété revenue(inspiration oeuvre de David OLERE)
ingrid
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David OLERE est un artiste qui a dénoncé les horreurs d'Auschwitz et des camps dans ses tableaux. J'ai voulu inversé la situation pour mettre en avant la gaieté, ne plus voir le malheur.
ingrid
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gaiete
PAIX
FRATERNITE
TOLERANCE
AMOUR
TRANSMISSION
HONNEUR
VIE
LIBERTE
GAIETE
ESPOIR
UNION
DOUCEUR
MEMOIRE
9. remercier
Nous voudrions remercier toutes les personnes qui nous ont accompagnés tout au long de ce projet.
Nos professeurs de français et d'art appliqué, Mme Renoir et Mme Rivalin, qui nous ont inscrits dans ce projet et qui ont donné aussi beaucoup de leur temps pour nous impliquer le plus possible afin que nous soyons préparés psychologiquement. Le Mémorial de la Shoah de nous avoir accueillis, appris mais aussi permis de partir en Pologne et surtout de nous avoir permis de rencontrer Monsieur Wacjman, un grand homme que nous respectons tous, c'est une certitude. Monsieur Voulizé de nous avoir permis de voir comment la Shoah a été interprétée à travers le cinéma, une autre manière de comprendre l'horreur de cette période. Le Ministère des Armées d'avoir financer une partie de notre voyage en Pologne. Notre lycée, Gustave Eiffel de nous avoir permis d'organiser une tombola auprès de nos familles et professeurs, que nous remercions grandement de s'être prêtés au jeu.
Merci également, à Mme Sophie Bacquemard, journaliste au journal l'UNION présente durant notre voyage en Pologne. Merci à elle d'avoir recueilli nos ressentis sur cette journée et pour son article très émouvant à la Une du samedi 8 février 2020.
.Merci à notre proviseure, Mme Petit, de s'être impliquée dans ce projet et de nous avoir donné les moyens de le concrétiser. La classe des TP3PB est heureuse d'avoir pu croiser la route de toutes ces personnes sans lesquelles, nous n'aurions pas pu faire ce voyage éprouvant et éducatif en tout point. Nous vous en remercions infiniment "
.Lisa
pour la classe des TB 3 PB 2019-2020
10. notre classe
Les TB3PB
2019-2020
Dominique et Guilhem
Elora et Lisa
anthony l, Clovis Lucas, Célian, GAETAN
Les TB3PB
2019-2020
CElian
Lamine et Anthony w
Heather
Les TB3PB
2019-2020
Guilhem, Clement B Gaétan
Laura et Matthieu
Idaline et Dominique
M.POULAIN ET MME RENOIR
GAETAN
ELORA ET LAURA
Les TB3PB
2019-2020
Lamine Benoit et maxime
Ingrid et clement b
Bryan
M.POULAIN, HEATHER ET IDALINE
CLOVIS, LISA ET MME RIVALIN
en premiere
en seconde
Idaline et Lisa
Heather et Lisa
Ingrid
Gaëtan
En partenariat et avec le soutien