Want to create interactive content? It’s easy in Genially!
Odyssée chant IX - Ulysse chez les Cyclopes
Estelle Plaisant-Soler
Created on April 4, 2020
Escape game pédagogique pour découvrir, lire et interpréter le Chant IX de l'Odyssée d'Homère. "Ulysse et ses compagnons sont prisonniers du Cyclope Polyphème. Tu dois le rejoindre et lui apporter ton aide pour lui permettre de s'échapper !"
Start designing with a free template
Discover more than 1500 professional designs like these:
Transcript
Ulysse chez les CyclopesOdyssée, Chant IX
Ulysse et ses compagnons sont prisonniers du Cyclope Polyphème.Tu dois le rejoindre et lui apporter les objets qui lui permettront de s'échapper !
Explore l'îleet réponds aux énigmes afin de découvrir et collecter 5 objets cachés. Note bien à chaque fois le code secret qui te permettra de pénétrer dans la grotte ! Tu recevras l'aide :
Odyssée
Odyssée
- d'artistes qui te révèleront des secrets,
- du texte de l'Odyssée, parsemé d'indices,
- de l'aède, qui te récitera des passages...
Explore la montagne
Explore la baie
Explore les grottes
Explore la montagne
Explore la baie
Explore les grottes
Tu as trouvé les 5 objets ? Rejoins Ulysse et tente d'échapper à Polyphème !
Explore les collines
Explore les collines
Explore les falaises
Explore les falaises
Tu as trouvé les 5 objets ? Rejoins Ulysse et tente d'échapper à Polyphème !
Explore l'Odyssée
Explore l'Odyssée
Odyssée
Lis le chant IX de l'Odyssée consacré à l'escale d'Ulysse sur l'île des Cyclopes.
Découvre les oeuvres de plusieurs artistes contemporains qui ont illustré l'Odyssée.
Odyssée
Ecoute le chant IX lu à haute voix par un véritable aède de notre temps.
« Dis-moi, Muse, cet homme subtil qui erra si longtemps, après qu’il eut renversé la citadelle sacrée de Troie. »
« Dis-moi, Muse, cet homme subtil qui erra si longtemps, après qu’il eut renversé la citadelle sacrée de Troie. »
« L'Invocation aux Muses »Homère, Odyssée, Chant I
« L'Invocation aux Muses »Homère, Odyssée, Chant I
Un géant semblableà une haute montagne Montagne ou volcan? Ulysse aux mille ruses Ulysse au coeur brave Ulysse le héros
L'île des Cyclopes Un géant inhospitalier L'antre de Polyphème Les béliers de Polyphème
Un géant semblableà une haute montagne Montagne ou volcan? Ulysse aux mille ruses Ulysse au coeur brave Ulysse le héros
L'île des Cyclopes Un géant inhospitalier L'antre de Polyphème Les béliers de Polyphème
Sylvain Bourrières
Charlotte Gastaut
Un géant semblableà une haute montagne Montagne ou volcan? Ulysse aux mille ruses Ulysse au coeur brave Ulysse le héros
L'île des Cyclopes Un géant inhospitalier L'antre de Polyphème Les béliers de Polyphème
T. Devilly et A. Titeux
Jacques Guillet
Un géant semblableà une haute montagne Montagne ou volcan? Ulysse aux mille ruses Ulysse au coeur brave Ulysse le héros
L'île des Cyclopes Un géant inhospitalier L'antre de Polyphème Les béliers de Polyphème
Sébastien Ferran
Sébastien Ferran
Un géant semblableà une haute montagne Montagne ou volcan? Ulysse aux mille ruses Ulysse au coeur brave Ulysse le héros
L'île des Cyclopes Un géant inhospitalier L'antre de Polyphème Les béliers de Polyphème
Jiri Behounek
Jiri Behounek
Un géant semblableà une haute montagne Montagne ou volcan? Ulysse aux mille ruses Ulysse au coeur brave Ulysse le héros
L'île des Cyclopes Un géant inhospitalier L'antre de Polyphème Les béliers de Polyphème
Christina Balit
Éric Puybaret
Un géant semblableà une haute montagne Montagne ou volcan? Ulysse aux mille ruses Ulysse au coeur brave Ulysse le héros
L'île des Cyclopes Un géant inhospitalier L'antre de Polyphème Les béliers de Polyphème
Bimba Landmann
Yann Tisseron
Un géant semblableà une haute montagne Montagne ou volcan? Ulysse aux mille ruses Ulysse au coeur brave Ulysse le héros
L'île des Cyclopes Un géant inhospitalier L'antre de Polyphème Les béliers de Polyphème
Jacques Guillet
Charlotte Gastaut
Warwick Hutton
Un géant semblableà une haute montagne Montagne ou volcan? Ulysse aux mille ruses Ulysse au coeur brave Ulysse le héros
L'île des Cyclopes Un géant inhospitalier L'antre de Polyphème Les béliers de Polyphème
Christina Balit
Antoine Ronzon
Yvan Pommaux
Un géant semblableà une haute montagne Montagne ou volcan? Ulysse aux mille ruses Ulysse au coeur brave Ulysse le héros
L'île des Cyclopes Un géant inhospitalier L'antre de Polyphème Les béliers de Polyphème
Christina Balit
Antoine Ronzon
Yvan Pommaux
- Ulysse le destructeur de villes
Un géant semblableà une haute montagne Montagne ou volcan? Ulysse aux mille ruses Ulysse au coeur brave Ulysse le héros
- Ulysse l'homme capable de contrarier un dieu
L'île des Cyclopes Un géant inhospitalier L'antre de Polyphème Les béliers de Polyphème
- Ulysse à la grande expérience de navigation
Christina Balit
Bimba Landmann
Mickaël Bourgouin, Anthony Jean et Yann Tisseron
Charlotte Gastaut
Voici un extrait du chant IX de l'Odyssée d'Homère, dans la traduction de Leconte de Lisle. Homère y raconte les aventures d'Ulysse et de ses compagnons sur l'île des Cyclopes.
- Ecoute le chant IX de l'Odyssée d'Homère, lu à haute voix par René Depasse
« Et nous parvînmes à la terre des Cyclopes orgueilleux et sans lois qui, confiants dans les Dieux immortels, ne plantent point de leurs mains et ne labourent point. »
Répondre à l'énigme
Odyssée
Odyssée
Lequel de ces paysages correspond à l'île des Cyclopes ? Choisis bien si tu veux poursuivre ta quête !
Odyssée
Odyssée
Ce n'est pas la bonne réponse ! L'île des Cyclopes est fertile, mais elle n'est pas cultivée. Retente ta chance !
Odyssée
Odyssée
Ce n'est pas la bonne réponse ! Les Cyclopes ne connaissent pas les belles réalisations architecturales de la civilisation grecque. Retente ta chance !
Odyssée
Odyssée
Ce n'est pas la bonne réponse ! Les Cyclopes ne connaissent pas les belles réalisations architecturales de la civilisation grecque. Retente ta chance !
Odyssée
Odyssée
BRAVO ! Tu as reconnu la terre fertile mais sauvage de l'île des Cyclopes !
Voici un tronc d'olivier qui te servira dans ta quête. Prends-le et garde-le précieusement !
Voici une partie du code secret qui te permettra de pénétrer dans la grotte de Polyphème. Note-la précieusement !
Ο _ _ _ _ _ _ _
- Comment les illustrateurs ont-ils imaginé les paysages de l'île des Cyclopes ?
- Dans quelles activités représentent-ils le Cyclope Polyphème ?
Sylvain Bourrières
Charlotte Gastaut
Et nous parvînmes à la terre des Cyclopes orgueilleux et sans lois qui, confiants dans les Dieux immortels, ne plantent point de leurs mains et ne labourent point. Mais, n'étant ni semées, ni cultivées, toutes les plantes croissent pour eux, le froment et l'orge, et les vignes qui leur donnent le vin de leurs grandes grappes que font croître les pluies de Zeus. Et les agoras ne leur sont point connues, ni les coutumes ; et ils habitent le faîte des hautes montagnes, dans de profondes cavernes, et chacun d'eux gouverne sa femme et ses enfants, sans nul souci des autres. Une petite île est devant le port de la terre des Cyclopes, ni proche, ni éloignée. Elle est couverte de forêts où se multiplient les chèvres sauvages. Et la présence des hommes ne les a jamais effrayées, car les chasseurs qui supportent les douleurs dans les bois et les fatigues sur le sommet des montagnes ne parcourent point cette île. On n'y fait point paître de troupeaux et on n'y laboure point ; mais elle n'est ni
ensemencée ni labourée ; elle manque d'habitants et elle ne nourrit que des chèvres bêlantes. En effet, les Cyclopes n'ont point de nefs peintes en rouge, et ils n'ont point de constructeurs de nefs à bancs de rameurs qui les portent vers les villes des hommes, comme ceux-ci traversent la mer les uns vers les autres, afin que, sur ces nefs, ils puissent venir habiter cette île. Mais celle-ci n'est pas stérile, et elle produirait toutes choses selon les saisons. Il y a de molles prairies arrosées sur le bord de la blanche mer, et des vignes y croîtraient abondamment, et cette terre donnerait facilement des moissons, car elle est très-grasse. Son port est sûr, et on n'y a besoin ni de cordes, ni d'ancres jetées, ni de lier les câbles ; et les marins peuvent y rester aussi longtemps que leur âme le désire et attendre le vent. Au fond du port, une source limpide coule sous une grotte, et l'aune croît autour.
- Homère dresse la liste des grandes réalisations de la société grecque, mais il emploie des tournures négatives car les Cyclopes ne les connaissent pas.
- La terre des Cyclopes est fertile et généreuse sans travail. Elle ressemble à un âge d'or !
- Homère dresse la liste des grandes réalisations de la société grecque, mais il emploie des tournures négatives car les Cyclopes ne les connaissent pas.
- La terre des Cyclopes est fertile et généreuse sans travail. Elle ressemble à un âge d'or !
Et nous parvînmes à la terre des Cyclopes orgueilleux et sans lois qui, confiants dans les Dieux immortels, ne plantent point de leurs mains et ne labourent point. Mais, n'étant ni semées, ni cultivées, toutes les plantes croissent pour eux, le froment et l'orge, et les vignes qui leur donnent le vin de leurs grandes grappes que font croître les pluies de Zeus. Et les agoras ne leur sont point connues, ni les coutumes ; et ils habitent le faîte des hautes montagnes, dans de profondes cavernes, et chacun d'eux gouverne sa femme et ses enfants, sans nul souci des autres. Une petite île est devant le port de la terre des Cyclopes, ni proche, ni éloignée. Elle est couverte de forêts où se multiplient les chèvres sauvages. Et la présence des hommes ne les a jamais effrayées, car les chasseurs qui supportent les douleurs dans les bois et les fatigues sur le sommet des montagnes ne parcourent point cette île. On n'y fait point paître de troupeaux et on n'y laboure point ; mais elle n'est ni
ensemencée ni labourée ; elle manque d'habitants et elle ne nourrit que des chèvres bêlantes. En effet, les Cyclopes n'ont point de nefs peintes en rouge, et ils n'ont point de constructeurs de nefs à bancs de rameurs qui les portent vers les villes des hommes, comme ceux-ci traversent la mer les uns vers les autres, afin que, sur ces nefs, ils puissent venir habiter cette île. Mais celle-ci n'est pas stérile, et elle produirait toutes choses selon les saisons. Il y a de molles prairies arrosées sur le bord de la blanche mer, et des vignes y croîtraient abondamment, et cette terre donnerait facilement des moissons, car elle est très-grasse. Son port est sûr, et on n'y a besoin ni de cordes, ni d'ancres jetées, ni de lier les câbles ; et les marins peuvent y rester aussi longtemps que leur âme le désire et attendre le vent. Au fond du port, une source limpide coule sous une grotte, et l'aune croît autour.
- Homère dresse la liste des grandes réalisations de la société grecque, mais il emploie des tournures négatives car les Cyclopes ne les connaissent pas.
- La terre des Cyclopes est fertile et généreuse sans travail. Elle ressemble à un âge d'or !
ensemencée ni labourée ; elle manque d'habitants et elle ne nourrit que des chèvres bêlantes. En effet, les Cyclopes n'ont point de nefs peintes en rouge, et ils n'ont point de constructeurs de nefs à bancs de rameurs qui les portent vers les villes des hommes, comme ceux-ci traversent la mer les uns vers les autres, afin que, sur ces nefs, ils puissent venir habiter cette île. Mais celle-ci n'est pas stérile, et elle produirait toutes choses selon les saisons. Il y a de molles prairies arrosées sur le bord de la blanche mer, et des vignes y croîtraient abondamment, et cette terre donnerait facilement des moissons, car elle est très-grasse. Son port est sûr, et on n'y a besoin ni de cordes, ni d'ancres jetées, ni de lier les câbles ; et les marins peuvent y rester aussi longtemps que leur âme le désire et attendre le vent. Au fond du port, une source limpide coule sous une grotte, et l'aune croît autour.
Et nous parvînmes à la terre des Cyclopes orgueilleux et sans lois qui, confiants dans les Dieux immortels, ne plantent point de leurs mains et ne labourent point. Mais, n'étant ni semées, ni cultivées, toutes les plantes croissent pour eux, le froment et l'orge, et les vignes qui leur donnent le vin de leurs grandes grappes que font croître les pluies de Zeus. Et les agoras ne leur sont point connues, ni les coutumes ; et ils habitent le faîte des hautes montagnes, dans de profondes cavernes, et chacun d'eux gouverne sa femme et ses enfants, sans nul souci des autres. Une petite île est devant le port de la terre des Cyclopes, ni proche, ni éloignée. Elle est couverte de forêts où se multiplient les chèvres sauvages. Et la présence des hommes ne les a jamais effrayées, car les chasseurs qui supportent les douleurs dans les bois et les fatigues sur le sommet des montagnes ne parcourent point cette île. On n'y fait point paître de troupeaux et on n'y laboure point ; mais elle n'est ni
- L'arrivée sur l'île des Cyclopes
« Restez ici, mes chers compagnons. Moi, avec ma nef et mes rameurs, j'irai voir quels sont ces hommes, s'ils sont injurieux, sauvages et injustes, ou s'ils sont hospitaliers »
Répondre à l'énigme
Odyssée
Odyssée
Résous cette grille de mots croisés sur l'hospitalité dans l'Odyssée. Tu y découvriras le nom d'un personnage qui t'aidera à remplir ta mission !
AL
CI
NO
CE
OS
SO
OL
Odyssée
Odyssée
Bien joué ! Continue !
AL
CI
NO
CE
SO
OS
OL
Odyssée
Odyssée
Bien joué ! Continue !
AL
CI
NO
CE
SO
OS
OL
Odyssée
Odyssée
Bien joué ! Continue !
AL
CI
NO
CE
OS
SO
OL
Odyssée
Odyssée
Bien joué ! Continue !
AL
CI
NO
CE
OS
SO
OL
Odyssée
Odyssée
Voici une amphore emplie de vin doux qui te servira dans ta quête. Prends-la et garde-la précieusement !
BRAVO ! Le roi des Phéaciens ALCINOOS est le personnage qui accueille Ulysse avec le plus de générosité et de bienveillance.
ALCINOOS
Voici une partie du code secret qui te permettra de pénétrer dans la grotte de Polyphème. Note-la précieusement !
_ Δ _ _ _ _ _ _
Odyssée
Odyssée
Ce n'est pas la bonne réponse ! Tu dois réviser le vocabulaire de l'hospitalité dans le chant IX de l'Odyssée. Retente ta chance !
Tu n'y arrives vraiment pas ? Demande de l'aide à Athéna !
Plusieurs personnages accueillent Ulysse au cours de son voyage. D'après toi, lequel est le plus hospitalier ?
-Le dieu des vents Eole héberge Ulysse pendant un mois et lui offre une outre emplie de vents. Mais lorsqu'une tempête le ramène sur son île, il le chasse.
- La magicienne Circé change les compagnons d'Ulysse en cochons, puis accueille Ulysse pendant une année, et lui enseigne comment échapper aux sirènes.
- La nymphe Calypso recueille Ulysse perdu en mer sur un radeau. Elle veut l'épouser et le retient pendant sept longues années.
- Le roi des Phéaciens, Alcinoos, accueille Ulysse alors qu'il n'est qu'un naufragé inconnu et donne un banquet en son honneur. Lorsqu'il découvre son identité, il lui offre des présents et le reconduit à Ithaque sur son bateau.
- Compare l'accueil d'Ulysse chez le roi Alcinoos (à gauche) et celui que lui réserve Polyphème (à droite) : quels objets ? quelles gestuelles ?
T. Devilly et A. Titeux
Jacques Guillet
Extrait 1. Préparatifs avant l'expédition Je partis, emportant une outre de peau de chèvre, pleine d'un doux vin noir que m'avait donné Maron, fils d'Euanthéos, sacrificateur d'Apollon, et qui habitait Ismaros, parce que nous l'avions épargné avec sa femme et ses enfants, par respect. Et il habitait dans le bois sacré de Phoïbos Apollon : il me fit de beaux présents, car il me donna sept talents d'or bien travaillés, un cratère d'argent massif, et, dans douze amphores, un vin doux, pur et divin, qui n'était connu dans sa demeure ni de ses serviteurs, ni de ses servantes, mais de lui seul, de sa femme et de l'Intendante. Toutes les fois qu'on buvait ce doux vin rouge, on y mêlait, pour une coupe pleine, vingt mesures d'eau, et son arôme parfumait encore le cratère, et il eût été dur de s'en abstenir. Et j'emportai une grande outre pleine de ce vin, et des vivres dans un sac, car mon âme courageuse m'excitait à m'approcher de cet homme géant, doué d'une grande force, sauvage, ne connaissant ni la justice ni les lois. [...] Je désirais voir cet homme, afin qu'il me fît les présents hospitaliers.
Extrait 2. Rencontre avec Polyphème " Nous sommes des Achaïens venus de Troie, et nous errons entraînés par tous les vents sur les vastes flots de la mer, cherchant notre demeure par des routes et des chemins inconnus. [...] Et nous nous prosternons, en suppliants, à tes genoux, pour que tu nous sois hospitalier, et que tu nous fasses les présents qu'on a coutume de faire à des hôtes. Ô excellent, respecte les Dieux, car nous sommes tes suppliants, et Zeus est le vengeur des suppliants et des étrangers dignes d'être reçus comme des hôtes vénérables. Je parlai ainsi, et il me répondit avec un cœur farouche : "Tu es insensé, ô Étranger, et tu viens de loin, toi qui m'ordonnes de craindre les Dieux et de me soumettre à eux. Les Cyclopes ne se soucient point de Zeus tempétueux, ni des Dieux heureux, car nous sommes plus forts qu'eux. Pour éviter la colère de Zeus, je n'épargnerai ni toi, ni tes compagnons. [...] Extrait 3. Une hospitalité monstrueuse "Je mangerai Personne après tous ses compagnons, tous les autres avant lui. Ceci sera le présent hospitalier que je te ferai."
- Homère détaille lois de l'hospitalité. Le maître des lieux doit accueillir son hôte en lui offrant à manger, à boire et même des présents.
- En respectant ce rituel d'accueil, le maître des lieux et son hôte font preuve d'humanité, et de respect des dieux.
- Mais Polyphème bafoue les lois de l'hospitalité : il se moque des dieux, et transforme avec cruauté le rituel du repas et du présent hospitalier en dévorant ses invités.
Extrait 2. Rencontre avec Polyphème " Nous sommes des Achaïens venus de Troie, et nous errons entraînés par tous les vents sur les vastes flots de la mer, cherchant notre demeure par des routes et des chemins inconnus. [...] Et nous nous prosternons, en suppliants, à tes genoux, pour que tu nous sois hospitalier, et que tu nous fasses les présents qu'on a coutume de faire à des hôtes. Ô excellent, respecte les Dieux, car nous sommes tes suppliants, et Zeus est le vengeur des suppliants et des étrangers dignes d'être reçus comme des hôtes vénérables. Je parlai ainsi, et il me répondit avec un cœur farouche : "Tu es insensé, ô Étranger, et tu viens de loin, toi qui m'ordonnes de craindre les Dieux et de me soumettre à eux. Les Cyclopes ne se soucient point de Zeus tempétueux, ni des Dieux heureux, car nous sommes plus forts qu'eux. Pour éviter la colère de Zeus, je n'épargnerai ni toi, ni tes compagnons. [...] Extrait 3. Une hospitalité monstrueuse "Je mangerai Personne après tous ses compagnons, tous les autres avant lui. Ceci sera le présent hospitalier que je te ferai."
Extrait 1. Préparatifs avant l'expédition Je partis, emportant une outre de peau de chèvre, pleine d'un doux vin noir que m'avait donné Maron, fils d'Euanthéos, sacrificateur d'Apollon, et qui habitait Ismaros, parce que nous l'avions épargné avec sa femme et ses enfants, par respect. Et il habitait dans le bois sacré de Phoïbos Apollon : il me fit de beaux présents, car il me donna sept talents d'or bien travaillés, un cratère d'argent massif, et, dans douze amphores, un vin doux, pur et divin, qui n'était connu dans sa demeure ni de ses serviteurs, ni de ses servantes, mais de lui seul, de sa femme et de l'Intendante. Toutes les fois qu'on buvait ce doux vin rouge, on y mêlait, pour une coupe pleine, vingt mesures d'eau, et son arôme parfumait encore le cratère, et il eût été dur de s'en abstenir. Et j'emportai une grande outre pleine de ce vin, et des vivres dans un sac, car mon âme courageuse m'excitait à m'approcher de cet homme géant, doué d'une grande force, sauvage, ne connaissant ni la justice ni les lois. [...] Je désirais voir cet homme, afin qu'il me fît les présents hospitaliers.
- Homère détaille lois de l'hospitalité. Le maître des lieux doit accueillir son hôte en lui offrant à manger, à boire et même des présents.
- En respectant ce rituel d'accueil, le maître des lieux et son hôte font preuve d'humanité, et de respect des dieux.
- Mais Polyphème bafoue les lois de l'hospitalité : il se moque des dieux, et transforme avec cruauté le rituel du repas et du présent hospitalier en dévorant ses invités.
Extrait 1. Préparatifs avant l'expédition Je partis, emportant une outre de peau de chèvre, pleine d'un doux vin noir que m'avait donné Maron, fils d'Euanthéos, sacrificateur d'Apollon, et qui habitait Ismaros, parce que nous l'avions épargné avec sa femme et ses enfants, par respect. Et il habitait dans le bois sacré de Phoïbos Apollon : il me fit de beaux présents, car il me donna sept talents d'or bien travaillés, un cratère d'argent massif, et, dans douze amphores, un vin doux, pur et divin, qui n'était connu dans sa demeure ni de ses serviteurs, ni de ses servantes, mais de lui seul, de sa femme et de l'Intendante. Toutes les fois qu'on buvait ce doux vin rouge, on y mêlait, pour une coupe pleine, vingt mesures d'eau, et son arôme parfumait encore le cratère, et il eût été dur de s'en abstenir. Et j'emportai une grande outre pleine de ce vin, et des vivres dans un sac, car mon âme courageuse m'excitait à m'approcher de cet homme géant, doué d'une grande force, sauvage, ne connaissant ni la justice ni les lois. [...] Je désirais voir cet homme, afin qu'il me fît les présents hospitaliers.
Extrait 2. Rencontre avec Polyphème " Nous sommes des Achaïens venus de Troie, et nous errons entraînés par tous les vents sur les vastes flots de la mer, cherchant notre demeure par des routes et des chemins inconnus. [...] Et nous nous prosternons, en suppliants, à tes genoux, pour que tu nous sois hospitalier, et que tu nous fasses les présents qu'on a coutume de faire à des hôtes. Ô excellent, respecte les Dieux, car nous sommes tes suppliants, et Zeus est le vengeur des suppliants et des étrangers dignes d'être reçus comme des hôtes vénérables. Je parlai ainsi, et il me répondit avec un cœur farouche : "Tu es insensé, ô Étranger, et tu viens de loin, toi qui m'ordonnes de craindre les Dieux et de me soumettre à eux. Les Cyclopes ne se soucient point de Zeus tempétueux, ni des Dieux heureux, car nous sommes plus forts qu'eux. Pour éviter la colère de Zeus, je n'épargnerai ni toi, ni tes compagnons. [...] Extrait 3. Une hospitalité monstrueuse "Je mangerai Personne après tous ses compagnons, tous les autres avant lui. Ceci sera le présent hospitalier que je te ferai."
- Homère détaille lois de l'hospitalité. Le maître des lieux doit accueillir son hôte en lui offrant à manger, à boire et même des présents.
- En respectant ce rituel d'accueil, le maître des lieux et son hôte font preuve d'humanité, et de respect des dieux.
- Mais Polyphème bafoue les lois de l'hospitalité : il se moque des dieux, et transforme avec cruauté le rituel du repas et du présent hospitalier en dévorant ses invités.
Extrait 1. Préparatifs avant l'expédition Je partis, emportant une outre de peau de chèvre, pleine d'un doux vin noir que m'avait donné Maron, fils d'Euanthéos, sacrificateur d'Apollon, et qui habitait Ismaros, parce que nous l'avions épargné avec sa femme et ses enfants, par respect. Et il habitait dans le bois sacré de Phoïbos Apollon : il me fit de beaux présents, car il me donna sept talents d'or bien travaillés, un cratère d'argent massif, et, dans douze amphores, un vin doux, pur et divin, qui n'était connu dans sa demeure ni de ses serviteurs, ni de ses servantes, mais de lui seul, de sa femme et de l'Intendante. Toutes les fois qu'on buvait ce doux vin rouge, on y mêlait, pour une coupe pleine, vingt mesures d'eau, et son arôme parfumait encore le cratère, et il eût été dur de s'en abstenir. Et j'emportai une grande outre pleine de ce vin, et des vivres dans un sac, car mon âme courageuse m'excitait à m'approcher de cet homme géant, doué d'une grande force, sauvage, ne connaissant ni la justice ni les lois. [...] Je désirais voir cet homme, afin qu'il me fît les présents hospitaliers.
Extrait 2. Rencontre avec Polyphème " Nous sommes des Achaïens venus de Troie, et nous errons entraînés par tous les vents sur les vastes flots de la mer, cherchant notre demeure par des routes et des chemins inconnus. [...] Et nous nous prosternons, en suppliants, à tes genoux, pour que tu nous sois hospitalier, et que tu nous fasses les présents qu'on a coutume de faire à des hôtes. Ô excellent, respecte les Dieux, car nous sommes tes suppliants, et Zeus est le vengeur des suppliants et des étrangers dignes d'être reçus comme des hôtes vénérables. Je parlai ainsi, et il me répondit avec un cœur farouche : "Tu es insensé, ô Étranger, et tu viens de loin, toi qui m'ordonnes de craindre les Dieux et de me soumettre à eux. Les Cyclopes ne se soucient point de Zeus tempétueux, ni des Dieux heureux, car nous sommes plus forts qu'eux. Pour éviter la colère de Zeus, je n'épargnerai ni toi, ni tes compagnons. [...] Extrait 3. Une hospitalité monstrueuse "Je mangerai Personne après tous ses compagnons, tous les autres avant lui. Ceci sera le présent hospitalier que je te ferai."
- Homère détaille lois de l'hospitalité. Le maître des lieux doit accueillir son hôte en lui offrant à manger, à boire et même des présents.
- En respectant ce rituel d'accueil, le maître des lieux et son hôte font preuve d'humanité, et de respect des dieux.
- Mais Polyphème bafoue les lois de l'hospitalité : il se moque des dieux, et transforme avec cruauté le rituel du repas et du présent hospitalier en dévorant ses invités.
- Ecouter le récit d'un accueil hospitalier
- Ecouter l'accueil inhospitalier que Polyphème réserve à Ulysse
- Ecouter le récit d'un accueil hospitalier
- Ecouter l'accueil inhospitalier que Polyphème réserve à Ulysse
« Mon âme courageuse m'excitait à m'approcher de cet homme géant, doué d'une grande force, sauvage, ne connaissant ni la justice ni les lois. Et nous arrivâmes rapidement à son antre, sans l'y trouver, car il paissait ses troupeaux dans les gras pâturages. »
Répondre à l'énigme
Odyssée
Résous cette énigme sur le portrait physique et moral de Polyphème. Elle te révèlera un code secret qui te permettra de remplir ta mission !
Odyssée
As-tu bien retenu la phrase d'indice ?
Odyssée
Odyssée
Pour résoudre cette énigme, clique sur les éléments qui font de Polyphème un monstre.
Odyssée
Odyssée
Pour résoudre cette énigme, clique sur les éléments qui font de Polyphème un monstre.
Odyssée
Odyssée
Pour résoudre cette énigme, clique sur les éléments qui font de Polyphème un monstre.
Odyssée
Odyssée
Voici un mouton du troupeau de Polyphème. Prends-le et garde-le précieusement !
BRAVO ! Le cyclope Polyphème est un monstre physique avec son œil unique et sa force brutale. Mais c’est aussi un monstre moral par son caractère sanguinaire et sa violence.
Odyssée
Odyssée
Ce n'est pas la bonne réponse ! Tu dois réviser le portrait physique et moral de Polyphème. Retente ta chance !
Voici une partie du code secret qui te permettra de pénétrer dans la grotte de Polyphème. Note-la précieusement !
_ _ Υ _ _ _ Υ_
- Quelle est la couleur de la grotte ? A quoi ressemblent les rochers à l'entrée, et les grandes amphores à l'intérieur ?
- Quelle image de la grotte ces vignettes de BD donne-t-elles ?
Sébastien Ferran
Sébastien Ferran
Extrait 3. ... et terriblement cruel Se ruant, il étendit les mains sur mes compagnons, et il en saisit deux et les écrasa contre terre comme des petits chiens. Et leur cervelle jaillit et coula sur la terre. Et, les coupant membre à membre, il prépara son repas. Et il les dévora comme un lion montagnard, et il ne laissa ni leurs entrailles, ni leurs chairs, ni leurs os pleins de moelle. Et nous, en gémissant, nous levions nos mains vers Zeus, en face de cette chose affreuse, et le désespoir envahit notre âme. Quand le Cyclope eut empli son vaste ventre en mangeant les chairs humaines et en buvant du lait sans mesure, il s'endormit étendu au milieu de l'antre, parmi ses troupeaux. Et je voulus, dans mon cœur magnanime, tirant mon épée aiguë de la gaine et me jetant sur lui, le frapper à la poitrine, là où les entrailles entourent le foie ; mais une autre pensée me retint. En effet, nous aurions péri de même d'une mort affreuse, car nous n'aurions pu mouvoir de nos mains le lourd rocher qu'il avait placé devant la haute entrée. C'est pourquoi nous attendîmes en gémissant la divine Éôs.
Extrait 1. Un géant ... Là habitait un homme géant qui, seul et loin de tous, menait paître ses troupeaux, et ne se mêlait point aux autres, mais vivait à l'écart, faisant le mal. Et c'était un monstre prodigieux, non semblable à un homme qui mange le pain, mais au faîte boisé d'une haute montagne, qui se dresse, seul, au milieu des autres sommets. Extrait 2. ... doté d'une force extraordinaire ... Il revint du pâturage, et il portait un vaste monceau de bois sec, afin de préparer son repas, et il le jeta à l'entrée de la caverne, avec retentissement. Et nous nous cachâmes, épouvantés, dans le fond de l'antre. Et il poussa dans la caverne large tous ceux de ses gras troupeaux qu'il devait traire, laissant dehors les mâles, béliers et boucs, dans le haut enclos. Puis, soulevant un énorme bloc de pierre, si lourd que vingt-deux chars solides, à quatre roues, n'auraient pu le remuer, il le mit en place. Telle était la pierre immense qu'il plaça contre la porte.
- Homère décrit l'apparence phystique monstrueuse du Cyclope Polyphème.
- Sa force physique est également extraordinaire.
- Mais Polyphème est également un monstre moral dont la cruauté est terrifiante.
Extrait 3. ... et terriblement cruel Se ruant, il étendit les mains sur mes compagnons, et il en saisit deux et les écrasa contre terre comme des petits chiens. Et leur cervelle jaillit et coula sur la terre. Et, les coupant membre à membre, il prépara son repas. Et il les dévora comme un lion montagnard, et il ne laissa ni leurs entrailles, ni leurs chairs, ni leurs os pleins de moelle. Et nous, en gémissant, nous levions nos mains vers Zeus, en face de cette chose affreuse, et le désespoir envahit notre âme. Quand le Cyclope eut empli son vaste ventre en mangeant les chairs humaines et en buvant du lait sans mesure, il s'endormit étendu au milieu de l'antre, parmi ses troupeaux. Et je voulus, dans mon cœur magnanime, tirant mon épée aiguë de la gaine et me jetant sur lui, le frapper à la poitrine, là où les entrailles entourent le foie ; mais une autre pensée me retint. En effet, nous aurions péri de même d'une mort affreuse, car nous n'aurions pu mouvoir de nos mains le lourd rocher qu'il avait placé devant la haute entrée. C'est pourquoi nous attendîmes en gémissant la divine Éôs.
Extrait 1. Un géant ... Là habitait un homme géant qui, seul et loin de tous, menait paître ses troupeaux, et ne se mêlait point aux autres, mais vivait à l'écart, faisant le mal. Et c'était un monstre prodigieux, non semblable à un homme qui mange le pain, mais au faîte boisé d'une haute montagne, qui se dresse, seul, au milieu des autres sommets. Extrait 2. ... doté d'une force extraordinaire ... Il revint du pâturage, et il portait un vaste monceau de bois sec, afin de préparer son repas, et il le jeta à l'entrée de la caverne, avec retentissement. Et nous nous cachâmes, épouvantés, dans le fond de l'antre. Et il poussa dans la caverne large tous ceux de ses gras troupeaux qu'il devait traire, laissant dehors les mâles, béliers et boucs, dans le haut enclos. Puis, soulevant un énorme bloc de pierre, si lourd que vingt-deux chars solides, à quatre roues, n'auraient pu le remuer, il le mit en place. Telle était la pierre immense qu'il plaça contre la porte.
- Homère décrit l'apparence phystique monstrueuse du Cyclope Polyphème.
- Sa force physique est également extraordinaire.
- Mais Polyphème est également un monstre moral dont la cruauté est terrifiante.
Extrait 3. ... et terriblement cruel Se ruant, il étendit les mains sur mes compagnons, et il en saisit deux et les écrasa contre terre comme des petits chiens. Et leur cervelle jaillit et coula sur la terre. Et, les coupant membre à membre, il prépara son repas. Et il les dévora comme un lion montagnard, et il ne laissa ni leurs entrailles, ni leurs chairs, ni leurs os pleins de moelle. Et nous, en gémissant, nous levions nos mains vers Zeus, en face de cette chose affreuse, et le désespoir envahit notre âme. Quand le Cyclope eut empli son vaste ventre en mangeant les chairs humaines et en buvant du lait sans mesure, il s'endormit étendu au milieu de l'antre, parmi ses troupeaux. Et je voulus, dans mon cœur magnanime, tirant mon épée aiguë de la gaine et me jetant sur lui, le frapper à la poitrine, là où les entrailles entourent le foie ; mais une autre pensée me retint. En effet, nous aurions péri de même d'une mort affreuse, car nous n'aurions pu mouvoir de nos mains le lourd rocher qu'il avait placé devant la haute entrée. C'est pourquoi nous attendîmes en gémissant la divine Éôs.
Extrait 1. Un géant ... Là habitait un homme géant qui, seul et loin de tous, menait paître ses troupeaux, et ne se mêlait point aux autres, mais vivait à l'écart, faisant le mal. Et c'était un monstre prodigieux, non semblable à un homme qui mange le pain, mais au faîte boisé d'une haute montagne, qui se dresse, seul, au milieu des autres sommets. Extrait 2. ... doté d'une force extraordinaire ... Il revint du pâturage, et il portait un vaste monceau de bois sec, afin de préparer son repas, et il le jeta à l'entrée de la caverne, avec retentissement. Et nous nous cachâmes, épouvantés, dans le fond de l'antre. Et il poussa dans la caverne large tous ceux de ses gras troupeaux qu'il devait traire, laissant dehors les mâles, béliers et boucs, dans le haut enclos. Puis, soulevant un énorme bloc de pierre, si lourd que vingt-deux chars solides, à quatre roues, n'auraient pu le remuer, il le mit en place. Telle était la pierre immense qu'il plaça contre la porte.
- Homère décrit l'apparence phystique monstrueuse du Cyclope Polyphème.
- Sa force physique est également extraordinaire.
- Mais Polyphème est également un monstre moral dont la cruauté est terrifiante.
Extrait 3. ... et terriblement cruel Se ruant, il étendit les mains sur mes compagnons, et il en saisit deux et les écrasa contre terre comme des petits chiens. Et leur cervelle jaillit et coula sur la terre. Et, les coupant membre à membre, il prépara son repas. Et il les dévora comme un lion montagnard, et il ne laissa ni leurs entrailles, ni leurs chairs, ni leurs os pleins de moelle. Et nous, en gémissant, nous levions nos mains vers Zeus, en face de cette chose affreuse, et le désespoir envahit notre âme. Quand le Cyclope eut empli son vaste ventre en mangeant les chairs humaines et en buvant du lait sans mesure, il s'endormit étendu au milieu de l'antre, parmi ses troupeaux. Et je voulus, dans mon cœur magnanime, tirant mon épée aiguë de la gaine et me jetant sur lui, le frapper à la poitrine, là où les entrailles entourent le foie ; mais une autre pensée me retint. En effet, nous aurions péri de même d'une mort affreuse, car nous n'aurions pu mouvoir de nos mains le lourd rocher qu'il avait placé devant la haute entrée. C'est pourquoi nous attendîmes en gémissant la divine Éôs.
Extrait 1. Un géant ... Là habitait un homme géant qui, seul et loin de tous, menait paître ses troupeaux, et ne se mêlait point aux autres, mais vivait à l'écart, faisant le mal. Et c'était un monstre prodigieux, non semblable à un homme qui mange le pain, mais au faîte boisé d'une haute montagne, qui se dresse, seul, au milieu des autres sommets. Extrait 2. ... doté d'une force extraordinaire ... Il revint du pâturage, et il portait un vaste monceau de bois sec, afin de préparer son repas, et il le jeta à l'entrée de la caverne, avec retentissement. Et nous nous cachâmes, épouvantés, dans le fond de l'antre. Et il poussa dans la caverne large tous ceux de ses gras troupeaux qu'il devait traire, laissant dehors les mâles, béliers et boucs, dans le haut enclos. Puis, soulevant un énorme bloc de pierre, si lourd que vingt-deux chars solides, à quatre roues, n'auraient pu le remuer, il le mit en place. Telle était la pierre immense qu'il plaça contre la porte.
- Homère décrit l'apparence phystique monstrueuse du Cyclope Polyphème.
- Sa force physique est également extraordinaire.
- Mais Polyphème est également un monstre moral dont la cruauté est terrifiante.
- Ecouter le portrait du géant Polyphème
- Ecouter le comportement cruel de Polyphème
- Ecouter le portrait du géant Polyphème
- Ecouter le comportement cruel de Polyphème
Quand nous fûmes parvenus à cette terre prochaine, nous vîmes, à son extrémité, une haute caverne ombragée de lauriers, près de la mer.
Répondre à l'énigme
Odyssée
Odyssée
Méfie-toi des pièges des dieux ! Attribue à chacun son épithète homérique afin de résoudre l'énigme !
De quelle divinité Ulysse attend-il la venue le matin afin d'échapper à Polyphème ?
Odyssée
Odyssée
Ce n'est pas la bonne réponse ! Tu dois réviser les épithètes homériques et les qualités héroïques d'Ulysse. Retente ta chance !
Odyssée
Odyssée
Connais-tu bien les divinités de l'Olympe ? Quels sont leurs pouvoirs, leurs attributs... et leurs animaux favoris ?
Un seul de ces oiseaux favoris des dieux viendra en aide à Ulysse. Choisis bien !
Odyssée
Odyssée
Bravo ! Tu as résolu l'énigme ! Plusieurs épithètes homériques qualifient Ulysse dans l'Odyssée : - Ulysse le destructeur de villes- Ulysse à la grande expérience (de navigation) - Ulysse à l'âme endurante (qui a beaucoup souffert avec patience et courage) Et surtout : - Ulysse aux mille ruses ! Ce talent est à l'origine de son affinité particulière avec la déesse de la sagesse Athéna.
Voici une épée tranchante qui te servira dans ta quête. Prends-la et garde-la précieusement !
Odyssée
Odyssée
Ce n'est pas la bonne réponse ! Tu dois réviser les épithètes homériques et les qualités héroïques d'Ulysse. Retente ta chance !
Voici une partie du code secret qui te permettra de pénétrer dans la grotte de Polyphème. Note-la précieusement !
_ _ _ ΣΣ _ _ Σ
- Observe la taille et l'attitude d'Ulysse.
- Comment les dessinateurs ont-ils mis en valeur le courage et l'intelligence héroïques d'Ulysse ?
Jacques Guillet
Charlotte Gastaut
Warwick Hutton
Extrait 1. La force ou la ruse ? Quand le Cyclope eut empli son vaste ventre en mangeant les chairs humaines et en buvant du lait sans mesure, il s'endormit étendu au milieu de l'antre, parmi ses troupeaux. Et je voulus, dans mon cœur magnanime, tirant mon épée aiguë de la gaine et me jetant sur lui, le frapper à la poitrine, là où les entrailles entourent le foie ; mais une autre pensée me retint. En effet, nous aurions péri de même d'une mort affreuse, car nous n'aurions pu mouvoir de nos mains le lourd rocher qu'il avait placé devant la haute entrée. C'est pourquoi nous attendîmes en gémissant la divine Éôs. Quand Éôs aux doigts rosés, née au matin, apparut, [...] il saisit de nouveau deux de mes compagnons et prépara son repas. Et dès qu'il eut mangé, écartant sans peine la grande pierre, il poussa hors de l'antre ses gras troupeaux. Et il remit le rocher en place, comme le couvercle d'un carquois. [...] Et je restai, méditant une action terrible et cherchant comment je me vengerais et comment Athéna exaucerait mon vœu. Et ce dessein me sembla le meilleur dans mon esprit.
[Ulysse a prétendu se nommer Personne. Puis il a aveuglé Polyphème endormi par le vin.] Extrait 2. Victoire de la ruse sur la force Alors, à haute voix, il appela les Cyclopes qui habitaient autour de lui les cavernes des promontoires battus des vents. Et, entendant sa voix, ils accoururent de tous côtés, et, debout autour de l'antre, ils lui demandaient pourquoi il se plaignait : « Pourquoi, Polyphème, pousses-tu de telles clameurs dans la nuit divine et nous réveilles-tu ? Souffres-tu ? Quelque mortel a-t-il enlevé tes brebis ? Quelqu'un veut-il te tuer par force ou par ruse ? » Et le robuste Polyphème leur répondit du fond de son antre : « Ô amis, qui me tue par ruse et non par force ? Personne. » Et ils lui répondirent en paroles ailées : « Certes, nul ne peut te faire violence, puisque tu es seul. On ne peut échapper aux maux qu'envoie le grand Zeus. Supplie ton père, le roi Poséidon. » Ils parlèrent ainsi et s'en allèrent. Et mon cher cœur rit, parce que mon nom les avait trompés, ainsi que ma ruse irréprochable.
- Des épithètes homériques accompagnent souvent les noms propres dans l'Odyssée.
- Ulysse est un héros courageux et habile aux armes, mais ce n'est pas là sa force principale. C'est surtout un héros de l'intelligence et de la ruse, ce qui le rend proche d'Athéna, déesse de la sagesse.
Extrait 1. La force ou la ruse ? Quand le Cyclope eut empli son vaste ventre en mangeant les chairs humaines et en buvant du lait sans mesure, il s'endormit étendu au milieu de l'antre, parmi ses troupeaux. Et je voulus, dans mon cœur magnanime, tirant mon épée aiguë de la gaine et me jetant sur lui, le frapper à la poitrine, là où les entrailles entourent le foie ; mais une autre pensée me retint. En effet, nous aurions péri de même d'une mort affreuse, car nous n'aurions pu mouvoir de nos mains le lourd rocher qu'il avait placé devant la haute entrée. C'est pourquoi nous attendîmes en gémissant la divine Éôs. Quand Éôs aux doigts rosés, née au matin, apparut, [...] il saisit de nouveau deux de mes compagnons et prépara son repas. Et dès qu'il eut mangé, écartant sans peine la grande pierre, il poussa hors de l'antre ses gras troupeaux. Et il remit le rocher en place, comme le couvercle d'un carquois. [...] Et je restai, méditant une action terrible et cherchant comment je me vengerais et comment Athéna exaucerait mon vœu. Et ce dessein me sembla le meilleur dans mon esprit.
[Ulysse a prétendu se nommer Personne. Puis il a aveuglé Polyphème endormi par le vin.] Extrait 2. Victoire de la ruse sur la force Alors, à haute voix, il appela les Cyclopes qui habitaient autour de lui les cavernes des promontoires battus des vents. Et, entendant sa voix, ils accoururent de tous côtés, et, debout autour de l'antre, ils lui demandaient pourquoi il se plaignait : « Pourquoi, Polyphème, pousses-tu de telles clameurs dans la nuit divine et nous réveilles-tu ? Souffres-tu ? Quelque mortel a-t-il enlevé tes brebis ? Quelqu'un veut-il te tuer par force ou par ruse ? » Et le robuste Polyphème leur répondit du fond de son antre : « Ô amis, qui me tue par ruse et non par force ? Personne. » Et ils lui répondirent en paroles ailées : « Certes, nul ne peut te faire violence, puisque tu es seul. On ne peut échapper aux maux qu'envoie le grand Zeus. Supplie ton père, le roi Poséidon. » Ils parlèrent ainsi et s'en allèrent. Et mon cher cœur rit, parce que mon nom les avait trompés, ainsi que ma ruse irréprochable.
- Des épithètes homériques accompagnent souvent les noms propres dans l'Odyssée.
- Ulysse est un héros courageux et habile aux armes, mais ce n'est pas là sa force principale. C'est surtout un héros de l'intelligence et de la ruse, ce qui le rend proche d'Athéna, déesse de la sagesse.
Extrait 1. La force ou la ruse ? Quand le Cyclope eut empli son vaste ventre en mangeant les chairs humaines et en buvant du lait sans mesure, il s'endormit étendu au milieu de l'antre, parmi ses troupeaux. Et je voulus, dans mon cœur magnanime, tirant mon épée aiguë de la gaine et me jetant sur lui, le frapper à la poitrine, là où les entrailles entourent le foie ; mais une autre pensée me retint. En effet, nous aurions péri de même d'une mort affreuse, car nous n'aurions pu mouvoir de nos mains le lourd rocher qu'il avait placé devant la haute entrée. C'est pourquoi nous attendîmes en gémissant la divine Éôs. Quand Éôs aux doigts rosés, née au matin, apparut, [...] il saisit de nouveau deux de mes compagnons et prépara son repas. Et dès qu'il eut mangé, écartant sans peine la grande pierre, il poussa hors de l'antre ses gras troupeaux. Et il remit le rocher en place, comme le couvercle d'un carquois. [...] Et je restai, méditant une action terrible et cherchant comment je me vengerais et comment Athéna exaucerait mon vœu. Et ce dessein me sembla le meilleur dans mon esprit.
[Ulysse a prétendu se nommer Personne. Puis il a aveuglé Polyphème endormi par le vin.] Extrait 2. Victoire de la ruse sur la force Alors, à haute voix, il appela les Cyclopes qui habitaient autour de lui les cavernes des promontoires battus des vents. Et, entendant sa voix, ils accoururent de tous côtés, et, debout autour de l'antre, ils lui demandaient pourquoi il se plaignait : « Pourquoi, Polyphème, pousses-tu de telles clameurs dans la nuit divine et nous réveilles-tu ? Souffres-tu ? Quelque mortel a-t-il enlevé tes brebis ? Quelqu'un veut-il te tuer par force ou par ruse ? » Et le robuste Polyphème leur répondit du fond de son antre : « Ô amis, qui me tue par ruse et non par force ? Personne. » Et ils lui répondirent en paroles ailées : « Certes, nul ne peut te faire violence, puisque tu es seul. On ne peut échapper aux maux qu'envoie le grand Zeus. Supplie ton père, le roi Poséidon. » Ils parlèrent ainsi et s'en allèrent. Et mon cher cœur rit, parce que mon nom les avait trompés, ainsi que ma ruse irréprochable.
- Des épithètes homériques accompagnent souvent les noms propres dans l'Odyssée.
- Ulysse est un héros courageux et habile aux armes, mais ce n'est pas là sa force principale. Il est surtout un héros de l'intelligence et de la ruse, ce qui le rend proche d'Athéna, déesse de la sagesse.
- Prisonniers de la grotte : la force ne permettra pas de s'échapper !
- Ulysse médite une ruse et en appelle à Athéna !
- Victoire de la ruse d'Ulysse sur la force de Polyphème
- Prisonniers de la grotte : la force ne permettra pas de s'échapper !
- Ulysse médite une ruse et en appelle à Athéna !
- Victoire de la ruse d'Ulysse sur la force de Polyphème
- Prisonniers de la grotte : la force ne permettra pas de s'échapper !
- Ulysse médite une ruse et en appelle à Athéna !
- Victoire de la ruse d'Ulysse sur la force de Polyphème
« Et nous apercevions la fumée sur la terre prochaine des Cyclopes, et nous entendions leur voix »
Répondre à l'énigme
Odyssée
Odyssée
Odyssée
Odyssée
Voici une première énigme à résoudre !
As-tu réussi ce défi ? Es-tu prêt pour la suite ?
Odyssée
Odyssée
Voici une deuxième énigme à résoudre. Elle est plus difficile !
As-tu réussi ce défi ? Alors tu peux tenter la prochaine épreuve !
Odyssée
Odyssée
Odyssée
Maintenant tu sais quelle vision imagée les Anciens se faisaient de Polyphème.
Odyssée
Grâce à cela, retrouve sur cette ancienne carte de la Méditerranée où ils situaient l'île des Cyclopes.
Réfléchis bien....
Odyssée
Odyssée
Bravo ! Tu as résolu l'énigme ! Les lecteurs anciens et modernes ont situé l'île des Cyclopes dans un des volcans de Méditerranée, souvent l'Etna en Sicile.
Voici une flamme qui te servira dans ta quête. Prends-la et garde-la précieusement !
Odyssée
Odyssée
Odyssée
Odyssée
Erreur ! Ce n'est pas là que vivent les Cyclopes !
Les lecteurs antiques et modernes se sont interrogés sur la géographie de l'Odyssée. -Les Kikones, et leur prêtre Maron, si généreux avec Ulysse, habiteraient en Thrace, au nord de la Grèce. -Les Lotophages vivraient sur l'île de Djerba, petit paradis au large de la Tunisie. -Le dieu des vents Eole habiterait dans les îles Eoliennes, au sud-ouest de l'Italie. - La magicienne Circé logerait sur le Mont Circéo, non loin de l'archipel des Galli où se cacheraient les Sirènes. Elle connaît leurs ruses et avertit Ulysse. -Les monstres Charybde et Scylla garderaient le détroit de Messine entre la Sicile et l'Italie. - Le roi des Phéaciens, Alcinoos, accueillerait Ulysse à Corfoue, avant de le raccompagner sur son île natale, Ithaque.
Mais alors où vivent les Cyclopes ? Quel est le plus grand volcan de Méditerranée ?
Voici une partie du code secret qui te permettra de pénétrer dans la grotte de Polyphème. Note-la précieusement !
_ _ _ _ _ Ε _ _
- Observe la couleur et la forme des membres de Polyphème et compare-les au décor et aux éléments environnants.
- A quoi Polyphème ressemble-il ?
Christina Balit
Éric Puybaret
- Dans le 1er dessin, à quoi ressemble l'île de Polyphème ?
- Compare-le avec le 2ème dessin. Quelle vision du cyclope ces dessinateurs ont-ils ?
Bimba Landmann
Yann Tisseron
un Daimôn nous inspira un grand courage. Ayant saisi l'épieu d'olivier aigu par le bout, ils l'enfoncèrent dans l'œil du Cyclope, et moi, appuyant dessus, je le tournais, comme un constructeur de nefs troue le bois avec une tarière, tandis que ses compagnons la fixent des deux côtés avec une courroie, et qu'elle tourne sans s'arrêter. Ainsi nous tournions l'épieu enflammé dans son œil. Et le sang chaud en jaillissait, et la vapeur de la pupille ardente brûla ses paupières et son sourcil ; et les racines de l'œil frémissaient, comme lorsqu'un forgeron plonge une grande hache ou une doloire dans l'eau froide, et qu'elle crie, stridente, ce qui donne la force au fer. Ainsi son œil faisait un bruit strident autour de l'épieu d'olivier. Et il hurla horriblement, et les rochers en retentirent. Et nous nous enfuîmes épouvantés. Extrait 3. Une colère géologique ! Il entra aussitôt dans une plus violente fureur, et, arrachant la cime d'une grande montagne, il la lança. Et elle tomba devant notre nef à noire proue, et l'extrémité de la poupe manqua être brisée, et la mer nous inonda sous la chute de ce rocher qui la fit refluer vers le rivage, et le flot nous remporta jusqu'à toucher le bord.
Extrait 1. Un géant semblable à une haute montagne Quand nous fûmes parvenus à cette terre prochaine, nous vîmes, à son extrémité, une haute caverne ombragée de lauriers, près de la mer. [...] Là habitait un homme géant qui, seul et loin de tous, menait paître ses troupeaux, et ne se mêlait point aux autres, mais vivait à l'écart, faisant le mal. Et c'était un monstre prodigieux, non semblable à un homme qui mange le pain, mais au faîte boisé d'une haute montagne, qui se dresse, seul, au milieu des autres sommets. Extrait 2. Une caverne infernale Il tomba à la renverse, et il gisait, courbant son cou monstrueux, et le sommeil qui dompte tout le saisit, et de sa gorge jaillirent le vin et des morceaux de chair humaine ; et il vomissait ainsi, plein de vin. Aussitôt je mis l'épieu sous la cendre, pour l'échauffer ; et je rassurai mes compagnons, afin qu'épouvantés, ils ne m'abandonnassent pas. Puis, comme l'épieu d'olivier, bien que vert, allait s'enflammer dans le feu, car il brûlait violemment, alors je le retirai du feu. Et mes compagnons étaient autour de moi et
- Homère compare explicitement Polyphème à une montagne.
- Certains éléments lors de l'aveuglement puis de la colère du Cyclope peuvent métaphoriquement évoquer la description d'une montagne bien particulière : un volcan.
- Les allusions au travail du feu évoquent Héphaïstos, le dieu forgeron qui, dans la mythologie grecque, vit au coeur d'un volcan.
un Daimôn nous inspira un grand courage. Ayant saisi l'épieu d'olivier aigu par le bout, ils l'enfoncèrent dans l'œil du Cyclope, et moi, appuyant dessus, je le tournais, comme un constructeur de nefs troue le bois avec une tarière, tandis que ses compagnons la fixent des deux côtés avec une courroie, et qu'elle tourne sans s'arrêter. Ainsi nous tournions l'épieu enflammé dans son œil. Et le sang chaud en jaillissait, et la vapeur de la pupille ardente brûla ses paupières et son sourcil ; et les racines de l'œil frémissaient, comme lorsqu'un forgeron plonge une grande hache ou une doloire dans l'eau froide, et qu'elle crie, stridente, ce qui donne la force au fer. Ainsi son œil faisait un bruit strident autour de l'épieu d'olivier. Et il hurla horriblement, et les rochers en retentirent. Et nous nous enfuîmes épouvantés. Extrait 3. Une colère géologique ! Il entra aussitôt dans une plus violente fureur, et, arrachant la cime d'une grande montagne, il la lança. Et elle tomba devant notre nef à noire proue, et l'extrémité de la poupe manqua être brisée, et la mer nous inonda sous la chute de ce rocher qui la fit refluer vers le rivage, et le flot nous remporta jusqu'à toucher le bord.
Extrait 1. Un géant semblable à une haute montagne Quand nous fûmes parvenus à cette terre prochaine, nous vîmes, à son extrémité, une haute caverne ombragée de lauriers, près de la mer. [...] Là habitait un homme géant qui, seul et loin de tous, menait paître ses troupeaux, et ne se mêlait point aux autres, mais vivait à l'écart, faisant le mal. Et c'était un monstre prodigieux, non semblable à un homme qui mange le pain, mais au faîte boisé d'une haute montagne, qui se dresse, seul, au milieu des autres sommets. Extrait 2. Une caverne infernale Il tomba à la renverse, et il gisait, courbant son cou monstrueux, et le sommeil qui dompte tout le saisit, et de sa gorge jaillirent le vin et des morceaux de chair humaine ; et il vomissait ainsi, plein de vin. Aussitôt je mis l'épieu sous la cendre, pour l'échauffer ; et je rassurai mes compagnons, afin qu'épouvantés, ils ne m'abandonnassent pas. Puis, comme l'épieu d'olivier, bien que vert, allait s'enflammer dans le feu, car il brûlait violemment, alors je le retirai du feu. Et mes compagnons étaient autour de moi et
- Homère compare explicitement Polyphème à une montagne.
- Certains éléments lors de l'aveuglement puis de la colère du Cyclope peuvent métaphoriquement évoquer la description d'une montagne bien particulière : un volcan.
- Les allusions au travail du feu évoquent Héphaïstos, le dieu forgeron qui, dans la mythologie grecque, vit au coeur d'un volcan.
un Daimôn nous inspira un grand courage. Ayant saisi l'épieu d'olivier aigu par le bout, ils l'enfoncèrent dans l'œil du Cyclope, et moi, appuyant dessus, je le tournais, comme un constructeur de nefs troue le bois avec une tarière, tandis que ses compagnons la fixent des deux côtés avec une courroie, et qu'elle tourne sans s'arrêter. Ainsi nous tournions l'épieu enflammé dans son œil. Et le sang chaud en jaillissait, et la vapeur de la pupille ardente brûla ses paupières et son sourcil ; et les racines de l'œil frémissaient, comme lorsqu'un forgeron plonge une grande hache ou une doloire dans l'eau froide, et qu'elle crie, stridente, ce qui donne la force au fer. Ainsi son œil faisait un bruit strident autour de l'épieu d'olivier. Et il hurla horriblement, et les rochers en retentirent. Et nous nous enfuîmes épouvantés. Extrait 3. Une colère géologique ! Il entra aussitôt dans une plus violente fureur, et, arrachant la cime d'une grande montagne, il la lança. Et elle tomba devant notre nef à noire proue, et l'extrémité de la poupe manqua être brisée, et la mer nous inonda sous la chute de ce rocher qui la fit refluer vers le rivage, et le flot nous remporta jusqu'à toucher le bord.
Extrait 1. Un géant semblable à une haute montagne Quand nous fûmes parvenus à cette terre prochaine, nous vîmes, à son extrémité, une haute caverne ombragée de lauriers, près de la mer. [...] Là habitait un homme géant qui, seul et loin de tous, menait paître ses troupeaux, et ne se mêlait point aux autres, mais vivait à l'écart, faisant le mal. Et c'était un monstre prodigieux, non semblable à un homme qui mange le pain, mais au faîte boisé d'une haute montagne, qui se dresse, seul, au milieu des autres sommets. Extrait 2. Une caverne infernale Il tomba à la renverse, et il gisait, courbant son cou monstrueux, et le sommeil qui dompte tout le saisit, et de sa gorge jaillirent le vin et des morceaux de chair humaine ; et il vomissait ainsi, plein de vin. Aussitôt je mis l'épieu sous la cendre, pour l'échauffer ; et je rassurai mes compagnons, afin qu'épouvantés, ils ne m'abandonnassent pas. Puis, comme l'épieu d'olivier, bien que vert, allait s'enflammer dans le feu, car il brûlait violemment, alors je le retirai du feu. Et mes compagnons étaient autour de moi et
- Homère compare explicitement Polyphème à une montagne.
- Certains éléments lors de l'aveuglement puis de la colère du Cyclope peuvent métaphoriquement évoquer la description d'une montagne bien particulière : un volcan.
- Les allusions au travail du feu évoquent Héphaïstos, le dieu forgeron qui, dans la mythologie grecque, vit au coeur d'un volcan.
un Daimôn nous inspira un grand courage. Ayant saisi l'épieu d'olivier aigu par le bout, ils l'enfoncèrent dans l'œil du Cyclope, et moi, appuyant dessus, je le tournais, comme un constructeur de nefs troue le bois avec une tarière, tandis que ses compagnons la fixent des deux côtés avec une courroie, et qu'elle tourne sans s'arrêter. Ainsi nous tournions l'épieu enflammé dans son œil. Et le sang chaud en jaillissait, et la vapeur de la pupille ardente brûla ses paupières et son sourcil ; et les racines de l'œil frémissaient, comme lorsqu'un forgeron plonge une grande hache ou une doloire dans l'eau froide, et qu'elle crie, stridente, ce qui donne la force au fer. Ainsi son œil faisait un bruit strident autour de l'épieu d'olivier. Et il hurla horriblement, et les rochers en retentirent. Et nous nous enfuîmes épouvantés. Extrait 3. Une colère géologique ! Il entra aussitôt dans une plus violente fureur, et, arrachant la cime d'une grande montagne, il la lança. Et elle tomba devant notre nef à noire proue, et l'extrémité de la poupe manqua être brisée, et la mer nous inonda sous la chute de ce rocher qui la fit refluer vers le rivage, et le flot nous remporta jusqu'à toucher le bord.
Extrait 1. Un géant semblable à une haute montagne Quand nous fûmes parvenus à cette terre prochaine, nous vîmes, à son extrémité, une haute caverne ombragée de lauriers, près de la mer. [...] Là habitait un homme géant qui, seul et loin de tous, menait paître ses troupeaux, et ne se mêlait point aux autres, mais vivait à l'écart, faisant le mal. Et c'était un monstre prodigieux, non semblable à un homme qui mange le pain, mais au faîte boisé d'une haute montagne, qui se dresse, seul, au milieu des autres sommets. Extrait 2. Une caverne infernale Il tomba à la renverse, et il gisait, courbant son cou monstrueux, et le sommeil qui dompte tout le saisit, et de sa gorge jaillirent le vin et des morceaux de chair humaine ; et il vomissait ainsi, plein de vin. Aussitôt je mis l'épieu sous la cendre, pour l'échauffer ; et je rassurai mes compagnons, afin qu'épouvantés, ils ne m'abandonnassent pas. Puis, comme l'épieu d'olivier, bien que vert, allait s'enflammer dans le feu, car il brûlait violemment, alors je le retirai du feu. Et mes compagnons étaient autour de moi et
- Homère compare explicitement Polyphème à une montagne.
- Certains éléments lors de l'aveuglement puis de la colère du Cyclope peuvent métaphoriquement évoquer la description d'une montagne bien particulière : un volcan.
- Les allusions au travail du feu évoquent Héphaïstos, le dieu forgeron qui, dans la mythologie grecque, vit au coeur d'un volcan.
- L'apparence de Polyphème
- L'oeil enflammé de Polyphème
- La colère de Polyphème
- L'apparence de Polyphème
- L'oeil enflammé de Polyphème
- La colère de Polyphème
- L'apparence de Polyphème
- L'oeil enflammé de Polyphème
- La colère de Polyphème
Une tablette de pierre est cachée parmi les rochers. Fouille pour la trouver ! Elle te permettra d'écrire le code secret que tu as obtenu au cours de tes épreuves. Alors seulement tu pourras pénétrer dans la caverne de Polyphème !
Odyssée
Odyssée
_ _ _ _ _ _ _ _
Odyssée
Odyssée
Ο _ _ _ _ _ _ _
Odyssée
Odyssée
ΟΔ _ _ _ _ _ _
Odyssée
Odyssée
ΟΔΥ_ _ _ _ _
Odyssée
Odyssée
ΟΔΥΣ _ _ _ _
Odyssée
Odyssée
ΟΔΥΣΣ _ _ _
Odyssée
Odyssée
ΟΔΥΣΣΕ _ _
Odyssée
Odyssée
ΟΔΥΣΣΕΥ _
ΟΔΥΣΣΕΥΣ
Bravo ! En grec, Ulysse s'écrit ΟΔΥΣΣΕΥΣ, qui se dit Odusseus. C'est pour cela que l'œuvre s'appelle : l'Odyssée !
Tu peux enfin apporter à Ulysse les 5 objets que tu as récoltés pour l'aider à sortir de la caverne de Polyphème
Odyssée
Odyssée
Tu as fait une erreur ! Essaie encore une fois !
Tu n'y arrives vraiment pas ? Demande de l'aide à Athéna !
En grec, le nom « Ulysse » se prononçait « Odusséus ». C'est ce qui a donné le mot Odyssée. Mais comment cela s'écrivait-il en alphabet grec ? Voici comment se prononçaient les lettres grecques :
Α :a Β :b Γ :g Δ :d Ε :é Ζ :dz Η :è Θ :t (th) Ι :i Κ :k Λ :l Μ :m Ν :n Ξ :t (th) Ο :o Π :p Ρ :r Σ :s Τ :t Υ :u Φ :f (ph) Χ :k (ch) Ψ :ps Ω :Oo (long)
- Comment ces dessinateurs parviennent-ils à choisir et illustrer une des épithètes homériques qualifiant Ulysse dans l'Odyssée ?
- Ulysse le destructeur de villes
- Ulysse l'homme capable de contrarier un dieu
- Ulysse à la grande expérience de navigation
Éric Puybaret
Christina Balit
Bimba Landmann
Mickaël Bourgouin, Anthony Jean et Yann Tisseron
Charlotte Gastaut
« Ô Dieux ! voici que les anciennes prédictions qu’on m’a faites se sont accomplies. Il y avait ici un excellent et grand divinateur, Tèlémos Eurymide, qui l’emportait sur tous dans la divination, et qui vieillit en prophétisant au milieu des Cyclopes. Et il me dit que toutes ces choses s’accompliraient qui me sont arrivées, et que je serais privé de la vue par Odysseus. [...] » Aussitôt, il supplia le Roi Poséidon, en étendant les mains vers l’Ouranos étoilé : « Entends-moi, Poséidon aux cheveux bleus, qui contiens la terre ! Si je suis ton fils, et si tu te glorifies d’être mon père, fais que le dévastateur de citadelles, Odysseus, fils de Laërte, et qui habite dans Ithaque, ne retourne jamais dans sa patrie. Mais si sa destinée est de revoir ses amis et de rentrer dans sa demeure bien construite et dans la terre de sa patrie, qu’il n’y parvienne que tardivement, après avoir perdu tous ses compagnons, et sur une nef étrangère, et qu’il souffre encore en arrivant dans sa demeure ! »
Ulysse a regagné son bateau et s'adresse à Polyphème Saisissant un long pieu, je repoussai la nef du rivage, et, d'un signe de tête, j'ordonnai à mes compagnons d'agiter les avirons afin d'échapper à la mort, et ils se courbèrent sur les avirons. Quand nous nous fûmes une seconde fois éloignés à la même distance, je voulus encore parler au Cyclope, et tous mes compagnons s'y opposaient par des paroles suppliantes : « Malheureux ! pourquoi veux-tu irriter cet homme sauvage ? Déjà, en jetant ce rocher dans la mer, il a ramené notre nef contre terre, où, certes, nous devions périr ; et s'il entend tes paroles ou le son de ta voix, il pourra briser nos têtes et notre nef sous un autre rocher qu'il lancera, tant sa force est grande. » Ils parlaient ainsi, mais ils ne persuadèrent point mon cœur magnanime, et je lui parlai de nouveau injurieusement : « Cyclope, si quelqu'un parmi les hommes mortels t'interroge sur la perte honteuse de ton œil, dis-lui qu'il a été arraché par le dévastateur de citadelles Odysseus, fils de Laërte, et qui habite dans Ithaque. »
- Ulysse fait preuve d'orgueil en révélant son véritable nom à Polyphème.
- Ce traducteur, Leconte de Lisle, a choisi de traduire Ulysse en respectant la prononciation grecque. Comment nomme-t-il Ulysse ?
« Ô Dieux ! voici que les anciennes prédictions qu’on m’a faites se sont accomplies. Il y avait ici un excellent et grand divinateur, Tèlémos Eurymide, qui l’emportait sur tous dans la divination, et qui vieillit en prophétisant au milieu des Cyclopes. Et il me dit que toutes ces choses s’accompliraient qui me sont arrivées, et que je serais privé de la vue par Odysseus. [...] » Aussitôt, il supplia le Roi Poséidon, en étendant les mains vers l’Ouranos étoilé : « Entends-moi, Poséidon aux cheveux bleus, qui contiens la terre ! Si je suis ton fils, et si tu te glorifies d’être mon père, fais que le dévastateur de citadelles, Odysseus, fils de Laërte, et qui habite dans Ithaque, ne retourne jamais dans sa patrie. Mais si sa destinée est de revoir ses amis et de rentrer dans sa demeure bien construite et dans la terre de sa patrie, qu’il n’y parvienne que tardivement, après avoir perdu tous ses compagnons, et sur une nef étrangère, et qu’il souffre encore en arrivant dans sa demeure ! »
Ulysse a regagné son bateau et s'adresse à Polyphème Saisissant un long pieu, je repoussai la nef du rivage, et, d'un signe de tête, j'ordonnai à mes compagnons d'agiter les avirons afin d'échapper à la mort, et ils se courbèrent sur les avirons. Quand nous nous fûmes une seconde fois éloignés à la même distance, je voulus encore parler au Cyclope, et tous mes compagnons s'y opposaient par des paroles suppliantes : « Malheureux ! pourquoi veux-tu irriter cet homme sauvage ? Déjà, en jetant ce rocher dans la mer, il a ramené notre nef contre terre, où, certes, nous devions périr ; et s'il entend tes paroles ou le son de ta voix, il pourra briser nos têtes et notre nef sous un autre rocher qu'il lancera, tant sa force est grande. » Ils parlaient ainsi, mais ils ne persuadèrent point mon cœur magnanime, et je lui parlai de nouveau injurieusement : « Cyclope, si quelqu'un parmi les hommes mortels t'interroge sur la perte honteuse de ton œil, dis-lui qu'il a été arraché par le dévastateur de citadelles Odysseus, fils de Laërte, et qui habite dans Ithaque. »
- Ulysse fait preuve d'orgueil en révélant son véritable nom à Polyphème.
- Ce traducteur, Leconte de Lisle, a choisi de traduire Ulysse en respectant la prononciation grecque. Comment nomme-t-il Ulysse ?
« Ô Dieux ! voici que les anciennes prédictions qu’on m’a faites se sont accomplies. Il y avait ici un excellent et grand divinateur, Tèlémos Eurymide, qui l’emportait sur tous dans la divination, et qui vieillit en prophétisant au milieu des Cyclopes. Et il me dit que toutes ces choses s’accompliraient qui me sont arrivées, et que je serais privé de la vue par Odysseus. [...] » Aussitôt, il supplia le Roi Poséidon, en étendant les mains vers l’Ouranos étoilé : « Entends-moi, Poséidon aux cheveux bleus, qui contiens la terre ! Si je suis ton fils, et si tu te glorifies d’être mon père, fais que le dévastateur de citadelles, Odysseus, fils de Laërte, et qui habite dans Ithaque, ne retourne jamais dans sa patrie. Mais si sa destinée est de revoir ses amis et de rentrer dans sa demeure bien construite et dans la terre de sa patrie, qu’il n’y parvienne que tardivement, après avoir perdu tous ses compagnons, et sur une nef étrangère, et qu’il souffre encore en arrivant dans sa demeure ! »
Ulysse a regagné son bateau et s'adresse à Polyphème Saisissant un long pieu, je repoussai la nef du rivage, et, d'un signe de tête, j'ordonnai à mes compagnons d'agiter les avirons afin d'échapper à la mort, et ils se courbèrent sur les avirons. Quand nous nous fûmes une seconde fois éloignés à la même distance, je voulus encore parler au Cyclope, et tous mes compagnons s'y opposaient par des paroles suppliantes : « Malheureux ! pourquoi veux-tu irriter cet homme sauvage ? Déjà, en jetant ce rocher dans la mer, il a ramené notre nef contre terre, où, certes, nous devions périr ; et s'il entend tes paroles ou le son de ta voix, il pourra briser nos têtes et notre nef sous un autre rocher qu'il lancera, tant sa force est grande. » Ils parlaient ainsi, mais ils ne persuadèrent point mon cœur magnanime, et je lui parlai de nouveau injurieusement : « Cyclope, si quelqu'un parmi les hommes mortels t'interroge sur la perte honteuse de ton œil, dis-lui qu'il a été arraché par le dévastateur de citadelles Odysseus, fils de Laërte, et qui habite dans Ithaque. »
- Ulysse fait preuve d'orgueil en révélant son véritable nom à Polyphème.
- Ce traducteur, Leconte de Lisle, a choisi de traduire Ulysse en respectant la prononciation grecque. Comment nomme-t-il Ulysse ?
- Ulysse révèle son nom à Polyphème
« Soulevant un énorme bloc de pierre, si lourd que vingt-deux chars solides, à quatre roues, n'auraient pu le remuer, il le mit en place. Telle était la pierre immense qu'il plaça contre la porte. »
Répondre à l'énigme
Odyssée
Tu as réussi à rejoindre Ulysse avec les 5 objets nécessaires à sa fuite. Aide-le à les utiliser dans le bon ordre !
Odyssée
As-tu résolu cette énigme ? Alors tu peux aider Ulysse !
Odyssée
Odyssée
Le grand bélier auquel est accroché Ulysse sort de la caverne :
- Le premier de tous, paissant les tendres fleurs de l’herbe, comme chaque jour.
- Le dernier de tous, marchant avec fierté et surveillant son troupeau, comme chaque jour.
- Le dernier de tous, exceptionnellement alourdi par sa charge cachée dans la laine épaisse.
Odyssée
Odyssée
Ce n'est pas la bonne réponse ! Tu dois faire plus attention aux paroles que Polyphème adresse à son grand bélier. Retente ta chance !
L'Odyssée est une oeuvre littéraire, mais c'est aussi une oeuvre historique, trace des civilisations du passé.
- Observe comment le dessinateur s'est inspiré d'anciennes fresques et d'objets archéologiques pour insister sur la dimension historique de l'Odyssée d'Homère.
Jiri Behounek
Jiri Behounek
L'Odyssée est une oeuvre littéraire, mais c'est aussi une oeuvre historique, trace des civilisations du passé.
- Observe comment le dessinateur s'est inspiré d'anciennes fresques et d'objets archéologiques pour insister sur la dimension historique de l'Odyssée d'Homère.
Jiri Behounek
Jiri Behounek
Extrait 2. La réalisation de la ruse Je lui donnai ce vin ardent. Et je lui en offris trois fois, et trois fois il le but dans sa démence. Mais dès que le vin eut troublé son esprit, alors je lui parlai ainsi en paroles flatteuses : « Cyclope, tu me demandes mon nom illustre. Je te le dirai, et tu me feras le présent hospitalier que tu m'as promis. Mon nom est Personne. Mon père et ma mère et tous mes compagnons me nomment Personne. » [...] Il parla ainsi, et il tomba à la renverse, et il gisait, courbant son cou monstrueux, et le sommeil qui dompte tout le saisit, et de sa gorge jaillirent le vin et des morceaux de chair humaine ; et il vomissait ainsi, plein de vin. Aussitôt je mis l'épieu sous la cendre, pour l'échauffer ; et je rassurai mes compagnons, afin qu'épouvantés, ils ne m'abandonnassent pas. Puis, comme l'épieu d'olivier, bien que vert, allait s'enflammer dans le feu, car il brûlait violemment, alors je le retirai du feu. Et mes compagnons étaient autour de moi, et un Daimôn nous inspira un grand courage. Ayant saisi l'épieu d'olivier aigu par le bout, ils l'enfoncèrent dans l'œil du Cyclope.
Extrait 1. Les préparatifs de la ruse Et je restai, méditant une action terrible et cherchant comment je me vengerais et comment Athéna exaucerait mon vœu. Et ce dessein me sembla le meilleur dans mon esprit. La grande massue du Cyclope gisait au milieu de l'enclos, un olivier vert qu'il avait coupé afin de s'y appuyer quand il serait sec. Et ce tronc nous semblait tel qu'un mât de nef de charge à vingt avirons qui fend les vastes flots. Telles étaient sa longueur et son épaisseur. J'en coupai environ une brasse que je donnai à mes compagnons, leur ordonnant de l'équarrir. Et ils l'équarrirent, et je taillai le bout de l'épieu en pointe, et je le passai dans le feu ardent pour le durcir ; puis je le cachai sous le fumier qui était abondamment répandu dans toute la caverne, et j'ordonnai à mes compagnons de tirer au sort ceux qui le soulèveraient avec moi pour l'enfoncer dans l'œil du Cyclope quand le doux sommeil l'aurait saisi. Ils tirèrent au sort, qui marqua ceux mêmes que j'aurais voulu prendre. Et ils étaient quatre, et j'étais le cinquième, car ils m'avaient choisi.
- Ulysse est un héros de l'intelligence et de la ruse, ce qui le rend proche de la déesse de la sagesse, Athéna.
- Il imagine un stratagème habile, en plusieurs étapes.
- Polyphème, quant à lui, incarne une force brutale, sans esprit.
Extrait 2. La réalisation de la ruse Je lui donnai ce vin ardent. Et je lui en offris trois fois, et trois fois il le but dans sa démence. Mais dès que le vin eut troublé son esprit, alors je lui parlai ainsi en paroles flatteuses : « Cyclope, tu me demandes mon nom illustre. Je te le dirai, et tu me feras le présent hospitalier que tu m'as promis. Mon nom est Personne. Mon père et ma mère et tous mes compagnons me nomment Personne. » [...] Il parla ainsi, et il tomba à la renverse, et il gisait, courbant son cou monstrueux, et le sommeil qui dompte tout le saisit, et de sa gorge jaillirent le vin et des morceaux de chair humaine ; et il vomissait ainsi, plein de vin. Aussitôt je mis l'épieu sous la cendre, pour l'échauffer ; et je rassurai mes compagnons, afin qu'épouvantés, ils ne m'abandonnassent pas. Puis, comme l'épieu d'olivier, bien que vert, allait s'enflammer dans le feu, car il brûlait violemment, alors je le retirai du feu. Et mes compagnons étaient autour de moi, et un Daimôn nous inspira un grand courage. Ayant saisi l'épieu d'olivier aigu par le bout, ils l'enfoncèrent dans l'œil du Cyclope.
Extrait 1. Les préparatifs de la ruse Et je restai, méditant une action terrible et cherchant comment je me vengerais et comment Athéna exaucerait mon vœu. Et ce dessein me sembla le meilleur dans mon esprit. La grande massue du Cyclope gisait au milieu de l'enclos, un olivier vert qu'il avait coupé afin de s'y appuyer quand il serait sec. Et ce tronc nous semblait tel qu'un mât de nef de charge à vingt avirons qui fend les vastes flots. Telles étaient sa longueur et son épaisseur. J'en coupai environ une brasse que je donnai à mes compagnons, leur ordonnant de l'équarrir. Et ils l'équarrirent, et je taillai le bout de l'épieu en pointe, et je le passai dans le feu ardent pour le durcir ; puis je le cachai sous le fumier qui était abondamment répandu dans toute la caverne, et j'ordonnai à mes compagnons de tirer au sort ceux qui le soulèveraient avec moi pour l'enfoncer dans l'œil du Cyclope quand le doux sommeil l'aurait saisi. Ils tirèrent au sort, qui marqua ceux mêmes que j'aurais voulu prendre. Et ils étaient quatre, et j'étais le cinquième, car ils m'avaient choisi.
- Ulysse est un héros de l'intelligence et de la ruse, ce qui le rend proche de la déesse de la sagesse, Athéna.
- Il imagine un stratagème habile, en plusieurs étapes.
- Polyphème, quant à lui, incarne une force brutale, sans esprit.
Extrait 2. La réalisation de la ruse Je lui donnai ce vin ardent. Et je lui en offris trois fois, et trois fois il le but dans sa démence. Mais dès que le vin eut troublé son esprit, alors je lui parlai ainsi en paroles flatteuses : « Cyclope, tu me demandes mon nom illustre. Je te le dirai, et tu me feras le présent hospitalier que tu m'as promis. Mon nom est Personne. Mon père et ma mère et tous mes compagnons me nomment Personne. » [...] Il parla ainsi, et il tomba à la renverse, et il gisait, courbant son cou monstrueux, et le sommeil qui dompte tout le saisit, et de sa gorge jaillirent le vin et des morceaux de chair humaine ; et il vomissait ainsi, plein de vin. Aussitôt je mis l'épieu sous la cendre, pour l'échauffer ; et je rassurai mes compagnons, afin qu'épouvantés, ils ne m'abandonnassent pas. Puis, comme l'épieu d'olivier, bien que vert, allait s'enflammer dans le feu, car il brûlait violemment, alors je le retirai du feu. Et mes compagnons étaient autour de moi, et un Daimôn nous inspira un grand courage. Ayant saisi l'épieu d'olivier aigu par le bout, ils l'enfoncèrent dans l'œil du Cyclope.
Extrait 1. Les préparatifs de la ruse Et je restai, méditant une action terrible et cherchant comment je me vengerais et comment Athéna exaucerait mon vœu. Et ce dessein me sembla le meilleur dans mon esprit. La grande massue du Cyclope gisait au milieu de l'enclos, un olivier vert qu'il avait coupé afin de s'y appuyer quand il serait sec. Et ce tronc nous semblait tel qu'un mât de nef de charge à vingt avirons qui fend les vastes flots. Telles étaient sa longueur et son épaisseur. J'en coupai environ une brasse que je donnai à mes compagnons, leur ordonnant de l'équarrir. Et ils l'équarrirent, et je taillai le bout de l'épieu en pointe, et je le passai dans le feu ardent pour le durcir ; puis je le cachai sous le fumier qui était abondamment répandu dans toute la caverne, et j'ordonnai à mes compagnons de tirer au sort ceux qui le soulèveraient avec moi pour l'enfoncer dans l'œil du Cyclope quand le doux sommeil l'aurait saisi. Ils tirèrent au sort, qui marqua ceux mêmes que j'aurais voulu prendre. Et ils étaient quatre, et j'étais le cinquième, car ils m'avaient choisi.
- Ulysse est un héros de l'intelligence et de la ruse, ce qui le rend proche de la déesse de la sagesse, Athéna.
- Il imagine un stratagème habile, en plusieurs étapes.
- Polyphème, quant à lui, incarne une force brutale, sans esprit.
Extrait 2. La réalisation de la ruse Je lui donnai ce vin ardent. Et je lui en offris trois fois, et trois fois il le but dans sa démence. Mais dès que le vin eut troublé son esprit, alors je lui parlai ainsi en paroles flatteuses : « Cyclope, tu me demandes mon nom illustre. Je te le dirai, et tu me feras le présent hospitalier que tu m'as promis. Mon nom est Personne. Mon père et ma mère et tous mes compagnons me nomment Personne. » [...] Il parla ainsi, et il tomba à la renverse, et il gisait, courbant son cou monstrueux, et le sommeil qui dompte tout le saisit, et de sa gorge jaillirent le vin et des morceaux de chair humaine ; et il vomissait ainsi, plein de vin. Aussitôt je mis l'épieu sous la cendre, pour l'échauffer ; et je rassurai mes compagnons, afin qu'épouvantés, ils ne m'abandonnassent pas. Puis, comme l'épieu d'olivier, bien que vert, allait s'enflammer dans le feu, car il brûlait violemment, alors je le retirai du feu. Et mes compagnons étaient autour de moi, et un Daimôn nous inspira un grand courage. Ayant saisi l'épieu d'olivier aigu par le bout, ils l'enfoncèrent dans l'œil du Cyclope.
Extrait 1. Les préparatifs de la ruse Et je restai, méditant une action terrible et cherchant comment je me vengerais et comment Athéna exaucerait mon vœu. Et ce dessein me sembla le meilleur dans mon esprit. La grande massue du Cyclope gisait au milieu de l'enclos, un olivier vert qu'il avait coupé afin de s'y appuyer quand il serait sec. Et ce tronc nous semblait tel qu'un mât de nef de charge à vingt avirons qui fend les vastes flots. Telles étaient sa longueur et son épaisseur. J'en coupai environ une brasse que je donnai à mes compagnons, leur ordonnant de l'équarrir. Et ils l'équarrirent, et je taillai le bout de l'épieu en pointe, et je le passai dans le feu ardent pour le durcir ; puis je le cachai sous le fumier qui était abondamment répandu dans toute la caverne, et j'ordonnai à mes compagnons de tirer au sort ceux qui le soulèveraient avec moi pour l'enfoncer dans l'œil du Cyclope quand le doux sommeil l'aurait saisi. Ils tirèrent au sort, qui marqua ceux mêmes que j'aurais voulu prendre. Et ils étaient quatre, et j'étais le cinquième, car ils m'avaient choisi.
- Ulysse est un héros de l'intelligence et de la ruse, ce qui le rend proche de la déesse de la sagesse, Athéna.
- Il imagine un stratagème habile, en plusieurs étapes.
- Polyphème, quant à lui, incarne une force brutale, sans esprit.
Et lui, accablé de douleurs, tâtait le dos de tous les béliers qui passaient devant lui, et l'insensé ne s'apercevait point que mes compagnons étaient liés sous le ventre des béliers laineux. Et celui qui me portait dans sa laine épaisse, alourdi, sortit le dernier, tandis que je roulais mille pensées. Et le robuste Polyphème, le tâtant, lui dit : « Bélier paresseux, pourquoi sors-tu le dernier de tous de mon antre ? Auparavant, jamais tu ne restais derrière les autres, mais, le premier, tu paissais les tendres fleurs de l'herbe, et, le premier, marchant avec fierté, tu arrivais au cours des fleuves, et, le premier, le soir, tu rentrais à l'enclos. Maintenant, te voici le dernier. Regrettes-tu l'œil de ton maître qu'un méchant homme a arraché, à l'aide de ses misérables compagnons, après m'avoir dompté l'âme par le vin, Personne, qui n'échappera pas, je pense, à la mort ? Plût aux Dieux que tu pusses entendre, parler, et me dire où il se dérobe à ma force ! Aussitôt sa cervelle écrasée coulerait çà et là dans la caverne, et mon cœur se consolerait des maux que m'a faits ce misérable Personne ! » Ayant ainsi parlé, il laissa sortir le bélier.
Comment sortir de la grotte ? Le Cyclope, gémissant et plein de douleurs, tâtant avec les mains, enleva le rocher de la porte, et, s'asseyant là, étendit les bras, afin de saisir ceux de nous qui voudraient sortir avec les brebis. Il pensait, certes, que j'étais insensé. Aussitôt, je songeai à ce qu'il y avait de mieux à faire pour sauver mes compagnons et moi-même de la mort. Et je méditai ces ruses et ce dessein, car il s'agissait de la vie, et un grand danger nous menaçait. Et ce dessein me parut le meilleur dans mon esprit. Les mâles des brebis étaient forts et laineux, beaux et grands, et ils avaient une laine de couleur violette. Je les attachai par trois avec l'osier tordu sur lequel dormait le Cyclope monstrueux et féroce. Celui du milieu portait un homme, et les deux autres, de chaque côté, cachaient mes compagnons. Et il y avait un bélier, le plus grand de tous. J'embrassai son dos, suspendu sous son ventre, et je saisis fortement de mes mains sa laine très-épaisse, dans un esprit patient. [...] Et quand Éôs aux doigts rosés, née au matin, apparut, alors le Cyclope poussa les mâles des troupeaux au pâturage. [...]
- Homère met en valeur l'intelligence rusée et héroïque d'Ulysse qui surpasse la force physique de Polyphème.
- Le bélier qui cache Ulysse est également mis en valeur : pour abriter le héros, il faut un animal exceptionnel.
Et lui, accablé de douleurs, tâtait le dos de tous les béliers qui passaient devant lui, et l'insensé ne s'apercevait point que mes compagnons étaient liés sous le ventre des béliers laineux. Et celui qui me portait dans sa laine épaisse, alourdi, sortit le dernier, tandis que je roulais mille pensées. Et le robuste Polyphème, le tâtant, lui dit : « Bélier paresseux, pourquoi sors-tu le dernier de tous de mon antre ? Auparavant, jamais tu ne restais derrière les autres, mais, le premier, tu paissais les tendres fleurs de l'herbe, et, le premier, marchant avec fierté, tu arrivais au cours des fleuves, et, le premier, le soir, tu rentrais à l'enclos. Maintenant, te voici le dernier. Regrettes-tu l'œil de ton maître qu'un méchant homme a arraché, à l'aide de ses misérables compagnons, après m'avoir dompté l'âme par le vin, Personne, qui n'échappera pas, je pense, à la mort ? Plût aux Dieux que tu pusses entendre, parler, et me dire où il se dérobe à ma force ! Aussitôt sa cervelle écrasée coulerait çà et là dans la caverne, et mon cœur se consolerait des maux que m'a faits ce misérable Personne ! » Ayant ainsi parlé, il laissa sortir le bélier.
Comment sortir de la grotte ? Le Cyclope, gémissant et plein de douleurs, tâtant avec les mains, enleva le rocher de la porte, et, s'asseyant là, étendit les bras, afin de saisir ceux de nous qui voudraient sortir avec les brebis. Il pensait, certes, que j'étais insensé. Aussitôt, je songeai à ce qu'il y avait de mieux à faire pour sauver mes compagnons et moi-même de la mort. Et je méditai ces ruses et ce dessein, car il s'agissait de la vie, et un grand danger nous menaçait. Et ce dessein me parut le meilleur dans mon esprit. Les mâles des brebis étaient forts et laineux, beaux et grands, et ils avaient une laine de couleur violette. Je les attachai par trois avec l'osier tordu sur lequel dormait le Cyclope monstrueux et féroce. Celui du milieu portait un homme, et les deux autres, de chaque côté, cachaient mes compagnons. Et il y avait un bélier, le plus grand de tous. J'embrassai son dos, suspendu sous son ventre, et je saisis fortement de mes mains sa laine très-épaisse, dans un esprit patient. [...] Et quand Éôs aux doigts rosés, née au matin, apparut, alors le Cyclope poussa les mâles des troupeaux au pâturage. [...]
- Homère met en valeur l'intelligence rusée et héroïque d'Ulysse qui surpasse la force physique de Polyphème.
- Le bélier qui cache Ulysse est également mis en valeur : pour abriter le héros, il faut un animal exceptionnel.
Et lui, accablé de douleurs, tâtait le dos de tous les béliers qui passaient devant lui, et l'insensé ne s'apercevait point que mes compagnons étaient liés sous le ventre des béliers laineux. Et celui qui me portait dans sa laine épaisse, alourdi, sortit le dernier, tandis que je roulais mille pensées. Et le robuste Polyphème, le tâtant, lui dit : « Bélier paresseux, pourquoi sors-tu le dernier de tous de mon antre ? Auparavant, jamais tu ne restais derrière les autres, mais, le premier, tu paissais les tendres fleurs de l'herbe, et, le premier, marchant avec fierté, tu arrivais au cours des fleuves, et, le premier, le soir, tu rentrais à l'enclos. Maintenant, te voici le dernier. Regrettes-tu l'œil de ton maître qu'un méchant homme a arraché, à l'aide de ses misérables compagnons, après m'avoir dompté l'âme par le vin, Personne, qui n'échappera pas, je pense, à la mort ? Plût aux Dieux que tu pusses entendre, parler, et me dire où il se dérobe à ma force ! Aussitôt sa cervelle écrasée coulerait çà et là dans la caverne, et mon cœur se consolerait des maux que m'a faits ce misérable Personne ! » Ayant ainsi parlé, il laissa sortir le bélier.
Comment sortir de la grotte ? Le Cyclope, gémissant et plein de douleurs, tâtant avec les mains, enleva le rocher de la porte, et, s'asseyant là, étendit les bras, afin de saisir ceux de nous qui voudraient sortir avec les brebis. Il pensait, certes, que j'étais insensé. Aussitôt, je songeai à ce qu'il y avait de mieux à faire pour sauver mes compagnons et moi-même de la mort. Et je méditai ces ruses et ce dessein, car il s'agissait de la vie, et un grand danger nous menaçait. Et ce dessein me parut le meilleur dans mon esprit. Les mâles des brebis étaient forts et laineux, beaux et grands, et ils avaient une laine de couleur violette. Je les attachai par trois avec l'osier tordu sur lequel dormait le Cyclope monstrueux et féroce. Celui du milieu portait un homme, et les deux autres, de chaque côté, cachaient mes compagnons. Et il y avait un bélier, le plus grand de tous. J'embrassai son dos, suspendu sous son ventre, et je saisis fortement de mes mains sa laine très-épaisse, dans un esprit patient. [...] Et quand Éôs aux doigts rosés, née au matin, apparut, alors le Cyclope poussa les mâles des troupeaux au pâturage. [...]
- Homère met en valeur l'intelligence rusée et héroïque d'Ulysse qui surpasse la force physique de Polyphème.
- Le bélier qui cache Ulysse est également mis en valeur : pour abriter le héros, il faut un animal exceptionnel.
- Ulysse médite et prépare sa ruse.
- Ulysse enivre Polyphème
- Ulysse aveugle Polyphème
- Ulysse médite et prépare sa ruse.
- Ulysse enivre Polyphème
- Ulysse aveugle Polyphème
- Ulysse médite et prépare sa ruse.
- Ulysse enivre Polyphème
- Ulysse aveugle Polyphème
- Ulysse imagine une ruse pour s'échapper de la grotte
- Le grand bélier, qui cache Ulysse
- Ulysse imagine une ruse pour s'échapper de la grotte
- Le grand bélier, qui cache Ulysse
Bravo ! Fuyez-vite hors de la caverne de Polyphème !
Odyssée
Odyssée
Tu as sauvé Ulysse, mais il a fait preuve d'un orgueil démesuré, que les Grecs appellent hubris, en révélant son nom à Polyphème. Le voilà victime d'une malédiction ! Heureusement tu avais déjà regagné ton navire !
Odyssée
Odyssée
« Entends-moi, Poséidon aux cheveux bleus, qui contiens la terre ! Si je suis ton fils, et si tu te glorifies d’être mon père, fais que le dévastateur de citadelles, Odysseus, fils de Laërte, et qui habite dans Ithaque, ne retourne jamais dans sa patrie.
Odyssée
Odyssée
Mais si sa destinée est de revoir ses amis et de rentrer dans sa demeure bien construite et dans la terre de sa patrie, qu’il n’y parvienne que tardivement, après avoir perdu tous ses compagnons, et sur une nef étrangère, et qu’il souffre encore en arrivant dans sa demeure ! »
- Quelle est l'attitude d'Ulysse dans ces deux illustrations : que révèle-t-elle ?
- Compare la taille du personnage dans les dessins : quels traits du caractère d'Ulysse révèle-t-elle ?
Christina Balit
Antoine Ronzon
Yvan Pommaux
Extrait 1. Ulysse attend l'arrivée de Polyphème malgré les supplications Mon âme courageuse m'excitait à m'approcher de cet homme géant, doué d'une grande force, sauvage, ne connaissant ni la justice ni les lois. Et nous arrivâmes rapidement à son antre, sans l'y trouver, car il paissait ses troupeaux dans les gras pâturages ; et nous entrâmes, admirant tout ce qu'on voyait là. Les claies étaient chargées de fromages, et les étables étaient pleines d'agneaux et de chevreaux, et ceux-ci étaient renfermés en ordre et séparés, les plus jeunes d'un côté, et les nouveau-nés de l'autre. Et tous les vases à traire étaient pleins, dans lesquels la crème flottait sur le petit lait. Et mes compagnons me suppliaient d'enlever les fromages et de retourner, en chassant rapidement vers la nef les agneaux et les chevreaux hors des étables, et de fuir sur l'eau salée. Et je ne le voulus point, et, certes, cela eût été le plus sage ; mais je désirais voir cet homme, afin qu'il me fît les présents hospitaliers. Bientôt sa vue ne devait pas être agréable à mes compagnons.
Extrait 2. Ulysse révèle son nom à Polyphème Saisissant un long pieu, je repoussai la nef du rivage, et, d'un signe de tête, j'ordonnai à mes compagnons d'agiter les avirons afin d'échapper à la mort, et ils se courbèrent sur les avirons. Quand nous nous fûmes une seconde fois éloignés à la même distance, je voulus encore parler au Cyclope, et tous mes compagnons s'y opposaient par des paroles suppliantes : « Malheureux ! pourquoi veux-tu irriter cet homme sauvage ? Déjà, en jetant ce rocher dans la mer, il a ramené notre nef contre terre, où, certes, nous devions périr ; et s'il entend tes paroles ou le son de ta voix, il pourra briser nos têtes et notre nef sous un autre rocher qu'il lancera, tant sa force est grande. » Ils parlaient ainsi, mais ils ne persuadèrent point mon cœur magnanime, et je lui parlai de nouveau injurieusement : « Cyclope, si quelqu'un parmi les hommes mortels t'interroge sur la perte honteuse de ton œil, dis-lui qu'il a été arraché par le dévastateur de citadelles Odysseus, fils de Laërte, et qui habite dans Ithaque. »
- A plusieurs reprises les compagnons d'Ulysse l'avertissent des dangers.
- Mais Ulysse fait preuve d'un orgueil démesuré, que les Grecs appelaient hybris. Ulysse en sera durement puni !
Extrait 1. Ulysse attend l'arrivée de Polyphème malgré les supplications Mon âme courageuse m'excitait à m'approcher de cet homme géant, doué d'une grande force, sauvage, ne connaissant ni la justice ni les lois. Et nous arrivâmes rapidement à son antre, sans l'y trouver, car il paissait ses troupeaux dans les gras pâturages ; et nous entrâmes, admirant tout ce qu'on voyait là. Les claies étaient chargées de fromages, et les étables étaient pleines d'agneaux et de chevreaux, et ceux-ci étaient renfermés en ordre et séparés, les plus jeunes d'un côté, et les nouveau-nés de l'autre. Et tous les vases à traire étaient pleins, dans lesquels la crème flottait sur le petit lait. Et mes compagnons me suppliaient d'enlever les fromages et de retourner, en chassant rapidement vers la nef les agneaux et les chevreaux hors des étables, et de fuir sur l'eau salée. Et je ne le voulus point, et, certes, cela eût été le plus sage ; mais je désirais voir cet homme, afin qu'il me fît les présents hospitaliers. Bientôt sa vue ne devait pas être agréable à mes compagnons.
Extrait 2. Ulysse révèle son nom à Polyphème Saisissant un long pieu, je repoussai la nef du rivage, et, d'un signe de tête, j'ordonnai à mes compagnons d'agiter les avirons afin d'échapper à la mort, et ils se courbèrent sur les avirons. Quand nous nous fûmes une seconde fois éloignés à la même distance, je voulus encore parler au Cyclope, et tous mes compagnons s'y opposaient par des paroles suppliantes : « Malheureux ! pourquoi veux-tu irriter cet homme sauvage ? Déjà, en jetant ce rocher dans la mer, il a ramené notre nef contre terre, où, certes, nous devions périr ; et s'il entend tes paroles ou le son de ta voix, il pourra briser nos têtes et notre nef sous un autre rocher qu'il lancera, tant sa force est grande. » Ils parlaient ainsi, mais ils ne persuadèrent point mon cœur magnanime, et je lui parlai de nouveau injurieusement : « Cyclope, si quelqu'un parmi les hommes mortels t'interroge sur la perte honteuse de ton œil, dis-lui qu'il a été arraché par le dévastateur de citadelles Odysseus, fils de Laërte, et qui habite dans Ithaque. »
- A plusieurs reprises les compagnons d'Ulysse l'avertissent des dangers.
- Mais Ulysse fait preuve d'un orgueil démesuré, que les Grecs appelaient hybris. Ulysse en sera durement puni !
Extrait 1. Ulysse attend l'arrivée de Polyphème malgré les supplications Mon âme courageuse m'excitait à m'approcher de cet homme géant, doué d'une grande force, sauvage, ne connaissant ni la justice ni les lois. Et nous arrivâmes rapidement à son antre, sans l'y trouver, car il paissait ses troupeaux dans les gras pâturages ; et nous entrâmes, admirant tout ce qu'on voyait là. Les claies étaient chargées de fromages, et les étables étaient pleines d'agneaux et de chevreaux, et ceux-ci étaient renfermés en ordre et séparés, les plus jeunes d'un côté, et les nouveau-nés de l'autre. Et tous les vases à traire étaient pleins, dans lesquels la crème flottait sur le petit lait. Et mes compagnons me suppliaient d'enlever les fromages et de retourner, en chassant rapidement vers la nef les agneaux et les chevreaux hors des étables, et de fuir sur l'eau salée. Et je ne le voulus point, et, certes, cela eût été le plus sage ; mais je désirais voir cet homme, afin qu'il me fît les présents hospitaliers. Bientôt sa vue ne devait pas être agréable à mes compagnons.
Extrait 2. Ulysse révèle son nom à Polyphème Saisissant un long pieu, je repoussai la nef du rivage, et, d'un signe de tête, j'ordonnai à mes compagnons d'agiter les avirons afin d'échapper à la mort, et ils se courbèrent sur les avirons. Quand nous nous fûmes une seconde fois éloignés à la même distance, je voulus encore parler au Cyclope, et tous mes compagnons s'y opposaient par des paroles suppliantes : « Malheureux ! pourquoi veux-tu irriter cet homme sauvage ? Déjà, en jetant ce rocher dans la mer, il a ramené notre nef contre terre, où, certes, nous devions périr ; et s'il entend tes paroles ou le son de ta voix, il pourra briser nos têtes et notre nef sous un autre rocher qu'il lancera, tant sa force est grande. » Ils parlaient ainsi, mais ils ne persuadèrent point mon cœur magnanime, et je lui parlai de nouveau injurieusement : « Cyclope, si quelqu'un parmi les hommes mortels t'interroge sur la perte honteuse de ton œil, dis-lui qu'il a été arraché par le dévastateur de citadelles Odysseus, fils de Laërte, et qui habite dans Ithaque. »
- A plusieurs reprises les compagnons d'Ulysse l'avertissent des dangers.
- Mais Ulysse fait preuve d'un orgueil démesuré, que les Grecs appelaient hybris. Ulysse en sera durement puni !
- Les compagnons d'Ulysse le supplient de ne pas provoquer Polyphème
- Ulysse révèle son nom à Polyphème qui invoque Poséidon
- Les compagnons d'Ulysse le supplient de ne pas provoquer Polyphème
- Ulysse révèle son nom à Polyphème qui invoque Poséidon
FIN