Qui a tué Marat ?
Une enquête policière au XVIIIè siècle
T. LE ROY Collège Louis Sandras 02320 Anizy - le - Grand
Bonjour, je suis l'inspecteur de Gendarmerie en charge de l'enquête sur la mort de Marat. Nous allons élucider cette enquête ensemble !
Poursuivez l'exprience en cliquant sur la flèche "suite".
Scène de crime
Jacques-Louis David, La mort de Marat, huile sur toile, 165 x 128 cm, Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, 1793.
Le 13 juillet 1793, le corps de Marat est retrouvé sans vie dans son bain. Vous êtes chargé de mener l'enquête sur sa mort.Afin de comprendre les circonstances de ce meurtre et donc comprendre qui est l’auteur de ce crime, réalisez avec succès les activités proposées qui vous donneront des indices !Bon courage !
1.
Première
étape
Vous devez d’abord lire la biographie de Marat afin de comprendre qui il est et ce qu’il pense. Cela vous permettra de récolter quelques indices puisque celui qui l’a assassiné n’était sûrement pas d’accord avec les idées de Marat.
Pour continuer, cliquez sur la pointe du stylo plume !
...
ATTENTION ! Vous allez réaliser la première étape de l'enquête, sur votre fiche d'investigation, complétez la partie "Les idées de Marat", cela vous servira pour plus tard ... Pour ce faire, lisez la biographie de Marat et notez sur votre fiche ses idées politiques.
Jean-Paul Marat (1743-1793)
Marat s’engage dans la Révolution dès 1789 : il participe à la campagne électorale et publie plusieurs pamphlets, mais c’est avec le lancement de ses journaux qu’il devient un personnage majeur de la Révolution. L’Ami du Peuple est un journal crée en septembre 1789 et devient rapidement un des périodiques les plus influents malgré un tirage qui peut nous paraître faible (quelques milliers d’exemplaires par numéro). Ce journal est publié à Paris, mais aussi en province. L’Ami du Peuple n’est pas un journal « à nouvelles », mais un journal d’opinion dans lequel la rédaction commente les événements du jour. Il prend position en faveur des insurrections populaires et contre ceux qui sont au pouvoir au début de la Révolution et qui ont déclaré la guerre contre les monarchies européennes en 1792 : les Girondins (ou modérés). Marat est accusé d’être à l’origine des massacres de septembre 1792, en réalité, il était d’accord avec ces massacres, mais ce n’est pas lui qui les a organisé. Les Girondins en font leur bouc émissaire, cependant, Marat est élu député de Paris le 9 septembre 1792. Il siège parmi la Montagne et lance un nouveau journal, Le Journal de la République française, dans lequel il défend une stratégie d’union des démocrates. Les modérés de la Convention font accuser Marat devant le tribunal révolutionnaire nouvellement créé, mais le député est triomphalement acquitté le 24 avril 1793. Marat en appelle à une nouvelle révolution contre les « Modérés » de l’Assemblée. Il inspire les journées des 31 mai et 2 juin 1793, qui aboutissent à l’arrestation des Girondins.
Avant de débuter l'enquête,
il faut comprendre le contexte du meurtre ...
Pour comprendre le contexte historique et être prêt pour lesquestions, n'hésitez pas à relire la biographie de Marat :
Vous êtes prêt ? - C'est parti ! Entrez dans l'activité
Aide : Voir une chronologie : ici !
Pour réaliser la première activité, cliquez sur le portrait de Robespierre, mais pas sur celui de Louis XVI
Pour entrer dans la nouvelle activité, clique ici.
Aides :
Lexique
Chronologie
CODE FAUX
Retentez en cliquant ici
BRAVO !
NEXT
2.
Deuxième
étape
Vous allez découvrir les 4 suspects du meurtre. Vous devrez cliquez sur chaque image afin d'avoir des informations sur eux.
Identifiez la pensée politique de chacun d’entre-eux, puis éliminez les premiers suspects.
Les quatre
Voici les quatre suspects du meutre de Jean-Paul Marat. Cliquez sur chaque suspect pour découvrir leur témoignage.
suspects
Claire Lacombe
François-Antoine de Boissy d'Anglas
Charlotte Corday
Victor-François de Broglie
Identifie la pensée
des 4 suspects
Clique sur l'icône ci-dessous :
Aide "Lexique", clique ici !
ECHEC Recommence en cliquant ici
Victoire !
3.
Troisième
étape
Voici une remise au point sur deux événements qui ont mis le feu aux poudres. Celui ou celle qui a assassiné Marat a été choqué par les événements suivants. Ne laissez passer aucun indice puis éliminez un autre suspect grâce à votre fiche d’activité !
Evénement 1
Evénement 2
La fin de la monarchie et la fin du roi Louis XVI
Les massacres de Septembre
Les 2 et 3 septembre 1792, à l'instigation de meneurs comme le journaliste Jean-Paul Marat qui agitent la crainte des complots et celle, bien réelle, de l'invasion, des dizaines de sans-culottes envahissent les prisons parisiennes. À l'Abbaye, la Force, la Conciergerie, Bicêtre, ils massacrent les prisonniers prétendument contre-révolutionnaires. Au total un millier de victimes : aristocrates, prêtres réfractaires mais aussi droit commun et citoyens ordinaires.
Les politiciens de 1792 n’ont plus confiance en leur roi qui a fait le choix d’entrer en guerre contre les monarchies voisines. On pensait qu’il avait fait exprès d’entrer dans cette guerre pour que les Français perdent et qu’ils oublient leur rêve révolutionnaire. Le 10 août 1792, il y a une insurrection parisienne, c’est la fin de la monarchie et la mise en place de la République avec la Convention élue par les hommes de plus de 21 ans. La Convention décide de juger le roi. Louis XVI est condamné à mort et exécuté le 21 janvier 1793.
Entrez dans l'activité en cliquant sur l'icône suivant :
Clique
les deux suspects que vous éliminez
sur
Claire Lacombe
François-Antoine de Boissy d'Anglas
Charlotte Corday
Victor-François de Broglie
Un dernier indice se cache sur cette scène. Il te permettra d'éliminer un dernier suspect.
..
Lexique
Modérés
ils sont favorables à une monarchie constitutionnelle (dans laquelle le roi negouverne pas seul).
Républicains : ils sont défavorables à la monarchie, à la société d’ordres et auxprivilèges. Ils souhaitent la mise en place de la République, de l’égalité entre tous lesHommes et à la participation de tous les Hommes à la vie politique du pays.
Conservateurs : ils sont favorables à la monarchie absolue, à la société d’ordres ; en désaccord total avec les philosophes des Lumières.
Enragés : Ils sont contre la monarchie (ils veulent la mort du roi), contre l’Eglise, pour la fin des privilèges et l’égalité parfaite entre les Hommes (au niveau politique et économique).
Lexique
Modérés
ils sont favorables à une monarchie constitutionnelle (dans laquelle le roi negouverne pas seul).
Républicains : ils sont défavorables à la monarchie, à la société d’ordres et auxprivilèges. Ils souhaitent la mise en place de la République, de l’égalité entre tous lesHommes et à la participation de tous les Hommes à la vie politique du pays.
Conservateurs : ils sont favorables à la monarchie absolue, à la société d’ordres ; en désaccord total avec les philosophes des Lumières.
Enragés : Ils sont contre la monarchie (ils veulent la mort du roi), contre l’Eglise, pour la fin des privilèges et l’égalité parfaite entre les Hommes (au niveau politique et économique).
Quatrième et dernière étape Nous venons de recevoir une information de dernière minute ! Victor-François de Broglie est un émigré, il est à Coblence en Prusse avec les sympathisants contre-révolutionnaires depuis 1792. Il ne pouvait donc pas être à Paris en juillet 1793. Vous avez le coupable, j’en suis sûr !
Clique ici
La personne
qui a tué Marat est donc ...
Mais pourquoi Charlotte Corday a-t-elle tué Marat ?
Charlotte Corday était une Normande qui a cotoyé les Girondins (modérés) qui se sont réfugiés à Caen après les journées du 31 mai et du 2 juin 1792. Imprégnée de leurs discours et de pus en plus inquiète vis-à-vis de "l'exagération révolutionnaire" (c'est-à-dire la Terreur) ... Marat, depuis son acquittement au Tribunal révolutionnaire, poursuit de sa vindicte les Girondins par son journal interposé ; il symbolise sans doute aux yeux de Corday l'injustice et le mensonge. Il devient sa cible, après qu'elle a entendu le député girondin de Pézenas s'écrier : « Faites tomber la tête de Marat et la patrie est sauvée. »Le 9 juillet 1793, elle quitte Caen pour le quartier du Palais-Royal à Paris, où elle descend à l’hôtel de la Providence, rue des Vieux-Augustins au no 19, le 11 juillet, à midi. Munie d’une lettre d’introduction du député Barbaroux, elle se rend chez le député Claude Romain Lauze de Perret, qui lui fait bon accueil. Dans la conversation, il lui apprend que Marat, souffrant, ne paraît plus à la Convention. Ayant projeté dans un premier temps de tuer Marat à la Convention nationale, cette nouvelle l’oblige à changer de plan.Le lendemain, elle rédige dans son hôtel un manifeste intitulé « Adresse aux Français amis des lois et de la paix ». Dans ce testament politique, elle annonce son projet d'assassiner Marat, pour sauver la République. Elle met le billet dans sa poche, sort de sa chambre, fait appeler un fiacre et se rend au no 20 de la rue des Cordeliers. Elle a, glissé dans son corsage et rangé dans sa gaine sous le fichu rouge qui recouvrait sa gorge, un couteau de cuisine à manche d’ébène et virole d’argent, qu'elle a acheté le matin même pour 40 sous, dans la boutique du coutelier Badin, sous les arcades du Palais-Royal, au no 177 de l’actuelle galerie de Valois.Il est sept heures du soir quand son fiacre s’immobilise devant chez Marat.
Dans la rue, Charlotte fait du bruit, elle joue la femme agitée, elle frappe à la porte de l'appartement de Marat, sa concubine ouvre et la laisse entrée (Charlotte a été très convainquante, elle disait qu'elle avait une information de la plus haute importance a annoncer à "l'Ami du Peuple" (Marat). Marat est dans son bain, il lui pose des questions, elle lui répond sans même le regarder ... Et à un moment, elle sort un couteau caché dans son corsage et assène un fort coup au coeur de Marat, qui appelle à l'aide à sa compagne puis expire sous le coup. Elle a eu le droit à un procès, est codamnée à la peine de mort et meurt à 24 ans guillotinée le 17 juillet 1793.
Cliquez sur le crayon pour réaliser la dernière activité !
Claire Lacombe
François-Antoine de Boissy d'Anglas
Charlotte Corday
Victor-François de Broglie
Merci pour votre aide
Citoyen !
La Révolution française a connu des troubles externes et internes qui ont remis en cause l'application des principes de la Révolution mais aussi l'union nationale.
Ces troubles témoignent aussi de l'apparition d'une vie politique en France, pays dans lequel chaque citoyen a sa propre opinion.
Néanmoins, sous la Terreur, il ne sera pas évident pour tous les révolutionnaires de donner leur opinion sans en subir les conséquences ... Cette période de la Terreur va céder la place à une nouvelle assemblée (plus bourgeoise) sous la période appelée le "Directoire".
Fin
J'espère que cette enquête vous a plu
Tu as terminé en avance ?
Clique ici ...
Ou là !!!
4H3.RF/E. Qui a tué Marat ?
prof.leroy.hg02
Created on August 12, 2019
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Qui a tué Marat ?
Une enquête policière au XVIIIè siècle
T. LE ROY Collège Louis Sandras 02320 Anizy - le - Grand
Bonjour, je suis l'inspecteur de Gendarmerie en charge de l'enquête sur la mort de Marat. Nous allons élucider cette enquête ensemble !
Poursuivez l'exprience en cliquant sur la flèche "suite".
Scène de crime
Jacques-Louis David, La mort de Marat, huile sur toile, 165 x 128 cm, Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, 1793.
Le 13 juillet 1793, le corps de Marat est retrouvé sans vie dans son bain. Vous êtes chargé de mener l'enquête sur sa mort.Afin de comprendre les circonstances de ce meurtre et donc comprendre qui est l’auteur de ce crime, réalisez avec succès les activités proposées qui vous donneront des indices !Bon courage !
1.
Première
étape
Vous devez d’abord lire la biographie de Marat afin de comprendre qui il est et ce qu’il pense. Cela vous permettra de récolter quelques indices puisque celui qui l’a assassiné n’était sûrement pas d’accord avec les idées de Marat.
Pour continuer, cliquez sur la pointe du stylo plume !
...
ATTENTION ! Vous allez réaliser la première étape de l'enquête, sur votre fiche d'investigation, complétez la partie "Les idées de Marat", cela vous servira pour plus tard ... Pour ce faire, lisez la biographie de Marat et notez sur votre fiche ses idées politiques.
Jean-Paul Marat (1743-1793)
Marat s’engage dans la Révolution dès 1789 : il participe à la campagne électorale et publie plusieurs pamphlets, mais c’est avec le lancement de ses journaux qu’il devient un personnage majeur de la Révolution. L’Ami du Peuple est un journal crée en septembre 1789 et devient rapidement un des périodiques les plus influents malgré un tirage qui peut nous paraître faible (quelques milliers d’exemplaires par numéro). Ce journal est publié à Paris, mais aussi en province. L’Ami du Peuple n’est pas un journal « à nouvelles », mais un journal d’opinion dans lequel la rédaction commente les événements du jour. Il prend position en faveur des insurrections populaires et contre ceux qui sont au pouvoir au début de la Révolution et qui ont déclaré la guerre contre les monarchies européennes en 1792 : les Girondins (ou modérés). Marat est accusé d’être à l’origine des massacres de septembre 1792, en réalité, il était d’accord avec ces massacres, mais ce n’est pas lui qui les a organisé. Les Girondins en font leur bouc émissaire, cependant, Marat est élu député de Paris le 9 septembre 1792. Il siège parmi la Montagne et lance un nouveau journal, Le Journal de la République française, dans lequel il défend une stratégie d’union des démocrates. Les modérés de la Convention font accuser Marat devant le tribunal révolutionnaire nouvellement créé, mais le député est triomphalement acquitté le 24 avril 1793. Marat en appelle à une nouvelle révolution contre les « Modérés » de l’Assemblée. Il inspire les journées des 31 mai et 2 juin 1793, qui aboutissent à l’arrestation des Girondins.
Avant de débuter l'enquête,
il faut comprendre le contexte du meurtre ...
Pour comprendre le contexte historique et être prêt pour lesquestions, n'hésitez pas à relire la biographie de Marat :
Vous êtes prêt ? - C'est parti ! Entrez dans l'activité
Aide : Voir une chronologie : ici !
Pour réaliser la première activité, cliquez sur le portrait de Robespierre, mais pas sur celui de Louis XVI
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Chronologie
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Deuxième
étape
Vous allez découvrir les 4 suspects du meurtre. Vous devrez cliquez sur chaque image afin d'avoir des informations sur eux.
Identifiez la pensée politique de chacun d’entre-eux, puis éliminez les premiers suspects.
Les quatre
Voici les quatre suspects du meutre de Jean-Paul Marat. Cliquez sur chaque suspect pour découvrir leur témoignage.
suspects
Claire Lacombe
François-Antoine de Boissy d'Anglas
Charlotte Corday
Victor-François de Broglie
Identifie la pensée
des 4 suspects
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3.
Troisième
étape
Voici une remise au point sur deux événements qui ont mis le feu aux poudres. Celui ou celle qui a assassiné Marat a été choqué par les événements suivants. Ne laissez passer aucun indice puis éliminez un autre suspect grâce à votre fiche d’activité !
Evénement 1
Evénement 2
La fin de la monarchie et la fin du roi Louis XVI
Les massacres de Septembre
Les 2 et 3 septembre 1792, à l'instigation de meneurs comme le journaliste Jean-Paul Marat qui agitent la crainte des complots et celle, bien réelle, de l'invasion, des dizaines de sans-culottes envahissent les prisons parisiennes. À l'Abbaye, la Force, la Conciergerie, Bicêtre, ils massacrent les prisonniers prétendument contre-révolutionnaires. Au total un millier de victimes : aristocrates, prêtres réfractaires mais aussi droit commun et citoyens ordinaires.
Les politiciens de 1792 n’ont plus confiance en leur roi qui a fait le choix d’entrer en guerre contre les monarchies voisines. On pensait qu’il avait fait exprès d’entrer dans cette guerre pour que les Français perdent et qu’ils oublient leur rêve révolutionnaire. Le 10 août 1792, il y a une insurrection parisienne, c’est la fin de la monarchie et la mise en place de la République avec la Convention élue par les hommes de plus de 21 ans. La Convention décide de juger le roi. Louis XVI est condamné à mort et exécuté le 21 janvier 1793.
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Claire Lacombe
François-Antoine de Boissy d'Anglas
Charlotte Corday
Victor-François de Broglie
Un dernier indice se cache sur cette scène. Il te permettra d'éliminer un dernier suspect.
..
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Modérés
ils sont favorables à une monarchie constitutionnelle (dans laquelle le roi negouverne pas seul).
Républicains : ils sont défavorables à la monarchie, à la société d’ordres et auxprivilèges. Ils souhaitent la mise en place de la République, de l’égalité entre tous lesHommes et à la participation de tous les Hommes à la vie politique du pays.
Conservateurs : ils sont favorables à la monarchie absolue, à la société d’ordres ; en désaccord total avec les philosophes des Lumières.
Enragés : Ils sont contre la monarchie (ils veulent la mort du roi), contre l’Eglise, pour la fin des privilèges et l’égalité parfaite entre les Hommes (au niveau politique et économique).
Lexique
Modérés
ils sont favorables à une monarchie constitutionnelle (dans laquelle le roi negouverne pas seul).
Républicains : ils sont défavorables à la monarchie, à la société d’ordres et auxprivilèges. Ils souhaitent la mise en place de la République, de l’égalité entre tous lesHommes et à la participation de tous les Hommes à la vie politique du pays.
Conservateurs : ils sont favorables à la monarchie absolue, à la société d’ordres ; en désaccord total avec les philosophes des Lumières.
Enragés : Ils sont contre la monarchie (ils veulent la mort du roi), contre l’Eglise, pour la fin des privilèges et l’égalité parfaite entre les Hommes (au niveau politique et économique).
Quatrième et dernière étape Nous venons de recevoir une information de dernière minute ! Victor-François de Broglie est un émigré, il est à Coblence en Prusse avec les sympathisants contre-révolutionnaires depuis 1792. Il ne pouvait donc pas être à Paris en juillet 1793. Vous avez le coupable, j’en suis sûr !
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La personne
qui a tué Marat est donc ...
Mais pourquoi Charlotte Corday a-t-elle tué Marat ?
Charlotte Corday était une Normande qui a cotoyé les Girondins (modérés) qui se sont réfugiés à Caen après les journées du 31 mai et du 2 juin 1792. Imprégnée de leurs discours et de pus en plus inquiète vis-à-vis de "l'exagération révolutionnaire" (c'est-à-dire la Terreur) ... Marat, depuis son acquittement au Tribunal révolutionnaire, poursuit de sa vindicte les Girondins par son journal interposé ; il symbolise sans doute aux yeux de Corday l'injustice et le mensonge. Il devient sa cible, après qu'elle a entendu le député girondin de Pézenas s'écrier : « Faites tomber la tête de Marat et la patrie est sauvée. »Le 9 juillet 1793, elle quitte Caen pour le quartier du Palais-Royal à Paris, où elle descend à l’hôtel de la Providence, rue des Vieux-Augustins au no 19, le 11 juillet, à midi. Munie d’une lettre d’introduction du député Barbaroux, elle se rend chez le député Claude Romain Lauze de Perret, qui lui fait bon accueil. Dans la conversation, il lui apprend que Marat, souffrant, ne paraît plus à la Convention. Ayant projeté dans un premier temps de tuer Marat à la Convention nationale, cette nouvelle l’oblige à changer de plan.Le lendemain, elle rédige dans son hôtel un manifeste intitulé « Adresse aux Français amis des lois et de la paix ». Dans ce testament politique, elle annonce son projet d'assassiner Marat, pour sauver la République. Elle met le billet dans sa poche, sort de sa chambre, fait appeler un fiacre et se rend au no 20 de la rue des Cordeliers. Elle a, glissé dans son corsage et rangé dans sa gaine sous le fichu rouge qui recouvrait sa gorge, un couteau de cuisine à manche d’ébène et virole d’argent, qu'elle a acheté le matin même pour 40 sous, dans la boutique du coutelier Badin, sous les arcades du Palais-Royal, au no 177 de l’actuelle galerie de Valois.Il est sept heures du soir quand son fiacre s’immobilise devant chez Marat.
Dans la rue, Charlotte fait du bruit, elle joue la femme agitée, elle frappe à la porte de l'appartement de Marat, sa concubine ouvre et la laisse entrée (Charlotte a été très convainquante, elle disait qu'elle avait une information de la plus haute importance a annoncer à "l'Ami du Peuple" (Marat). Marat est dans son bain, il lui pose des questions, elle lui répond sans même le regarder ... Et à un moment, elle sort un couteau caché dans son corsage et assène un fort coup au coeur de Marat, qui appelle à l'aide à sa compagne puis expire sous le coup. Elle a eu le droit à un procès, est codamnée à la peine de mort et meurt à 24 ans guillotinée le 17 juillet 1793.
Cliquez sur le crayon pour réaliser la dernière activité !
Claire Lacombe
François-Antoine de Boissy d'Anglas
Charlotte Corday
Victor-François de Broglie
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La Révolution française a connu des troubles externes et internes qui ont remis en cause l'application des principes de la Révolution mais aussi l'union nationale.
Ces troubles témoignent aussi de l'apparition d'une vie politique en France, pays dans lequel chaque citoyen a sa propre opinion.
Néanmoins, sous la Terreur, il ne sera pas évident pour tous les révolutionnaires de donner leur opinion sans en subir les conséquences ... Cette période de la Terreur va céder la place à une nouvelle assemblée (plus bourgeoise) sous la période appelée le "Directoire".
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