RECUEIL DE PROMENADES POÉTIQUES DANS DES VILLES MODERNES
LES ENJEUX DE CES PROMENADES POÉTIQUES
RÉVISER, REMANIER UN 1ER JET D'ÉCRITURE
RÉINVESTIR LE LEXIQUE DE L'UNIVERS URBAIN
JOUER SUR DES PERCEPTIONSVARIÉES
PROPOSITIONS DE DEUX CLASSES DANS LE CADRE DU PRINTEMPS DES POÈTES
LA CLASSE DE 3ÈME 3
confinementavril 2020
LA CLASSE DE 3ÈME 5
COLLÈGE IRÈNE JOLIOT-CURIEProfesseur Karine Petit
Des promenades urbaines dans des villes résolument modernes à l'étranger
05
01
Dubaï
New York
06
02
Tokyo
Los Angeles
07
03
Singapour
Las Vegas
04
Miami
Des promenades urbaines dans des villes plus classiques
12
08
Milan
Paris
13
09
Bruxelles
Toulouse
14
10
Amsterdam
Lyon
15
11
Moscou
Rouen
Des promenades dans d'autres villes
17
16
Ajaccio
Villes imaginaires
NEW YORK
Elle est l’orgueil. Elle est l’excès. Elle est la richesse. Elle est élégante et immense. Elle est luxueuse et grandissante, comme un enfant en pleine croissance. Elle s’appelle New-York.
De New-York, les habitants ont le caractère entier. Ils sont orgueilleux, riches, élégants et excessifs. Les hommes sont vêtus de costumes sur-mesure, les femmes sont mises en avant par de belles robes aux couleurs chatoyantes. Hommes et femmes sont ensevelis par la démesure des gratte-ciel. Le brouhaha incessant des machines mécaniques flotte dans l’air.
New-York ne dort jamais. Les salles de spectacles illuminent la ville de mille feux, tandis que les speakers des matchs de basket font entendre leurs voix à des kilomètres. La Statue de la Liberté règne en maîtresse sur une ville peuplée d’excès. Les riches avocats paradent dans leurs voitures teintées, qui reflètent sur leur carrosserie les néons de Times Square, faisant crisser leurs pneus neufs sur l’asphalte. Les touristes se précipitent en masse au sommet l’Empire State Building afin d’y découvrir la ville dans sa plus belle tenue de soirée.
Lorsque vient le soir, les lumières de New-York illuminent les yeux des passants qui les observent. Les jeunes sortent, les hommes d’affaires rentrent, les fêtards se perdent dans les bars jusqu’à si tard qu’ils pourraient presque sentir les derniers métros trembler sous leurs jambes chancelantes.
New-York est l’étincelle dans les yeux des touristes. Elle est l’éternel « rêve américain ». Ses excès n’ont pas de limites.
Maëlys Fonsegrives 3ème 3.
NEW YORK Entre tous ces buildings et ces immeubles je me sens comme une fourmi au milieu de cette immense ville, en plus des rues bondées de touristes. En passant devant les usines je ressens une chaleur étouffante causée par la fumée. En m’éloignant un peu des klaxons et de tous les bars je peux apercevoir de loin la belle Statue de la Liberté, j’ai comme la sensation qu’elle me fixe. Je suis émerveillée par tous les magasins que l’on peut trouver dans des grandes rues célèbres comme la cinquième avenue. Je me souviendrais toujours de cette belle promenade dans la ville de New York !
Jeanne Lorec 3ème 3
NEW YORKTimes Square à l'heure du déjeuner ressemble à une ruche. Les gens quittent les immenses immeubles serrés qui s'élèvent vers le ciel telle une forêt. Ces gratte-ciel sont de toutes les couleurs avec leurs panneaux publicitaires qui clignotent. Le noir, le rouge, le bleu, le rose illuminent les visages des passants pressés. Ils marchent entre les voitures et les taxis jaunes qui vrombissent dans un vacarme assourdissant dès que le feu verdit. En démarrant à toute allure ceux-ci laissent une désagréable odeur d'essence. Sur les terrasses des cafés les serveurs s'agitent pour prendre les commandes. Telles des abeilles ils rentrent et sortent. Une douce odeur de burgers et de friture effleure mon nez.
Gaétan Venturini 3ème 3
NEW YORK
Tandis que j’erre dans tes infinies rues, ton soleil m'éblouit. Avant d’arriver jusqu’à moi, il passe tout d’abord par des centaines de vitres bleues, puis hante mon corps. Lorsque je lève mon regard, je me trouve face à leurs yeux qui m’aveuglent. Je les aperçois, tous, rivés sur moi. Leur peau est tout simplement lisse, lisse comme un miroir. Au milieu de cette usine je me sens telle une fourmi. Les agitations, les bourdonnements me font vibrer. Je suis encerclée, me sens si petite. Je continue de marcher en n’ayant aucun but.
Tout à coup la lumière tombe et les tours s’assombrissent. Mes poils se hérissent… Je lève mes yeux, leurs yeux clairs scintillent de mille feux, la foule est en pleine extase et le coeur de New York continue de battre. Cette nuit-là, je me sens invincible, New York est invincible...
Emilie BRAS 3ème 5
NEW YORK
A peine arrivée dans la ville que l'on surnomme "La ville qui ne dort jamais ", j’appelle un taxi. En attendant, je suis très surprise d'entendre ce brouhaha qui ne cesse jamais, venant des sirènes de police ou des hélicoptères qui nous transportent directement dans un film de David Lynch. Il y a aussi les klaxons de ces petites voitures de couleur colza qui donnent à cette ville un petit air de campagne.
Une fois à hôtel, pas une minute à perdre, je prends la direction de la Statue de la Liberté. Arrivée devant elle, je vois enfin cette immense dame drapée dans sa tunique vert bronze, qui tient fièrement un flambeau dans sa main droite, sa tête est couverte d'une couronne à sept pointes et son regard semble fixer l'horizon, sa taille qui est de 93 mètres nous fait sentir sa grandeur et nous paraissons comme un insecte à côté d'elle . Je ne peux me retenir d'aller toucher cette surface qui semble si lisse, après plusieurs heures de montée, enfin au sommet, je découvre une vue imprenable sur l'Atlantique et j'essaye de passer mon regard à travers le sien et de contempler la vue qu’elle fixe depuis plus de 96 ans. Je me retourne et j'admire une mer d'immeubles qui ne s'arrête jamais. Depuis cette hauteur j'ai l'impression de pouvoir toucher tous ces immeubles plus petits que moi. Une fois cette visite terminée je me dirige vers un petit café pour me rafraîchir avec une boisson fraiche et je décide de prendre une collation à emporter. Lorsque j'ai pris ma boisson au comptoir, j’ai failli frôler l'hypothermie tellement elle était glacée, j'ai donc été obligée de patienter un instant pour qu’elle puisse se réchauffer un minimum et ne pas me glacer les mains. Ma boisson tiède à la main je prends la direction de Central parc pour me poser et flâner. Je profite de ce moment pour me décontracter et apprécier ce silence majestueux qui nous transporte partout sauf dans la ville la plus bruyante du monde...
Léanne Moussaoui 3°5
LOS ANGELESLos Angeles, cette ville à la fois tentaculaire et bruyante. Entre des murs de fer et de pierre se trouve cette magnifique cité américaine composée de buildings et de belles plages ensoleillées bercées par le bruit des vagues. Cette charmante fourmilière de métal regorge de stars toutes plus célèbres les unes que les autres.
Los Angeles, la cité des anges ! Cette citadelle, cœur de l'industrie cinématographique et télévisuelle. Los Angeles s’exprime avec des rires d’enfants et sa beauté. La population y est riche et élégante. Elle forme un vacarme incessant qui résonne dans les rues. Que dire de plus de la plus belle ville des États-Unis ?
Léo FREYBERGER 3ème 3
LAS VEGAS
C'est une île au milieu du désert où les hôtels majestueux brillent de mille feux et touchent les cieux. Les rues sont bondées de touristes, qui les dirigent vers le meilleur casino de la ville. Les joueurs sont tous silencieux et concentrés, seul le bruit des jetons règne dans le casino. L'argent et l'alcool coulent à flots, de plus une vague odeur de cigarette domine dans la salle. Certains y restent une semaine sans le savoir.
A la périphérie de la ville, aucune paillette, aucun billet, seulement de la pauvreté. Les minables petits cabanons construits à partir de matériaux récupérés, sont les foyers de familles défavorisées. Un vaste désert, l'aboiement des chiens et l'odeur nauséabonde des égouts, forment le lieu de vie de ces personnes. Las Vegas oppose deux mondes.
Lila NONANTA 3ème 3
LAS VEGASLas Vegas est une gigantesque cité bâtie en plein milieu du désert. C’est une ville brûlée par le soleil l’été. Il y règne une chaleur qui contraste avec l’air climatisé des hôtels-casinos qui envahissent cette ville. Les touristes déambulent dans les avenues remplies de vertigineuses et majestueuses constructions, où retentit le bruit des machines à sous qui met en évidence le caractère luxurieux de cette ville. Les décors des palaces, excentriques et démesurés, transportent les visiteurs dans le monde et dans les temps. La plus grande roue au monde nargue les hôtels. Les cris perçants des touristes retentissent des manèges à sensations fortes. Les shows et les spectacles en tous genres sont diffusés sur des écrans géants.C’est une ville qui ne dort jamais. Ses grands boulevards sont continuellement animés. Les lumières vives et éclatantes sont tellement présentes la nuit qu’elles créent un jour artificiel. Partout se diffuse de nombreux restaurants l’odeur des frites et des burgers qui se mêle aux parfums enivrants…
Olivia BONNERY 3ème 3
Miami est le contraste parfait entre angoisse et relâchement. On y trouve des buildings, des bâtiments d’affaire immenses où s’agitent des hommes d’affaire en shorts. Tout cela face à l’océan translucide, d’une eau turquoise protégée par la barrière de corail. Comme une star de cinéma, elle apparaît dans plusieurs films, c’est une des villes les plus connues de Floride. Impossible d’avoir froid là-bas, la température avoisine les trente degrés toute l’année. Elle nourrit le rêve de bien des personnes. On peut y entendre un boucan de klaxons et des musiques entraînantes des bars.
MIAMI
En s’éloignant un peu de tout ce brouhaha, on entend la douce musique de l’océan et des cris de joie des familles ou des couples s’amusant dans les vagues. Assez superficielle, Miami présente des maisons énormes et luxueuses à souhait, un peu comme les colliers de perles au cou des riches femmes de là-bas. Plusieurs célébrités s’y rendent et y exposent leurs grands yachts. On se perd entre les grandes jambes d’acier des gratte-ciel et des palmiers, les plages de bitume et celles de sable blanc. Ville de contrastes, elle permet à tous d’y trouver son compte, le travail y est moins pénible. Les grands quartiers offrent de grands clubs noirs de monde, avec un tintamarre de musique en fond. La brise océanique, légère et fraîche, adoucit la chaleur de l’agglomération.
Lina Benamara 3e3
DUBAÏ
Dubaï est une grande ville luxueuse, son architecture ultramoderne possède une vie nocturne animée par des jeux de lumières. Les bâtisses sont d’une grandeur et d’une beauté époustouflantes. Les gratte-ciel effleurent le ciel, les cous s’allongent pour pouvoir voir les vertigineuses hauteurs des bâtiments. Dubaï est comparable à une fourmilière, un brouhaha casse le silence des promenades. Des cris s’élèvent entre les passants qui se bousculent, pour atteindre les plus hauts sommets de la ville. Une ville qui ne manque pas d’imagination ni d’argent pour pouvoir innover le futur. Malgré cette apparence paradisiaque, elle possède des désavantages avec ces nombreuses voitures qui coûtent sûrement plus cher qu’un simple salaire. Ses activités plus folles les unes que les autres polluent beaucoup la petite richesse de ce pays.
Océane DUPRAT-MORETTO 3ème 3
DUBAÏ
Dubaï la ville qui se situe en plein désert, là où la chaleur se fait ressentir entre les immeubles qui touchent le ciel par leur immense hauteur.
Dans cette ville de la démesure, l’humain paraît si petit avec les rues assourdissantes autour de moi qui hurlent à coté de cette architecture à couper le souffle .
Dubaï appelée « L’Émirat bling-bling » ou la « Manhattan du Moyen-Orient » sûrement grâce à la modernisation qui ne cesse jamais de cette ville qui est une merveille du monde. Dubaï est aussi une ville paradisiaque grâce aux longues plages de sable blanc qui enveloppent la ville à tel point qu’elles l’engloutissent.
Mais aussi grâce à la clarté de l’eau du Golfe Persique, une eau si pure que je pourrais en voir le fond.
Léni RENAUD 3ème 3
TOKYO
Tokyo est une très grande ville avec d'immenses buildings qui n’arrêtent pas de s’élever vers le ciel, ces monuments historiques comme le sanctuaire Asakusa qui est un très vieux temple bouddhiste qui a été construit en 645 après J-C. Il peut être visité le jour comme la nuit grâce aux lumières multicolores qui illuminent le sanctuaire. Du haut de mon immeuble je peux entendre les voitures et les bus qui klaxonnent sur les routes, les habitants qui marchent le long des rues, les bruits des fourchettes dans les restaurants et des bars à shushis. J’entends aussi le chant des oiseaux dans le parc Shinjuku Gyœ, l’eau qui ruisselle le long des rivières, les feuilles mortes frotter le sol, je peux aller cueillir des cerises en été, un peu plus tôt dans la saison je peux y ramasser des prunes. Je peux aussi voir les avions décoller les uns après les autres, dans toutes les directions.
Luc Brunet 3ème 3
SINGAPOUR
Singapour ! Belle ville moderne, aux plus hauts gratte-ciel du monde ! Quels défis s’est-elle donnés ? De toucher les nuages cotonneux la première ? Sans végétation dont les feuilles vous caressent la peau, faite de béton rugueux, elle a réussi à se faire une forêt artificielle « les jardins de la Baie », tel un maquillage pour se refaire une beauté. Elle dit parfois qu’elle manque de solitude, de nature ou de montagne !
Quand elle se réveille chaque matin, les bruits de la ville commencent : klaxons assourdissants, chantiers au bruit de ferraille, destructions, embouteillages aux sonorités explosives… une vraie commère ! Puis tous ces étrangers qui viennent la visiter tous les jours, elle ne s’en sort plus, elle est débordée. Ils veulent voir son Chinatown, son musée de la dent du Bouddha, ou son chef d’œuvre de la Marina Baye… quelle star !
Il faut dire qu’avec ce défi technologique, une piscine en altitude, un building parmi tous les buildings, elle a mis la barre haute.
Mais quand se repose-t-elle ?
Clément Fernandez - 3ème5
PARIS
Paris capitale française mais aussi du monde d’après certains poètes.
Ta beauté qui reflète sur ces monuments par exemple la Tour Eiffel qui s’illumine, comme le sont toutes tes idées.
Mais encore ta posture qui est aussi droite que l’obélisque de la Concorde ou bien ton visage brillant comme les statuettes du Grand Palais.
Sans oublier l’Arc de Triomphe qui est aussi gris que tes yeux accompagnés du bleu du ciel. Ton odeur aussi parfumée que les fleurs situées au Jardin du Palais Royal.
Ta bonté aussi pure que l’air Parisien mais aussi la résonance majestueuse des cloches de Notre Dame de Paris qui m’ont émerveillé tout comme toi sur les Champs-Elysées.
Enzo COUTURIER 3ème 3
PARISJ’ai parcouru la terre et la mer, j’ai visité plusieurs villes, plusieurs ports. Mais rien ne peut se comparer à Paris.
Je déambule dans les rues de Paris, sous d’assourdissants vacarmes. Il n’y a pas un mais des millions de bruits, des klaxons, des cris, des rires...
Plus je marche à Paris, plus la musique hurle dans mes oreilles.
En revanche, elle est réputée pour ses nombreux monuments historiques.
C’est une ville vivante la nuit comme le jour.
Paris évolue rapidement et s’étend, ainsi c’est une ville tentaculaire.
SEDDAK Sarah 3ème 3
PARIS
Ah Paris !
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre ! Cette dame de fer se dressant devant moi avec sa robe étoilée de mille feux m’éblouit et me fait rêver. On dirait qu’elle s’avance vers moi pour m’envelopper de ses bras métalliques.
En flânant sur la plus grande avenue du monde aux Champs Elysées ! Je n’en finis pas, je n’en finis jamais, je tourne en rond autour du gigantesque symbole de la guerre et de la connaissance qu’est l’Arc de triomphe. Je me permets de me hisser à ton sommet pour admirer la foule s’éparpiller telles des fourmis cherchant leur reine.
Dans tes branches j’aperçois ce flux sanguin de véhicules qui s’éloignent vers les profondeurs de la nuit. L’odeur nauséabonde de la pollution de ces véhicules me remplit les poumons de gaz toxique. La lumière du soleil se reflète sur la Pyramide du Louvre tel un diamant éternel qui sort de la terre visant le ciel.
Tiago TOUATI-CASTELLA 3ème 3
Je marche dans Paris, sur l'avenue des Champs-Elysées. Je vois au loin l'Arc de Triomphe. J'entends à ma gauche le son des voitures qui roulent et se klaxonnent et à ma droite, les gens qui parlent en permanence. Il y a trop de monde. Je me surprends à imaginer un Paris sans une seule personne dans ses rues. Ce serait peut-être trop calme. J'aperçois dans une boutique un pull que tout le monde porte en ce moment, il est beau, mais sans plus. Je continue ma marche vers la Tour Eiffel, un des plus grands chef d'oeuvre de Gustave Eiffel, si ce n'est LE plus grand. C'est amusant de se dire que la première chose à laquelle on pense lorsque l'on nous dit la France, c'est Paris et sa Tour Eiffel. La "dame de fer" ne sert pourtant pas à grand chose mais offre une vue imprenable sur tout Paris.
PARIS
Ô merveille ! Je t'ai vue hier dans la nuit noire, scintillante de mille feux, éclairant tout Paris de ta lumière éblouissante. Resplendissante. Brillante comme un diamant qui illumine la nuit. Une source de lumière luminescente dans cette obscurité. Tu es un petit rayon de soleil dans la vie de ces parisiens travailleurs. Je vois une femme en talons. Je me demande comment elle fait pour marcher sur les pavés sans se tordre la cheville. Je continue à déambuler dans ces rues. J'achète le journal. Le papier est rêche et sec au toucher. Même avec le peu d'humidité que j'ai sur les mains, il me laisse tout de même des traces d'encre.
Maillet-Souël Anaïs 3ème 5
D’abord, il y a cette place logée au milieu des fontaines et crachant de l’eau puisée des sources souterraines dans le bain du Trocadéro. C'est là où font escale beaucoup de Parisiens durant la saison chaude. Elle est entourée de béton armé de couleurs différentes, décorant cette fameuse place qui honorait cette grande Tour Eiffel. Elle même, elle est entourée par des routes qui se multipliaient telles des tentacules de pieuvres s’éparpillant dans la capitale. En parlant de ses voitures, toujours plus bruyantes, crachant de la fumée noire, se criant dessus à coup de klaxon afin de passer les feux rouges fatigués de devoir suivre un rythme lumineux tous les jours sans arrêt. La Tour Eiffel, un chef d’œuvre d’acier que tout le monde connait et qui caractérise les parisiens, le majestueux monument qui d'en haut, donne l'impression qu'on domine la ville et qui se voit toujours plus haut et toujours plus grand que tout. Egalement, Notre Dame de Paris, qui a tristement sombré dans les flammes d'un incendie, perdant sa flèche et tout le reste de ce monument historique de l'architecture gothique. Parlons de la Seine, un fleuve qui s'étire sur 774 kilomètres, coupant Paris en deux parties et qui se fait chevaucher par des ponts. Le nombre incalculable de pigeons qui survolent cette capitale mondialement connue. Les différents quartiers de cette ville, tous si grands et imposants, forment un vrai labyrinthe où il ne faut pas s'aventurer sans un plan complet et détaillé. Paris est la capitale du tourisme et la ville où loge le président de la république. Ses points faibles comme la pollution et les embouteillages sans fin et ses points forts comme la beauté des monuments et les différentes cultures qu'on y trouve. Elle reste pour ces raisons la destination numéro un des français.
Noah VIEGAS 3ème 5
PARIS
TOULOUSE
A l’intérieur de la ville, les briques, roses comme un lever de soleil en hiver, s’entassent ; les bâtiments aux architectures modernes s’élèvent plus haut que le ciel et les rues pavées de pierres de la Garonne prennent vie.
Toulouse, de jour en jour, s’agrandit… Mais le cœur de la ville, avec ses ruelles pleines de charme, restera toujours le même. De la place du Capitole, musiques, rires et chants se font entendre : les intonations joyeuses et l’accent du sud si reconnaissable entraînent mon esprit dans une farandole d’idées. Et après un tonnerre d’applaudissements, le silence resurgit. Lors d’une promenade en plein soleil, un bruit d’ouragan m’interrompt. C’est bien entendu un avion qui décolle d’un des plus grands aéroports du monde : celui de Blagnac. Toulouse peut bien continuer de s’agrandir et se moderniser, mais au fond, elle sera toujours la même : rien ne changera jamais dans cette ville teintée de rouge et noir.
Loïs DARRE 3ème 3
TOULOUSE
Cette belle ville du sud de la France, aussi appelée La Ville Rose par ses murs en briques rosées. On la distingue grâce à ses rues pleines de vie, par son soleil d'été qui chauffe les immeubles et ce petit vent qui fait parler les rues par ses sifflements. Que serait Toulouse sans son petit accent qui fait chanter les toulousains et fait sourire les touristes ? Volant au-dessus de cette grande ville et survolant le monde entier, les avions sont aussi un emblème toulousain. Il suffit de lever la tête pour en apercevoir ou en entendre un avec leurs rugissements de lion. De l'Espagne à Bordeaux en passant par Toulouse se trouve ce vieux dragon qui s’énerve en temps de tempête, ce long fleuve du sud-ouest qui s'étend depuis sa source pyrénéenne : la Garonne.
Ah Toulouse, quelle belle ville !!!
Emilie MAUPAS 3ème 3
TOULOUSE
Je sillonne les rues en effleurant chaque brique rugueuse de la proverbiale ville rose. Arrivée devant le marché de Noël scintillant de milliers de lumières blanches, j'entends alors les cloches tintinnabuler. Un son mélodieux adoucit le bruit de foule des passants et des marchands. Au détour d'une grande allée, une délicieuse odeur de chocolat chaud me chatouille les narines. Je cède à l'appel de mon ventre, me voilà alors en train de me délecter, en échange de quelques euros. Cet appétissant breuvage apaise mes gargouillis incessants pour instant.
Mes pas me mènent alors devant un chalet resplendissant, mon regard est alors attiré par la multitude d’accessoires et de bijoux joliment confectionnés. Un collier aux couleurs vives, et aux reflets mordorés m’hypnotise. Ma main effleure ainsi une étoffe à la douceur incomparable. Je n’ai jamais touché un tissu aussi soyeux. Cela se révèle être une splendide étole que j’enroule autour de mon cou. Je suis subjuguée par les couleurs chatoyantes en me regardant dans le miroir. Elle apporte de la gaieté à ma tenue.
Margot CAMPOURCY 3°5
TOULOUSE
Toulouse, les magnifiques façades et les bâtisses aux briques rouges typiques t’entouraient. J’entendais de ma place les gens marcher sur les pavés, les sonnettes des vélos, le bruit du personnel de chantier en train de repeindre une façade d’un des bâtiments uniques de cette belle place. Je pouvais rester là des heures, mes mains posées sur mon café chaud, j’admirais les premiers rayons de soleils de l’hiver qui me réchauffaient la peau et tapaient sur mes yeux à travers mes lunettes de soleil. Tête en l’air, j’étais fasciné par les fresques peintes sur les hauteurs des arcades des cafés. Je pouvais sentir de ma place les cafés, l’odeur constante des cigarettes des passants.
Son marché de Noël incontournable, ses briques rouges, son patrimoine culturel, son histoire. Voilà pourquoi pour moi Toulouse était et restera la plus belle ville de ce monde.
Clément GONZALEZ 3ème 5
LYON
Je suis arrivé dans une cité.
C’est à Lyon que je vais habiter.
Tout autour de moi de grands bâtiments.
Se dressent fiers dans leur métal brûlant.
Les ouvriers font du béton armé.
Les marteaux-piqueurs cognent sans arrêt.
Les voitures dans la rue klaxonnent ?
Tous les moteurs vrombissent bruyamment.
Mais dans les parcs le temps s’est arrêté.
Sur l’herbe fraîche on peut s’allonger.
Pour le bonheur des petits et des grands.
La ville ça peut être passionnant.
Peyo DUVALLET 3ème 5
ROUENCette capitale exceptionnelle normande, qui est traversée en son centre par un fleuve sauvage, dégage une odeur marine divine. Elle abrite un centre médiéval caractéristique. Ainsi que la cathédrale Notre-Dame de Rouen, qui un est un monument unique et incontournable par son architecture et sa place au cœur de la ville. Elle est entourée de ruelles piétonnes qui abritent de chaque côté de merveilleuses maisons en colombages. Ainsi que beaucoup de commerces divers qui laissée échapper de chacun une odeur caractéristique. Le matin, les oiseaux effleurent les hauts des bâtiments encore humides de la rosée du matin. Les clochers de la cathédrale chantent comme une chorale pour nous indiquer l’heure.
Axelle BORDRY 3ème 3
MILAN
Milan, quelle ville magnifique ! Une ville à la mode, créant des vêtements au toucher sensationnel. Milan est le cœur industriel, au bruit incessant, et le poumon financier, qui a une odeur monétaire, de l'Italie. Milan possède également une architecture majestueuse, dont la basilique Saint-Laurent et l'Eglise Santa Maria delle Grazie. Cette ville est si merveilleuse qu'on dirait un mythe, comme l'histoire de Celte Bellovesos. Milan, comédienne du théâtre d'Italie et mannequin de sa propre mode, cette ville est fabuleuse. Milan est aussi célèbre grâce à ses activités sportives, notamment grâce à ses équipes de football comme l'AC Milan et l'Inter Milan. Que dire de plus de cette ville plus que magique ? Pas grand chose à mon avis. Je vous ai parlé de ma ville favorite, en espérant que ma description « fanatique » vous a plu.
Ayman ZIDANE 3ème 3
Bruxelles
Dans cette charmante ville une ambiance paisible règne. Les voyageurs raffolent de ce mets qui est tout bonnement un délice, ce mets est tout simplement la gaufre, chantilly, chocolat, cette dame est un délice sans faim, néanmoins dans cette ville la sublime gaufre n’est pas sur le trône.Ce sont les architectures anciennes car en les regardant on est tout bonnement transporté un siècle en arrière il ne manquerait plus que les festivités du Sacre Royal.
Il existe aussi une petite personne connue par les voyageurs du monde entier, cependant je ressens de la tristesse en lui car lui ne peut pas voyager il est nommé le Manneken Pis.
La nuit venue les gaufres et les bâtiments anciens se font oublier car du haut de mon lieu de sommeil la ville brille de mille feux comme une étoile dont le cœur brillant où les branches scintillent et s’adoucissent sur les terres de ce beau pays.
Alexandre DAGORN 3ème 3
AMSTERDAM
Ici, pas le moindre bruit de klaxons de voitures, pas de gigantesques gratte-ciel et très peu d’embouteillages, pourtant Amsterdam est bel et bien la capitale des Pays-Bas. Dans cette ville où le silence est roi, on peut presque entendre les mouches voler. Les habitants se déplacent généralement à vélo ou en tramway, mais peuvent aussi utiliser des barques ou bateaux sur les canaux qui traversent les rues de la capitale. Cette cité écologique est aussi une usine à artistes (Van Gogh, Rembrandt, Vermeer…). Elle abrite de nombreux musées comme le Rijks Museum, le musée de Van Gogh ou le Stedelijk museum. En déambulant dans le quartier rouge, on est frappé par une forte odeur de cannabis, s’échappant de nombreux coffee shop. Cette substance illicite en France ronge peu à peu la cité. Elle attire des consommateurs peu scrupuleux et déboussolés. Ce quartier est aussi connu pour ces femmes affichées en vitrine comme de la marchandise.
GUILLEN TOURREUIL 3ème 3
MOSCOU
A Moscou rien ne bouge
Sur les lacs gelés
Ces glaçons par milliers
S'entrechoquent près de la Place Rouge
Dans ces rues étroites, sur les pas de portes,
Sous les lampadaires éteints par la brise d'hiver
Grelottent doucement les derniers oiseaux mornes
Gelés par les froids de Russie
C'est alors que j'aperçois enfin la première vie
Recouverte d'un manteau blanc comme neige
Elle se faufile sur les chemins beiges
Et sous les petites fenêtres soviétiques
Et là-bas, un repas de noël,
Il parfume tout le quartier
D'une douceur intemporelle
D'une atmosphère gaie
Alors c'est dans le froid de décembre
Que sortent les hommes pour aller travailler
Dans les usines d'à coté
Celles qui sont cachées par les maisons d'ambre
Puis vient l’immense quartier riche, éclairé par les lampions
Une lumière éternelle, brillant sur le palais
Différent de mon souvenir, cette ville de champions
Cette ville accueillante, où les JO se sont mal passés
Sous les yeux de tous,
Les bras de St-Basile-Le-Bienheureux
S’étendent haut vers le ciel
Aussi coloré qu’un perroquet
Mais Moscou reste cachée
Derrière ses chapkas et ses grands marchés
Elle n’est pas prête à se dévoiler
Ni à se libérer de son lourd passé
Aymerine PUECH 3ème 5
moscou
En franchissant ma porte,J’entre dans un vacarme absolu. A peine quelques pas, Un vent de toute vitesse me rase Amenant une odeur désagréable d’essence Tel un bolide. Tout le long de ma promenade Des armoires de béton vitrées, De gigantesques monstres verticaux Reflétant un bonhomme jaune, Me donnent le tournis. Tout à coup, Mes yeux me piquent, Se ferment, Mon odorat et mon ouïe Prennent le relais. J’éternue comme un éléphant A cause de la poussière qui, Vient me chatouiller le nez.
J’entends le béton qui
Se brise sous les coups des marteaux piqueurs.
En m’éloignant de tout ce vacarme,
J’aperçois enfin de la végétation,
L’herbe humide,
Les arbres éclairés par le soleil matinal.
Les différents oiseaux déclament leurs hymnes
Pour me faire oublier tous mes problèmes.
Quelque chose,
Me frôle en courant,
De petits enfants,
Leurs sacs sur le dos,
Se dirigent vers l’école.
Enfin, me reposant
Sur un banc
J’attends que le bonhomme jaune vienne me réchauffer.
CLOTET Elodie 3ème 5
Je parcours lentement cette ville peuplée, les cheveux au vent. Des frissons crées par cette tempête glaciale me parcourent le corps. Une lumière éblouissante qui se reflète sur le lisse métal me guide.
Mais je ne peux m’empêcher d’entendre ce brouhaha qui me crispe les oreilles comme un violon mal joué. Le bruit de ces voitures assourdissantes me crispe. Je m’éloigne de cet endroit percutant et suis cette magnifique lumière rayonnante à toute vitesse. Je suis fatiguée, la chaleur de mon souffle se reflète sur ma peau extrêmement froide, je n’apprécie aucunement cette étrange sensation. Je n’entends plus que mon cœur battre dans ma poitrine, cela ressemble à un tambour ensorcelé qui n’a pas la possibilité de s’arrêter.
Puis, un instant, je m’arrête. Tout est calme. Je suis abasourdie par ce magnifique paysage coloré d’un vert vif et de rouge surprenant, cette mélodie si douce qui m’apaise. Je sens la chaleur agréable de cette lumière si belle. Loin de cet endroit brutalisant, je suis arrivée dans mon foyer. Le seul endroit paisible à mes yeux, là où le soleil nous dit bonne nuit.
Je m’assois près de l’herbe fraîche, des oiseaux chanteurs, de l’odeur des roses et j’admire ce splendide spectacle lumineux. Célia DIJOUX 3ème 5
Sans le moindre bruit, il arriva devant la petite pièce glaciale mais pleine d'odeurs alléchantes de nourriture, attiré par ces dernières, il entra, et, sans que nul ne le voie il piocha dans un cageot, un petit morceau de fromage. Il le dévora et s'enfuit avant que l'on ne le remarquât.
Passant dans un trou de souris, il déboula dans la rue, évitant les pieds des passants et les roues des voitures. Face à ce monde, il était minuscule. Entouré de tous ces géants, il était invisible, mais lui pouvait sentir chaque personne. Il entendait tout et même trop… Son monde tremblait lorsque quelqu'un passait à côté. Ces gens-là, même s’ils regardaient toujours vers leurs pieds, ne le remarquaient pas. Le soleil était éblouissant pour lui, qui ne sortait presque jamais dehors. Sur le trottoir ses pattes velues et griffues étaient gelées, même si personne ne s'en souciait. Ces géants, eux, n'avaient pas l'air de s'en soucier, comme si c'était la dernière de leurs préoccupations. Même lorsque le soleil n'était plus-là, il y avait toujours de la lumière, clignotante, attirante et dérangeante. Se faufilant dans une bouche d’égout, il retrouva très vite sa petite grotte dans ce dédale. Dans son antre il était tranquille, personne ne pouvait le déranger. Ici la cacophonie de la surface n'avait plus prise sur lui, seule le bruit d'une rame de métro venait le déranger de temps à autre. La lumière, quasiment inexistante, ne l'aveuglait plus. Dans ce monde personne ne semblait soupçonner sa présence entre les grands bâtiments ou même entre les gens.
Thomas Fusi-Belaïd 3ème 5
Dans la ville, les pavés de pierre gris ont disparu sous une marée de passants agités. Certains citadins vont s'engouffrer dans les profondeurs sombres, sinistres et malodorantes des métros. Pendant que sur l'asphalte froid de l'avenue, des files de voitures sont stoppées aux feux rouges. En attendant les motos vrombissent et les voitures klaxonnent. Quand le feu passe au vert des monstrueux nuages de fumée s'élancent dans les airs. Dans les rues, sur les trottoirs, les passant se frôlent les épaules et se bousculent dans toutes les directions.
Non loin de là, on entend la colère déchaînée des marteaux piqueurs et des pelles mécaniques dans les chantiers. Dans le ciel, les avions traversent les cotons et survolent les immenses gratte-ciel de béton en faisant plus de bruit que le tonnerre.
Mais dans ce fourmilier au bruit infernal, se cache un lieu de tranquillité où les citadins peuvent enfin entendre la symphonie majestueuse des oiseaux et admirer la beauté des fleurs.
Agathe GIL 3ème 5
Alors qu’il arpentait les rues de cette immense cité, il sentait au travers de ses pieds la chaleur extrême du bitume chauffé par un soleil ardent. Il ressentait les vibrations du métro qui passait à toute vitesse sous ses pieds. De temps en temps, son bras frôlait l’écorce d’un des rares arbres qui bordaient le trottoir. Ou alors, il se heurtait aux épaules des passants pressés qui fixaient leur téléphone. Lorsqu’il levait la tête, il était presque ébloui par les lumières artificielles des panneaux publicitaires démesurément grands. Dans certains quartiers, il se sentait oppressé par ces immeubles gigantesques. Il avait l’impression que ces grandes tours de verre et de métal le regardaient de haut. Il était époustouflé par la netteté du reflet qu’il pouvait admirer dans les vitres de ces tours. Mais il trouvait pourtant que le reflet qu’il voyait, son reflet, était triste, fade, et livide. Lorsqu’il déambulait dans les rues, perdu dans ses pensées, il ne sentait plus l’odeur nauséabonde des remontées d’égouts ou l’odeur infecte des poubelles restées là depuis trop longtemps. Il n’entendait plus les klaxons des voitures bloquées dans les embouteillages ou bien les cris de ce vendeur de journaux. Il se sentait bien. Enfin, il terminait sa balade en arrivant chez lui, il grimpait les escaliers à toute vitesse pour arriver le plus rapidement possible dans son appartement depuis lequel il pouvait avoir une vue qui surplombait la ville. Et là, il prenait sa revanche, c’était à son tour de regarder de haut les tours qui le dominaient auparavant.
Yann GRAND 3°5
En cette fin d'après-midi, Marine se promène lentement dans les rues pavées de la ville pour la première fois. Elle découvre un quartier où des immeubles en béton et en verre se dressent. Les touristes et passants sont nombreux, telle une fourmilière en pleine activité. Pressée par cette foule compacte qui la frôle et la bouscule, elle quitte l'avenue principale, bordée d'immeubles modernes, trop bruyante à son goût. La jeune femme se retrouve sur une petite place élégante. Celle-ci est entourée de boutiques de mode, de restaurants et de marchands artisanaux.
Attirée par l'odeur de chocolat, elle décide de s'accorder une pause. Profitant du temps ensoleillé, elle savoure un délicieux muffin au chocolat puis boit doucement un verre d'eau bien fraîche. Pendant cette parenthèse, elle a échappé au brouhaha des passants.
Ensuite, elle poursuit sa promenade le sourire aux lèvres et se retrouve dans une rue dans laquelle un groupe de jeunes musiciens de jazz se produit. L'ambiance qui règne est conviviale, joyeuse et extraordinaire. Elle ressent la musique vibrer en elle. Détendue, elle repart vers le nord, sans prendre garde à l’agitation de la ville.
Mélissa Loubeau 3°5
Les gratte-ciel semblent tous m’observer. Ces grandes tours ternes se dressent autour de moi. Dans l’obscurité, je ne vois que grâce à la lumière qui émane des panneaux d’affichage, aucune lumière naturelle. Le vacarme assourdissant et incessant m’étourdit. Il me semble que des milliers de klaxons retentissent. Tout est gris et en béton, je n’aperçois aucune couleur. Je ne vois aucun arbre autour de moi, tout est artificiel.
Brusquement, la pluie commence à tomber. La foule s’agite, tout le monde se pousse. J’entends distinctement quelques cris hélant les taxis. Mes pieds glissent sur le sol lisse, sans imperfection. Plus loin un homme joue de la guitare avec un groupe de personnes autour de lui. Je m’arrête d’avancer pour l’écouter. D’un coup, un vent glacial m’effleure et m’enveloppe. Je regarde le ciel, les étoiles scintillent et me dominent. Rien n’arrête la ville de vivre, pas même la météo aussi caractérielle soit-elle. Autour de moi, la foule continue de danser et de chanter malgré le temps hivernal.
Morgane MONTAGU 3ème 5
Lors de la visite de cette ville immense, la partie qui les marqua le plus fut sans doute le centre-ville. Il était composé de hauts immeubles, voire de gratte- ciel, construits dans un béton solide et un acier froid. Leurs façades, recouvertes de vitres brillantes, réfléchissaient la lumière du soleil, illuminant les rues. Tout autour, de multiples routes d'asphalte étaient empruntées par divers véhicules aux moteurs vrombissants. Les gens, sur les trottoirs, parlaient et se déplaçaient dans un brouhaha où chaque chuchotement s'ajoutait à celui des autres. Dans une rue où se déroulait un événement, ils formaient une foule, se bousculant dans la clameur incessante. Une fois sortis de là, ils purent admirer les boutiques toutes différentes, certaines grises et tristes, d'autres neuves et colorées.
Julien RECALDINI 3ème 5
Durant un jour d'hiver je flâne dans les rues étroites et froides de cette ville angoissante, les gratte-ciel sont à la fois intimidants et menaçants comme le ciel noir surplombant une fourmilière, les reflets des vitres de ces grands hommes d'acier m'éblouissent. Mes oreilles sont effleurées par un brouhaha incompréhensible. L'odeur du béton séché, du gasoil, des fast-foods est nauséabonde. Le pire est le bruit comme celui des klaxons de voitures, le bruit des passants monotones ou encore les talons dansant sur les planchers des buildings. La foule et les rassemblements m'angoissent et les violences de la rue me glacent le sang. Les gens me bousculent, ne me disent pas bonjour, ne sont pas plus aimables qu'à la campagne. Au fur et à mesure de ma promenade la luminosité crue s'accentue entre les trottoirs mal famés.
Malgré la richesse économique, la pauvreté psychologique des citadins se fait ressentir sur les têtes des gens : ils marchent comme des robots, silencieux, les écouteurs branchés et les yeux rivés sur les portables, les visages sont pâles ce qui est dû à la vie en appartement. C'est la routine !! Les grandes rues commerciales sont illuminées avec de grandes vitrines colorées pour redonner à la ville un peu de gaieté dans ce monde atroce. Quelques parcs sont présents avec de la végétation pour reverdir cette ville grise et triste. La vie en campagne est bien est plus agréable et reposante qu’en ville.
SAINT-GAUDENS NICOLAS 3ème 5
L'homme entra dans la ville par la grande arche faite de marbre blanc, l'homme découvrit un nouveau monde, lui qui ne connaissait que les paysages de campagne. De longues rues recouvertes de pavés, remplies de véhicules encombrants et bruyants. En passant près d'une boulangerie, il sentit la douceur du pain frais et des jeunes viennoiseries mêlée à l'odeur de l'essence ainsi que la pollution de l'air. L'homme toucha du bout du doigt la vitre glaciale du monument de la ville. En traversant la place principale, transporté par les effluves du matin, il se heurta à des passants mais rien ne valait la beauté de cette place. L'homme contempla les différentes structures encore inconnues pour lui, lui qui n'avait vécu qu’à la campagne. Ce qui le surprit le plus ce furent les grands et majestueux oiseaux de fer qui volaient au-dessus de lui, il les voyait décoller d'une longue piste faite de pierre. Après cette longue journée d'observation de ce nouvel environnement l'homme décida de partir et de retrouver son petit village logé dans les montagnes, tranquille et grandiose.
Hélio Vilanove Le Deunff 3°5
AJACCIO
Ajaccio une ville où il fait beau.
Après être descendu de l’avion,
Je pars directement pour ma destination.
Le ciel bleu azur me surprend.
Les voitures et les scooters déferlent dans les rues.
Le bruit de leurs moteurs est assourdissant.
Les grands immeubles de béton sont rugueux.
Les multiples piétons sont fougueux
Et se croisent dans un brouhaha continu.
Le centre-ville est concentré autour de ses magasins.
L’odeur des épices me donne faim.
Et finalement, loin de ces immeubles abondants,
La lumière est éblouissante.
Le sable chaud se répand dans mes chaussures.
La plage d’Ajaccio est aussi belle que dans les photos.
Corentin REY-LEROUX 3ème 5
Merci pour ces promenades au coeur du confinement...Karine Petit, professeur de Lettres
Promenades poétiques urbaines
PETIT
Created on April 25, 2020
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RECUEIL DE PROMENADES POÉTIQUES DANS DES VILLES MODERNES
LES ENJEUX DE CES PROMENADES POÉTIQUES
RÉVISER, REMANIER UN 1ER JET D'ÉCRITURE
RÉINVESTIR LE LEXIQUE DE L'UNIVERS URBAIN
JOUER SUR DES PERCEPTIONSVARIÉES
PROPOSITIONS DE DEUX CLASSES DANS LE CADRE DU PRINTEMPS DES POÈTES
LA CLASSE DE 3ÈME 3
confinementavril 2020
LA CLASSE DE 3ÈME 5
COLLÈGE IRÈNE JOLIOT-CURIEProfesseur Karine Petit
Des promenades urbaines dans des villes résolument modernes à l'étranger
05
01
Dubaï
New York
06
02
Tokyo
Los Angeles
07
03
Singapour
Las Vegas
04
Miami
Des promenades urbaines dans des villes plus classiques
12
08
Milan
Paris
13
09
Bruxelles
Toulouse
14
10
Amsterdam
Lyon
15
11
Moscou
Rouen
Des promenades dans d'autres villes
17
16
Ajaccio
Villes imaginaires
NEW YORK
Elle est l’orgueil. Elle est l’excès. Elle est la richesse. Elle est élégante et immense. Elle est luxueuse et grandissante, comme un enfant en pleine croissance. Elle s’appelle New-York. De New-York, les habitants ont le caractère entier. Ils sont orgueilleux, riches, élégants et excessifs. Les hommes sont vêtus de costumes sur-mesure, les femmes sont mises en avant par de belles robes aux couleurs chatoyantes. Hommes et femmes sont ensevelis par la démesure des gratte-ciel. Le brouhaha incessant des machines mécaniques flotte dans l’air. New-York ne dort jamais. Les salles de spectacles illuminent la ville de mille feux, tandis que les speakers des matchs de basket font entendre leurs voix à des kilomètres. La Statue de la Liberté règne en maîtresse sur une ville peuplée d’excès. Les riches avocats paradent dans leurs voitures teintées, qui reflètent sur leur carrosserie les néons de Times Square, faisant crisser leurs pneus neufs sur l’asphalte. Les touristes se précipitent en masse au sommet l’Empire State Building afin d’y découvrir la ville dans sa plus belle tenue de soirée.
Lorsque vient le soir, les lumières de New-York illuminent les yeux des passants qui les observent. Les jeunes sortent, les hommes d’affaires rentrent, les fêtards se perdent dans les bars jusqu’à si tard qu’ils pourraient presque sentir les derniers métros trembler sous leurs jambes chancelantes. New-York est l’étincelle dans les yeux des touristes. Elle est l’éternel « rêve américain ». Ses excès n’ont pas de limites. Maëlys Fonsegrives 3ème 3.
NEW YORK Entre tous ces buildings et ces immeubles je me sens comme une fourmi au milieu de cette immense ville, en plus des rues bondées de touristes. En passant devant les usines je ressens une chaleur étouffante causée par la fumée. En m’éloignant un peu des klaxons et de tous les bars je peux apercevoir de loin la belle Statue de la Liberté, j’ai comme la sensation qu’elle me fixe. Je suis émerveillée par tous les magasins que l’on peut trouver dans des grandes rues célèbres comme la cinquième avenue. Je me souviendrais toujours de cette belle promenade dans la ville de New York ! Jeanne Lorec 3ème 3
NEW YORKTimes Square à l'heure du déjeuner ressemble à une ruche. Les gens quittent les immenses immeubles serrés qui s'élèvent vers le ciel telle une forêt. Ces gratte-ciel sont de toutes les couleurs avec leurs panneaux publicitaires qui clignotent. Le noir, le rouge, le bleu, le rose illuminent les visages des passants pressés. Ils marchent entre les voitures et les taxis jaunes qui vrombissent dans un vacarme assourdissant dès que le feu verdit. En démarrant à toute allure ceux-ci laissent une désagréable odeur d'essence. Sur les terrasses des cafés les serveurs s'agitent pour prendre les commandes. Telles des abeilles ils rentrent et sortent. Une douce odeur de burgers et de friture effleure mon nez. Gaétan Venturini 3ème 3
NEW YORK
Tandis que j’erre dans tes infinies rues, ton soleil m'éblouit. Avant d’arriver jusqu’à moi, il passe tout d’abord par des centaines de vitres bleues, puis hante mon corps. Lorsque je lève mon regard, je me trouve face à leurs yeux qui m’aveuglent. Je les aperçois, tous, rivés sur moi. Leur peau est tout simplement lisse, lisse comme un miroir. Au milieu de cette usine je me sens telle une fourmi. Les agitations, les bourdonnements me font vibrer. Je suis encerclée, me sens si petite. Je continue de marcher en n’ayant aucun but.
Tout à coup la lumière tombe et les tours s’assombrissent. Mes poils se hérissent… Je lève mes yeux, leurs yeux clairs scintillent de mille feux, la foule est en pleine extase et le coeur de New York continue de battre. Cette nuit-là, je me sens invincible, New York est invincible... Emilie BRAS 3ème 5
NEW YORK
A peine arrivée dans la ville que l'on surnomme "La ville qui ne dort jamais ", j’appelle un taxi. En attendant, je suis très surprise d'entendre ce brouhaha qui ne cesse jamais, venant des sirènes de police ou des hélicoptères qui nous transportent directement dans un film de David Lynch. Il y a aussi les klaxons de ces petites voitures de couleur colza qui donnent à cette ville un petit air de campagne.
Une fois à hôtel, pas une minute à perdre, je prends la direction de la Statue de la Liberté. Arrivée devant elle, je vois enfin cette immense dame drapée dans sa tunique vert bronze, qui tient fièrement un flambeau dans sa main droite, sa tête est couverte d'une couronne à sept pointes et son regard semble fixer l'horizon, sa taille qui est de 93 mètres nous fait sentir sa grandeur et nous paraissons comme un insecte à côté d'elle . Je ne peux me retenir d'aller toucher cette surface qui semble si lisse, après plusieurs heures de montée, enfin au sommet, je découvre une vue imprenable sur l'Atlantique et j'essaye de passer mon regard à travers le sien et de contempler la vue qu’elle fixe depuis plus de 96 ans. Je me retourne et j'admire une mer d'immeubles qui ne s'arrête jamais. Depuis cette hauteur j'ai l'impression de pouvoir toucher tous ces immeubles plus petits que moi. Une fois cette visite terminée je me dirige vers un petit café pour me rafraîchir avec une boisson fraiche et je décide de prendre une collation à emporter. Lorsque j'ai pris ma boisson au comptoir, j’ai failli frôler l'hypothermie tellement elle était glacée, j'ai donc été obligée de patienter un instant pour qu’elle puisse se réchauffer un minimum et ne pas me glacer les mains. Ma boisson tiède à la main je prends la direction de Central parc pour me poser et flâner. Je profite de ce moment pour me décontracter et apprécier ce silence majestueux qui nous transporte partout sauf dans la ville la plus bruyante du monde... Léanne Moussaoui 3°5
LOS ANGELESLos Angeles, cette ville à la fois tentaculaire et bruyante. Entre des murs de fer et de pierre se trouve cette magnifique cité américaine composée de buildings et de belles plages ensoleillées bercées par le bruit des vagues. Cette charmante fourmilière de métal regorge de stars toutes plus célèbres les unes que les autres. Los Angeles, la cité des anges ! Cette citadelle, cœur de l'industrie cinématographique et télévisuelle. Los Angeles s’exprime avec des rires d’enfants et sa beauté. La population y est riche et élégante. Elle forme un vacarme incessant qui résonne dans les rues. Que dire de plus de la plus belle ville des États-Unis ? Léo FREYBERGER 3ème 3
LAS VEGAS
C'est une île au milieu du désert où les hôtels majestueux brillent de mille feux et touchent les cieux. Les rues sont bondées de touristes, qui les dirigent vers le meilleur casino de la ville. Les joueurs sont tous silencieux et concentrés, seul le bruit des jetons règne dans le casino. L'argent et l'alcool coulent à flots, de plus une vague odeur de cigarette domine dans la salle. Certains y restent une semaine sans le savoir.
A la périphérie de la ville, aucune paillette, aucun billet, seulement de la pauvreté. Les minables petits cabanons construits à partir de matériaux récupérés, sont les foyers de familles défavorisées. Un vaste désert, l'aboiement des chiens et l'odeur nauséabonde des égouts, forment le lieu de vie de ces personnes. Las Vegas oppose deux mondes. Lila NONANTA 3ème 3
LAS VEGASLas Vegas est une gigantesque cité bâtie en plein milieu du désert. C’est une ville brûlée par le soleil l’été. Il y règne une chaleur qui contraste avec l’air climatisé des hôtels-casinos qui envahissent cette ville. Les touristes déambulent dans les avenues remplies de vertigineuses et majestueuses constructions, où retentit le bruit des machines à sous qui met en évidence le caractère luxurieux de cette ville. Les décors des palaces, excentriques et démesurés, transportent les visiteurs dans le monde et dans les temps. La plus grande roue au monde nargue les hôtels. Les cris perçants des touristes retentissent des manèges à sensations fortes. Les shows et les spectacles en tous genres sont diffusés sur des écrans géants.C’est une ville qui ne dort jamais. Ses grands boulevards sont continuellement animés. Les lumières vives et éclatantes sont tellement présentes la nuit qu’elles créent un jour artificiel. Partout se diffuse de nombreux restaurants l’odeur des frites et des burgers qui se mêle aux parfums enivrants… Olivia BONNERY 3ème 3
Miami est le contraste parfait entre angoisse et relâchement. On y trouve des buildings, des bâtiments d’affaire immenses où s’agitent des hommes d’affaire en shorts. Tout cela face à l’océan translucide, d’une eau turquoise protégée par la barrière de corail. Comme une star de cinéma, elle apparaît dans plusieurs films, c’est une des villes les plus connues de Floride. Impossible d’avoir froid là-bas, la température avoisine les trente degrés toute l’année. Elle nourrit le rêve de bien des personnes. On peut y entendre un boucan de klaxons et des musiques entraînantes des bars.
MIAMI
En s’éloignant un peu de tout ce brouhaha, on entend la douce musique de l’océan et des cris de joie des familles ou des couples s’amusant dans les vagues. Assez superficielle, Miami présente des maisons énormes et luxueuses à souhait, un peu comme les colliers de perles au cou des riches femmes de là-bas. Plusieurs célébrités s’y rendent et y exposent leurs grands yachts. On se perd entre les grandes jambes d’acier des gratte-ciel et des palmiers, les plages de bitume et celles de sable blanc. Ville de contrastes, elle permet à tous d’y trouver son compte, le travail y est moins pénible. Les grands quartiers offrent de grands clubs noirs de monde, avec un tintamarre de musique en fond. La brise océanique, légère et fraîche, adoucit la chaleur de l’agglomération. Lina Benamara 3e3
DUBAÏ
Dubaï est une grande ville luxueuse, son architecture ultramoderne possède une vie nocturne animée par des jeux de lumières. Les bâtisses sont d’une grandeur et d’une beauté époustouflantes. Les gratte-ciel effleurent le ciel, les cous s’allongent pour pouvoir voir les vertigineuses hauteurs des bâtiments. Dubaï est comparable à une fourmilière, un brouhaha casse le silence des promenades. Des cris s’élèvent entre les passants qui se bousculent, pour atteindre les plus hauts sommets de la ville. Une ville qui ne manque pas d’imagination ni d’argent pour pouvoir innover le futur. Malgré cette apparence paradisiaque, elle possède des désavantages avec ces nombreuses voitures qui coûtent sûrement plus cher qu’un simple salaire. Ses activités plus folles les unes que les autres polluent beaucoup la petite richesse de ce pays. Océane DUPRAT-MORETTO 3ème 3
DUBAÏ
Dubaï la ville qui se situe en plein désert, là où la chaleur se fait ressentir entre les immeubles qui touchent le ciel par leur immense hauteur. Dans cette ville de la démesure, l’humain paraît si petit avec les rues assourdissantes autour de moi qui hurlent à coté de cette architecture à couper le souffle . Dubaï appelée « L’Émirat bling-bling » ou la « Manhattan du Moyen-Orient » sûrement grâce à la modernisation qui ne cesse jamais de cette ville qui est une merveille du monde. Dubaï est aussi une ville paradisiaque grâce aux longues plages de sable blanc qui enveloppent la ville à tel point qu’elles l’engloutissent. Mais aussi grâce à la clarté de l’eau du Golfe Persique, une eau si pure que je pourrais en voir le fond. Léni RENAUD 3ème 3
TOKYO
Tokyo est une très grande ville avec d'immenses buildings qui n’arrêtent pas de s’élever vers le ciel, ces monuments historiques comme le sanctuaire Asakusa qui est un très vieux temple bouddhiste qui a été construit en 645 après J-C. Il peut être visité le jour comme la nuit grâce aux lumières multicolores qui illuminent le sanctuaire. Du haut de mon immeuble je peux entendre les voitures et les bus qui klaxonnent sur les routes, les habitants qui marchent le long des rues, les bruits des fourchettes dans les restaurants et des bars à shushis. J’entends aussi le chant des oiseaux dans le parc Shinjuku Gyœ, l’eau qui ruisselle le long des rivières, les feuilles mortes frotter le sol, je peux aller cueillir des cerises en été, un peu plus tôt dans la saison je peux y ramasser des prunes. Je peux aussi voir les avions décoller les uns après les autres, dans toutes les directions. Luc Brunet 3ème 3
SINGAPOUR
Singapour ! Belle ville moderne, aux plus hauts gratte-ciel du monde ! Quels défis s’est-elle donnés ? De toucher les nuages cotonneux la première ? Sans végétation dont les feuilles vous caressent la peau, faite de béton rugueux, elle a réussi à se faire une forêt artificielle « les jardins de la Baie », tel un maquillage pour se refaire une beauté. Elle dit parfois qu’elle manque de solitude, de nature ou de montagne !
Quand elle se réveille chaque matin, les bruits de la ville commencent : klaxons assourdissants, chantiers au bruit de ferraille, destructions, embouteillages aux sonorités explosives… une vraie commère ! Puis tous ces étrangers qui viennent la visiter tous les jours, elle ne s’en sort plus, elle est débordée. Ils veulent voir son Chinatown, son musée de la dent du Bouddha, ou son chef d’œuvre de la Marina Baye… quelle star ! Il faut dire qu’avec ce défi technologique, une piscine en altitude, un building parmi tous les buildings, elle a mis la barre haute. Mais quand se repose-t-elle ? Clément Fernandez - 3ème5
PARIS
Paris capitale française mais aussi du monde d’après certains poètes. Ta beauté qui reflète sur ces monuments par exemple la Tour Eiffel qui s’illumine, comme le sont toutes tes idées. Mais encore ta posture qui est aussi droite que l’obélisque de la Concorde ou bien ton visage brillant comme les statuettes du Grand Palais. Sans oublier l’Arc de Triomphe qui est aussi gris que tes yeux accompagnés du bleu du ciel. Ton odeur aussi parfumée que les fleurs situées au Jardin du Palais Royal. Ta bonté aussi pure que l’air Parisien mais aussi la résonance majestueuse des cloches de Notre Dame de Paris qui m’ont émerveillé tout comme toi sur les Champs-Elysées. Enzo COUTURIER 3ème 3
PARISJ’ai parcouru la terre et la mer, j’ai visité plusieurs villes, plusieurs ports. Mais rien ne peut se comparer à Paris. Je déambule dans les rues de Paris, sous d’assourdissants vacarmes. Il n’y a pas un mais des millions de bruits, des klaxons, des cris, des rires... Plus je marche à Paris, plus la musique hurle dans mes oreilles. En revanche, elle est réputée pour ses nombreux monuments historiques. C’est une ville vivante la nuit comme le jour. Paris évolue rapidement et s’étend, ainsi c’est une ville tentaculaire. SEDDAK Sarah 3ème 3
PARIS
Ah Paris ! Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre ! Cette dame de fer se dressant devant moi avec sa robe étoilée de mille feux m’éblouit et me fait rêver. On dirait qu’elle s’avance vers moi pour m’envelopper de ses bras métalliques. En flânant sur la plus grande avenue du monde aux Champs Elysées ! Je n’en finis pas, je n’en finis jamais, je tourne en rond autour du gigantesque symbole de la guerre et de la connaissance qu’est l’Arc de triomphe. Je me permets de me hisser à ton sommet pour admirer la foule s’éparpiller telles des fourmis cherchant leur reine.
Dans tes branches j’aperçois ce flux sanguin de véhicules qui s’éloignent vers les profondeurs de la nuit. L’odeur nauséabonde de la pollution de ces véhicules me remplit les poumons de gaz toxique. La lumière du soleil se reflète sur la Pyramide du Louvre tel un diamant éternel qui sort de la terre visant le ciel. Tiago TOUATI-CASTELLA 3ème 3
Je marche dans Paris, sur l'avenue des Champs-Elysées. Je vois au loin l'Arc de Triomphe. J'entends à ma gauche le son des voitures qui roulent et se klaxonnent et à ma droite, les gens qui parlent en permanence. Il y a trop de monde. Je me surprends à imaginer un Paris sans une seule personne dans ses rues. Ce serait peut-être trop calme. J'aperçois dans une boutique un pull que tout le monde porte en ce moment, il est beau, mais sans plus. Je continue ma marche vers la Tour Eiffel, un des plus grands chef d'oeuvre de Gustave Eiffel, si ce n'est LE plus grand. C'est amusant de se dire que la première chose à laquelle on pense lorsque l'on nous dit la France, c'est Paris et sa Tour Eiffel. La "dame de fer" ne sert pourtant pas à grand chose mais offre une vue imprenable sur tout Paris.
PARIS
Ô merveille ! Je t'ai vue hier dans la nuit noire, scintillante de mille feux, éclairant tout Paris de ta lumière éblouissante. Resplendissante. Brillante comme un diamant qui illumine la nuit. Une source de lumière luminescente dans cette obscurité. Tu es un petit rayon de soleil dans la vie de ces parisiens travailleurs. Je vois une femme en talons. Je me demande comment elle fait pour marcher sur les pavés sans se tordre la cheville. Je continue à déambuler dans ces rues. J'achète le journal. Le papier est rêche et sec au toucher. Même avec le peu d'humidité que j'ai sur les mains, il me laisse tout de même des traces d'encre. Maillet-Souël Anaïs 3ème 5
D’abord, il y a cette place logée au milieu des fontaines et crachant de l’eau puisée des sources souterraines dans le bain du Trocadéro. C'est là où font escale beaucoup de Parisiens durant la saison chaude. Elle est entourée de béton armé de couleurs différentes, décorant cette fameuse place qui honorait cette grande Tour Eiffel. Elle même, elle est entourée par des routes qui se multipliaient telles des tentacules de pieuvres s’éparpillant dans la capitale. En parlant de ses voitures, toujours plus bruyantes, crachant de la fumée noire, se criant dessus à coup de klaxon afin de passer les feux rouges fatigués de devoir suivre un rythme lumineux tous les jours sans arrêt. La Tour Eiffel, un chef d’œuvre d’acier que tout le monde connait et qui caractérise les parisiens, le majestueux monument qui d'en haut, donne l'impression qu'on domine la ville et qui se voit toujours plus haut et toujours plus grand que tout. Egalement, Notre Dame de Paris, qui a tristement sombré dans les flammes d'un incendie, perdant sa flèche et tout le reste de ce monument historique de l'architecture gothique. Parlons de la Seine, un fleuve qui s'étire sur 774 kilomètres, coupant Paris en deux parties et qui se fait chevaucher par des ponts. Le nombre incalculable de pigeons qui survolent cette capitale mondialement connue. Les différents quartiers de cette ville, tous si grands et imposants, forment un vrai labyrinthe où il ne faut pas s'aventurer sans un plan complet et détaillé. Paris est la capitale du tourisme et la ville où loge le président de la république. Ses points faibles comme la pollution et les embouteillages sans fin et ses points forts comme la beauté des monuments et les différentes cultures qu'on y trouve. Elle reste pour ces raisons la destination numéro un des français. Noah VIEGAS 3ème 5
PARIS
TOULOUSE
A l’intérieur de la ville, les briques, roses comme un lever de soleil en hiver, s’entassent ; les bâtiments aux architectures modernes s’élèvent plus haut que le ciel et les rues pavées de pierres de la Garonne prennent vie. Toulouse, de jour en jour, s’agrandit… Mais le cœur de la ville, avec ses ruelles pleines de charme, restera toujours le même. De la place du Capitole, musiques, rires et chants se font entendre : les intonations joyeuses et l’accent du sud si reconnaissable entraînent mon esprit dans une farandole d’idées. Et après un tonnerre d’applaudissements, le silence resurgit. Lors d’une promenade en plein soleil, un bruit d’ouragan m’interrompt. C’est bien entendu un avion qui décolle d’un des plus grands aéroports du monde : celui de Blagnac. Toulouse peut bien continuer de s’agrandir et se moderniser, mais au fond, elle sera toujours la même : rien ne changera jamais dans cette ville teintée de rouge et noir. Loïs DARRE 3ème 3
TOULOUSE
Cette belle ville du sud de la France, aussi appelée La Ville Rose par ses murs en briques rosées. On la distingue grâce à ses rues pleines de vie, par son soleil d'été qui chauffe les immeubles et ce petit vent qui fait parler les rues par ses sifflements. Que serait Toulouse sans son petit accent qui fait chanter les toulousains et fait sourire les touristes ? Volant au-dessus de cette grande ville et survolant le monde entier, les avions sont aussi un emblème toulousain. Il suffit de lever la tête pour en apercevoir ou en entendre un avec leurs rugissements de lion. De l'Espagne à Bordeaux en passant par Toulouse se trouve ce vieux dragon qui s’énerve en temps de tempête, ce long fleuve du sud-ouest qui s'étend depuis sa source pyrénéenne : la Garonne. Ah Toulouse, quelle belle ville !!! Emilie MAUPAS 3ème 3
TOULOUSE
Je sillonne les rues en effleurant chaque brique rugueuse de la proverbiale ville rose. Arrivée devant le marché de Noël scintillant de milliers de lumières blanches, j'entends alors les cloches tintinnabuler. Un son mélodieux adoucit le bruit de foule des passants et des marchands. Au détour d'une grande allée, une délicieuse odeur de chocolat chaud me chatouille les narines. Je cède à l'appel de mon ventre, me voilà alors en train de me délecter, en échange de quelques euros. Cet appétissant breuvage apaise mes gargouillis incessants pour instant.
Mes pas me mènent alors devant un chalet resplendissant, mon regard est alors attiré par la multitude d’accessoires et de bijoux joliment confectionnés. Un collier aux couleurs vives, et aux reflets mordorés m’hypnotise. Ma main effleure ainsi une étoffe à la douceur incomparable. Je n’ai jamais touché un tissu aussi soyeux. Cela se révèle être une splendide étole que j’enroule autour de mon cou. Je suis subjuguée par les couleurs chatoyantes en me regardant dans le miroir. Elle apporte de la gaieté à ma tenue. Margot CAMPOURCY 3°5
TOULOUSE
Toulouse, les magnifiques façades et les bâtisses aux briques rouges typiques t’entouraient. J’entendais de ma place les gens marcher sur les pavés, les sonnettes des vélos, le bruit du personnel de chantier en train de repeindre une façade d’un des bâtiments uniques de cette belle place. Je pouvais rester là des heures, mes mains posées sur mon café chaud, j’admirais les premiers rayons de soleils de l’hiver qui me réchauffaient la peau et tapaient sur mes yeux à travers mes lunettes de soleil. Tête en l’air, j’étais fasciné par les fresques peintes sur les hauteurs des arcades des cafés. Je pouvais sentir de ma place les cafés, l’odeur constante des cigarettes des passants.
Son marché de Noël incontournable, ses briques rouges, son patrimoine culturel, son histoire. Voilà pourquoi pour moi Toulouse était et restera la plus belle ville de ce monde. Clément GONZALEZ 3ème 5
LYON
Je suis arrivé dans une cité. C’est à Lyon que je vais habiter. Tout autour de moi de grands bâtiments. Se dressent fiers dans leur métal brûlant. Les ouvriers font du béton armé. Les marteaux-piqueurs cognent sans arrêt. Les voitures dans la rue klaxonnent ? Tous les moteurs vrombissent bruyamment. Mais dans les parcs le temps s’est arrêté. Sur l’herbe fraîche on peut s’allonger. Pour le bonheur des petits et des grands. La ville ça peut être passionnant. Peyo DUVALLET 3ème 5
ROUENCette capitale exceptionnelle normande, qui est traversée en son centre par un fleuve sauvage, dégage une odeur marine divine. Elle abrite un centre médiéval caractéristique. Ainsi que la cathédrale Notre-Dame de Rouen, qui un est un monument unique et incontournable par son architecture et sa place au cœur de la ville. Elle est entourée de ruelles piétonnes qui abritent de chaque côté de merveilleuses maisons en colombages. Ainsi que beaucoup de commerces divers qui laissée échapper de chacun une odeur caractéristique. Le matin, les oiseaux effleurent les hauts des bâtiments encore humides de la rosée du matin. Les clochers de la cathédrale chantent comme une chorale pour nous indiquer l’heure. Axelle BORDRY 3ème 3
MILAN
Milan, quelle ville magnifique ! Une ville à la mode, créant des vêtements au toucher sensationnel. Milan est le cœur industriel, au bruit incessant, et le poumon financier, qui a une odeur monétaire, de l'Italie. Milan possède également une architecture majestueuse, dont la basilique Saint-Laurent et l'Eglise Santa Maria delle Grazie. Cette ville est si merveilleuse qu'on dirait un mythe, comme l'histoire de Celte Bellovesos. Milan, comédienne du théâtre d'Italie et mannequin de sa propre mode, cette ville est fabuleuse. Milan est aussi célèbre grâce à ses activités sportives, notamment grâce à ses équipes de football comme l'AC Milan et l'Inter Milan. Que dire de plus de cette ville plus que magique ? Pas grand chose à mon avis. Je vous ai parlé de ma ville favorite, en espérant que ma description « fanatique » vous a plu. Ayman ZIDANE 3ème 3
Bruxelles
Dans cette charmante ville une ambiance paisible règne. Les voyageurs raffolent de ce mets qui est tout bonnement un délice, ce mets est tout simplement la gaufre, chantilly, chocolat, cette dame est un délice sans faim, néanmoins dans cette ville la sublime gaufre n’est pas sur le trône.Ce sont les architectures anciennes car en les regardant on est tout bonnement transporté un siècle en arrière il ne manquerait plus que les festivités du Sacre Royal. Il existe aussi une petite personne connue par les voyageurs du monde entier, cependant je ressens de la tristesse en lui car lui ne peut pas voyager il est nommé le Manneken Pis. La nuit venue les gaufres et les bâtiments anciens se font oublier car du haut de mon lieu de sommeil la ville brille de mille feux comme une étoile dont le cœur brillant où les branches scintillent et s’adoucissent sur les terres de ce beau pays. Alexandre DAGORN 3ème 3
AMSTERDAM
Ici, pas le moindre bruit de klaxons de voitures, pas de gigantesques gratte-ciel et très peu d’embouteillages, pourtant Amsterdam est bel et bien la capitale des Pays-Bas. Dans cette ville où le silence est roi, on peut presque entendre les mouches voler. Les habitants se déplacent généralement à vélo ou en tramway, mais peuvent aussi utiliser des barques ou bateaux sur les canaux qui traversent les rues de la capitale. Cette cité écologique est aussi une usine à artistes (Van Gogh, Rembrandt, Vermeer…). Elle abrite de nombreux musées comme le Rijks Museum, le musée de Van Gogh ou le Stedelijk museum. En déambulant dans le quartier rouge, on est frappé par une forte odeur de cannabis, s’échappant de nombreux coffee shop. Cette substance illicite en France ronge peu à peu la cité. Elle attire des consommateurs peu scrupuleux et déboussolés. Ce quartier est aussi connu pour ces femmes affichées en vitrine comme de la marchandise. GUILLEN TOURREUIL 3ème 3
MOSCOU
A Moscou rien ne bouge Sur les lacs gelés Ces glaçons par milliers S'entrechoquent près de la Place Rouge Dans ces rues étroites, sur les pas de portes, Sous les lampadaires éteints par la brise d'hiver Grelottent doucement les derniers oiseaux mornes Gelés par les froids de Russie C'est alors que j'aperçois enfin la première vie Recouverte d'un manteau blanc comme neige Elle se faufile sur les chemins beiges Et sous les petites fenêtres soviétiques Et là-bas, un repas de noël, Il parfume tout le quartier D'une douceur intemporelle D'une atmosphère gaie
Alors c'est dans le froid de décembre Que sortent les hommes pour aller travailler Dans les usines d'à coté Celles qui sont cachées par les maisons d'ambre Puis vient l’immense quartier riche, éclairé par les lampions Une lumière éternelle, brillant sur le palais Différent de mon souvenir, cette ville de champions Cette ville accueillante, où les JO se sont mal passés Sous les yeux de tous, Les bras de St-Basile-Le-Bienheureux S’étendent haut vers le ciel Aussi coloré qu’un perroquet Mais Moscou reste cachée Derrière ses chapkas et ses grands marchés Elle n’est pas prête à se dévoiler Ni à se libérer de son lourd passé Aymerine PUECH 3ème 5 moscou
En franchissant ma porte,J’entre dans un vacarme absolu. A peine quelques pas, Un vent de toute vitesse me rase Amenant une odeur désagréable d’essence Tel un bolide. Tout le long de ma promenade Des armoires de béton vitrées, De gigantesques monstres verticaux Reflétant un bonhomme jaune, Me donnent le tournis. Tout à coup, Mes yeux me piquent, Se ferment, Mon odorat et mon ouïe Prennent le relais. J’éternue comme un éléphant A cause de la poussière qui, Vient me chatouiller le nez.
J’entends le béton qui Se brise sous les coups des marteaux piqueurs. En m’éloignant de tout ce vacarme, J’aperçois enfin de la végétation, L’herbe humide, Les arbres éclairés par le soleil matinal. Les différents oiseaux déclament leurs hymnes Pour me faire oublier tous mes problèmes. Quelque chose, Me frôle en courant, De petits enfants, Leurs sacs sur le dos, Se dirigent vers l’école. Enfin, me reposant Sur un banc J’attends que le bonhomme jaune vienne me réchauffer. CLOTET Elodie 3ème 5
Je parcours lentement cette ville peuplée, les cheveux au vent. Des frissons crées par cette tempête glaciale me parcourent le corps. Une lumière éblouissante qui se reflète sur le lisse métal me guide. Mais je ne peux m’empêcher d’entendre ce brouhaha qui me crispe les oreilles comme un violon mal joué. Le bruit de ces voitures assourdissantes me crispe. Je m’éloigne de cet endroit percutant et suis cette magnifique lumière rayonnante à toute vitesse. Je suis fatiguée, la chaleur de mon souffle se reflète sur ma peau extrêmement froide, je n’apprécie aucunement cette étrange sensation. Je n’entends plus que mon cœur battre dans ma poitrine, cela ressemble à un tambour ensorcelé qui n’a pas la possibilité de s’arrêter.
Puis, un instant, je m’arrête. Tout est calme. Je suis abasourdie par ce magnifique paysage coloré d’un vert vif et de rouge surprenant, cette mélodie si douce qui m’apaise. Je sens la chaleur agréable de cette lumière si belle. Loin de cet endroit brutalisant, je suis arrivée dans mon foyer. Le seul endroit paisible à mes yeux, là où le soleil nous dit bonne nuit. Je m’assois près de l’herbe fraîche, des oiseaux chanteurs, de l’odeur des roses et j’admire ce splendide spectacle lumineux. Célia DIJOUX 3ème 5
Sans le moindre bruit, il arriva devant la petite pièce glaciale mais pleine d'odeurs alléchantes de nourriture, attiré par ces dernières, il entra, et, sans que nul ne le voie il piocha dans un cageot, un petit morceau de fromage. Il le dévora et s'enfuit avant que l'on ne le remarquât. Passant dans un trou de souris, il déboula dans la rue, évitant les pieds des passants et les roues des voitures. Face à ce monde, il était minuscule. Entouré de tous ces géants, il était invisible, mais lui pouvait sentir chaque personne. Il entendait tout et même trop… Son monde tremblait lorsque quelqu'un passait à côté. Ces gens-là, même s’ils regardaient toujours vers leurs pieds, ne le remarquaient pas. Le soleil était éblouissant pour lui, qui ne sortait presque jamais dehors. Sur le trottoir ses pattes velues et griffues étaient gelées, même si personne ne s'en souciait. Ces géants, eux, n'avaient pas l'air de s'en soucier, comme si c'était la dernière de leurs préoccupations. Même lorsque le soleil n'était plus-là, il y avait toujours de la lumière, clignotante, attirante et dérangeante. Se faufilant dans une bouche d’égout, il retrouva très vite sa petite grotte dans ce dédale. Dans son antre il était tranquille, personne ne pouvait le déranger. Ici la cacophonie de la surface n'avait plus prise sur lui, seule le bruit d'une rame de métro venait le déranger de temps à autre. La lumière, quasiment inexistante, ne l'aveuglait plus. Dans ce monde personne ne semblait soupçonner sa présence entre les grands bâtiments ou même entre les gens. Thomas Fusi-Belaïd 3ème 5
Dans la ville, les pavés de pierre gris ont disparu sous une marée de passants agités. Certains citadins vont s'engouffrer dans les profondeurs sombres, sinistres et malodorantes des métros. Pendant que sur l'asphalte froid de l'avenue, des files de voitures sont stoppées aux feux rouges. En attendant les motos vrombissent et les voitures klaxonnent. Quand le feu passe au vert des monstrueux nuages de fumée s'élancent dans les airs. Dans les rues, sur les trottoirs, les passant se frôlent les épaules et se bousculent dans toutes les directions.
Non loin de là, on entend la colère déchaînée des marteaux piqueurs et des pelles mécaniques dans les chantiers. Dans le ciel, les avions traversent les cotons et survolent les immenses gratte-ciel de béton en faisant plus de bruit que le tonnerre. Mais dans ce fourmilier au bruit infernal, se cache un lieu de tranquillité où les citadins peuvent enfin entendre la symphonie majestueuse des oiseaux et admirer la beauté des fleurs. Agathe GIL 3ème 5
Alors qu’il arpentait les rues de cette immense cité, il sentait au travers de ses pieds la chaleur extrême du bitume chauffé par un soleil ardent. Il ressentait les vibrations du métro qui passait à toute vitesse sous ses pieds. De temps en temps, son bras frôlait l’écorce d’un des rares arbres qui bordaient le trottoir. Ou alors, il se heurtait aux épaules des passants pressés qui fixaient leur téléphone. Lorsqu’il levait la tête, il était presque ébloui par les lumières artificielles des panneaux publicitaires démesurément grands. Dans certains quartiers, il se sentait oppressé par ces immeubles gigantesques. Il avait l’impression que ces grandes tours de verre et de métal le regardaient de haut. Il était époustouflé par la netteté du reflet qu’il pouvait admirer dans les vitres de ces tours. Mais il trouvait pourtant que le reflet qu’il voyait, son reflet, était triste, fade, et livide. Lorsqu’il déambulait dans les rues, perdu dans ses pensées, il ne sentait plus l’odeur nauséabonde des remontées d’égouts ou l’odeur infecte des poubelles restées là depuis trop longtemps. Il n’entendait plus les klaxons des voitures bloquées dans les embouteillages ou bien les cris de ce vendeur de journaux. Il se sentait bien. Enfin, il terminait sa balade en arrivant chez lui, il grimpait les escaliers à toute vitesse pour arriver le plus rapidement possible dans son appartement depuis lequel il pouvait avoir une vue qui surplombait la ville. Et là, il prenait sa revanche, c’était à son tour de regarder de haut les tours qui le dominaient auparavant. Yann GRAND 3°5
En cette fin d'après-midi, Marine se promène lentement dans les rues pavées de la ville pour la première fois. Elle découvre un quartier où des immeubles en béton et en verre se dressent. Les touristes et passants sont nombreux, telle une fourmilière en pleine activité. Pressée par cette foule compacte qui la frôle et la bouscule, elle quitte l'avenue principale, bordée d'immeubles modernes, trop bruyante à son goût. La jeune femme se retrouve sur une petite place élégante. Celle-ci est entourée de boutiques de mode, de restaurants et de marchands artisanaux. Attirée par l'odeur de chocolat, elle décide de s'accorder une pause. Profitant du temps ensoleillé, elle savoure un délicieux muffin au chocolat puis boit doucement un verre d'eau bien fraîche. Pendant cette parenthèse, elle a échappé au brouhaha des passants. Ensuite, elle poursuit sa promenade le sourire aux lèvres et se retrouve dans une rue dans laquelle un groupe de jeunes musiciens de jazz se produit. L'ambiance qui règne est conviviale, joyeuse et extraordinaire. Elle ressent la musique vibrer en elle. Détendue, elle repart vers le nord, sans prendre garde à l’agitation de la ville. Mélissa Loubeau 3°5
Les gratte-ciel semblent tous m’observer. Ces grandes tours ternes se dressent autour de moi. Dans l’obscurité, je ne vois que grâce à la lumière qui émane des panneaux d’affichage, aucune lumière naturelle. Le vacarme assourdissant et incessant m’étourdit. Il me semble que des milliers de klaxons retentissent. Tout est gris et en béton, je n’aperçois aucune couleur. Je ne vois aucun arbre autour de moi, tout est artificiel.
Brusquement, la pluie commence à tomber. La foule s’agite, tout le monde se pousse. J’entends distinctement quelques cris hélant les taxis. Mes pieds glissent sur le sol lisse, sans imperfection. Plus loin un homme joue de la guitare avec un groupe de personnes autour de lui. Je m’arrête d’avancer pour l’écouter. D’un coup, un vent glacial m’effleure et m’enveloppe. Je regarde le ciel, les étoiles scintillent et me dominent. Rien n’arrête la ville de vivre, pas même la météo aussi caractérielle soit-elle. Autour de moi, la foule continue de danser et de chanter malgré le temps hivernal. Morgane MONTAGU 3ème 5
Lors de la visite de cette ville immense, la partie qui les marqua le plus fut sans doute le centre-ville. Il était composé de hauts immeubles, voire de gratte- ciel, construits dans un béton solide et un acier froid. Leurs façades, recouvertes de vitres brillantes, réfléchissaient la lumière du soleil, illuminant les rues. Tout autour, de multiples routes d'asphalte étaient empruntées par divers véhicules aux moteurs vrombissants. Les gens, sur les trottoirs, parlaient et se déplaçaient dans un brouhaha où chaque chuchotement s'ajoutait à celui des autres. Dans une rue où se déroulait un événement, ils formaient une foule, se bousculant dans la clameur incessante. Une fois sortis de là, ils purent admirer les boutiques toutes différentes, certaines grises et tristes, d'autres neuves et colorées. Julien RECALDINI 3ème 5
Durant un jour d'hiver je flâne dans les rues étroites et froides de cette ville angoissante, les gratte-ciel sont à la fois intimidants et menaçants comme le ciel noir surplombant une fourmilière, les reflets des vitres de ces grands hommes d'acier m'éblouissent. Mes oreilles sont effleurées par un brouhaha incompréhensible. L'odeur du béton séché, du gasoil, des fast-foods est nauséabonde. Le pire est le bruit comme celui des klaxons de voitures, le bruit des passants monotones ou encore les talons dansant sur les planchers des buildings. La foule et les rassemblements m'angoissent et les violences de la rue me glacent le sang. Les gens me bousculent, ne me disent pas bonjour, ne sont pas plus aimables qu'à la campagne. Au fur et à mesure de ma promenade la luminosité crue s'accentue entre les trottoirs mal famés.
Malgré la richesse économique, la pauvreté psychologique des citadins se fait ressentir sur les têtes des gens : ils marchent comme des robots, silencieux, les écouteurs branchés et les yeux rivés sur les portables, les visages sont pâles ce qui est dû à la vie en appartement. C'est la routine !! Les grandes rues commerciales sont illuminées avec de grandes vitrines colorées pour redonner à la ville un peu de gaieté dans ce monde atroce. Quelques parcs sont présents avec de la végétation pour reverdir cette ville grise et triste. La vie en campagne est bien est plus agréable et reposante qu’en ville. SAINT-GAUDENS NICOLAS 3ème 5
L'homme entra dans la ville par la grande arche faite de marbre blanc, l'homme découvrit un nouveau monde, lui qui ne connaissait que les paysages de campagne. De longues rues recouvertes de pavés, remplies de véhicules encombrants et bruyants. En passant près d'une boulangerie, il sentit la douceur du pain frais et des jeunes viennoiseries mêlée à l'odeur de l'essence ainsi que la pollution de l'air. L'homme toucha du bout du doigt la vitre glaciale du monument de la ville. En traversant la place principale, transporté par les effluves du matin, il se heurta à des passants mais rien ne valait la beauté de cette place. L'homme contempla les différentes structures encore inconnues pour lui, lui qui n'avait vécu qu’à la campagne. Ce qui le surprit le plus ce furent les grands et majestueux oiseaux de fer qui volaient au-dessus de lui, il les voyait décoller d'une longue piste faite de pierre. Après cette longue journée d'observation de ce nouvel environnement l'homme décida de partir et de retrouver son petit village logé dans les montagnes, tranquille et grandiose. Hélio Vilanove Le Deunff 3°5
AJACCIO
Ajaccio une ville où il fait beau. Après être descendu de l’avion, Je pars directement pour ma destination. Le ciel bleu azur me surprend. Les voitures et les scooters déferlent dans les rues. Le bruit de leurs moteurs est assourdissant. Les grands immeubles de béton sont rugueux. Les multiples piétons sont fougueux Et se croisent dans un brouhaha continu. Le centre-ville est concentré autour de ses magasins. L’odeur des épices me donne faim. Et finalement, loin de ces immeubles abondants, La lumière est éblouissante. Le sable chaud se répand dans mes chaussures. La plage d’Ajaccio est aussi belle que dans les photos. Corentin REY-LEROUX 3ème 5
Merci pour ces promenades au coeur du confinement...Karine Petit, professeur de Lettres