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Les caprices de Marianne, Alfred de Musset

jean-marie.le-jeune

Created on March 17, 2020

Analyse classe de 3°. J-M Le Jeune

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LES CAPRICES DE MARIANNE de Musset, 1833.

En quoi cette pièce est-elle un drame romantique et féministe ?

Pour étudier Les Caprices de Marianne, je m'appuierai sur le texte de Musset, 1833, et sur la représentation de Lambert Wilson, 1994.

Le texte est en ligne ici :

La mise en scène de L. Wilson visible ici :

Le fil conducteur de l'étude sera la problématique suivante : En quoi Les Caprices de Marianne est-elle une pièce de théâtre romantique et féministe ?

Sommaire

Préambule :: le vocabulaire du théâtre ( Ecrire les définitions dans le classeur, notes ou carte mentale)I. Lire la scène d'expositionII. Claudio et Tibia, un duo comique mais inquiétant.III. Octave et Coelio, deux amis proches mais si différentsIV. Le duel verbal Octave- MarianneV. Marianne, un personnage féministeVI. Les adieux.VII. Des personnages romantiquesVIII. Histoire du théâtre : capsule vidéo (Ecrire dans le classeur : notes ou carte mentale) Synthèse : la pièce respecte-t-elle les règles du théâtre classique ? ( Inscrire dans le classeur ) Conclusion. Travaux d'écriture à rendre

Etudions d'abord le lexique du théâtre

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I. Lire la scène d'exposition

Mise en scène de Lambert Wilson

Scène d'expositionActe I, scène 1 :

Lecture

Une rue devant la maison de Claudio. Marianne, sortant de chez elle un livre de messe à la main. Ciuta, l’abordant. CIUTA. – Ma belle dame, puis-je vous dire un mot ? MARIANNE. – Que me voulez-vous ? CIUTA. – Un jeune homme de cette ville est éperdument amoureux de vous ; depuis un mois entier, il cherche vainement l’occasion de vous l’apprendre ; son nom est Coelio ; il est d’une noble famille et d’une figure distinguée. MARIANNE. – En voilà assez. Dites à celui qui vous envoie qu’il perd son temps et sa peine et que s’il a l’audace de me faire entendre une seconde fois un pareil langage j’en instruirai mon mari. (Elle sort.) COELIO, entrant. – Eh bien ! Ciuta, qu’a-t-elle dit ? CIUTA. – Plus dévote et plus orgueilleuse que jamais. Elle instruira son mari, dit-elle, si on la poursuit plus longtemps. COELIO. – Ah ! malheureux que je suis, je n’ai plus qu’à mourir ! Ah ! la plus cruelle de toutes les femmes! Et que me conseilles-tu, Ciuta? quelle ressource puis-je encore trouver ? CIUTA. – Je vous conseille d’abord de sortir d’ici, car voici son mari qui la suit. (Ils sortent. – Entrent Claudio et Tibia.)

Scène d'exposition Acte I, scène 1

1. Que sait-on de Marianne ? (Situation, caractère, costumes... ?)

2. En quoi l'intrigue apparaît-elle comme bloquée ?

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II. Claudio et Tibia : un duo comique et inquiétant

Lis le texte et réponds à cette question :

Le dialogue Tibia-Claudio

En quoi peut-on dire que le duo Tibia-Claudio est à la fois comique et inquiétant ?

Lire et voir le dialogue Tibia-Claudio

Le texte de Musset

CLAUDIO. – Es-tu mon fidèle serviteur, mon valet de chambre dévoué ? Apprends que j’ai à me venger d’un outrage. TIBIA. – Vous, Monsieur ? CLAUDIO. – Moi-même, puisque ces impudentes guitares ne cessent de murmurer sous les fenêtres de ma femme. Mais, patience ! tout n’est pas fini. – Écoute un peu de ce côté-ci : voilà du monde qui pourrait nous entendre. Tu m’iras chercher ce soir le spadassin que je t’ai dit. TIBIA. – Pour quoi faire ? CLAUDIO. – Je crois que Marianne a des amants. TIBIA. – Vous croyez, Monsieur ? CLAUDIO. – Oui ; il y a autour de ma maison une odeur d’amants ; personne ne passe naturellement devant ma porte ; il y pleut des guitares et des entremetteuses. TIBIA. – Est-ce que vous pouvez empêcher qu’on donne des sérénades à votre femme ? CLAUDIO. – Non, mais je puis poster un homme derrière la poterne et me débarrasser du premier qui entrera. TIBIA. – Fi ! votre femme n’a pas d’amants. – C’est comme si vous disiez que j’ai des maîtresses. CLAUDIO. – Pourquoi n’en aurais-tu pas, Tibia? Tu es fort laid, mais tu as beaucoup d’esprit. TIBIA. – J’en conviens, j’en conviens. CLAUDIO. – Regarde, Tibia, tu en conviens toi-même; il n’en faut plus douter, et mon déshonneur est public. TIBIA. – Pourquoi public ? CLAUDIO. – Je te dis qu’il est public. TIBIA. – Mais, Monsieur, votre femme passe pour un dragon de vertu dans toute la ville ; elle ne voit personne, elle ne sort de chez elle que pour aller à la messe. CLAUDIO. – Laisse-moi faire. – Je ne me sens pas de colère après tous les cadeaux qu’elle a reçus de moi. – Oui, Tibia, je machine en ce moment une épouvantable trame et me sens prêt à mourir de douleur.

Mise en scène de Lambert Wilson

En quoi peut-on dire que le duo Tibia-Claudio est à la fois comique et inquiétant ?

Le dialogue Tibia-Claudio

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III. Octave et Coelio : deux amis si proches,mais si différents

Lire la scène d'exposition Acte I, scène 1

En quoi Octave et Célio apparaissent-ils comme deux amis aux caractères opposés ?

Relève dans la scène 1, acte I, des oppositions entre Célio et Octave : champs lexicaux, antithèses, costumes, caractères...

Le monologue de Célio

Lis le texte et réponds à cette question :

Quelle est la métaphore filée du monologue de Célio ? Que traduit-elle de sa personnalité ?

Lire et voir le monologue de Célio

Texte de Musset

COELIO, rentrant. – Malheur à celui qui, au milieu de la jeunesse, s’abandonne à un amour sans espoir ! Malheur à celui qui se livre à une douce rêverie avant de savoir où sa chimère le mène et s’il peut être payé de retour ! Mollement couché dans une barque, il s’éloigne peu à peu de la rive, il aperçoit au loin des plaines enchantées, de vertes prairies et le mirage léger de son Eldorado. Les vents l’entraînent en silence et, quand la réalité le réveille, il est aussi loin du but où il aspire que du rivage qu’il a quitté ; il ne peut ni poursuivre sa route ni revenir sur ses pas. (On entend un bruit d’instruments.) Quelle est cette mascarade ? N’est-ce pas Octave que j’aperçois ? (Entre Octave.)

Mise en scène de Lambert Wilson

Le monologue de Célio

Quelle est la métaphore filée du monologue de Célio ? Que traduit-elle de sa personnalité ?

Lire et voir la tirade d'Octave

Texte de Musset

OCTAVE. – Figure-toi un danseur de corde, en brodequins d’argent, le balancier au poing, suspendu entre le ciel et la terre ; à droite et à gauche, de vieilles petites figures racornies, de maigres et pâles fantômes, des créanciers agiles, des parents et des courtisans ; toute une légion de monstres se suspendent à son manteau et le tiraillent de tous côtés pour lui faire perdre l’équilibre ; des phrases redondantes, de grands mots enchâssés cavalcadent autour de lui ; une nuée de prédictions sinistres l’aveugle de ses ailes noires. Il continue sa course légère de l’orient à l’occident. S’il regarde en bas, la tête lui tourne; s’il regarde en haut, le pied lui manque. Il va plus vite que le vent, et toutes les mains tendues autour de lui ne lui feront pas renverser une goutte de la coupe joyeuse qu’il porte à la sienne, voilà ma vie, mon cher ami ; c’est ma fidèle image que tu vois. COELIO. – Que tu es heureux d’être fou ! OCTAVE. – Que tu es fou de ne pas être heureux !

La mise en scène de Lambert Wilson

La tirade d'Octave

Lis le texte et réponds à cette question :

Quelle est la métaphore filée employée par Octave dans sa tirade ? Que révèle-t-elle de sa personnalité ?

La tirade d'Octave

Quelle est la métaphore filée employée par Octave ? Que révèle-t-elle de sa personnalité ?

Deux amis si différents mais si proches

Quels sont leurs points communs ?

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IV. Le duel verbal entre Octave et Marianne

Quelle est la stratégie d'Octave pour convaincre Marianne d'accepter la demande de Célio ?

Lire et voir le duel Octave Marianne, scène 1, acte I.

OCTAVE. – Je ne saurais m’en dispenser et vous supplie de vous arrêter pour l’entendre. Cruelle Marianne ! vos yeux ont causé bien du mal, et vos paroles ne sont pas faites pour le guérir. Que vous avait fait Coelio ? MARIANNE. – De qui parlez-vous, et quel mal ai-je causé ? OCTAVE. – Un mal le plus cruel de tous, car c’est un mal sans espérance ; le plus terrible, car c’est un mal qui se chérit lui-même et repousse la coupe salutaire jusque dans la main de l’amitié, un mal qui fait pâlir les lèvres sous des poisons plus doux que l’ambroisie, et qui fond en une pluie de larmes le cœur le plus dur, comme la perle de Cléopâtre ; un mal que tous les aromates, toute la science humaine ne sauraient soulager, et qui se nourrit du vent qui passe, du parfum d’une rose fanée, du refrain d’une chanson, et qui suce l’éternel aliment de ses souffrances dans tout ce qui l’entoure, comme une abeille son miel dans tous les buissons d’un jardin. MARIANNE. – Me direz-vous le nom de ce mal ?

La mise en scène de Lambert Wilson.

Lire et voir le duel Octave Marianne.

Comment Octave s'y prend-il pour transmettre la déclaration de Coelio ? Par quels procédés oratoires ?

OCTAVE. – Je ne saurais m’en dispenser et vous supplie de vous arrêter pour l’entendre. Cruelle Marianne ! vos yeux ont causé bien du mal, et vos paroles ne sont pas faites pour le guérir. Que vous avait fait Coelio ? MARIANNE. – De qui parlez-vous, et quel mal ai-je causé ? OCTAVE. – Un mal le plus cruel de tous, car c’est un mal sans espérance ; le plus terrible, car c’est un mal qui se chérit lui-même et repousse la coupe salutaire jusque dans la main de l’amitié, un mal qui fait pâlir les lèvres sous des poisons plus doux que l’ambroisie, et qui fond en une pluie de larmes le cœur le plus dur, comme la perle de Cléopâtre ; un mal que tous les aromates, toute la science humaine ne sauraient soulager, et qui se nourrit du vent qui passe, du parfum d’une rose fanée, du refrain d’une chanson, et qui suce l’éternel aliment de ses souffrances dans tout ce qui l’entoure, comme une abeille son miel dans tous les buissons d’un jardin. MARIANNE. – Me direz-vous le nom de ce mal ?

Le duel Octave-Marianne les attaques d'OctaveScène 1, Acte II.

Lis le duel verbal entre Octave et Mariannede la scène 1, acte 2

OCTAVE. – Belle Marianne, vous dormirez tranquillement. – Le cœur de Coelio est à une autre, et ce n’est plus sous vos fenêtres qu’il donnera ses sérénades.

OCTAVE. – La sage nourrice s’est contentée de lui faire boire d’un certain lait que la vôtre vous a versé sans doute, et généreusement ; vous en avez encore sur les lèvres une goutte qui se mêle à toutes vos paroles.

OCTAVE. – L’indifférence. Vous ne pouvez aimer ni haïr, et vous êtes comme les roses du Bengale, Marianne, sans épines et sans parfum.

OCTAVE. – Qu’y trouvez-vous qui puisse vous blesser ? Une fleur sans parfum n’en est pas moins belle ; bien au contraire, ce sont les plus 38 belles que Dieu a faites ainsi ; et le jour où, comme une Galatée d’une nouvelle espèce, vous deviendrez de marbre au fond de quelque église, ce sera une charmante statue que vous ferez et qui ne laissera pas que de trouver quelque niche respectable dans un confessionnal.

La mise en scène de Lambert Wilson.

Le duel Octave-Marianne les attaques d'Octave Scène 1, Acte II.

Quelles sont les armes oratoires employées par Octave dans ce dialogue ? Quelles sont les accusations d'Octave ?

Lire et voir le duel Octave-Marianne : la contre-attaque de Marianne Scène 1, Acte II.

Par quels arguments Marianne réplique-t-elle ?Par quels procédés oratoires ?Pourquoi peut-on dire que ses tirades sont féministes ?

Le duel Octave-Marianne la contre-attaque de Marianne Scène 1, Acte II.

MARIANNE. – Oui, sur mon âme, ce soir ou demain matin, dimanche au plus tard, je lui appartenais. Qui pourrait ne pas réussir avec un ambassadeur tel que vous ? Il faut croire que sa passion pour moi était quelque chose comme du chinois ou de l’arabe, puisqu’il lui fallait un interprète, et qu’elle ne pouvait s’expliquer toute seule.

Le duel Octave-Marianne la contre-attaque de Marianne Scène 1, Acte II.

Dans cet échange entre Octave et Marianne...

Par quels arguments Marianne réplique-t-elle ?Quels procédés oratoires ?

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V. Marianne, un personnage féministe.

Les tirades féministes de Marianne Scène 1, Acte II.

Quels arguments et procédés oratoires dans cette tirade ?

MARIANNE. – Mon cher cousin, est-ce que vous ne plaignez pas le sort des femmes ? Voyez un peu ce qui m’arrive : il est décrété par le sort que Coelio m’aime, ou qu’il croit m’aimer, lequel Coelio le dit à ses amis, lesquels amis décrètent à leur tour que, sous peine de mort, je serai sa maîtresse. La jeunesse napolitaine daigne m’envoyer en votre personne un digne représentant chargé de me faire savoir que j’ai à aimer ledit seigneur Coelio d’ici à une huitaine de jours. Pesez cela, je vous en prie. Si je me rends, que dira-t-on de moi ? N’est-ce pas une femme bien abjecte que celle qui obéit à point nommé, à l’heure convenue, à une pareille proposition ? Ne va-t-on pas la déchirer à belles dents, la montrer au doigt et faire de son nom le refrain d’une chanson à boire ? Si elle refuse, au contraire, est- il un monstre qui lui soit comparable ? Est-il une 39 statue plus froide qu’elle, et l’homme qui lui parle, qui ose l’arrêter en place publique son livre de messe à la main, n’a-t-il pas le droit de lui dire : Vous êtes une rose du Bengale sans épines et sans parfum ?

Les tirades féministes de Marianne

Quels arguments et procédés oratoires dans cette tirade ?

MARIANNE. – N’est-ce pas une chose bien ridicule que l’honnêteté et la foi jurée? que l’éducation d’une fille, la fierté d’un cœur qui s’est figuré qu’il vaut quelque chose, et qu’avant de jeter au vent la poussière de sa fleur chérie, il faut que le calice en soit baigné de larmes, épanoui par quelques rayons de soleil, entr’ouvert par une main délicate ? Tout cela n’est-il pas un rêve, une bulle de savon qui, au premier soupir d’un cavalier à la mode, doit s’évaporer dans les airs ? OCTAVE. – Vous vous méprenez sur mon compte et sur celui de Coelio. MARIANNE. – Qu’est-ce après tout qu’une femme ? L’occupation d’un moment, une coupe fragile qui renferme une goutte de rosée, qu’on 40 porte à ses lèvres et qu’on jette par-dessus son épaule. Une femme ! c’est une partie de plaisir ! Ne pourrait-on pas dire, quand on en rencontre une : voilà une belle nuit qui passe ? Et ne serait- ce pas un grand écolier en de telles matières que celui qui baisserait les yeux devant elle, qui se dirait tout bas : « Voilà peut-être le bonheur d’une vie entière », et qui la laisserait passer ? (Elle sort.)

Marianne : une femme qui s'émancipe

Lis le monologue de Marianne, scène 3, acte 2.

MARIANNE, seule. – Holà! quelqu’un. (Un domestique entre.) Voyez-vous là-bas, dans cette rue, ce jeune homme assis devant une table, sous cette tonnelle ? Allez lui dire que j’ai à lui parler, et qu’il prenne la peine d’entrer dans ce jardin. (Le domestique sort.) Voilà qui est nouveau! Pour qui me prend-on ? Quel mal y a-t-il donc ? Comment suis-je donc faite aujourd’hui ? Voilà une robe affreuse. Qu’est-ce que cela signifie ? – V ous me réduirez à la violence ! Quelle violence ? Je voudrais que ma mère fût là. Ah bah ! elle est de son avis dès qu’il dit un mot. J’ai une envie de battre quelqu’un ! (Elle renverse les chaises.) Je suis bien sotte en vérité ! V oilà Octave qui vient. – Je voudrais qu’il le rencontrât. – Ah ! c’est donc là le commencement ! On me l’avait prédit. – Je le savais. – Je m’y attendais ! Patience ! patience ! Il me ménage un châtiment! et lequel, par hasard ? Je voudrais bien savoir ce qu’il veut dire ! (Entre Octave.) Asseyez-vous, Octave, j’ai à vous parler.

En quoi peut-on dire que Marianne est une femme qui s'émancipe ?

Marianne ou l'histoire d'une femme qui s'émancipe

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VI. La dernière scène : les adieux.

Scène 6, acte II : une fin tragique sur trois morts

MARIANNE. Ne serait-elle point heureuse, Octave, la femme qui t'aimerait ? OCTAVE. Je ne sais point aimer ; Coelio seul le savait. La cendre que renferme cette tombe est tout ce que j'ai aimé sur la terre, tout ce que j'aimerai. Lui seul savait verser dans une autre âme toutes les sources de bonheur qui reposaient dans la sienne. Lui seul était capable d'un dévouement sans bornes ; lui seul eût consacré sa vie entière à la femme qu'il aimait, aussi facilement qu'il aurait bravé la mort pour elle. Je ne suis qu'un débauché sans coeur ; je n'estime point les femmes ; l'amour que j'inspire est comme celui que je ressens, l'ivresse passagère d'un songe. Je ne sais pas les secrets qu'il savait. Ma gaieté est comme le masque d'un histrion ; mon coeur est plus vieux qu'elle, mes sens blasés n'en veulent plus. Je ne suis qu'un lâche ; sa mort n'est point vengée. MARIANNE. Comment aurait-elle pu l'être, à moins de risquer votre vie ? Claudio est trop vieux pour accepter un duel, et trop puissant dans cette ville pour rien craindre de vous. OCTAVE. Coelio m'aurait vengé si j'étais mort pour lui, comme il est mort pour moi. Ce tombeau m'appartient : c'est moi qu'ils ont étendu sous cette froide pierre ; c'est pour moi qu'ils avaient aiguisé leurs épées ; c'est moi qu'ils ont tué. Adieu la gaieté de ma jeunesse, l'insouciante folie, la vie libre et joyeuse au pied du Vésuve ! Adieu les bruyants repas, les causeries du soir, les sérénades sous les balcons dorés ! Adieu Naples et ses femmes, les mascarades à la lueur des torches, les longs soupers à l'ombre des forets ! Adieu l'amour et l'amitié ! Ma place est vide sur la terre.

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VII. Coelio, Octave, Marianne, des héros romantiques

Les Caprices de Marianne, Alfred de Musset QUESTIONNAIRE Les personnages : points communs et différences ? Le style poétique : quels procédés littéraires ? Les registres. Illustre les registres employés dans cette pièce. COMIQUE : vise à faire rire. On distingue 4 sortes de comique : de situation (c'est l'intrigue qui est comique), de caractère (souvent on se moque des défauts des personnages), de geste et de mots. Le comique de répétition est le fait de répéter un mot, une expression, un geste, une situation. L'ironie est le fait de dire le contraire de ce que l'on pense pour ridiculiser l'idée adverse. Exemples de comique de situation : Exemples de comique de caractère : Exemples de comique de gestes : Exemples de comique de mots : Exemples de comique de répétition : TRAGIQUE : La tragédie est une pièce qui se termine mal, et qui représente un héros/héroïne noble (princes, rois...) se battant contre son destin fixé par les dieux. PATHETIQUE : qui éveille la pitié. POLEMIQUE : c'est défendre un point de vue seulement dans un sens, sans prendre en compte les arguments adverses. C'est un procès à charge, où l'on attaque de manière radicale le camp opposé.

Des héros romantiques

Le Voyageur au-dessus de la mer de nuages, Caspar David Friedrich, 1818.

Caractéristiques du héros romantique

Les Caprices de Marianne, Alfred de Musset QUESTIONNAIRE Les personnages : points communs et différences ? Le style poétique : quels procédés littéraires ? Les registres. Illustre les registres employés dans cette pièce. COMIQUE : vise à faire rire. On distingue 4 sortes de comique : de situation (c'est l'intrigue qui est comique), de caractère (souvent on se moque des défauts des personnages), de geste et de mots. Le comique de répétition est le fait de répéter un mot, une expression, un geste, une situation. L'ironie est le fait de dire le contraire de ce que l'on pense pour ridiculiser l'idée adverse. Exemples de comique de situation : Exemples de comique de caractère : Exemples de comique de gestes : Exemples de comique de mots : Exemples de comique de répétition : TRAGIQUE : La tragédie est une pièce qui se termine mal, et qui représente un héros/héroïne noble (princes, rois...) se battant contre son destin fixé par les dieux. PATHETIQUE : qui éveille la pitié. POLEMIQUE : c'est défendre un point de vue seulement dans un sens, sans prendre en compte les arguments adverses. C'est un procès à charge, où l'on attaque de manière radicale le camp opposé.

En quoi les personnages des Caprices sont-ils romantiques ?

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VIII. Histoire du théâtre

Le drame romantique dans l' histoire du théâtre.

Les règles du théâtre classique

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Est-ce que les Caprices répondent aux règles du théâtre classique ?

Le drame romantique dans l'histoire du genre théâtral

Capsule vidéo

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Les Caprices de Marianne, un drame romantique et féministe

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Ecriture

Argumentation

Titre 2

Titre 2

Rédaction : suite de texte

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Imaginez un happy end aux Caprices de Marianne en écrivant la scène 7 de l'acte II : un mois plus tard, Octave et Marianne se rencontrent à la terrasse du café.. Respectez la forme du dialogue théâtral.. Tenez compte de l'histoire qui a précédé.. Insérez des didascalies.. Respectez les caractères des personnages de Musset.. Essayez de reprendre le style lyrique de Musset.